Règles d’hygiène et conseils

Table des matières
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01   Règles d'hygiène d'après "Alimentation en Montagne " par Jean-Pierre Herry, le danger des champignons et des baies contaminées et Comment retirer une écharde avec de l'eau chaude.
02   Sport et alimentation d'après le mensuel " Essentielles " de juillet 2004.
03   Effets sur la santé.
04   Marcher c'est bon pour la santé.
05   Urgences - les gestes qui sauvent.
06   Comportement en cas de présence des vaches.
07   Comportement en cas de présence des chiens patou.
08   Comportement en cas d'appel au hélicoptère.
09   Comportement si l'on trouve un animal sauvage malade, blessé ou mort.
10   Le petit livre vert du promeneur par la Ligue Suisse pour la Protection de la Nature - 1970.
11   En montagne, prudence = bonnes vacances par le Ministère français de la jeunesse et des sports.
12   On the mountain - be carefull par le Ministère français de la jeunesse et des sports.
13   mémento sécurité : Pour qu'en été la montagne reste un plaisir par le Ministère français de la jeunesse et des sports - avril 2005 et la question de la responsabilité .
      Voir aussi http://www.rando-saleve.net/bricbrac.html#18dancre
20   Règles de sécurité par Christian Vallez - "Les Varappes" numéro 86 - été 2004 - CAF Salève - Annemasse.
21   Le Salève de la peur (Un article de la Tribune de Genève)
22   l'Entorse et d'autres blessures dû au sport.
23   Piqûre de tique (Français et English).
24   ICE (ou ECU en français) In Case of Emergency (ou En Cas Urgent).
25   l'Index UV et la canicule.
26   Précautions et risques concernant les randonnées.
28   Hiking tips.

Règles d’hygiène

d’après l’article « Alimentation en Montagne » par le Dr. Jean-Pierre Herry.

Avant la course, au petit déjeuner, le jour de la course, consommer des aliments énergétiques (pain, céréales) et boire abondamment. Préférer le thé au café (la caféine stimule la dépense énergétique, de même que la nicotine). Les boissons gazeuses sont à éviter car indigestes. Éviter aussi le café au lait, particulièrement indigeste, ou beaucoup de lait.

Pendant la course
boire une boisson légèrement sucrée (à 5% en été, 10% en hiver). Boire avant la soif, souvent, en petite quantité, afin de ne pas surcharger l’estomac. Éviter de boire froid. Proscrire les boissons alcooliques, même par temps froid. Alimentez-vous toutes les deux heures, en aliments riches en glucide de préférence, en limitant la graisse (barres de céréales, gâteaux de semoule ou de riz, fruits secs, etc..). La production de chaleur au cours de l’effort s’accompagne d’une augmentation de la température corporelle qui va à l’encontre de l’efficacité musculaire. La transpiration est le mécanisme physiologique qui, par l’évaporation de la sueur sur la peau, permet le refroidissement, et donc la régulation thermique du corps (l’importance de la transpiration n’est pas dépendante de l’état d’hydratation du corps). Une bonne hydratation du corps est primordiale. Il faut avoir des vêtements aérés et perméables, favorisant l’évacuation (et non l’écoulement) de la sueur.

Après la course il faut boire abondamment, plus que nécessaire pour étancher sa soif: un ½ litre dès la fin de la course puis toutes les demi-heures.

Bonne balade !
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En randonnée, la tentation est grande de cueillir des champignons. Il faut toutefois se méfier. «Sur les quelque cinq mille espèces que compte notre pays, entre cinquante et cent sont vénéneuses», estime Jacques Cornuz, directeur de la Policlinique médicale universitaire à Lausanne. Les amateurs ne doivent consommer que les champignons qu’ils connaissent bien et montrer les autres à des spécialistes. «Si l’on éprouve un malaise ou que l’on suspecte une intoxication, il faut consulter un médecin, car la précocité du diagnostic, et donc de la prise en charge, est primordiale. Les intoxications sévères restent toutefois rares.» Plus insidieux est le risque de souffrir d’échinococcose, maladie transmise par les déjections de renard, après avoir mangé des baies contaminées. Les symptômes n’apparaissent que des années plus tard, «quand les kystes grossissent dans le foie et provoquent une pression douloureuse», explique le spécialiste de médecine interne. Il conseille de «ne cueillir que les baies situées à plus de 50 cm du sol, trop hautes pour les renards» et de laver les fruits avant de les consommer.
          Source: http://www.planetesante.ch/Mag-sante/Sport-et-sante/La-randonnee-profite-a-tous
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Comment retirer une écharde avec de l'eau chaude
Si l'écharde est très enfoncée dans la peau, il faut plonger le membre dans de l'eau chaude. Elle va permettre de ramollir la peau. Ingrédient : Eau. Préparation : Faire bouillir l'eau. La laisser tiédir quelques instants.  Posologie : Plonger le membre dans l'eau puis retirer l'écharde. En cas de persistance des symptômes, consulter un médecin.
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Sport et alimentation d’après le mensuel « Essentielles » de juillet 2004 (page 13).
1) Ne commencez jamais une activité sportive à jeune, surtout si l’effort est intense. Une fois les réserves de glycogène épuisées par les contractions musculaires, vous risqueriez de tomber en hypoglycémie (sueur, fatigue, vertiges). Si cela vous arrive, grignotez immédiatement un aliment sucré. Les symptômes s’estomperont en quelques minutes.
2) Ne jamais prendre de repas important juste avant de commencer une activité sportive et privilégier les sucres lents, indispensables carburants des muscles. On les trouve dans les pâtes, le riz, les légumes secs, les pommes de terre et les céréales. Prévoir un intervalle de 2 à 3 heures entre un repas important et une activité sportive afin que la digestion ne soit pas perturbée par l’effort.
3) Éviter l’excès de sucre qui peut déséquilibrer l’alimentation et provoquer des hypoglycémies réactionnelles et des passages à vide. Une bonne collation énergétique est constituée des fruits secs comme les abricots, les figues, les amandes ou les noisettes (leurs sucres naturels sont aisément assimilables). Ils apportent, de plus, des minéraux très utiles pour l’activité musculaires (potassium et magnésium notamment).
4) Pendant l’effort, des boissons légèrement sucrées sont recommandées pour la réhydratation: le sucre sert à faire fonctionner les muscles et à reconstituer les réserves de glycogène.
5) Après le sport, la récupération passe par une bonne réhydratation. Un bouillon de légumes est une excellente façon de se réhydrater, tout en aidant l’organisme à reconstituer ses réserves minérales.
la pyramide alimentaire 1 2 3 4

Effets sur la santé

La pratique régulière de la marche, d'endurance modérée et conviviale, a de nombreux effets positifs sur la santé et ajoute des années de qualité à la vie:
    • en diminuant significativement le risque d'affections cardio-vasculaires,
    • en maintenant la ligne,
    • en conservant une musculature fonctionnelle, principalement au niveau
      des membres inférieurs,
    • en évitant les chocs répétitifs néfastes aux articulations des hanches
      et de la colonne vertébrale que l'on rencontre dans d'autres activités
      physiques comme le jogging,
    • en gardant un moral au beau fixe, grâce à la convivialité du groupe, à
      l'expérience de la solidarité entre randonneurs, à l'absence d'esprit
      de compétition, à la découverte de nouveaux horizons et également à la sécrétion par l'organisme de substances antidépressives.
 Du point de vue médical, la marche peut contribuer à maintenir jusqu'à un âge avancé la condition physique du marcheur. La marche constitue une véritable mesure de prévention d'un certain nombre d'affections somatiques et psychiques.
Effets de l'activité physique sur la santé-pdf

Marcher c’est bon pour la santé

d’après un article publié dans le journal « Time » du 21 janvier 2002 écrit par Christine Gorman, © 2002 TIME INC, New York.

La marche est l’un des exercices les plus inoffensifs. Elle est moins agressive pour les genoux que le jogging, et sans effets secondaires fâcheux. Marcher à une allure soutenue (5 kilomètres à l’heure) pendant une demi-heure par jour, a des propriétés préventives. La marche est excellente pour le coeur. Le muscle du coeur se fortifie grâce à la circulation accelérée du sang. La marche fait baisser la tension artérielle et soulage les artères. Elle stimule la production du bon cholestérol, le HDL. Elle fluidifie le sang et prévient ainsi la formation de caillots (une réduction des risques d’infractus et de congestion cérébrale). Chez les obèses, dont le corps a commencé à manifester des problèmes de transformation du glucose, une marche regulière fait reculer - et même éviter - le développement du diabète. Les personnes ayant eu une activité physique régulière pendant leur enfance et leur jeunesse, et absorbant une quantité normale de calcium, voyaient diminuer les risques de développer plus tard de l’ostéoporose (l’effritement des os). L’arthrite du genou, due à l’usure, est une maladie courante. La marche réduit la douleur en renforçant les muscles qui entourent l’articulation. Mais il ne faut s’exercer que tous les 2 jours afin de laisser le temps aux articulations de récupérer. La marche est bénéfique contre la dépression. Une demi-heure de marche brûle 200 calories et stimule le métabolisme vous offrant une meilleure chance de gagner votre bataille contre les kilos superflus (associé à une régime alimentaire de préférence). Préférer les escaliers aux ascenseurs.

-Sélection du Reader’s Digest - juin 2003 - pages 48-51.

Une remarque de l'AGAS concernant les kilos superflus : La capacité de randonner est une fonction de l'âge, de l'état des poumons (fumeur ou non-fumeur) et du poids. Pour mesurer la surcharge pondérale on utilise l'Indice de Masse Corporelle (IMC) - en anglais Body Mass Index (BMI ) - qui établit une relation entre la taille et le poids de l'individu. L'IMC est égal au rapport du poids (en kg) sur la taille (en mètres) au carré. Un IMC inférieur à 20 traduit une maigreur, entre 20 et 25 il correspond à un poids normal, entre 25 et 30 à une surcharge pondérale et au-dessus de 30 à une obésité.
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Les bienfaits de la randonnée sur notre santé

Pour y répondre, la Fédération Française de la Randonnée Pédestre a un slogan simple :
« Un jour de sentier = huit jours de santé »

« La randonnée est un excellent sport qui permet de s’occuper de son corps et d’en percevoir les limites : on peut parler de véritable éducation à la santé. La randonnée incite à une bonne hygiène de vie, notamment chez les personnes sédentaires. La marche est bénéfique aux personnes souffrant d’ostéoporose et elle développe les capacités respiratoires. D’une manière générale, la pratique régulière modérée de la marche rééduque les malades cardiaques ou vasculaires, elle améliore aussi le contrôle du diabète ».
Dr Dumery

Aujourd’hui, les preuves scientifiques de cette affirmation s’accumulent. L’INSERM en France (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale) a fait une synthèse des effets de l’activité physique sur la santé à partir des publications mondiales parues. Il conclut à de nombreux bénéfices et recommande la pratique de la randonnée.

Voici donc un résumé des bienfaits de la randonnée :

La fonction musculaire

Une bonne condition musculaire s’entretient par des exercices d’endurance comme la randonnée.

Le squelette et les articulations

Exercée de façon modérée, elle ne déclenche pas l’arthrose comme le fait l’activité intensive. Par contre, elle diminue les douleurs et maintient la force musculaire lorsque l’arthrose s’est installée.

Le système immunitaire

Paradoxe : une pratique modérée comme la randonnée renforce les défenses immunitaires, alors qu’une pratique intensive les diminue. Chez les personnes âgées, elle freine leur déclin.

Le cerveau

Par une meilleure oxygénation, l’activité physique participe au bon fonctionnement du cerveau : récupération après lésion, lutte contre les maladies dégénératives.

Les maladies cardio-vasculaires

En protégeant les vaisseaux, l’activité physique prévient et participe au traitement des maladies cardiovasculaires. Elle diminue :
• le risque de faire un diabète de type 2, de 60%.
• angoisse et dépression, générateurs de maladies cardiovasculaires.
• le taux de triglycérides, de mauvais cholestérol et elle augmente le bon.
• la tension artérielle de façon modeste mais sensible.
• la mortalité de 25 à 35% en cas de maladie coronarienne déclarée.

Les maladies respiratoires

Pratiquée de manière judicieuse, la randonnée devient un atout majeur dans le traitement des bronchites chroniques et l’asthme.

Obésité et surpoids

La randonnée ne fait pas maigrir, elle remplace de la graisse par du muscle. Associée à un régime, elle en renforce les effets. L’individu en surpoids actif court beaucoup moins de risques que celui qui a une corpulence normale mais qui reste sédentaire.

Le cancer

L’activité physique réduit sensiblement le risque de cancer du sein ou du colon. Pour tous les autres cancers, les études ne sont pas assez nombreuses ni probantes pour se prononcer.

Le développement de l’enfant et de l’adolescent

Outre les bénéfices pour le capital osseux, on sait que 25% de la masse osseuse se constituera lors de la puberté, que le pic osseux se situe entre 20 et 30 ans ; d’où l’intérêt de la pratique d’activité physique précoce. L’activité physique des jeunes est un moyen de lutter contre le surpoids et l’obésité, l’ennui, le désinvestissement scolaire et social ; elle canalise l’agressivité naturelle, favorise les capacités d’attention, l’estime de soi, l’intégration sociale.

Les inconvénients de l’âge

L’exercice physique empêche ou diminue sensiblement la perte musculaire. La personne âgée garde mobilité, autonomie et qualité de vie. Les exercices d’endurance et d’exercice musculaire retardent les manifestations de l’arthrose, renforcent la qualité du tissu osseux (diminution de 20 à 40% des fractures du col du fémur). Le sens de l’équilibre est maintenu, limitant les chutes et les blessures qui s’ensuivent.

La mortalité précoce

L’activité physique, pratiquée même modérément, diminue ce risque de mort précoce par rapport à la sédentarité. Le risque diminue de 30% si l’activité (marche ou randonnée) est pratiquée au minimum 3 heures par semaine (si possible en plusieurs fois) à allure modérée ou 3 fois 20 minutes par semaine à allure plus soutenue.

La consommation énergétique de la marche : on l’évalue à environ 300 Kcal par heure en marchant à 4 km/h, sur le plat. Elle est fonction du poids du corps ; 3 heures de marche consomment donc entre 1000 et 1700 Kcal, ce qui est recommandé comme consommation énergétique hebdomadaire minimale.

En conclusion

Cette expertise et ces recherches permettent aujourd’hui d’affirmer que l’activité physique d’intensité modérée, comme la randonnée pédestre, diminue le risque de mort par maladie cardiovasculaire, agit contre des maladies métaboliques comme le diabète, prévient certains cancers.

D’après l’expertise collective de l’INSERM : «Activité physique et retentissement sur la santé».

Source : http://www.sitytrail.com/?page_id=805
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Décembre 2013 Le meilleur sport

Chère lectrice, cher lecteur,

Valérie et moi avons loué l'été dernier une bergerie dans les Alpes, bordée par un chemin de grande randonnée (GR).

Dès 7 heures du matin arrivaient les premiers cyclistes : VTT dernier cri, combinaison gainée multicolore, casque et toujours lunettes de soleil profilées, ils partaient à l'assaut des sommets avec une énergie stupéfiante. Une à deux heures plus tard, nous les voyions redescendre à toute allure, tandis qu'arrivaient les « trailers », c'est-à-dire des coureurs en montagne, très nombreux eux aussi, et en général équipés de montres électroniques leur permettant de calculer leur dénivelé à la minute.

Ce n'est qu'en milieu de matinée qu'arrivaient les marcheurs. Souvent en groupe, c'était en général de joyeux retraités, pique-nique sur le dos, bâton à la main, parfois accompagnés d'un ou deux petits-enfants.

Manifestement, la simple randonnée est en perte de vitesse (c'est le cas de le dire) chez les nouvelles générations, et c'est dommage.

C'est au XIXe siècle qu'est apparue la randonnée en tant que loisir ou sport. Auparavant, on ne marchait que lorsqu'on y était obligé, pour le travail ou les voyages. Aujourd'hui, la marche est fortement concurrencée par la course et le vélo, qui demandent plus d'énergie et donc permettent de se fatiguer plus rapidement.

La marche est pourtant un sport à part entière. Elle a même tant d'avantages qu'elle peut-être considérée comme l’un des meilleurs sports qui soient.

Un sport complet

La marche est un sport complet, qui repose sur un mécanisme à double balancier composé des jambes et des bras.

Pour marcher, il faut effectuer le cycle suivant : se mettre en position debout et basculer le corps en avant, ce qui provoque un mouvement de chute, rattrapé par la projection d'une jambe vers l'avant.

Le bassin est alors soumis naturellement à une rotation car ce mouvement se fait en appui sur la jambe opposée.

C'est pour contrecarrer cette rotation que les bras effectuent un mouvement inverse à celui des jambes, permettant au bassin de conserver le même axe, et donc de marcher droit.

Puis, pour rattraper le mouvement de chute tant que dure la marche, la jambe arrière est à son tour projetée en avant en utilisant son énergie potentielle, pendant que les bras effectuent le mouvement inverse, également en utilisant leur énergie potentielle.

Le cycle recommence et la marche ne s'arrête que par un redressement du corps.

Après plusieurs heures de marche, on peut toutefois se sentir le dos raide, les épaules ankylosées. On s'arrêtera régulièrement pour faire des étirements, en particulier du dos et des bras pour éviter cette gêne.

Indispensable à la santé

Selon les études épidémiologiques de l'Organisation Mondiale de la Santé, l'activité physique minimum est de 20 minutes par jour pour maintenir un "bon état de santé".

Une équipe internationale de 14 chercheurs a montré que le nombre de pas recommandés par jour est de 12’000 pour les femmes âgées de 18 à 40 ans, 11’000 pour les femmes entre 40 et 50 ans, 10’000 de 50 à 60 ans, et 8’000 à partir de 60 ans. Les hommes de 18 à 50 ans devraient faire 12’000 pas par jour, et 11’000 pas à partir de 50 ans, soit 8 à 10 kilomètres par jour pour garder un poids idéal.

La marche à pied est d'ailleurs un sport particulièrement indiqué pour les personnes souffrant de douleurs chroniques, de fibromyalgie ou d'arthrose.

Protection de l'environnement

La marche à pied ne provoque pas de pollution, ne fait pas de bruit, ne nécessite pas de moteur ni d'installations particulières. On peut en général se rendre au départ de la promenade en transport en commun.

En toute saison

La marche à pied peut se pratiquer en toute saison. L'effort qu'elle demande réchauffe le corps et on n'a donc jamais froid quand on marche. Il suffit d'un ciré, de bottes et d'un parapluie en cas de mauvais temps, d'un bonnet, d'une écharpe, de moufles et de chaussures fourrées à semelles épaisses en cas de grand froid, et l'on marchera sans problème plusieurs heures.

Sécurité

Le risque d'accident est faible à partir du moment où l'on est équipé de bonnes chaussures et où l’on ne s'aventure pas sur des terrains dangereux. Découverte, observation, réflexion La marche, par son rythme lent, libère l'esprit. Elle permet de découvrir son environnement, d'observer les paysages et la nature par la vue, l'ouïe et l'odorat.

Elle vous mène dans des endroits inaccessibles par les autres moyens de transport.

Elle oxygène le cerveau, favorisant la réflexion. Une des premières écoles de philosophie, l'école « péripatéticienne » fondée par Aristote en 335 av J.C. à Athènes, réunissait des élèves qui marchaient au côté de leur maître. L'adjectif péripatéticien signifie en grec « ce qui se fait en marchant ».

Depuis, de nombreuses œuvres littéraires, poétiques et philosophiques ont été composées en marchant, dont les célèbres « Rêveries du promeneur solitaire » de Jean-Jacques Rousseau.

Amitié

La marche est un sport qui favorise l'amitié. Deux marcheurs peuvent parler longuement sans s'essouffler. Une marche à pied dure assez longtemps pour permettre les échanges profonds, les confidences. La position côte à côte, et non face à face comme au café par exemple, facilite la conversation et réduit les risques de gêne et d'affrontement.

C'est donc une activité à favoriser et à faire découvrir aux enfants dès le plus jeune âge. Cela demande parfois de la persuasion, beaucoup d'enfants étant convaincus de ne pas aimer marcher, mais les emmener sur de petits sentiers variés et serpentant entre les arbres, les rochers et les fougères les amusent au plus haut point, surtout en groupe.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Retrouvez mes meilleures chroniques dans L' Intégrale Santé Naturelle (J.-M. Dupuis, 2013, SNI éditions, 384 p.)

Santé Nature Innovation est un service d'information gratuit de NPSN Santé SARL, rue Faucigny 5, 1700 Fribourg. Pour toute question, merci d'adresser un message à contact@santenatureinnovation.com
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Randonner, un plaisir suisse
La randonnée est l’un des sports et loisirs préférés des Suisses. Environ deux millions de randonneurs apprécient le paysage tout en améliorant leur santé de manière simple et efficace. Toutefois, une bonne préparation s’impose.
De nombreux bénéfices pour la santé
Randonner est revenu à la mode. Depuis plusieurs décennies, cette activité de loisirs est très appréciée aussi bien des jeunes que des personnes âgées. En Suisse, la randonnée reste le sport de plein air le plus souvent pratiqué. Comment expliquer une telle popularité ? L’exercice en pleine nature à un rythme agréable laisse une large place aux impressions sensorielles. Le parfum des fleurs, des pâturages et des forêts, le bruissement du vent, le clapotis de l’eau et les bruits des animaux, la caresse de l’air sur la peau et la nature changeante du sol sous les pieds procurent un éventail de sensations et stimulent le goût de la découverte. Un autre atout de la randonnée : ses bienfaits sur la santé. Outre le fait de bouger sur une période prolongée, cette activité physique offre d’autres bénéfices pour la santé et le bien-être du randonneur. Elle renforce notamment le système immunitaire, ralentit le pouls et réduit le risque de maladies cardiovasculaires. Mais ce n’est pas tout : chemin faisant, le randonneur augmente sa masse musculaire et osseuse tout en protégeant ses articulations. La randonnée permet de contrôler son poids et constitue une forme optimale d’entraînement d’endurance, sans compter que le risque de blessures est minime. Et pour couronner le tout, randonner est très plaisant ! Randonner est une activité très plaisante La Suisse, pays de la randonnée par excellence Le succès que connaît la randonnée en Suisse peut s’expliquer par des itinéraires d’une grande variété, jalonnés d’une multitude de paysages différents, allant de la charmante balade le long d’une paisible rivière quasiment sans dénivelé aux raids alpins nécessitant une bonne condition physique et un pas sûr. Entre les deux, un éventail infini de belles destinations offrant des chemins panoramiques, des voies de haute altitude, des circuits en boucle ou sur des sentiers de balade pour découvrir les sites touristiques et les points de vue. Le réseau de chemins de randonnée pédestre balisés s’étend sur plus de 60'000 kilomètres et propose des randonnées pour chaque degré de difficulté. C’est d’ailleurs l’un des points-clés du succès de la randonnée en Suisse. Un grand nombre de propositions de randonnées sont disponibles sur le site web Suisse Rando, association faîtière des organisations cantonales en charge des chemins de randonnée, www.randonner.ch ou sur www.wanderland.ch.
Une bonne préparation pour plus de plaisir https://www.randonner.ch/fr/randonnee/preparation
La randonnée fait partie des activités de loisirs à priori peu risquée. Le danger réside surtout dans les terrains raides et exposés, les sols irréguliers et les dénivelés importants auxquels le randonneur n’est pas habitué. D’où l’intérêt de préparer minutieusement chaque randonnée et de l’adapter à votre condition physique. Un bon équipement, incluant des chaussures bien ajustées et de saison, des vêtements appropriés, de quoi vous protéger du soleil et de la pluie, une pharmacie de poche, des cartes de randonnée, un compas, un couteau de poche ainsi qu’une bonne réserve d’eau et de nourriture sont indispensables à toute excursion. Un téléphone portable avec les numéros d’urgence pré-enregistrés peut s’avérer utile dans de nombreuses régions. Pour faire de votre randonnée une expérience positive et inoubliable, veillez à respecter les consignes suivantes : Suivez les chemins signalisés. Refermez toujours clôtures, barrières et enclos. Faites régulièrement des pauses et buvez beaucoup, même si vous n’avez pas soif. Lorsque le mauvais temps arrive, faites demi-tour ou cherchez refuge sous un abri ou une cabane. Si vous vous sentez mal subitement ou éprouvez quelque autre difficulté, ne prenez pas de risque et ne forcez pas. Rebroussez chemin. Si vous traversez des pâturages : tenez votre chien en laisse, contournez les troupeaux de vaches en restant à bonne distance. Pour que la randonnée garde tout son attrait et procure du plaisir au plus grand nombre, n’oubliez pas la devise : « N’emporte avec toi rien d’autre que tes impressions et ne laisse derrière toi que l’empreinte de tes pas ! »
Kurt Meyer
Le conseil de votre pharmacie
Une trousse à pharmacie à emporter partout Un équipement de base comporte : Plusieurs grands sparadraps, Des pansements pour les ampoules, Un désinfectant liquide, Des antidouleurs, Une bande élastique, Une couverture de survie légère, Une paire de ciseaux et une pince à épiler, Un spray réfrigérant, Une crème ou un gel anti-inflammatoire. En outre, votre trousse à pharmacie doit contenir : une crème solaire, un baume à lèvres, un spray répulsif anti-insectes et anti-tiques et des compléments alimentaires, tels que du magnésium ou des préparations homéopathiques.
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Sport : ménagez vos articulations !
L’exercice physique est bon pour la santé, mais tous les sports ne conviennent pas à tout le monde. Un entraînement inapproprié à la suite d’une période d’inactivité physique ou en cas de surpoids peut léser les articulations. Il est possible de réduire ce risque en pratiquant des activités adaptées.
Continuer à bouger, même en cas de douleur
Le sport et l’exercice physique aident à maintenir les articulations. La pratique régulière d’une activité physique alimente le cartilage articulaire en liquide synovial et en substances nutritives. C’est pourquoi, même en présence de douleurs articulaires, il est important de ne pas surprotéger les articulations en cessant toute activité physique, mais au contraire de rester actif. Les sollicitations excessives et les contraintes physiques unilatérales peuvent toutefois conduire à une usure plus rapide des articulations. Aussi, est-il conseillé aux personnes non entraînées ou en surpoids d’opter pour des sports non traumatisants. Choisir une discipline adaptée Ces sports non traumatisants comprennent des mouvements fluides et symétriques, qui mobilisent les articulations sans qu’elles aient à supporter le poids du corps et soient soumises à des chocs trop importants. C’est notamment le cas du cyclisme. A vélo, le poids du corps n’est pas majoritairement soutenu par les jambes mais par la selle. Les mouvements déliés de va-et-vient des jambes soulagent également les articulations de l’appareil locomoteur. A l’instar du vélo, un large éventail de disciplines sportives convient aux articulations : la natation ou l’aquagym, par exemple, dû au fait que l’eau porte le corps. En outre, la résistance de l’eau augmente l’efficacité des exercices. Pour les nageurs, il convient de noter que le crawl et la nage sur le dos sont préférables à la brasse, laquelle provoque une cambrure et crispe les vertèbres cervicales vers l’arrière. Les personnes en quête d’exercice physique mais aussi de paysages naturels peuvent s’orienter vers la marche nordique ou la randonnée (voir l’article Actualités dans cette édition). Contrairement à la marche rapide ou à la course à pied, les articulations portent trois fois moins le poids du corps. D’autres activités sportives sont recommandables telles que le ski de fond traditionnel (dit en style classique), l’aviron et le golf. Pour les activités d’intérieur, le rameur et le Cross-Trainer constituent des alternatives intéressantes : la marche est en quelque sorte simulée et les mouvements des jambes s’effectuent par mouvements elliptiques. Plus dynamique et peu traumatisant, le saut en trampoline, avec son sol amortissant. Attention, cela dit, à ne pas sous-estimer le risque de blessure associé à cette discipline. D’autres sports sont à proscrire absolument pour les articulations, en l’occurrence tous les sports de ballon, qui induisent des changements brusques de direction et de rythme et présentent des risques de contacts physiques. Idem pour les sports de raquette comme le tennis, le badminton et le squash. La course à pied et les sauts ne sont pas en reste, car ils induisent d’importants impacts et vibrations néfastes pour les articulations. L'exercice physique contribue à la souplesse des articulations Sport et arthrose Les mouvements doux pour les articulations sont bénéfiques, en particulier pour les personnes souffrant de problèmes articulaires (en cas d’arthrose du genou, par exemple), même s’il est naturel de ne pas avoir envie de faire de l’exercice en présence de douleurs, de gonflements et de raideurs. Le manque d’exercice peut toute-fois contribuer à la progression de l’arthrose du genou. Le cartilage est moins alimenté en nutriments et devient donc moins élastique. Ainsi fragilisé, il laisse progresser l’arthrose plus rapidement. Résultat : les douleurs aux genoux s’intensifient. Les personnes concernées font encore moins d’exercice et le cercle vicieux s’installe. Ceci n’est pas une fatalité, dans la mesure où l’on connaît les activités sportives qui sollicitent peu les articulations et où un grand nombre d’entre elles peuvent être pratiquées sans trop d’efforts. L’essentiel est d’aller au bout de ses intentions.  
Kurt Meyer
Conseils pour des articulations saines
Bandages articulaires en cas de problèmes ou de lésions articulaires, Utilisation ponctuelle de patchs antidouleurs en cas de douleurs articulaires aiguës. Les muscles ont aussi besoin de soins lors de la pratique de sports peu traumatisants : crèmes chauffantes pour préparer les muscles avant l’activité. Pour prendre soin des muscles après l’effort : lotions, gels, patchs, ainsi que des conseils pour en optimiser l’application. Les boissons énergétiques isotoniques assurent une bonne hydratation et sont riches en sels minéraux.
Source : http://www.feelgoods-apotheken.ch/fr/Feelgoods/
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The Health Benefits of Brisk (rapide) Walking and knee (genou) problems
It's bizarre to think this, but these days people just don't walk enough, or even stand, for that matter. It's easy to let ourselves move from comfortable seat to comfortable seat, from bed to sofa. But the act of walking isn't just a chore (corvée), it's something our bodies are meant to do. When we do walk, the body benefits in many great ways. You won't believe how much better it is to go on regular walks.
Source : http://www.ba-bamail.com
Photos : 1 2 3 4
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http://www.ffrandonnee.fr/_92/l-activite-physique-quels-benefices-pour-la-sante.aspx

Urgences - les gestes qui sauvent

La victime saigne abondamment. Allongez-la et comprimez immédiatement la plaie avec la paume de la main en vous protégeant d’un linge. Alertez les secours et maintenez cette compression jusqu’à leur arrivée. En cas d’hémorragies de varices, tenir la jambe en l’air presque à la verticale, jusqu’à ce qu’elle ne saigne plus. En cas de saignement de nez, boucher les 2 trous avec des compresses de gaze ou de la ouate que l’on enfonce bien en arrière, et pas seulement vers le haut. En cas d’hémorragie à la jambe, la tenir en l’air. Ne pas retirer des plaies les corps étrangers d’une certaine importance à cause du danger d’hémorragie secondaire. En cas de blessures aux mains, retirer immédiatement toutes les bagues, les doigts pouvant enfler.

L'étouffement. Après avoir avalé quelque chose de travers la victime ne peut plus parler, ni respirer et ne tousse pas. Donnez-lui vite cinq claques dans le dos avec le plat de la main ouverte. En cas d’échec, recommencez ou pratiquez la « technique de Heimlich ». Passez vos bras sous ceux de la victime, mettez un poing au-dessus du nombril, l’autre main par-dessus votre poing, enfoncez le poing d’un coup sec vers vous. Répétez jusqu’à cinq fois ce geste.

Perte de conscience. La victime ne répond pas aux questions. Desserrez le col et la ceinture. Regardez dans la bouche pour retirer d’éventuels corps étrangers. Vérifiez que la victime respire et placez-la sur le côté en position latérale de sécurité (la tête bien renversée en arrière, la jambe supérieure repliée, afin que le blessé ne retombe pas sur le dos). Ne rien donner à boire. Alertez les secours.

En cas d’arrêt de la respiration, bouche-à-nez ou bouche-à-bouche. La réanimation cardio-pulmonaire (RCP), ou réanimation cardio-respiratoire (RCR) ou en anglais Cardio-pulmonary resuscitation (CPR), est un ensemble de manœuvres destinées à assurer une oxygénation des organes lorsque la circulation sanguine d'une personne s'est arrêtée (= arrêt cardio-circulatoire). En effet, lorsque la circulation du sang s'arrête, les organes, dont le cerveau et le cœur lui-même, ne sont plus alimentés en oxygène et commencent à mourir : des lésions cérébrales apparaissent dès la troisième minute, et les chances de survie deviennent quasiment nulles après huit minutes d'arrêt circulatoire. Le fait d'oxygéner artificiellement le sang et de le faire circuler permet d'éviter ou de ralentir cette dégradation, et donc d'accroître les chances de survie. Voici une nouvelle méthode sans le bouche-à-bouche ni le bouche-à-nez : http://www.youtube.com/watch?v=E5huVSebZpM durée vidéo (en anglais) = 2 minutes. Voir aussi article dans http://fr.wikipedia.org/wiki/Cardio-pulmonary_resuscitation . Continuous Chest Compression CPR (cardiopulmonary resuscitation). People over 50 are the most likely to need CPR for cardiac arrest. If someone has a cardiac arrest you should give CPR as quickly as possible. You should aim for 2 compressions a second.

Lorsqu’on peut craindre une fracture des vertèbres, ne pas transporter le blessé et ne pas le soulever du sol.

Monter avec les jambes, ne se servir de ses bras que pour maintenir l’équilibre - pas pour se hisser.

En cas de chute de pierres, se tenir aussi près que possible de la paroi et protéger la tête avec le sac à dos.

Les serpents n’ont pas d’oreilles et n’entendent pas. Ils sont très sensibles aux trépidations du sol. Un bon moyen de faire fuir ces reptiles est de frapper le sol avec un bâton ou de marcher en tapant des pieds. Une morsure de vipère laisse des traces des crochets: deux petits trous sur la peau distants de moins d'un centimètre. Il ne faut ni inciser l'endroit de la morsure, ni aspirer le venin, ni faire un garrot. Si la morsure est située sur un membre, on peut placer un lien large et pas trop serré juste au-dessus de la blessure.
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Les fractures

En cas de chute, il est parfois difficile de confirmer l’existence ou non d’une fracture. Cependant, une fracture d’un membre est souvent détectée lorsque la mobilisation (même minime) est impossible et extrêmement douloureuse. Dans ce cas, la victime doit rester immobile jusqu’à l’arrivée des secours afin de ne pas aggraver une éventuelle fracture (déplacement d’un os, plaie engendrée par un fragment d’os,…). En cas de plaie, couvrir avec du tissu propre en exerçant une compression manuelle afin d’arrêter l’hémorragie. En cas d’atteinte de la colonne vertébrale, l’immobilisation de la victime est strictement recommandée jusqu’à l’arrivée des secours.
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Un malaise

Il s’agit d’une sensation désagréable et fatigante ressentie par la victime, qui en est généralement consciente. Le malaise peut apparaître de façon brutale ou progressive, mais peut être aussi temporaire, selon les causes. Les origines sont nombreuses ; cela peut être un accident, une intoxication, une maladie (diabète par exemple), ou un problème cardiaque…. En attendant les secours,
- Allongez la victime sur le dos ; cependant, faites-lui adopter une position qui lui est confortable (assise ou demi-assise) ;
- Questionnez la victime sur les signes dont elle se plaint ; en cas de chaleur, appliquez un linge ou tissu humide sur le front. Dans le cas contraire, n’hésitez pas à couvrir la victime ;
- Vérifier régulièrement la respiration de la victime, ainsi que son état de conscience ;
- Demandez à la victime si elle a un antécédent de maladie, avec un traitement prescrit régulièrement (a-t-elle omis de prendre ses médicaments ?...) ;
- Dans le cas contraire, ne donner rien à avaler à la victime car les causes de son malaise est inconnu.
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Que faire devant une personne qui perd connaissance?

Dégagez les voies respiratoires

Les premiers gestes:
Vérifiez que le patient respire ; pour cela, regardez les mouvements de la poitrine, et placez la joue au niveau de la bouche du patient afin de percevoir son souffle (ou mettre un miroir sous le nez du patient ; la présence de buées permet de confirmer l’existence d’une activité respiratoire Vérifiez l’absence de réactions (petits pincements, tapotements de la joue,…). Enlevez les appareils dentaires, les lunettes ; déboutonner chemises et tout vêtement pouvant gêner la respiration (col, cravate, soutien gorge, ceinture, boutons, agrafes…). En attendant les secours, changez la position du patient afin de libérer ses voies respiratoires. En effet, lors d’une perte de connaissance, le relâchement musculaire entraîne une chute de la langue en arrière ; ce qui obstrue le fond de la gorge et les voies aériennes supérieures. Pour cela, posez une main sur le front de la victime, et une autre main sous le menton. Et ramenez délicatement la tête en arrière afin de maintenir ouverte l’épiglotte. Durant cette manœuvre, le menton doit être légèrement soulevé afin de décoller la langue et libérer le fond de la gorge. Assurez la position latérale de sécurité Une personne inconsciente n’a aucun réflexe. Ainsi, en attendant les secours, les témoins peuvent changer la position de la victime afin d’assurer sa respiration. La position latérale de sécurité est une position importante qui permet de dégager les voies respiratoires afin de faciliter la circulation de l’air de l’extérieur vers les poumons. La position latérale de sécurité consiste à coucher la victime sur son côté gauche, en chien de fusil ; la tête est basculée en arrière et sa bouche est orientée vers le bas afin que les liquides puissent s’écouler vers l’extérieur pour ne pas gêner le passage de l’air. Il existe plusieurs méthodes et étapes qui permettent de mener à bien cette position. Cependant, l’obtention de cette position finale est plus importante.
Comment effectuer une position latérale de sécurité ?
- Mettez la victime sur le dos et alignez ses jambes suivant son corps ;
- Mettez-vous à genoux sur le côté gauche de la victime ;
- Placez le bras de la victime de votre côté (bras gauche), de façon à ce qu’il soit perpendiculaire à l’axe de son corps ; ensuite pliez le coude en maintenant la paume vers le haut ;
- Placez le dos de l’autre main de la victime contre l’oreille de votre côté ; cette main jouera le rôle de coussin lorsque la victime sera retourné sur le côté gauche ; appliquez également votre main droite contre la paume de la main du patient, ceci afin de soutenir la tête et maintenir l’axe de la colonne vertébrale lors de la manœuvre qui suit ;
- Avec votre main gauche, soulevez la jambe droite de la victime en la tenant à l’arrière du genou ; tirez sur la jambe en faisant rouler la victime sur le côté gauche ;
- Retirez ensuite délicatement votre main droite coincée sous l’oreille gauche de la victime, tout en évitant de bouger sa tête. En attendant les secours, n’oubliez pas de vérifier régulièrement la respiration de la victime et mettre une couverture afin de la protéger du froid.
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Que faire devant une personne inconsciente et qui ne respire pas?

Il s’agit généralement d’une personne qui ne réagit à aucune stimulation. Après avoir vérifié l’absence de respiration (pas de souffle, pas de mouvement de la poitrine), vérifiez les pouls. La pulsation est le reflet de l’activité cardiaque. Sa fréquence est normalement régulière et correspond aux battements cardiaques. La perception de la pulsation donne également un renseignement sur la tension artérielle. Lorsque la pulsation est faible ou difficile à percevoir, cela signifie que la tension artérielle a chuté. Il existe différentes régions sur lesquelles la palpation du pouls est possible ; cependant, dans tous les cas, la palpation doit s’effectuer avec 2 à 4 doigts (sauf le pouce) au niveau du trajet artériel choisi. Ces régions sont normalement symétriques sur les deux côtés du corps. La palpation du pouls s’effectue généralement au niveau de
- L’artère radiale, sur le côté gauche du poignet (paume de la main en avant)
- L’artère fémorale, sur le pli de l’aine (au milieu)
- L’artère carotide, sur le cou
En cas d’absence de respiration mais avec une pulsation normale, pratiquez le bouche-à-bouche. Cette manœuvre consiste à insuffler de l’air dans les voies respiratoires supérieures de la victime, par la bouche. Pour cela,
- basculez légèrement la tête de la victime en arrière ;
- Placez la victime sur le sol ou sur un plan vertical et dur
- Placez- vous sur le côté gauche de la victime, placez votre main droite sur son front en pinçant le nez avec le pouce et l’index ;
- Maintenez la bouche de la victime ouverte en soulevant légèrement le menton avec votre main gauche.
- Insufflez de l’air, de façon lente, régulière et normale, en posant votre bouche sur celle de la victime. Normalement, avec l’air insufflé, le thorax doit se soulever progressivement. Afin de maintenir une hygiène correcte, vous pouvez utiliser un mouchoir ou un linge propre avant d’appliquer cette manœuvre. Après 2 insufflations qui dureront chacune près d’une seconde, vérifiez l’existence d’un mouvement respiratoire au niveau de la poitrine de la victime.
Un arrêt cardiaque et un arrêt respiratoire
Lorsque les pulsations sont absentes, il est nécessaire d’effectuer un massage cardiaque . Cette manœuvre consiste à réaliser des compressions au niveau de la région thoracique afin de stimuler l’activité cardiaque. Cette manœuvre peut être effectuée en attendant les secours. Pour cela,
- Déboutonnez la chemise ou les vêtements de la victime afin de mettre à nue sa poitrine ;
- Placez la victime sur le sol ;
- Mettez-vous à genoux à côté de la victime ;
- Posez le talon de votre main dans le creux du sternum, au milieu de la poitrine (entre les deux seins) ;
- Appuyez avec l’autre main et exercez, les bras tendus, une pression au niveau de la poitrine ; le thorax doit être comprimée sur 3 à 4 cm de profondeur ;
- Relâchez la poitrine pendant quelques secondes et reprendre la compression.
En général, en cas d’arrêt cardio-respiratoire, le bouche-à-bouche et le massage cardiaque doivent être alternés. Cela correspond à quinze à trente compressions du thorax, alternés avec deux insufflations d’air sur la bouche de la victime. Attention, une manœuvre mal effectuée pourrait entraîner une fracture des côtes et aggrave l’état de santé de la victime. Dans ce cas, laissez faire une personne plus expérimentée. Il est conseillé de vérifier régulièrement la reprise des activités cardiaques ; les manœuvres doivent être arrêtées lorsque le malade respire et que les battements cardiaques ont repris.
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Comment reconnaître une hémorragie?

Le sang véhicule de l’oxygène pour irriguer les différents organes de l’organisme. Les plus importants sont l’irrigation du cœur et du cerveau. Les hémorragies externes sont les plus évidentes ; le pronostic est souvent grave lorsque le saignement est abondant, et cela peut entraîner le décès de la victime si la prise en charge n’est pas rapide. Une hémorragie externe peut être caractérisée par un écoulement de sang au niveau d’un orifice naturel (bouche, oreille, nez, urètre, anus, vagin), ou directement au niveau d’une plaie ou une blessure. Les gestes utiles...

S’il s’agit d’un petit saignement, exercez une pression au niveau de la plaie afin d’arrêter le saignement. Si le saignement est abondant, allongez le patient afin de faciliter l’irrigation du cerveau et du cœur. Logiquement, il est plus raisonnable d’exercer une compression forte avant le saignement ; ceci est facile devant un saignement d’un membre. Sinon, il est plus facile d’exercer une compression forte au niveau de la plaie jusqu’à l’arrivée des secours ; évitez néanmoins de toucher directement la plaie et le sang avec les mains. Utiliser des gants ou un linge pour la compression. La compression manuelle peut être remplacée par du tissu propre et large. En effet, le tissu doit recouvrir totalement la plaie, tout en le comprimant de façon efficace. Sa mise en place doit être rapide. Lorsque le saignement ne s’arrête pas, il est possible de rajouter un autre tissu tampon afin d’augmenter la compression. N’oubliez pas de vous laver les mains après les gestes de secours. Lorsque le saignement s’effectue au niveau des orifices naturels, il est important de surveiller le patient en attendant les secours : position allongée, repos, surveillance de la conscience.

En cas de saignement important du nez, mettez la victime en position assise, et appuyez au niveau de nez qui saigne durant environ 10 minutes (ou pincez le nez avec le pouce et l’index), la tête légèrement penchée en avant. Un glaçon posé au niveau de la racine du nez peut également être efficace.

Source : http://sante-guerir.notrefamille.com
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Premiers gestes à avoir sur le lieu d’un accident

Arriver sur le lieu d’un accident est une expérience stressante durant laquelle il est facile de céder à la panique. Afin de pouvoir aider la ou les victimes le plus efficacement possible, il est important de connaître les premiers gestes à avoir lors de l’intervention. Pour assurer votre propre sécurité et celle de la victime, vous devez commencer par la vérification de l’environnement. Inspectez les lieux afin de relever les sources potentielles de danger comme des fils électriques, des échappements de gaz, des morceaux de vitre, un début d’incendie, des produits chimiques, la circulation des voitures, etc. S’il n’y a aucune source de danger ou si le danger peut être écarté sans risques pour vous ou pour la victime, vous pouvez vous approcher d'elle afin de vérifier son état de conscience. Si les dangers ne peuvent pas être écartés, il est impératif d'appeler immédiatement les secours et de ne pas s'approcher de la victime. Si la victime est consciente, posez-lui un certain nombre de questions (si elle a des allergies, si elle prend des médicaments, son passé médical, l’heure et la constitution de son dernier repas et l’évènement déclencheur de l’accident) afin de tester son degré de conscience et de pouvoir transmettre ces informations aux secours. Ensuite, vous devez vérifier les voies respiratoires de la victime afin de s’assurer que rien ne les obstrue. Si la victime est inconsciente, vous devez être certain(e) que ses voies respiratoires sont bien dégagées. Penchez la tête de la victime vers l’arrière, une main sur son front et deux doigts en dessous de son menton. La respiration de la victime doit également être testée. Si la victime est consciente, demandez-lui de prendre trois souffles longs et profonds. Pour vérifier la respiration d’une victime inconsciente, approchez votre joue de sa bouche en regardant vers sa poitrine (sentez son souffle, écoutez sa respiration et regardez le mouvement de sa poitrine). Si la victime est inconsciente et qu'elle ne respire pas, commencez tout de suite la réanimation cardio-respiratoire ou réanimation cardio-pulmonaire, c'est-à-dire le massage cardiaque en alternance avec la respiration artificielle. Si la victime est consciente, il est important de la rassurer en permanence et de continuer de vérifier qu'elle respire facilement. Finalement, il faut s’assurer qu’il n’y a pas d’hémorragie et de traiter l’état de choc, c'est-à-dire la réaction du corps ayant subi un traumatisme. Pour connaître la procédure à suivre, consultez la fiche P-O-R-S-C-H-E :
Position confortable : desserrez les vêtements de la victime (cravates, ceintures, etc.) et placez-la dans une position confortable qui minimise tout effort.
Oxygène : si une machine à oxygène est disponible, n'hésitez pas à administrer de l'oxygène à la victime, surtout si elle donne l'impression d'en manquer.
Rassurer la victime. Alertez les secours si la victime est en état de choc car la situation peut facilement dégénérer. Parlez à la victime et essayez de la rassurer. Gardez votre calme : cela apaisera la victime.
Signes vitaux : évaluez les signes vitaux et l'état de conscience de la victime en permanence.
Chaleur : maintenez le corps à une température normale. Si la victime a froid, couvrez-la. Si la victime est au soleil ou si elle a chaud, mettez-la à l'ombre ou à l'abri de la chaleur.
Haut les jambes : si la victime est semi-consciente ou inconsciente, placez-la en position latérale de sécurité. Si la victime est consciente, placez-la sur le dos les jambes relevées, afin de maximiser l'apport de sang vers les organes importants.
Eliminer la cause : traitez la cause de l'état de choc dans la mesure du possible. Par exemple, il peut s'agir d'une hémorragie, d'une crise cardiaque, d'une blessure, etc.

Attention : si une blessure à la colonne vertébrale est soupçonnée, il ne faut pas bouger la victime pour ne pas aggraver ses blessures.
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premiers secours en montagne
Les pratiquants de la montagne en général, ne sont ni médecins, ni sauveteurs qualifiés dans le secours en montagne, et pourtant, il faut qu’ils soient capables, suite à un accident ayant entraîné une blessure, de prendre des décisions. Pour cela, il faut répondre aux questions suivantes :
1) Ai-je intérêt ou non à déplacer le blessé ?
2) Dois-je attendre les secours ou évacuer le blessé moi-même ou avec l’aide des personnes présentes ?
Réponse 1 : Sachez qu’il ne faut pas, en règle générale, déplacer un blessé. Cependant, le choix doit tenir compte tout d’abord du terrain et des dangers objectifs (danger réel, vital, immédiat, et non contrôlable). Si la zone est très exposée (chute de pierres, de séracs, coulée de neige…) et que l’on ne peut pas assurer la protection de la victime, il faudra quel que soit son état, la mettre rapidement à l’abri, c’est un dégagement d’urgence On devra tout de même faire attention à toujours conserver la rectitude de l’axe tête-cou-dos de la victime, pour éviter une quelconque aggravation d’éventuelles lésions de la colonne vertébrale. Dans le cas où la zone n’est pas exposée, c’est le bilan vital qui sera déterminant, c’est pourquoi un minimum de connaissances en secourisme est essentiel.
Réponse 2 : Ce sont les conditions météo qui seront déterminantes : « un hélicoptère peut-il approcher avec le temps qu’il fait ou qu’il fera dans les prochaines heures ? ». Il faudra aussi tenir compte de la possibilité de prévenir les secours : « mes appels, signaux ou fusées ont-ils une chance d’être reçus ou entendus ? ». Lorsque le portable (ou la radio) passe, la question ne se pose pas et l’on pourra alors demander conseil aux services de secours sur la conduite à tenir. Enfin, il faudra se demander si ses propres connaissances ou celles d’autres personnes présentes sont suffisantes pour évacuer le blessé par un quelconque procédé de sauvetage. En pratique, vous devez être capable en montagne : D’analyser la situation et ses risques (de réaliser la protection et si besoin un dégagement d’urgence), D’effectuer un examen complet des victimes, De reconnaître les signes de détresse et de réaliser les gestes salvateurs, De surveiller l’évolution de l’état des victimes, De transmettre les données recueillies lors de l’alerte. Le rôle de l’intervenant consiste à protéger, alerter et secourir, il n’est pas un «mini-médecin».
Source : http://montagneetdecouverte.jimdo.com/premiers-secours-en-montagne/
les gestes qui sauvent 1/2
les gestes qui sauvent 2/2
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First Aid Methods That Are Often Performed Incorrectly

Cardiac Compressions Can Lead to Rib (côte) Fractures and Lung Damage
Why is is a problem?
Cardiac compressions, if done incorrectly, can easily lead to broken ribs (côtes), which may seriously damage the heart and lungs.
Doing it right
You should only carry out cardiac compressions if you’re certain that the person isn’t breathing and there’s no qualified doctor around. While one person is calling the ambulance, another should do heart compressions to the rhythm of 100 per minute (to the beat (rhythm) of “Staying Alive” by the BeeGees). Mouth-to-mouth resuscitation should be performed once the heart has started pumping again.
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Applying a Tourniquet to Stop Bleeding Can Lead to Amputation
Why is it a problem?
An incorrectly or unnecessarily applied tourniquet (serrer trop fort) can lead to an excess in limb (membre) pressure. This doesn’t stop the bleeding but prevents blood circulation which can lead to necrosis.
Doing it right
Apply a large amount of sterile gauze or clean cloth to the wound and push down hard – this should be enough until the ambulance arrives. The only exception should be when there is serious bleeding, where the risk of death is higher than that of losing a limb.
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Don’t Throw Back Your Head or Lie on Your Back with a Nosebleed
why is it a problem?
If you do this, the blood pressure in your head will increase. Furthermore, it’s not possible for you to tell how much bleeding there is going to be, so the blood might get into your lungs or cause vomiting.
Doing it right
Hold your head upright to reduce pressure, apply a cold pack, and then close one nostril with your finger for 15 minutes. Do the same for the other while breathing through your mouth. If the bleeding doesn’t stop, repeat the above procedure. If it continues after this, or if it has been caused by an injury, call an ambulance.
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If You’re Bitten by a Snake or a Venomous Insect, Don’t Suck out the Poison
Why is it a problem?
The venom will mix with your saliva and can then damage your mucous membrane. This can accelerate the poisoning and lead to lung edema and heart failure.
Doing it right
If you’re bitten on a limb, lie down so that the bitten area is below your heart. Call an ambulance, describe what bit you, and drink a lot of water
Source : http://www.ba-bamail.com/content.aspx?emailid=26378

Comportement en cas de présence des vaches

Ne jamais sortir des sentiers traversant des pâturages, ou contourner les prés pour se maintenir à au moins 20 mètres des bêtes, ne pas leur tourner le dos, ne pas les approcher par l’arrière, ne pas crier, éviter des grandes gestes, rester calme et discret. Des vaches apparemment calmes peuvent aussi devenir agressives. Il faut rester attentif aux comportements menaçants, comme lorsqu’elles baissent la tête, trépignent et beuglent. En cas d’extrême nécessité, un coup de canne bien ajusté sur le nez peut redonner le goût du respect à une bête belliqueuse. Ne jamais regarder les vaches dans les yeux. Pour tranquilliser l’animal, il est important de s’assurer qu’il nous voit bien. Le promeneur cynophile doit se montrer tout particulièrement vigilant. Soit il évite d’emmener avec lui son plus fidèle ami, soit il le tient en laisse. En cas d’attaque, en revanche, il le lâchera immédiatement.
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D’après Eric Montandon du Service de Prévention des Accidents dans l’Agriculture
(SPAA = http://www.bul.ch/fr/fachthemen-fr/sentiers-pedestres/promeneurs.html Beratungsstelle für Unfallverhütung in der Landwirtschaft (BUL), Picardiestr. 3-Stein, 5040 Schöftland, bul@bul.ch = Grange-Verney, 1510 Moudon, Tel 0215579918, spaa@bul.ch = informations sentiers pédestres), « Les vaches deviennent de plus en plus vaches » dans la TdG du 4 octobre 2003.

Les vaches suisses de plus en plus............ vaches. Les vaches suisses sont de plus en plus agressives depuis l'introduction de nouvelles techniques d'élevage qui les rapprochent de la nature: les nombreux randonneurs qui écument chaque année les alpages helvétiques sont invités à se méfier des coups de corne. La bonne vieille vache suisse de carte postale, avec sa cloche et sa robe fauve, paisible à l'image du pays, n'est plus ce qu'elle était : avec la mode du "bio", les éleveurs laissent de plus en plus souvent leurs vaches en liberté pendant des mois dans les pâturages en compagnie de leur veau, voire d'un taureau, explique Philippe Cossy, conseiller au Service de prévention des accidents dans l'agriculture (SPAA). "Forcément, la vache retrouve des instincts beaucoup plus proches de ceux des animaux sauvages. Son instinct de défense se développe, elle devient beaucoup plus méfiante et agressive avec tout ce qui est étranger, que ce soit l'homme ou les autres animaux", explique le spécialiste. Les pouvoirs publics sont en partie à l'origine de ce retour à la nature en encourageant les éleveurs à produire de la viande, ce qui les amène à laisser les veaux téter leur mère. "Les temps ont changé" observe M. Cossy. "Autrefois les vaches rentraient à l'étable tous les soirs pour la traite. Maintenant de plus en plus elles n'ont plus le contact quotidien avec l'homme, elles ne rentrent que l'hiver". Pour obtenir le label bio pour leur viande les éleveurs abandonnent aussi l'insémination artificielle et laissent le taureau au milieu du troupeau. "Dans ces cas là, il faut beaucoup se méfier surtout si les vaches sont en chaleur, car le taureau défend son troupeau par instinct", avertit M. Cosy. Les agriculteurs sont les premières victimes de la vindicte bovine. Un cinquième des accidents frappant les paysans sont le fait d'animaux : pieds écrasé coups de corne ou même innocents coup de queue dans les yeux, qui peuvent valoir plusieurs jours d'arrêt de travail. En 2001, 500 paysans suisses ont été victimes d'animaux divers, contre 240 l'année précédente. Début juillet, prés Locarno un employé de ferme âgé de 27 ans, a ainsi été grièvement blessé par une vache qui l'a chargé puis piétiné alors qu'il avait saisi son veau. Mais le million de randonneurs qui arpentent chaque année la Suisse sont tout aussi menacés. "ll y a de plus en plus d'accidents", témoigne M. Cossy: " typiquement il s'agit de gens qui se promènent avec leur chien car les chiens affolent le bétail et souvent la vache charge pour se défendre. On assiste alors à des mises à terre, à des piétinements". Dans ce cas le bon réflexe est de lâcher le chien qui court plus vite que la vache et parvient généralement à s'enfuir sans que son maître soit inquiété. Il faut également éviter d'être derrière un bovin, leur parler doucement, éviter de courir et de faire des gestes brusques. Source : le quotidien régional « l'Alsace » - numéro du 12 octobre 2003.
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Le Matin Dimanche : Vaches : 10 conseils pour une balade sans danger par Albertine Bourget (19 juin 2010)
1 SOYEZ DISCRET
Evitez de porter des vêtements flashy. Les vaches apprécieraient peu les couleurs vives.
2 RESTEZ CALME
Veillez à ne pas parler fort ou à gesticuler. Les sons aigus ou les gestes brusques pourraient effrayer les bêtes. Evitez également de les regarder droit dans les yeux: elles pourraient le prendre comme une agression.
3 GARDEZ VOS DISTANCES
Passez tranquillement et à bonne distance du troupeau (au moins 20 à 50 mètres). Souvenez-vous que vous êtes pour les bêtes un prédateur et que plus vous vous approchez, plus vous êtes perçu comme menaçant.
4 NE TOUCHEZ PAS
Evitez de caresser les veaux, si mignons et si petits soient-ils! Un geste qui se veut amical de votre part ne sera pas du tout interprété dans ce sens par une vache. Le pire: se placer entre une vache mère et son veau. A éviter ab-so-lu-ment.
5 GARE AU GARDIEN
Les chiens chargés de garder les troupeaux de bovins restent très rares en Suisse. Mais ils sont plus fréquemment utilisés pour les ovins. En présence d'un chien de troupeau, évitez là aussi de vous placer entre les bêtes et le chien et, autant que possible, entre le chien et ses distributeurs de nourriture automatique. Si le chien de troupeau s'approche de vous, abstenez-vous de le caresser et poursuivez votre chemin tranquillement.
6 RECULEZ
Si le troupeau ou des individus s'approchent de vous, évitez de leur tourner le dos et quittez lentement le pâturage.
7 RESTEZ VIGILANT
Gardez l'œil sur d'éventuels signaux d'alerte: si des vaches se mettent à gratter le sol avec les sabots, à mugir, il y a danger.
8 TENEZ VOTRE CHIEN EN LAISSE
Ne lâchez votre chien qu'en cas de nécessité. Comme l'homme, le canidé est vu comme un prédateur par le bétail. A fortiori, en tant que carnivore, il n'est pas du tout le bienvenu.
9 PAS DE BÂTON
Evitez d'agiter un bâton. Des promeneurs racontent avoir senti le troupeau en alerte en voyant des bâtons de marche dépasser du sac à dos. Sauf en cas de nécessité absolue, le SPAA dixit, qui préconise alors de «donner un coup précis sur le museau»!
10 PLONGEZ À TERRE... OU FUYEZ!
En cas d'attaque, les versions divergent: selon le SPAA, inutile de courir, «la vache est plus rapide». Mais plonger sur le sol peut aussi s'avérer dangereux; certains éleveurs soulignent le risque d'être piétiné. Courir en zigzag peut s'avérer la bonne solution, déroutante pour la vache qui charge.
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Cliquer ici pour voir l'affiche de la Fédération Suisse de Tourisme Pédestre.
Cliquer 1 2 3 4 5 6 pour voir les 6 pages du guide de la SPAA.
Article DL du 15.5.2016
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http://www.lematin.ch/flashinfo/suisse/grisons-une-vache-mere-attaque-deux-randonneurs-samnaun
Grisons: une vache mère attaque deux randonneurs à Samnaun. ats - 14 août 2011
Une vache mère s'en est pris à deux randonneurs samedi après-midi à Samnaun (GR). Une femme a subi des blessures, dont la gravité n'a pas été précisée. Elle a été hospitalisée. Un homme a été légèrement atteint, a indiqué la police grisonne. Les deux se trouvaient sur un chemin pédestre quand ils ont été attaqués. Un promeneur qui suivait a voulu leur porter secours, mais la vache l'a également pris pour cible. Le chemin qu'ils parcouraient passe à travers un pâturage clôturé signalisé par un panneau d'avertissement.
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Un article du journal 20 minutes du 24.8.2011 Des vaches passent à l’attaque
DOMAT (GR). La police rapporte pour la deuxième fois en une semaine le cas de promeneurs attaqués par des ruminants accompagnés de leurs petits. Un homme de 62 ans s’est fait charger par une vache. Deux femmes âgées de 50 et 48 ans faisant partie de ce groupe de marcheurs zurichois ont alors tenté d’effrayer la bête à cornes. Elles ont également été blessées. La Rega, qui a dépêché un hélicoptère pour évacuer les blessés, indique, par sa porte-parole Ariane Güngerich, la dangerosité de l’intervention. «Tant que les pales font du bruit, ça va. Mais dès qu’elles s’arrêtent, les bovins s’approchent de la machine et peuvent se montrer très agressifs pour protéger leur progéniture.» LOO/JBM
https://www.youtube.com/user/regatvFR
http://www.rega.ch
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Un article de la TdG du 07 juin 2014 Ah, la vache!
Si d’aventure une balade dans les verts pâturages vous tente à Pentecôte, gare à la bonne grosse vache qui paît au loin. Elle n’est pas aussi placide qu’on croit. Parfois, elle voit rouge! Dimanche passé, au Salève, Laetitia court sur un chemin entre l’Observatoire et la Croisette. Elle n’est pas seule au monde. Il y a là des promeneurs, des parapentistes, des familles qui traversent ce pâturage où estive un troupeau. La joggeuse avise une vache qui lui semble bien agitée. Elle ralentit pour ne pas la déranger et marche en arrivant à sa hauteur. Mais voilà, la bête se tourne soudain vers Laetitia et la charge. Comme un taureau dans une corrida! D’un coup de tête elle fait valdinguer la jeune femme, la roule et la foule tel un fétu de paille. Sonnée, la sportive se relève tant bien que mal. Mais elle est à nouveau renversée et piétinée. Laetitia n’en mène pas large mais se remet debout. Elle tente une réaction plus déterminée face à son assaillante en la regardant droit dans les yeux. Erreur. La bête se met encore plus en colère et s’acharne sur elle. Coups de tête, coups de sabots. La jeune femme fait alors la morte. Une tactique risquée, mais payante: l’animal se calme. Et que font les gens alentours? Rien! Ils assistent, médusés, à la scène. Seuls deux paysans volent à son secours pour chasser l’animal. «Elle est jeunette», lâchera l’un d’eux, très gêné, à celle qui vient de vivre l’impensable. Laetitia s’en tire avec quelques hématomes et une grosse frousse rétrospective. Si la vache avait eu des cornes, elle y serait restée! Alors si la balade vous tente dans les verts pâturages, gardez vos distances. La vache qui rit, c’est un fromage. Pas la réalité! Source : http://encrebleue.blog.tdg.ch
PS de DV : C'est arrivé entre le Café des Crêts et le terrain d'envole des parapentes (sur le sentier officiel).
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Ah la vache! Troupeaux et randonneurs
Alpages : Tout marcheur a déjà croisé des troupeaux de vaches, parfois avec quelque peu d’appréhension. Pourtant, l’attitude à adopter est plus que logique! À pas de loup, le cœur palpitant, le randonneur franchit un troupeau de vaches couchées sur l’alpage. Adopte-il ainsi le bon comportement? Bien que l’animal inspire sérénité et non-violence, il ne faut jamais oublié qu’il est cornu et pèse entre 500 et 900 kg. Imaginez un peu une charge de Marguerite! Jouer au toréador n’est pas une option et marcher au milieu d’un troupeau reste donc pour le moins téméraire. Le mot d’ordre est donc de «garder ses distances» et de contourner le groupe de ruminants! «Les vaches ont un instinct de défense, pointe Daniel Flückiger, responsable communication à Vache mère suisse. Que ce soient les vaches ou les taureaux, la probabilité qu’ils attaquent est très faible. C’est très rare. Par contre, les vaches qui paissent avec leurs jeunes veaux vont les défendre, si elles ont l’impression qu’il y a un danger.» Trois règles de base ont donc été édifiées pour les randonneurs. Garder ses distances avec les animaux. «Ainsi, les vaches ne vont pas avoir l’impression que vous êtes dangereux. Ne passez pas directement dans le troupeau et, si nécessaire, quitter le chemin ou faites demi-tour! Ne pas toucher les veaux. «Même s’il sont très mignons!» Si vous avez un chien avec vous, le tenir en laisse. «La vache voit le loup dans le chien et peut réagir de manière agressive. Il est possible que l’homme soit touché, si elle l’attaque. Les chiens bien dressés ne posent généralement pas de problèmes, mais ceux qui obéissent moins bien et aboient beaucoup, il vaut mieux ne pas les prendre avec en randonnée. «C’est la responsabilité de chaque propriétaire!» Et la race de la vache, a-t-elle une importance? «Non. Ce sont les différences de tempérament entre plusieurs bêtes de la même race qui sont déterminantes.» Une métaphore intéressante, non? Des accidents rares, mais... «Il y a très peu de cas d’accidents de ce genre, relève Monique Walter, spécialiste Randonnée en montagne au Bureau de prévention des accidents. Nous n’avons pas de statistiques.» Quant à l’association Vache Mère Suisse, elle a eu connaissance de deux accidents en 2015. «L’un n’était pas grave, se rappelle Daniel Flückiger. En revanche, l’autre a causé la mort d’une femme de 77 ans à Laax (GR). Pourtant, ce n’était pas un alpage avec de jeunes veaux.» Suite à ce drame, des recommandations sur le sujet ont été intégrées à la campagne 2016 «La montagne en sécurité», menée par Suisse Rando, le Bureau de prévention des accidents (bpa),les Remontées Mécaniques Suisse et Swica. Oui, en respectant ces règles, randonneurs et vaches continueront à se saluer amicalement. Meuh! Pancartes d’information À l’entrée des pâturages : «Les vaches allaitantes protègent leurs veaux – gardez vos distances»: ces écriteaux rappellent aux randonneurs le comportement adéquat à adopter. Contourner le troupeau, ne surtout pas toucher les petits et tenir les chiens en laisse. Les bovins sont généralement calmes et craintifs, mais ils protègent leur veaux, lorsque ceux-ci sont encore très jeunes. Avec les pancartes «Attention taureau», en garde, n’entrez pas dans l’alpage!
prudence paturage - pdf
Source : http://www.cooperation.ch/vaches?1_Coopzeitung_KW32&2_09-08-2016_128961&3__32. lundi 08.08.2016
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Troupeaux de vaches allaitantes
Il arrive que les chemins de randonnée mènent à travers des pâturages. Lorsque vous pénétrez dans un pâturage, il est indispensable de faire attention aux animaux (vaches, moutons ou chiens de troupeaux) et à leur comportement. Le respect d’un certain nombre de règles de base permet d’assurer que les éventuelles rencontres entre promeneurs et animaux se déroulent en toute sérénité.
Comme ils sont mignons, ces petits veaux qui broutent au milieu du troupeau, tout près du chemin de randonnée! On en oublierait presque qu’on pénètre sur leur territoire lorsqu’on s’approche d’eux ou que l’on souhaite les caresser. Les vaches allaitantes, qui peuvent peser jusqu’à 600 kg, défendent leurs petits contre tout ce qu’elles ressentent comme une agression. Les formes d’élevage, en stabulation libre ou en plein air, font que l’on rencontre de plus en plus de bovins (veaux, vaches et taureaux) dans les pâturages.
Dans les troupeaux de vaches dites allaitantes, vaches, veaux et taureaux peuvent paître dans les mêmes pâturages, ce qui est dans leur nature. Rencontrer un troupeau de vaches expose surtout les chiens à un danger accru: dans la nature, les loups mangent des veaux des parents sauvages de nos animaux domestiqués, donc les bovins ont un fort instinct protecteur contre tout qui est semblable à un loup. Lorsque c’est possible, contournez lentement et calmement le troupeau et évitez-le, car les vaches n’attaquent pas seules, mais en groupe.​
Règles de comportement en cas de rencontre
Lorsque vous pénétrez dans un pâturage...
Consultez les panneaux d’information. Gardez votre calme et n’effrayez pas les animaux. Refermez le portail et ne vous écartez pas du chemin de randonnée qui traverse le pâturage. En général, les vaches sont curieuses et non dangereuses.
Si des vaches vous bloquent le passage...
Restez calme. Restez si possible sur le chemin de randonnée. Si des vaches s’y trouvent, gardez vos distances et contournez le troupeau plutôt que de le fendre. N’effrayez pas les animaux et ne leur tournez pas le dos.
Si votre chien vous accompagne...
Tenez-le en laisse et maîtrisez-le. Les chiens attirent davantage l’attention des vaches, des veaux et des taureaux et déclenchent chez eux un comportement de défense. Contournez le troupeau dans la direction inverse de celle où vont les vaches, de manière à ce que votre chien ne soit pas visible. Si des vaches attaquent votre chien alors qu’il est en laisse, détachez-le afin qu’il puisse s’enfuir. Un chien est souvent assez rapide pour éviter une attaque de vache.
Si les vaches adoptent un comportement menaçant ou même agressif...
Les vaches ont un comportement menaçant lorsqu’elles lèvent et baissent successivement la tête, écument, trépignent et beuglent. Sachez reconnaître ces signaux d’alerte et quittez le pâturage lentement, sans tourner le dos aux animaux. Les vaches se sentent menacées par les mouvements rapides.
vaches allaitantes
Source : http://www.randonner.ch/fr/randonnee/marcher-en-toute-securite-/troupeaux-de-vaches-allaitantes

Comportement en cas de présence des chiens patou.

L’ours et le patou
On connaissait l’attachement des patous pour leur troupeau ; on ne pensait pas qu’ils puissent s’engager au péril de leur vie. La preuve en est faite depuis un incident exceptionnel survenu dans le Haut-Béarn en Juillet 2014. Répondant à l’attaque d’un ours dirigée contre des brebis, quatre patous se sont lancés à l’assaut du prédateur : l’un d’eux a été tué par un coup de mâchoire, un autre a fait les frais d’un coup de patte qui aurait pu l’éventrer. Les deux autres en sont sortis indemnes. Les brebis également…. L’ours n’a pas laissé d’adresse… Cette circonstance met en lumière le rôle essentiel joué par cette race de chiens « Montagne des Pyrénées » dans le partage de l'espace montagnard entre les éleveurs et l’ours. L’association « La Pastorale pyrénéenne » assure le suivi du dressage d’environ 450 unités dans le massif pyrénéen. Les spécialistes constatent que les qualités du patou sont issues à hauteur de 20% de son patrimoine génétique et de 80% de son dressage. « Son attachement au troupeau est viscéral. Il est placé au contact des brebis dès qu'il est chiot. Il grandit parmi elles. Le troupeau est sa famille. Il le défend comme telle ». L’ours en sait quelque chose…. . Avis aux randonneurs qui ne contourneraient pas son troupeau à distance respectable dès les premiers aboiements. A ne pas négliger ! Source : « Haut Béarn : quand les patous se fâchent contre l’ours » Journal SUD OUEST du 06/09/2014 par Jean-Denis Renard, communiqué par Denis MAUBE, CR FFCAM Midi-Pyrénées
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Les chiens patou (chien de montagne des Pyrénées = pastou dans le Béarn = une province française située au pied des Pyrénées qui occupe les 3/5 du territoire du département des Pyrénées-Atlantiques (64) et qui compte 350’000 habitants, et dont la capitale est Pau).

Les nouveaux gardiens des alpages

Les chiens patou ressemblent à des grosses peluches et la tentation est grande de s'en approcher. Attention, votre comportement pourrait être mal interprété.

Quelques règles de bases à connaitre pour que cette rencontre reste sereine.

Les chiens patou sont des chiens de protection de troupeaux de moutons. Ils sont souvent plusieurs si le troupeau est important.

Le patou fait partie du troupeau avec lequel il vit. Sa mission est de chasser les intrus (animal sauvage, chien en liberté, humain).

A votre approche, le chien vient vous flairer pour vous identifier. Ensuite, il regagne son troupeau. S'il vous trouve trop près, il peut tenter de vous intimider.

Si vous croisez un troupeau de moutons, contournez-le largement.

A l'approche du patou, gardez votre calme, évitez les cris et les mouvements brusques. Une attitude passive doit le rassurer.

Méfiez-vous des comportements qui peuvent vous sembler anodins (essayer de caresser, de nourrir, de prendre en photo le patou, un mouton, un agneau..). Ces chiens peuvent interpréter ces gestes comme une agression.

Si votre chien de compagnie est autorisé dans la zone que vous fréquentez, il doit être fermement tenu en laisse. Vous éviterez ainsi une intervention dissuasive des patou.

Source : http://www.savoie-mont-blanc.com.
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Le randonneur et le patou

Le retour des beaux jours et la montée en alpage va de nouveau faire coexister les randonneurs que nous sommes avec les « patous », ces gros moutons blancs qui aboient.

Alors quelques recommandations simples pour vos prochaines rencontres :

- si vous croisez un troupeau, contournez largement l'aire de pâturage.
- ne tentez pas de nourrir des bêtes, caresser un agneau, prendre une photo de près… Ces gestes qui vous paraissent anodins pourraient être interprétés comme une agression par les patous.
- face à un chien de protection, soyez calme et passif. Et si vous faite demi-tour, faites-le lentement.
- si vous êtes en compagnie de votre chien, contournez largement le troupeau (150 à 200 mètres).
- à vélo il est préférable de descendre à proximité d'un troupeau.

Rappelons que le patou est un chien de protection qui n'est pas éduqué à l'attaque mais, né à la bergerie, le chiot établit dès son plus jeune âge des relations affectives très fortes avec les moutons parmi lesquels il vivra de façon permanente (été en alpage et hiver à la bergerie). Ce sont ces liens qui conditionnent le chien à réagir instinctivement à toute agression contre « son » troupeau.

Source : http://www.clubalpinannemasse.fr - C. Masson, Club Alpin Français Salève-Annemasse - été 2010.
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Mieux connaître les chiens de protection permet de randonner sereinement en évitant les problèmes. Avec le retour du Loup et du Lynx dans nos territoires, ainsi que la présence de plus en plus fréquente des chiens domestiques divagants, les bergers et les éleveurs ont du s’adapter et revenir à la pratique ancestrale de la protection des troupeaux. Outre les techniques matérielles, le recours aux chiens de protection s’est largement répandu dans les alpes ces dernières années et il est habituel, aujourd’hui, de rencontrer ces gros chiens blancs dont l’unique fonction est d’assurer la protection du troupeau. En France, la plupart d’entre eux sont issus de la race Montagne des Pyrénées, appelés communément «Patou ou Pastou» (Pâtre = berger). Né dans la bergerie, le chiot est placé à quelques semaines avec les animaux du troupeau au milieu desquels il vit en permanence : l’été au pâturage et l’hiver en bergerie. Des liens affectifs très forts avec les brebis sont établis jusqu’à une acceptation totale et réciproque. Ces chiens ne sont pas agressifs mais ont avant tout un rôle préventif et dissuasif. La présence permanente du chien dans le troupeau, le marquage du territoire par l’odeur et les aboiements sont autant d’éléments qui détourneront le prédateur. Si cela ne suffit pas et qu’un intrus entre dans le périmètre de protection (celui-ci pouvant être variable, de quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres), le Patou s’interpose entre le troupeau et l’intrus en aboyant. Ce type de comportement est à la fois un signal d’alerte pour l’éleveur/berger et le troupeau mais aussi pour signifier à l’intrus de ne plus s’avancer vers le troupeau et de s’en écarter. Cette mise en garde est valable quel que soit l’intrus. Elle s’applique aussi bien à l’animal sauvage, au chien en divagation qu’au randonneur.

Lorsque l’on croise un troupeau, il convient de respecter quelques règles:

Contourner largement l’aire de pâturage ou de repos des brebis, vous respecterez ainsi la quiétude du troupeau et le travail du berger. Si vous vous tenez suffisamment à l’écart du troupeau, la plupart du temps, le chien n’aboiera même pas et peut-être ne remarquerez vous pas sa présence. Dans le cas où le chien vous détecte, il vous signale sa présence en aboyant et en s’interposant devant le troupeau vous indiquant de ne pas approcher. Continuer alors votre chemin sans vous rapprocher des animaux. Adopter un comportement calme et passif. Après avoir effectué son inspection, le Patou regagnera son troupeau vous laissant reprendre votre chemin ou attendra que vous quittiez la zone.

Il est important de ne pas avoir un comportement semblant anodin mais que le chien interprétera comme une agression : Exercer des menaces avec un bâton, tenté de le caresser ou de le nourrir, vouloir prendre des photos des chiens ou des agneaux….

Si vous randonnez avec votre chien de compagnie, dans un espace où sa présence est autorisée bien sûr, il devra être tenu en laisse. Vous éviterez une intervention dissuasive des Patous. Pour les pratiquants VTT, il est préférable de descendre de votre vélo avant d’arriver à proximité d’un troupeau. En effet, votre passage peut provoquer une réaction dissuasive de la part des Patous. La présence du pastoralisme et de l’élevage en montagne est nécessaire pour la conservation d’espaces ouverts et de la biodiversité aussi il convient d’adopter quelques règles de conduite. La plus importante est sans doute de ne pas créer de perturbation dans le troupeau en le contournant et surtout de ne pas entrer, si possible, dans l’air de pâturage. Cette règle est valable aussi bien en présence qu’en absence de chiens de protection. Le berger ou le vacher vous seront toujours reconnaissant d’adopter un tel comportement. Des panneaux d’informations sont installés au départ des chemins de randonnée vous rappellent ces recommandations.

Source : http://www.clubalpinannemasse.fr/2592-randonneurs-et-chiens-de-protection-mode-demploi/ - Club Alpin Français Salève-Annemasse - mai 2012.
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Le Temps éthologie (science des mœurs) 20 décembre 2014 Ballet dans l’alpage entre chien et loup Aurélie Coulon
Le comportement des loups, des chiens de protection et des moutons a été filmé de nuit dans les Alpes. Des observations clés pour comprendre l’efficacité du chien à protéger le troupeau. Les loups gris, de la sous-espèce Canis lupus lupus, sont plus de 200 dans les Alpes franco-italiennes. 17 mâles et 7 femelles ont par ailleurs été identifiés en Suisse. Leur présence est vue d’un mauvais œil par les propriétaires de troupeaux ovins, qui ont subi de nombreuses attaques en 2014, surtout en France, où plus de 8400 bêtes ont été tuées entre janvier et novembre. 175 constats ont été reportés en Suisse pendant la même période, selon Agridea, l’association suisse pour le développement de l’agriculture et de l’espace rural. Le chien de protection des troupeaux, comme le berger de la Maremme et des Abruzzes ainsi que le montagne des Pyrénées (appelé aussi patou) sont au cœur des discussions sur la gestion du loup. Ils sont présents traditionnellement depuis longtemps dans différents pays dont l’Italie, et réintroduits dans les régions nouvellement colonisées par les loups. Mais il existe peu de données scientifiques expliquant l’efficacité des chiens à protéger les troupeaux contre les loups. Les observations sur le terrain font défaut pour comprendre la dynamique comportementale entre les loups, les chiens et les moutons. Récemment, une équipe menée par l’éthologue jurassien Jean-Marc Landry, spécialiste du loup, s’est rendue dans les Alpes françaises et a compilé des observations nocturnes des interactions entre ces animaux grâce à une caméra thermique. Depuis 2013, l’éthologue et ses collègues ont travaillé dans une région des Alpes maritimes et une autre du Var, plus précisément dans le Parc du Mercantour et le camp militaire de Canjuers, où vivent respectivement 5 et 2 meutes de loups. Pendant 90 nuits, l’équipe s’est rendue à proximité des troupeaux qui couchaient librement dans l’alpage, entre 1600 et 2500 mètres d’altitude. Ils ont filmé, du crépuscule à l’aube, les êtres vivants grâce à la chaleur corporelle détectée par la caméra infrarouge. Sur la centaine d’heures de film, l’éthologue et son équipe ont pu répertorier 47 interactions du loup avec le système pastoral (chiens et moutons). Les images ont permis notamment d’analyser l’occupation du terrain par les loups. «Beaucoup d’entre eux passent à proximité des troupeaux sans s’y intéresser, alors que d’autres sont insistants et mènent des attaques répétées», explique Jean-Marc-Landry. Lorsqu’il y a eu confrontation entre un loup et un chien, ce dernier a adopté un comportement proche de celui d’un prédateur face à sa proie: le chien a évalué le risque pendant la poursuite de son adversaire, comme le ferait un chien de chasse. «Mais il semble que le patou, même s’il paraît dissuasif dans la confrontation, n’est pas assez hargneux (=d'humeur querelleuse) pour empêcher le loup de revenir, note le scientifique. On a aussi observé que ni le marquage du terrain par l’urine des chiens ni leurs aboiements n’étaient très efficaces contre les loups.» Les images ont révélé un autre comportement étonnant: les loups et les chiens présentent des comportements de proximité, comme s’ils se toléraient tant que le prédateur reste à une certaine distance du troupeau. Jean-Marc Landry, perplexe, dit ne pas avoir encore d’explication à ce comportement: «Par exemple, un loup flaire un chien comme un mâle renifle une femelle en chaleur. Il existe donc des échanges différents du rapport prédateur-proie.» Des rencontres sans agressivité peuvent aussi avoir lieu entre le loup et d’autres animaux tels que le renard, le sanglier ou le chevreuil. «Il existe toute une faune autour du loup qui cohabite avec cette espèce, commente l’éthologue. Un peu comme pour les grands fauves dans la savane africaine.» Enfin, les vidéos ont aussi indiqué que la majorité des attaques du loup sur le troupeau ne sont pas efficaces: «Nous pensons qu’elles sont le fait de jeunes en train d’apprendre à chasser», explique Jean-Marc Landry. Il a observé par ailleurs que les moutons bougeaient souvent en masse (comportement appelé «flocking»), perturbant le prédateur et laissant aux chiens le temps d’intervenir. Ces observations de nuit, qui ont fait l’objet d’une première publication au printemps dernier dans la revue Carnivore Damage Prevention News , «donnent des pistes de réflexion mais ont besoin d’être confirmées», d’après Jean-Marc Landry. Le scientifique projette, en collaboration avec des chercheurs de Strasbourg, d’équiper les chiens de colliers GPS ­couplés à des accéléromètres afin d’affiner les observations comportementales avec des données de positionnement et de vitesse de déplacement. Les objectifs de ce travail sont multiples pour l’éthologue. D’un côté, il souhaiterait établir un «modèle de vulnérabilité» du troupeau sur 24 heures en superposant les activités des loups, du troupeau et des chiens de protection afin d’«éviter au berger de subir le stress constant de la présence du prédateur et d’accentuer la protection des troupeaux à certains moments de la journée». Par ailleurs, il voudrait confirmer sa théorie selon laquelle un élément important de l’efficacité du chien est son tempérament, et déterminer des éléments, comme l’agressivité, qui soient mesurables. «Les chiens pourraient être sélectionnés selon une équation de variables comme la force physique de l’animal, sa motivation et son agressivité», propose le biologiste. Une sélection qui doit, selon lui, aussi tenir compte du tourisme, très important dans les Alpes. En Suisse, on compte environ 200 chiens de protection en fonction. «La situation en Suisse est différente de celle de la France, où la densité des loups est plus élevée. Une seule meute d’une dizaine de loups peuple les Grisons», explique Daniel Mettler, coordinateur en Suisse pour la protection des troupeaux, qui trouve par ailleurs intéressantes les observations de Jean-Marc Landry. Le spécialiste ajoute aussi qu’il est difficile d’anticiper l’évolution de ces populations d’animaux. «Si la situation change, il faudra rediscuter le rôle des chiens.» «En France et en Suisse, la sélection des chiens avait pour but d’éviter les problèmes avec les touristes et les chiens de compagnie plutôt que d’empêcher les dégâts sur les troupeaux», remarque Ueli Pfister, directeur de l’association suisse des chiens de protection. La sélection a donc probablement favorisé des chiens de protection moins efficaces. Dans le débat sur la qualité des chiens, la question des facteurs influençant leur efficacité contre le loup reste ouverte. «Certains favorisent la sélection génétique des chiens, explique Daniel Mettler. D’autres préconisent plutôt un travail sur leur éducation. Les deux facteurs sont sûrement importants.»
Source : http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e21daa74-87a0-11e4-9cd5-59e213f8caa2
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plaquette   message   Bande dessinée
http://www.bul.ch/fr/fachthemen-fr/sentiers-pedestres/chiens-de-protection.html
Voir aussi : http://www.randonner-malin.com/les-patous-un-danger-pour-les-randonneurs/ .
https://www.randonner.ch/fr/magazine/archive 01.06.2017 Ils font plutôt bon ménage. Un article par Daniel Fleuti. Les randonneurs acceptent plutôt bien la présence de chiens surveillant les troupeaux contre le loup et le lynx. En général, ils traversent sans encombre les pâturages protégés. Selon une étude récente, une personne sur cinq a peur de ces chiens. CPT = chiens de protection des troupeaux.
http://www.protectiondestroupeaux.ch/fr/ pour la Suisse.

Comportement en cas d'appel au hélicoptère.

Il est très difficil au pilote de trouver des personnes dans la forêt. Si possible sortez de la forêt, grimpez sur les rochers et faites des signes au pilote.
GendLoc how to = le WebApp qui sauve des vies.

Comportement si l'on trouve un animal sauvage malade, blessé ou mort sur le Salève

Il faut appeler le Groupement d'Intérêt Cynégétique (GIC) aux numéros suivants: 06'11'57'63'84, 06'21'77'35'50, 06'08'42'37'69, 06'24'92'52'55.
foto = foto

Le petit livre du promeneur

Quoi de plus agréable qu'une belle promenade en pleine nature?

Et pourtant ces merveilleuses promenades dans nos forêts, nos prairies ou nos montagnes sont menacées par nos multiples agressions contre cette nature: notre indifférence, notre négligence dues à un manque d'information ou à une mauvaise volonté manifeste.

L'augmentation prodigieuse des vacanciers, promeneurs, citadins fuyant l'air pollué et le bruit, est à l'origine, hélas, de bien des déprédations, aux suites les plus fâcheuses et souvent irréversibles.

Ce petit guide doit vous aider, par quelques conseils, à respecter la nature et à vous faire prendre conscience de l'énorme tâche qui nous concerne tous et dont nous sommes tous responsables.

Plusieurs institutions veillent autant qu'elles le peuvent à la protection de nos paysages, de nos réserves et de nos parcs nationaux. Mais votre aide et votre appui leur sont indispensables, ne serait-ce qu'en vous conformant tout simplement, mais avec conviction, aux 10 règles d'or de ce petit livre.

1) N'endommagez ni les arbres ni les buissons

Ce sont des êtres vivants! N'arrachez pas leurs branches, ne gravez plus vos noms dans l'écorce des troncs. Ménagez en particulier les jeunes plants qui seront la forêt de demain.

2) Admirez les fleurs sauvages mais ne les cueillez pas

Le plaisir de les regarder ne vous suffit-il pas? Pourquoi ne pas les laisser à leur vraie place, là où elles sont! Pensez à ceux qui viendront après vous! Si toutefois vous désirez en cueillir, faites-le avec discrétion et retenue, sans arracher les racines. Ne cueillez jamais les fleurs rares: elles disparaîtraient pour toujours. La plupart sont protégées par la loi!

3) Laissez les animaux en paix

Ils vivent dans la nature et s'y reproduisent. Laissez-les tranquilles. Respectez leurs abreuvoirs, leurs lieux de ponte, leurs dortoirs, leurs nids. Ne touchez pas leurs petits, vous les effrayez. Ils courent le risque de s'enfuir et d'être abandonnés par leurs parents. Contentez-vous du plaisir de les observer!

4) Ne provoquez pas des incendies de forêt

Chaque année des hectares de forêts sont la proie des flammes par la faute d'un promeneur imprudent. N'allumez pas de feux en période de sécheresse et abstenez-vous de fumer. Après un pique-nique, ne laissez pas un foyer mal éteint! Une forêt se détruit en un jour. Il lui faut deux siècles pour se reconstituer.

5) Ne jetez pas vos déchets n'importe où

La nature n'est pas une poubelle! Ne mérite-t-elle pas autant d'égards que le salon dans lequel vous recevez vos amis, ou du moins qu'un parc ou un jardin? Ne jetez plus vos boîtes de conserves, vos bouteilles vides, vos emballages de plastique, c'est laid et parfois dangereux. Utilisez les caisses prévues à cet effet ou, s'il n'y en a pas emportez vos détritus.

6) Ne troublez pas la tranquillité de la nature

Vous êtes heureux, après les fatigues d'une vie trépidante, de vous plonger dans le calme et le silence de la nature. Ne la troublez pas par vos cris ou votre transistor. Apprenez à " écouter " la nature.

7) Parquez correctement vos voitures aux emplacements prévus

Les voitures ne sont pas faites pour envahir les champs ou empester les sous-bois. Elles endommagent la végétation et laissent des résidus néfastes au bétail et au gibier. Rien de plus salutaire qu'une promenade à pied!

8) Ne faites pas le " grand service " de votre voiture dans la campagne

L'huile de votre moteur, l'essence, les détergents que vous utilisez pour vidanger ou nettoyer votre voiture souillent le sol et polluent par infiltration l'eau des nappes souterraines, des sources et des rivières.

9) Observez les instructions et règlements locaux

Leur but est de protéger la propriété publique et de garantir la liberté de tous. Surveillez votre chien, restez sur le chemin, si on vous y invite, refermez les portes de clôture des pâturages. Ces règlements ont été conçus dans l'intérêt de chacun.

10) Conduisez-vous en êtres conscients et civilisés

Ne saccagez pas les champs ensemencés, ne détériorez pas les clôtures, conduisez avec et dans la nature comme s'il s'agissait de votre bien propre.
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LES 10 RÈGLES D'OR

1. N'endommagez ni les arbres ni les buissons
2. Admirez les fleurs sauvages mais ne les cueillez pas
3. Laissez les animaux en paix
4. Ne provoquez pas des incendies de forêt
5. Ne jetez pas vos déchets n'importe où
6. Ne troublez pas la tranquillité de la nature
7. Parquez correctement vos voitures aux emplacements prévus
8. Ne faites pas le " grand service " de votre voiture dans la campagne
9. Observez les instructions et règlements locaux
10. Conduisez-vous en êtres conscients et civilisés

La Ligue Suisse pour la Protection de la Nature - 1970.
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http://nomadsystems2.net/Documents/AgriInfo/1_promeneurs_fr.pdf =
http://www.agirinfo.com = Bien vivre ensemble à la campagne ! Conseils pour les promeneurs : "à la maison", "documentation", "info general",
"Campagne : "Du respect... pas de déchets!" - Flyer", clic sur la photo, clic sur "1_promeneurs_fr.pdf" .
La charte du rendonneur de la FFrandonnée - pdf

En montagne, prudence = bonnes vacances

1. Étudiez votre itinéraire! Prenez conseil auprès des organismes compétents sur les conditions locales.

2. Choisissez un parcours à votre niveau! Sachez mesurer vos capacités physiques et techniques.

3. Ayez un équipement adapté et apprenez à vous en servir. Munissez-vous d'une trousse de premiers secours.

4. La météo vous aide dans le choix de votre projet. Le temps change vite en montagne. Partez informez!

5. Partir seul augmente le risque.

6. Prévenez quelqu'un de votre itinéraire et de l'heure approximative de retour.

7. N'hésitez pas à faire appel a un professionnel, pour vous conseiller ou vous guider.

8. Tenez compte du balisage et de la signalisation existants.

9. Sachez faire demi-tour! En cas de difficultés ou de changement des conditions atmosphériques.

10. Assistance: témoin d'un accident, réagissez efficacement pour protéger, alerter, secourir.

RENSEIGNEMENTS A FOURNIR LORS D'UNE DEMANDE DE SECOURS:

- Localiser l'incident,
- Préciser l'heure de l'incident,
- Indiquer la nature de l'incident (chute, avalanche, etc.),
- Préciser le nombre et l'état des personnes impliquées,
- Préciser la météo sur le site de l'incident.
- J'ai besoin de secours: deux bras levés formant un Y avec le corps.

PRÉVISIONS MÉTÉO FRANCE

08 36 68 08 08 ou 3615 METEO*

Prévisions météorologiques départementales détaillées et réactualisées trois fois par jour, prévisions détaillées pour la montagne

PRUDENCE AU BORD DES TORRENTS ET DES RIVIÈRES

L'eau peut monter rapidement, à tout instant, même par beau temps, par suite des lâchers d'eau nécessaires à la production d'électricité. Soyez vigilant et respectez les panneaux.

ON THE MOUNTAIN - BE CAREFULL

1. Examine previously your itinerary! Take advice from competent bodies on local conditions.

2. Choose a route suitable to your sporting level! Be able to judge accurately your physical capacities and technical knowledge.

3. Choose a suitable equipement and learn to use it. Do not forget a first-aid kit.

4. Weather broadcast can help you.Weather does change rapidly in the mountains. Inform yourself before leaving!

5. Being alone is more risky.

6. Do not leave without telling somebody about your itinerary and the approximate hour when you'll be back.

7. Do not hesitate to call on a professional in order to be advised or guided.

8. Take care of markings and signals on your way.

9. Do not hesitate to go back in case of difficulties or of unexpected change of weather.

10. Assistance: if you see an accident, look for the most effective way to protect, to alert mountain rescue and to help.

INFORMATIONS TO BE GIVEN IN CASE OF REQUEST FOR RESCUE:

- Locate the incident,
- Precise the time of the incident,
- Its nature (fail, avalanche, etc..),
- The number and the conditions of involved people,
- The weather in place of the incident,
- I need help : two raised arms indicating an Y-letter with the body.

ON THE EDGES OF RIVERS AND TORRENTS

On the edges of rivers and torrents, take care of signals. The water level may rise suddenly. Danger of drowning.

..........................................................-o00o-..............................................................

Ministères de la jeunesse et des sports, de l'économie des finances et de l'industrie, de l'intérieur, de la défense, Secrétariat d'État au tourisme, Météo-France, Électricité de France, Commission de la sécurité des consommateurs, Association des Maires de stations françaises de sport d'hiver et d'été, Centre de documentation et d'information de l'assurance, Fédération française des industries du sport et des loisirs, de la montagne et de l'escalade, de spéléologie, de canoé-kayak, de cyclisme, de la randonnée pédestre, Fédération des clubs alpins français, Médecins de montagne, Syndicat national des moniteurs du ski français, des guides de montagne, des moniteurs d'escalade, des accompagnateurs en montagne, des professionnels de la spéléologie, Syndicat des gardiens de refuges et des gîtes d'étape.

Affiche-pdf = pghm 6 juillet 2014 sur le Salève = à la rencontre des marcheurs.
http://www.sports.gouv.fr/IMG/pdf/memento_fr_-_bd.pdf
http://preventionete.sports.gouv.fr/

MEMENTO SECURITE : Pour qu'en été la montagne reste un plaisir et la question de la responsabilité

LA MONTAGNE (Randonnée pédestre, Canyonisme, Cyclotourisme et VTT, Via-Ferrata, Escalade et Alpinisme, Canoé-Kayak, Spéléologie, Parapente) S'APPREND ET SE RESPECTE…

Extraordinaire espace de liberté et de découverte, la montagne attire en été un nombre croissant de vacanciers, amateurs d'émotions, de sensations fortes et de dépaysement.

La montagne peut être un milieu naturel à risque, surtout si l'on ne respecte pas certaines règles de prévoyance et de sécurité. Les quelques 2300 interventions enregistrées et 3000 personnes secourues en France chaque été en montagne nous rappellent qu'un comportement responsable est indispensable…

La montagne est aussi un écosystème fragile qu'il nous faut protéger en le respectant.

Ce livret vous apporte des conseils et les règles essentielles à suivre pour que la montagne soit un plaisir… et le reste durablement.

Bonne lecture!

INFORMEZ-VOUS

Avant de partir en balade… ou à " l'aventure ", ayez ce réflexe. Pour connaître la météo, les itinéraires et les sites et découvrir la montagne dans les meilleures conditions, demandez conseil aux professionnels et aux associations concernés. Vous prendrez plus de plaisir et moins de risques!

Ou vous informer?

- Offices de tourisme et syndicats d'initiative (prévisions météo locale. Guides et plans).
- Postes de Gendarmerie de haute montagne et postes de secours CRS
- Bureaux des Guides et des Accompagnateurs en Montagne
- Fédérations sportives pour les conseils spécifiques aux différentes disciplines
- Météo-France
- Stations de radio locales (prévisions météo).

NE PARTEZ PAS AU HASARD

Altitude, espace, obstacles, conditions climatiques : la montagne est un milieu rude. Soyez conscient de vos limites physiques et techniques.

- Formez-vous aux gestes de premiers secours.

- Consultez si besoin votre médecin

- Pratiquez une discipline à votre mesure. Préparez-vous, tout, au long de l'année, pour avoir une bonne condition physique, quel que soit le sport pratiqué.

- Si vous partez avec des enfants, sachez qu'ils sont plus vulnérables. Ils se fatiguent et se déshydratent plus vite, sont plus sensibles au froid et à la chaleur et ne vous préviendront pas.

- Choisissez un itinéraire à votre mesure. Apprenez à lire les cartes. Évaluez les distances, la durée et les difficultés (altitude, dénivelé, nature des milieux traversés)

- Prévoyez une solution de repli en cas de problème ou de contre-temps (refuge, autre itinéraire…)

- Avant de partir, consultez la météo. C'est impératif. En montagne, le temps peut changer très vite. Si les conditions sont trop incertaines, sachez renoncer.

Prévision météo France : 32 50*
Tapez " choix 4 " pour la montagne

- Ne partez jamais seul et avertissez des personnes de votre itinéraire et de votre heure approximative de retour, et prévenez de tout changement.

- Alimentez-vous correctement pour partir en forme.

Au fait, êtes-vous assuré ?

Les secours ne sont pas toujours gratuits. Vérifiez que vous êtes bien assuré pour la discipline que vous pratiquez.

ÉQUIPEZ-VOUS

En montagne, pour une simple balade comme pour chaque discipline sportive, un matériel adapté et en bon état est indispensable.

- Pour marcher an montagne, mettez toujours des chaussures montantes et antidérapantes. De nombreuses disciplines sportives nécessitent aussi un casque. N'hésitez pas à demander conseil aux professionnels.

- Le temps change vite en montagne, Emportez toujours de quoi vous protéger à la fois du froid, du soleil et de la pluie.

- Emportez de quoi vous orienter (carte récente, boussole, altimètre, topo-guide.)

- Emportez une trousse de première urgence, des protections anti-ampoule, une couverture de survie…

- Pensez à emporter un couteau multifonction, un sifflet (très utile pour être localisé), une lampe de poche ou frontale…

- Emportez de la boisson pour éviter le coup de chaleur et de quoi vous alimenter en cours de route.

Attention

Pour vous équiper, n'hésitez pas à faire appel aux professionnels de la montagne

RESTEZ VIGILANT JUSQU'AU BOUT

- La montagne est un milieu naturel qui demande une vigilance permanente.

- Ne vous surestimez pas. Dosez vos efforts, faites des pauses dés que la fatigue se fait sentir.

- Consultez régulièrement votre carte de manière à maîtriser votre itinéraire.

- Tenez compte du balisage et de la signalisation. Ne suivez pas un balisage si vous ignorez où il conduit ou ce qu'il signifie.

- Restez attentif à l'évolution des conditions météo. En cas d'orage, évitez d'utiliser le téléphone et les appareils électriques, ne vous abritez pas sous les arbres, limitez vos déplacements.

- Soyez prudent au bord des torrents et des rivières ou en aval d'un barrage. Une montée subite des eaux est toujours possible.

- Sachez vous adapter. Modifier votre itinéraire, faire demi-tour en cas de problème (mauvaises conditions de terrain, lenteur de la progression, dégradation de la météo…).

- Enfin, restez groupés sur les chemins balisés si vous êtes égarés. Redoublez de vigilance avec les enfants.

SOYEZ SOLIDAIRE EN CAS DE PROBLEME

En cas problème, essayez autant que possible de ne pas paniquer et montrez-vous solidaire.

- Protégez les victimes en les mettant à l'abri d'un nouvel accident, du vent et du froid, sans pour autant mettre votre vie et celle des autres en danger.

- Alertez (ou faites alerter) les secours en précisant :
- votre nom
- le numéro de téléphone où vous rappeler
- le lieu de l'accident (commune, lieu-dit, versant, altitude, caractéristiques du milieu…)
- l'heure et la nature de l'accident (chute, malaise…)
- le nombre et l'état des personnes impliquées
- les premières mesures prises et gestes effectués
- les conditions météorologiques sur le site

- Apportez les premiers soins, mais ne le faites que si vous connaissez les gestes de secourisme adaptées. Rassurez et réconfortez le blessé. Surveillez en permanence l'évolution de son état.

- Tous les numéros de téléphone utiles figurent en dernière page. Attention au téléphone portable : les communications ne passent pas partout.

RESPECTEZ LA MONTAGNE

La montagne est un espace naturel fragile. Pour en profiter sans lui nuire, il y a des règles de bonne conduite et des réglementations à respecter, notamment dans les parcs nationaux et les réserves naturelles.

- Respectez la vie montagnarde. Refermez les barrières, n'escaladez pas les clôtures, ne piétinez pas les cultures.

- Ne dérangez ni les animaux sauvages, ni les troupeaux. Ne troublez pas les abreuvoirs.

- Respectez les milieux aquatiques. Si vous vous baignez, évitez de piétiner le fond, de remuer la vase ou de retourner les pierres des ruisseaux et des rivières. D'innombrables espèces y vivent et s'y développent.

Soyez respectueux

Observez, photographiez…mais ne nuisez ni à la faune ni à la flore !

AYEZ UN COMPORTEMENT RESPONSABLE

- Le feu est un danger pour l'homme et la nature. Soyez très vigilant, en particulier lorsque les conditions climatiques augmentent le risque d'incendie (sécheresse, chaleur, vent). Abstenez-vous de fumer.

- Emportez vos détritus avec vous, même s'ils sont biodégradables.

- Renseignez-vous sur les lieux où le camping est autorisé et conformez-vous aux règles d'usage.

- Pour préserver la flore et la faune et éviter le ravinement, restez sur les sentiers.

- A pied ou à VTT, ne sortez pas des sentiers balisés et respectez les règlements spécifiques aux espaces naturels protégés.

Attention

Le non respect de dispositions relatives à la sécurité des personnes et des biens ou à la protection de l'environnement peut engager votre responsabilité civile et pénale.

LES NUMEROS DE TELEPHONE UTILES EN FRANCE
A compléter lors de votre arrivée en station

- Pompiers = 18 en juin 2017 aucun des numéros courts français n'est atteiniable depuis la Suisse ou
                      depuis un telefon mobil suisse - il faut passer par la Suisse (118).
- SAMU = 15
- Gendarmerie / Police = 17 (117)
- Secours depuis un portable = 112 (Rega suisse = 1414)
- Météo-France = 32 50 (0,34 euros TTC/mn)
- Syndicat d'Initiative
- Office de Tourisme
- Bureau des Guides
- Accompagnateurs en Montagne

Ministère français de la jeunesse, des sports et de la vie associative et le Ministère français de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales - avril 2005.
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Quels risques encourt l'organisateur s'il se passe quelque chose lors de la sortie ?

Responsabilité de l'organisateur en cas de problème :
Attention, s'il arrive un accident grave lors d'une sortie que vous organisez, un juge peut estimer selon les circonstances que vous avez une part de responsabilité dans l'accident.
La question de la responsabilité de l'organisateur de la sortie est très complexe et dépend beaucoup de la sortie, de votre degré d'implication, et du problème éventuel qui peut y survenir.
Sachez simplement qu'a priori :
Par défaut, en créant la sortie sur le site, vous n'êtes pas nécessairement l'organisateur de la sortie (c'est votre comportement ultérieur qui en décide), mais vous êtes forcément l'organisateur du Rendez-vous de rassemblement des participants,
Plus vous êtes impliqué dans le déroulement de la sortie, plus vous avez une part de responsabilité. C'est le cas par exemple si :
Vous organisez de A à Z la sortie (qui doit amener quoi, par quel chemin on va passer, ...etc.),
C'est vous qui fournissez le matériel,
La sortie se déroule chez vous,
Si vous êtes un professionnel lié à la sortie,
Si vous payez un professionnel avec votre propre argent pour le compte d'une partie des participants (par exemple après avoir centralisé les participations d'autres personnes) car un juge peut alors considérer que vous avez sous-traité au professionnel,
Si vous êtes rétribué pour l'organisation de la sortie (auquel cas vous êtes assimilé à un professionnel, qui plus est non déclaré),
...etc.
Celui qui est potentiellement le plus au courant des risques et qui ne fait pas le nécessaire pour les éviter a également sa part de responsabilité. C'est par exemple le cas :
Du participant le plus expérimenté,
De l'organisateur s'il dispose d'informations que les autres n'ont pas.
A priori, l'organisation d'une sortie entre amiziens est similaire à une sortie entre amis de longue date : vous prenez les mêmes responsabilités.
Ce qui les différencie, c'est le comportement des participants en cas de problème grave. Autant il est peu probable qu'un ami de longue date vous fasse un procès s'il lui arrive quelque chose lors de la sortie, autant cela a peut être plus de chance de se produire avec une personne que vous connaissez relativement peu et depuis relativement peu de temps.
De manière à vous protéger au maximum contre ce genre de risque :
Lors de leur inscription sur le site, les participants ont validé qu'ils participaient aux sorties sous leur propre responsabilité (Cf. les CGU que tous les membres ont validé pour accéder au site),
Lorsque les participants s'inscrivent aux sorties, il leur est stipulé qu'ils le font sous leur propre responsabilité, et qu'ils ne sont pas "pris en charge" par l'organisateur de la sortie sur AmieZ,
Nous vous conseillons de prendre contact avec votre assureur pour vérifier jusqu'à quel point vous êtes couvert,
Nous vous conseillons également de vous comporter le plus prudemment et "en bon père de famille". Cela peut par exemple se concrétiser par :
Un rappel des consignes de sécurité pour les activités intégrant un minimum de risque,
Un comportement exemplaire vis à vis de la sécurité,
Ne pas partir devant en abandonnant des participants à leur sort,
...etc.
Quand les sorties sont vraiment à risque, nous vous conseillons fortement de faire appel à des professionnels, qui "prennent en charge" les participants. Pensez à vérifier qu'ils disposent des compétences appropriées et qu'ils sont bien assurés pour encadrer un groupe.
Si vous centralisez les arrhes / participations / avances, ne les encaissez pas sur votre compte pour ensuite faire un chèque avec votre compte. Même si vous le faites en toute honnêteté, cela vous donne l'apparence de quelqu'un qu'on paye pour participer à la sortie (et qui prend donc sous sa responsabilité les participants).
Il est évidemment rare qu'il se produise quoi que ce soit au cours des sorties à part des rencontres sympas, mais bon, comme dit le dicton "Mieux vaut prévenir que guérir" !
Voilà... Nous espérons que le sujet est un peu plus clair, mais il faut bien garder à l'esprit que la responsabilité de l'organisateur ou des participants en cas d'incident lors d'une sortie sera au final appréciée par un juge au cas par cas. Ce juge fondera son point de vue sur l'attention que vous aurez porté à veiller à ce que tout se déroule pour le mieux et dans le respect des consignes habituelles de sécurité. Soyez donc irréprochables là-dessus.

Source : http://www.amiez.org/Howtos/Howto.php?N_Howto=29

REGLES DE SECURITE

http://www.rando-en-securite.ch informations ainsi qu’un Safety Quiz pour analyser son propre comportement face au risque.

Les croisées de sentes : poster un randonneur pour orienter " les trainards ", placer en serre-file un randonneur expérimenté capable d'aider en cas de besoin.

Le rythme : s'approprier la cadence des moins rapides et éviter les groupes complètement distendus, faire des pauses mixtes : boissons et regroupement.

La (ou les) difficulté : annoncer franchement le fait de se sentir handicapé pour aborder un passage difficile et permettre ainsi au responsable de prendre les mesures appropriées ou d'engager une modification d'itinéraire (bien noter au répondeur le niveau de la sortie annoncée, attention au niveau 3, informations à la réunion et au départ).

Les bobos : tenir compte de ses propres points faibles et emporter de quoi y parer (hypersensibles aux piqûres d'insectes, aux ampoules, aux foulures, penser à la petite pharmacie individuelle : exemple un strapping dans le sac).

Le portable : il arrive que le portable passe, emporter un, ou mieux, deux portables par groupe, s'échanger les numéros au parking.

L'isolement inopiné : prévenir, laisser le sac à vue de l'itinéraire pour matérialiser sa présence.

L'égarement : ne pas s'entêter à poursuivre au hasard, tout au plus revenir au précédent croisement et s'y arrêter, c'est là que vous pourrez être récupéré. Avoir un sifflet dans le sac (on peut siffler sans fatigue mais on ne peut pas crier des heures). Rester d'autant plus groupés que l'itinéraire devient moins évident.

Etc. on peut encore égrener tout un chapelet de précautions pour se garder des avatars pendant la petite ou la grande aventure. Elles relèvent beaucoup du bon sens et de la solidarité, alors : bon sac, bonnes chaussures et bonnes randos.

Christian VALLEZ - Les Varappes numéro 86 - été 2004 - CAF Salève - Annemasse - page 5.

Voir : http://www.bpa.ch = http://www.bfu.ch = Bureau de prévention des accidents (Bern, Suisse, tél. 0313902222). M. Marc Williams, tél. 0227556071, m.williams@bfu.ch .
ainsi que http://www.rando-en-securite.ch et mémento de sécurité en montagne (été) .
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Avril 2013 : MobileMed, http://www.mobilemed.ch, Lausanne 1000 , Switzerland et http://www.echo112.com (info@echo112.com) ont crée l’application «echo112» qui permet à l’appelant d’être localisé dans de nombreux pays par les secours d’urgences via une carte internet. Développé par la société MobileMed, le logiciel permet, d’une simple pression, d’envoyer un appel aux secours les plus proches et les coordonnées GPS au site www.echo112.ch. Le standardiste ou médecin peut dès lors, d’un simple clic, connaître la position exacte de l’infortuné. (Voir aussi My144).

Le Salève de la peur

Un article de la Tribune de Genève ( , Copyright TdG) du 18.7.2007 par Marie Prieur .

"La montagne des Genevois" est le théâtre d'accidents et de drames. Reportage sur ces sentiers qui fourmillent de dangers.

Par endroits, les gravats forment un véritable tapis roulant, et la pente en contrebas est impressionnante. Le chemin de la Corraterie est, comme la célèbre rue genevoise, très fréquenté. Pour autant, cette balade dans le Salève est loin d'être anodine. Marc Morard, président du Comité de secours en montagne du Salève est bien placé pour le savoir. "A cet endroit, dit-il en désignant la pente, les secours ont récupéré une femme qui avait dérapé en effectuant un simple demi-tour sur elle-même au bout du sentier." Un exemple parmi d'autres des drames du Salève. En moyenne, une à deux personnes meurent chaque année dans ce massif. Appelés en renfort des professionnels, les bénévoles du Comité de secours interviennent pour les recherches de personnes disparues. Malheureusement, dans le relief accidenté du Salève, la chute est souvent dramatique. Bien qu'elle appartienne à notre paysage quotidien, à notre patrimoine, la "montagne des Genevois" recèle en effet de nombreux dangers. De toute façon, comme le rappelle un secouriste du peloton de gendarmerie de haute montagne d'Annecy, "dès le moment où l'on pose le pied en montagne, il existe un risque qui va de l'entorse à la chute". Pourtant, vu de Genève, le massif, du haut de ses 1380 mètres, ne paye pas de mine. Difficile d'identifier le danger alors même qu'on peut atteindre le sommet en voiture ou en téléphérique. "On croit connaître le Salève car on en entend parler depuis qu'on est petit. Orjobet, Corraterie ou encore Grande-Gorge sont des noms familiers. Ce sentiment de proximité donne l'impression que le Salève est facile d'accès", commente Marc Morard. Autre randonnée, celle d'Orjobet, la plus fréquentée du Salève. Dans la grotte, inaugurée par le Club alpin suisse, l'humidité qui se dépose sur la roche calcaire rend le parcours très glissant. Un phénomène accentué par les multiples passages des randonneurs qui lustrent la pierre sous leurs pas. Heureusement que les rambardes sont là. Reste que certains promeneurs arpentent ces sentiers par tous les temps, allant à l'encontre d'une règle essentielle en montagne qui consiste à prévoir, à ne pas forcer la nature. "Malheureusement, ce sont souvent des habitués que l'on part chercher, déplore Marc Morard. Même quand on la connaît bien, une montagne reste une montagne." Personne n'est à l'abri d'un malaise, d'un pied qui se prend dans une ornière ou d'une glissade dans la boue. La prudence est toujours de mise. Sur le sentier de la Corraterie ou d'Orjobet la pente, les cailloux, les ornières, l'humidité, sont autant de facteurs de chute.

Conseils pratiques 1

l'entorse et d'autres blessures dû au sport

Une entorse survient lorsqu'un ligament est étiré ou déchiré. Les ligaments relient les os entre eux au niveau de l'articulation et aident à maintenir les os en place. La cheville est le site le plus fréquent des entorses. Les signes d'une entorse de la cheville sont l'enflure, la douleur, les ecchymoses et la difficulté à bouger la cheville après le traumatisme.

En cas d'entorse il faut immobiliser par un bandage et interdire l'appui sur la jambe atteinte. Refroidir la blessure avec de l'eau fraîche ou de la glace (en ayant soin d'intercaler un linge entre la peau et la glace pour éviter les brûlures par le froid) afin de diminuer l'inflammation. Eviter les mouvements. Remplir de boue spécial une socquette large et enfiler sur le pied. Laisser pendant une heure.

Vous devrez peut-être vous reposer la cheville, soit complètement, soit partiellement, selon la sévérité de l'entorse. Utilisez des béquilles tant que la position debout sera douloureuse.

L'utilisation de sacs de glace, de bains d'eau glacée ou de massages avec de la glace peut diminuer l'enflure, la douleur, les ecchymoses et les spasmes musculaires. Utilisez la glace jusqu'à 72 heures après l'accident. Il peut être très utile d'appliquer de la glace sur votre cheville, mais vous devez être très prudent. Le froid peut endommager les nerfs si la glace est laissée en place trop longtemps. Laissez la glace sur la cheville 20 minutes tout au plus. Lorsque la peau est engourdie, il est temps d'enlever la glace. Utilisez la glace à toutes les trois heures chaque jour pendant les trois premiers jours de la blessure. Le traitement peut comprendre des sacs de glace, des bains d'eau glacée ou des massages avec de la glace.

N'appliquez pas de chaleur pendant au moins trois jours.

Mettre un bandage compressif autour de la cheville peut s'avérer le meilleur moyen d'éviter l'enflure et les ecchymoses. Vous devrez probablement comprimer votre cheville pendant une journée ou deux, peut-être même jusqu'à une semaine ou plus.

Le fait de surélever la cheville au moins au niveau du cœur aide à minimiser l'enflure et les ecchymoses. Si possible, gardez la cheville surélevée pendant deux à trois heures chaque jour.

En résumé : Il faut limiter le gonflement en appliquant le protocole GREC = Glace, Repos, Élévation, Compression : Glace: Appliquer de la glace pendant 10 à 15 minutes sur la blessure en évitant de brûler la peau. Repos: Arrêt des activités physiques. Élévation: Pour améliorer le drainage de l'œdème, il est important de surélever le membre (au moins 45 degré pour le membre inférieur). Compression: À la fin du glaçage, maintenir le membre surélevé.

Il ne faut absolument pas appliquer de la chaleur !

Une entorse est une lésion des ligaments d'une articulation. L'entorse bénigne ou foulure est une simple élongation d'un ligament. Elle se traite par bandage, application de froid et traitement décongestionnant. Si elle est grave, il s'agit d'une rupture des ligaments. Le plâtre ou une attelle amovible s'impose alors pour 4-6 semaines avant d'attaquer une rééducation. La cheville est la partie du corps la plus concernée mais le genou ou les doigts peuvent aussi être sujets à une entorse.

Les 3 signes d'une entorse grave : 1) Un craquement audible assorti d'une douleur aiguë au moment où ça produit. 2) Une enflure importante qui survient très rapidement. 3) La présence éventuelle d'un hématome (épanchement = écoulement = accumulation de sang sous la peau consécutif à une rupture des vaisseaux).

Les 4 premiers gestes en cas de lésion simple: 1) Arrêter immédiatement votre activité. N'enlevez vos chaussures de marche qu'une fois de retour chez vous, sinon, vous risquez de ne plus pouvoir les remettre à cause de l'enflure. 2) Appliquer du froid, cela diminue la douleur et limite le gonflement 3) Faites un bandage, cela empêche l'enflure. Appliquer une pommade anti-inflammatoire et décongestionnant sur la peau. 4) Si la blessure enfle, levez le pied. Poser la jambe plus haute que le reste du corps aide à diminuer le gonflement.
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La pratique d’une activité physique peut être responsable d’un risque potentiel de blessure, variable quant au type et à la gravité, en fonction de la discipline sportive, de l’âge et des conditions de pratique notamment. La notion même de traumatisme doit toujours être précisée (blessure nécessitant ou non une prise en charge médicale, voire une hospitalisation, s’accompagnant ou non d’une modification ou d’un arrêt de l’activité physique, voire d’un arrêt de travail). Il faut, par ailleurs, bien différencier les lésions aiguës des lésions chroniques ou de surmenage. Les lésions aiguës conduisent dans leur grande majorité à un arrêt du sport, voire une hospitalisation. Les traumatismes crâniens, les fractures et luxations des membres supérieurs sont retrouvés principalement lors de la pratique des sports de glisse (patinage, ski, snow-board), du vélo et des sports sur roulettes (patins, skate-board). De même, le rugby (22 blessures pour 1'000 heures de jeu). La rupture du ligament croisé antérieur du genou (qui conduit le plus souvent à une intervention chirurgicale) a été particulièrement décrite en sports collectifs (football : 0,1 rupture pour 1’000 heures de jeu ; hand-ball : 9,7 ruptures pour 1’000 heures de jeu) et lors de la pratique du ski alpin (et ceci quel que soit le niveau technique). Pour ce dernier, le nombre de ruptures annuelles a été estimé à 16’000 en France, pour 55 millions de skieurs-jours. Ce risque est en moyenne trois fois plus élevé chez les femmes, comparativement aux hommes, quel que soit le sport étudié. L’entorse de cheville est particulièrement fréquente en sport collectif, le risque relatif étant de 2,81 pour les basketteuses, contre 1,15 pour les footballeurs (hommes ou femmes), comparé à un groupe référence. Ces lésions aiguës peuvent être en partie prévenues par les modifications des règles du jeu (c’est le cas du rugby), par le port du casque et de protections (coudières, gants, genouillères) lors de la pratique du vélo et des sports de glisse notamment. Ces mesures ont prouvé leur efficacité, de même que le port d’attelle de cheville pour prévenir la récidive des entorses. Enfin, la prévention de ces blessures peut être envisagée au travers de la modification des programmes d’entraînement. Il a été ainsi montré que le risque de rupture du ligament croisé du genou chez la femme peut être divisé par 3 ou 4 en appliquant des programmes de musculation dynamique et de proprioception en volley-ball et football. Il faut par ailleurs, tout particulièrement insister sur le dépistage d’anomalies morphologiques susceptibles de favoriser les lésions, et sur le respect des temps de cicatrisation notamment dans le cadre de la pratique sportive intensive. Comme l’ont démontré de nombreuses études, la survenue d’un premier accident favorise la récidive et les complications éventuelles. Les lésions chroniques ou de surmenage sont très spécifiques de la pratique sportive et du geste réalisé. Elles se rapprochent en cela des troubles musculo-squelettiques décrits en médecine du travail. Ces blessures entraînent rarement une prise en charge médicale lourde, mais conduisent quasi systématiquement à un arrêt des activités physiques et sportives allant de quelques jours à plusieurs mois. À ce jour, tous les sports n’ont pas fait l’objet d’une même attention. On peut remarquer que la pratique de la natation conduit à l’apparition fréquente de tendinites de l’épaule (jusqu’à 21 % de l’ensemble des blessures dans certaines études). La pratique du cyclisme est responsable de fréquentes tendinopathies au niveau du genou (13 pour 100’000 km parcourus). Il en est de même pour la course à pied, discipline qui a fait l’objet du plus grand nombre d’études. On retrouve pour cette discipline, en premier lieu les syndromes rotuliens, les tendinites du genou et de la cheville et les fractures de fatigue qui représentent en athlétisme 8 à 20 % des blessures selon les études, contre 1 % en moyenne pour les autres sports.

Source : http://www.sports.gouv.fr/index/sport-sante-et-prevention/protection-de-la-sante-des/
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http://www.randonner-malin.com/comment-eviter-les-crampes-et-que-faire-quand-on-en-a-une/#comment-151019

Piqûre de tique 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
Affiche-pdf =
http://www.zeckenliga.ch/downloads/liz_taeuschen_f.pdf
https://www.youtube.com/watch?v=jmED0kUxMqU vidéo 7’ Luc BODIN - Remèdes pour la maladie de Lyme.
http://www.rts.ch/info/sciences-tech/7815125-le-couple-infernal-de-la-tique-et-de-la-maladie-de-lyme-chronique.html
http://www.zeckenliga.ch/f/
https://www.ch.ch/fr/protection-contre-les-tiques/
http://www.medisite.fr/dictionnaire-des-maladies-lyme-maladie-de.90524.5.html
http://www.medisite.fr/sante-en-voyage-maladie-de-lyme-quels-sont-les-symptomes.452438.115.html?xtor=EPR-55-1117647[Medisite-Alerte-Infos]-20160705
http://www.prescrire.org/fr/3/31/49930/0/NewsDetails.aspx?page=1
http://www.rts.ch/play/tv/a-bon-entendeur/video/a-bon-entendeur-traque-les-tiques?id=6814320 26.5.2015 27' Bons produits = répulsives anti tiques - prix pour 100 ml : Anti Brumm (amavita, Sunstore) 12, Phytopharma (amavita) 11, Kik nature 11, Anti insect (Migros) 7.
2010 état- Neuchatel - pdf
2013 état- CH - pdf
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http://www.rts.ch/play/tv/couleurs-locales/video/la-saison-des-tiques-commence?id=4794406 l'émission de la RTS. 3'. Couleurs locales, 04.04.2013, 18h55
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Les tiques suceuses de sang sont de retour TdG 31.3.2017
Santé L'arrivée des beaux jours rime aussi avec piqûres d'insectes. L'Office fédéral de la santé publique met en garde la population de se protéger contre les tiques. Les tiques suceuses de sang sont à nouveau aux aguets, avec les températures en hausse. L'an dernier, en Suisse, 30'000 personnes ont consulté un médecin après avoir été mordues, plus que jamais, selon l'Office fédéral de la santé publique. La méningo-encéphalite verno-estivale (MEVE) ou encéphalite à tiques causée par un virus a touché 200 personnes en 2016. En moyenne, la Suisse compte un décès par an dû à cette maladie. La seule mesure de prévention efficace est le vaccin, recommandé aux groupes à risque. Parmi ceux-ci figurent les personnes habitant ou séjournant dans les régions connues pour abriter des tiques infectées par le virus de la MEVE, notamment celles qui se rendent souvent en forêt.
L'infection passe inaperçue
Un pourcent environ des tiques porte le virus de la MEVE dans ces zones. La plupart des personnes piquées ne présentent aucun signe de maladie. Chez certaines d'entre elles, des symptômes d'allure grippale peuvent apparaître 7 à 14 jours après la piqûre, explique l'Office fédéral de la santé publique. Une atteinte du système nerveux central se manifeste chez 10% des malades par des symptômes tels que maux de tête, sensibilité excessive à la lumière, vertiges ainsi que troubles de la concentration et de la marche. Ceux-ci peuvent persister des semaines, voire des mois. Des paralysies des bras, des jambes ou des nerfs du visage peuvent survenir chez une partie des patients et entraîner une invalidité durable. La maladie est mortelle dans environ 1% des cas avec symptômes neurologiques. Il n'existe aucun traitement spécifique pour la MEVE, seuls les symptômes peuvent être traités.
Minuscules
Ceci alors que les tiques, qui appartiennent à la famille des acariens, sont en fait minuscules. Une femelle peut atteindre 4 millimètres, explique Beat Wermelinger, entomologue à l'Institut fédéral de recherches sur la forêt, la neige et le paysage (WSL). Elles apparaissent sous trois formes de développement: la larve, la nymphe et l'adulte. Après avoir sucé du sang, une tique peut atteindre 150 fois son poids. Une femelle peut pondre jusqu'à 3000 oeufs, dont la plupart ne se développeront pas jusqu'au stade adulte. L'ennemi numéro un des tiques est la sécheresse. Elles peuvent toutefois végéter pendant des mois et se mettre en quête d'un hôte, comme un animal ou un être humain. Les tiques sont largement répandues jusqu'à une altitude de 1500 mètres. «Jadis, on pensait qu'elles étaient à l'affût sur des arbres et qu'elles se laissaient tomber au moment opportun», raconte Beat Wermelinger. Cette idée est depuis longtemps dépassée: les tiques se trouvent aussi dans l'herbe et dans les jardins. Leur activité principale va de mars à novembre. En été, lorsqu'il fait souvent sec, elles sont moins visibles, préférant le sol humide.
Borréliose et autres maladies rares
Outre la MEVE, les tiques peuvent également transmettre la borréliose de Lyme ou des maladies beaucoup plus rares comme les ehrlichioses ou rickettsioses. Alors que l'encéphalite MEVE est due à un virus, les trois autres sont causées par des bactéries. Une rougeur autour de la piqûre peut être un signe de borréliose. Dix mille nouveaux cas sont signalés chaque année en Suisse, d'après les chiffres de l'OFSP. Les cas peuvent être traités au moyen d'antibiotiques. Si la maladie n'est pas dépistée ou si le traitement est insuffisant, il peut en résulter des handicaps durables. Selon les régions, de 5 à 30% - voire même jusqu'à 50% - des tiques sont infectées par la bactérie Borrelia burgdorferi. (ats/nxp)
Source : http://www.tdg.ch/suisse/tiques-suceuses-sang-retour/story/14931274
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Un diagnostic compliqué, des malades que l’on n’écoute pas, des tests de dépistage imparfaits… Dans son livre "la Vérité sur la maladie de Lyme", qui paraît ce mercredi 4.1.2017, le professeur Christian Perronne revient sur ce qu’il considère comme un "scandale mondial".
Les Tiques vous aiment !
Les tiques sont des arthropodes hématophages, c’est-à-dire qu’elles se nourrissent de sang d’animaux (chevreuil par exemple) ou d’humains. Ce repas est indispensable pour leur reproduction. Ces tiques peuvent être parasitées par des microbes, qu’elles peuvent transmettre ensuite à l’homme par régurgitation. On est dans le cas d’une maladie vectorielle, le vecteur étant la tique. L’un de ces microbes peut être une bactérie de l’espèce Borrelia, entraînant une possible maladie de Lyme, dont vous avez tous entendu parler ; en revanche la maladie de Lyme n’est pas contagieuse. Elle ne peut pas se transmettre par contact direct avec un animal malade, ni d’une personne à une autre. Par ailleurs, toutes les tiques ne sont pas infectées par la bactérie responsable de la maladie de Lyme, mais elles peuvent l’être par d’autres microbes, seuls ou concomitamment (co-infection), par exemple par d’autres borrélies ou par des virus (Est de la France), dont le Flavivirus qui entraîne une atteinte neuroméningée pouvant aller jusqu’au coma et à la mort ; il existe toutefois un vaccin conseillé à certaines professions exposées. Les tiques peuvent également être infectées par des parasites de type Babésie, responsable de la piroplasmose, et par d’autres bactéries encore.
Où trouve-t-on les tiques ?
Elles vivent dans les zones boisées et humides, les herbes hautes des prairies et les parcs forestiers, mais aussi urbains. La plupart du temps, et contre les idées reçues, les tiques nous attaquent par les jambes. Fortes chaleurs et sécheresse ne leur sont pas favorables. Par ailleurs, les tiques ne vivent pas au-dessus de 1500 mètres.
Quelles sont les personnes exposées ?
Les professionnels qui travaillent dans la nature, à savoir bûcherons, agents ONF, garde-chasses garde-pêches, etc. Mais en ce qui nous concerne, les randonneurs bien sûr, les campeurs, les ramasseurs de champignons, etc.
Quand le risque est-il maximal ?
Entre avril et novembre.
Les meilleurs moyens de prévention
Porter des vêtements longs qui couvrent les bras et les jambes, un chapeau, et rentrer le bas des pantalons dans les chaussettes.
Utiliser des répulsifs par imprégnation des vêtements et par application sur la peau. Demander son avis à votre pharmacien. Attention toutefois aux contre- indications chez la femme enceinte et les enfants. Certains produits sont aussi plus ou moins écologiques…
Que faire en revenant d’une activité dans la nature ?
Certaines règles sont à connaître. Plus une tique reste accrochée longtemps, plus elle risque de transmettre la bactérie. La contamination se fait après 24 heures au minimum. En dessous de 6 heures, le risque de transmission est quasiment nul. Donc, quand je rentre de rando, le mieux est de m’astreindre à « l’épouillage ». En effet les tiques s’accrochent par leur rostre dans les régions corporelles cachées et humides : les cheveux, derrière les oreilles, les creux des genoux, les aisselles et les régions génito-anales. L’inspection est à faire devant un miroir si l’on est seul, ou avec l’aide d’un proche.
Une astuce pour décontaminer ses vêtements, valable aussi pour d’autres hôtes indésirables comme les punaises de lit : mettre ses vêtements dans un petit sac poubelle et le mettre 20 minutes au congélateur. Toutes ces petites bêtes qui vous aiment et vous veulent du mal seront éradiquées.
Et si je suis piqué ?
Comment retirer la tique ?
- Ne pas mettre de produit sur l’intrus (éther par exemple, qui va entraîner des régurgitations chez la tique).
- Ne pas l’arracher avec ses ongles et ses doigts. Là aussi, vous pressez son abdomen, ce qui entraîne des régurgitations.
- Utiliser un tire-tique (vendu en pharmacie). Saisir la tique au plus près de la peau à l’extrémité de sa tête, tourner et tirer doucement. Désinfecter la peau avec un antiseptique.
- Utiliser une pince fine. Saisir la tique, là aussi au plus près de la peau au niveau de son rostre, sans appuyer sur son abdomen et tirer vers le haut. Toujours désinfecter.
-Avec un fil de coton, ou mieux avec un fil de pêche, nouer au plus près de la peau et tirer la tique.
Si malgré ces précautions je déclare la maladie de Lyme ?
On observe plusieurs stades évolutifs.
- Stade I. Dans les 3 à 30 jours après la piqûre, le premier signe peut être l’apparition d’une plaque rouge (érythème) et ronde qui s’étend en cercle ( c’est le fameux érythème migrant). Consultez rapidement votre médecin. Cet érythème disparaît en quelques semaines à quelques mois.
- Stade II. Si la personne n’est pas traitée par un antibiotique adéquat, des signes neurologiques (une paralysie faciale ou l’atteinte d’autres nerfs et du cerveau) peuvent apparaître. On peut voir également une atteinte des articulations sous forme d’arthrite et une atteinte d’autres organes comme les reins, le cœur et le foie.
- Stade III. Au bout de plusieurs mois ou années sans traitement d’emblée s’installe une forme chronique très invalidante : une grande fatigue, une atteinte grave des nerfs, des articulations, du cœur et de la peau.
En résumé
- Avant une activité dans la nature, je couvre mes bras et mes jambes avec des vêtements longs.
- Après une activité dans la nature, j’inspecte soigneusement mon corps.
- Après avoir été piqué par une tique, je surveille la zone piquée pendant un mois. Si une plaque rouge et ronde s’étend en cercle à partir de la zone de piqûre, je dois consulter rapidement un médecin.
Dr Belotti, CD
Source : http://www.ardeche-ffrandonnee.fr/sante-securite-en-rando
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La maladie de Lyme explose, c'est un scandale sanitaire
Le professeur Christian Perronne dénonce depuis des années le déni autour de la maladie de Lyme chronique. Pour lui, et pour la centaine de médecins qui lancent dans "l'Obs" un appel à la ministre de la Santé, il faut agir. Vite.
Emmanuelle Anizon le 12 juillet 2016
Le professeur Christian Perronne est chef de service en infectiologie à l'hôpital universitaire Raymond-Poincaré de Garches, et codirecteur d’un groupe de travail sur la vaccination à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Il est un des seuls médecins hospitaliers en France à dénoncer depuis plusieurs années l'absence de reconnaissance de la maladie de Lyme chronique. Sous-diagnostiquée, mal prise en charge par les autorités sanitaires, cette infection, transmise par les tiques, peut amener, si elle n’est pas soignée, à la paralysie et la démence. Or, elle est en pleine expansion. "Il y a urgence", dit le professeur Perronne, qui, avec une centaine d'autres médecins, lance dans "l'Obs" un appel à la ministre de la Santé. 
Interview.Le gouvernement annonce un plan d’action national contre la maladie de Lyme. C’est une bonne nouvelle ?
c’est un premier pas timide. Toutes ces années, nos entrevues avec le ministère de la Santé ont toujours abouti à un déni de la pathologie. J’espère que ce ne sera pas le cas cette fois.
Comment vous êtes-vous intéressé à la maladie de Lyme ?
Quand j’ai commencé à travailler à Garches, en 1994, j’ai vu arriver nombre de malades piqués par des tiques lors de leurs promenades dans les grandes forêts de l’Ouest parisien. Les tiques peuvent transmettre ce qu’on appelle la maladie de Lyme, due à une bactérie, la borrélie (Borrelia), elle-même souvent accompagnée d’autres bactéries et de parasites. J’ai soigné ces malades avec trois semaines d’antibiothérapie, selon le protocole officiel, mais beaucoup rechutaient. Je voyais bien que ça ne suffisait pas. La maladie nécessite des soins plus longs. Ce que j’ai fait. J’ai découvert alors que le corps médical ne voulait absolument pas entendre parler de la chronicité de cette maladie. J’ai été moqué, jusque dans mon propre service. Si les symptômes – articulaires, cardiologiques, neurologiques – reviennent, ce n’est plus du Lyme, on dit que c’est du "post-Lyme" et on envoie les gens en psychiatrie. C’est ahurissant ! Comme si on disait au bout de quinze jours de tuberculose : "Vous n’avez plus la tuberculose, si vous avez des signes, vous avez peut-être une dépression."
Pourquoi estimez-vous que les tests censés dépister la maladie ne sont pas efficaces ?
En plus de la borrélie responsable de la maladie de Lyme, il existe une vingtaine d’autres espèces de Borrelia. Le test Elisa, étape obligatoire pour les médecins français, n’en détecte que trois, avec de plus une proportion élevée de cas où ce test reste négatif malgré la maladie. Et pourtant, s’il est négatif, les médecins français n’ont pas le droit de poursuivre leur exploration, de compléter par un autre test plus précis, comme le Western-Blot. Même si leur patient a des signes cliniques significatifs. Les médecins peuvent être poursuivis par l’Assurance-Maladie s’ils le font ! Le centre de référence de la borréliose à Strasbourg dit encore aujourd’hui que ce test est fiable à 100%, alors que toutes les publications montrent l’inverse ! Comment peut-on continuer une telle aberration ? Surtout qu’il est prouvé depuis longtemps – ça a été publié dans les plus grandes revues scientifiques – qu’une sérologie peut être négative malgré la présence de la bactérie Borrelia. Aux Etats-Unis, non seulement le médecin est libre de prescrire le Western-Blot malgré un Elisa négatif, mais il a même le devoir de dire à son patient qu’un test négatif, quel qu’il soit, n’est pas la preuve qu’il n’est pas infecté ! Le sujet divise la communauté médicale.
Que répondez-vous aux infectiologues qui disent que Lyme est une maladie fourre-tout ?
Je suis d’accord. On ne devrait d’ailleurs pas dire "Lyme" mais "maladies vectorielles à tiques". Le Lyme et les maladies associées donnent des signes cliniques très divers, qui, en plus, peuvent ne se déclarer que des années après. D’où la complexité du diagnostic. Et la nécessité justement d’améliorer les tests ! Aujourd’hui, les patients atteints de maladies vectorielles à tiques sont renvoyés de service en service, traités pour des pathologies qui ne sont pas les leurs : fibromyalgie, sclérose en plaques, démence… Je ne vois que ça, des faux diagnostics ! Et, pendant ce temps, leurs symptômes s’aggravent. Ce sont des histoires terribles. Certains finissent par se suicider. J’ai sorti des gens de l’asile ou de leur brancard avec un traitement prolongé d’antibiotiques. Ils en étaient arrivés là parce qu’on avait nié leur pathologie. C’est un scandale sanitaire.
… que le professeur Luc Montagnier, découvreur du VIH, compare à celui du sang contaminé. Vous évoquez carrément une "épidémie" ?
Oui, la maladie explose. Les tiques ont toujours existé, on a retrouvé des borrélies dans une momie humaine congelée depuis plus de cinq mille ans. Mais les tiques sont de plus en plus nombreuses et surtout elles sont de plus en plus infectées. Les derniers chiffres américains sont très inquiétants : en quelques années, dans les Etats du Nord-Est, on a noté environ 300% d’augmentation du nombre de comtés fortement infestés. En Europe, les données publiées dans Eurosurveillance (2011) montrent jusqu’à 350 cas pour 100.000 habitants selon les pays : les plus touchés sont la Slovénie, l’Allemagne, l’Autriche et certains pays nordiques. Une autre étude en cours basée sur le nombre de tiques infectées et la fréquence d’érythèmes migrants montre qu’un million de personnes supplémentaires sont touchées chaque année. Et, malgré cela, la France déclare 27.000 nouveaux cas par an ! C’est ridicule.
Comment expliquez-vous ce déni ?
Les raisons sont multiples, je ne veux pas parler de ce qui est hors de mon champ de médecin. Ce que je peux dire, c’est que, outre la complexité du diagnostic et du traitement, c’est un phénomène classique : en cas d’épidémie infectieuse, les autorités répugnent à reconnaître l’étendue des dégâts, et leur responsabilité. Généralement, elles s’arc-boutent, jusqu’à ce que les malades les obligent à basculer. Cela a été le cas pour le VIH.
Est-ce ce qui est en train de se passer pour Lyme ? Des malades portent plainte contre des laboratoires, un autre fait une grève de la faim et, hop, le gouvernement annonce précipitamment un plan… Il faudra qu’il le mène avec les associations de patients, en élargissant le cercle habituel des experts médicaux. Sinon, rien ne bougera ! Par ailleurs, c’est bien de proposer de revoir les recommandations sur le traitement des formes avancées de la maladie, en saisissant la Haute Autorité de Santé (HAS), mais c’est très long et insuffisant : il est urgent de prendre des mesures plus rapides.
Quel type de mesures ?
Celles que nous décrivons dans notre appel : mettre en place des tests de diagnostic fiables. Accorder une vraie prise en charge aux malades et arrêter de poursuivre les médecins qui les soignent, créer des unités hospitalières spécialisées Lyme, et financer la recherche : jusqu’à aujourd’hui, je n’ai jamais réussi à obtenir un euro de subvention pour ce secteur !
Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/sante/20160711.OBS4459/la-maladie-de-lyme-explose-c-est-un-scandale-sanitaire.html#xtor=EPR-1-[ObsActu8h]-20160713
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Une nouvelle application développée par la Haute école zurichoise des sciences appliquées (ZHAW) aide à prévenir et traiter correctement les piqûres de tiques. Elle contient une carte des dangers ainsi qu'une marche à suivre. La carte montre les zones à risques en fonction de données biologiques, géographiques et météorologiques. L'activité des tiques débute en mars. L'application explique la meilleure méthode pour extraire une tique et un «journal» permet ensuite à la personne de surveiller son état de santé, le questionnant régulièrement sur l'apparition éventuelle de symptômes de borréliose, notamment. Les données recueillies par les différents participants sont utilisées pour améliorer et actualiser la carte des dangers. Développée avec le soutien de l'Office fédéral de la santé publique, l'application va être maintenant promue par une spin-off de la ZHAW. Elle peut d'ores et déjà être téléchargée sur iPhone ou iPad en français et en allemand. Une version Android est prévue pour 2016. Les maladies les plus fréquentes transmises par les tiques sont la borréliose, ou maladie de Lyme, et l'encéphalite à tiques. Un vaccin est disponible pour la seconde, mais pas pour la première. Quelque 20'000 consultations médicales sont à mettre sur le compte de ces acariens suceurs de sang chaque année en Suisse. L'an dernier, une centaine de personnes ont contracté l'encéphalite à tiques et 9000 la borréliose.
https://itunes.apple.com/ch/app/zecke/id946829736 . ATS 12.3.2015
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Avec 10'000 cas de borréliose et 200 cas de méningo-encéphalite par an en Suisse, les maladies dues aux tiques ont de quoi inquiéter. Y compris l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) qui vient de lancer une application pour gérer les piqûres et connaître les zones à risque. «Les tiques sont un grave problème de santé publique, vu le nombre de personnes qui sont contaminées», reconnaît Daniel Koch, chef de la division des maladies transmissibles. De fait, le risque d’être infecté par une de ces bestioles suite à une piqûre (ou morsure) est très important. «Selon les régions, une tique sur deux est porteuse de la borréliose, assure Christian Beuret du Laboratoire Spiez, centre national de référence pour les maladies transmises par les tiques. Par conséquent, il est important de passer l’ensemble de son corps en revue, après une promenade en forêt pour être sûr qu’une tique n’est pas accrochée quelque part.» Dans les premières 24 heures, le risque d’être infecté par une bactérie, dont ces acariens sont vecteurs, est quasi inexistant. Au-delà, il est fortement conseillé d’aller consulter un médecin. «Contrairement à ce que l’on croit souvent, il n’est pas nécessaire qu’un cercle rouge apparaisse sur la peau pour être atteint par la borréliose», ajoute Christian Beuret. Fièvre, fatigue, douleurs articulaires doivent également alerter. Lorsqu’il est pris dans les premiers temps, le problème peut généralement être réglé grâce à une prise d’antibiotique. En revanche, ça se complique, lorsque la piqûre est passée inaperçue durant les premières semaines. «La maladie peut alors devenir chronique. Et là, il n’y a pas de traitement. Les symptômes peuvent se manifester par de l’arthrite répétitive, mais il arrive également que les gens se retrouvent en chaise roulante ou soient atteints d’encéphalite, car la borréliose peut aller jusqu’au cerveau.» Autre maladie due aux tiques, l’encéphalite. Et là, il n’existe aucun traitement. En revanche, un vaccin préventif permet de se prémunir contre le virus qui en est la cause. «Nous conseillons fortement à ceux qui se rendent dans les régions où cette maladie est présente – plus spécifiquement en Suisse alémanique – de se faire vacciner. Il y a encore trop de cas…» explique Daniel Koch. Vu leur impact, ces maladies font l’objet de déclarations officielles de la part des médecins. Par ailleurs, durant la saison des tiques – printemps et automne – l’OFSP publie chaque semaine sur son site un point de la situation. Quant à ces acariens suceurs de sang, ils n’ont pas fini de faire parler d’eux, puisqu’on a découvert, il y a peu, une nouvelle maladie qu’ils transmettent: la neoehrlichiose. Depuis 2010, trois personnes ont été infectées dans la région zurichoise. Toutes présentaient les mêmes symptômes, à savoir une forte fièvre, une perte de poids et des malaises, et ont totalement guéri par des antibiotiques. Toutefois, pour l’instant, cette maladie n’est pas considérée comme inquiétante.
Le Matin - 8.5.2015.
Voici une vidéo d'1 minute : Comment extraire une tique (une pince à épiler avec extrémités pointues est meilleure qu'une avec des extrémités plates = rondes).
https://www.youtube.com/watch?v=0wotB38WrRY
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Chaque année, des recommandations sont émises pour le traitement des piqûres de tiques. Néanmoins, s’il ne faut pas céder à la panique, il importe de prendre des précautions, car les zones de plaine où prolifèrent ces petites bêtes s’étendent toujours plus en Suisse romande. Les tiques sont activent de février à octobre, elles recherchent de préférence des places humides et sombres, par excellence les herbes hautes, les broussailles, à environ 10 cm du sol. Les sous-bois sont leur prédilection ! Donc, première mesure, éviter les sous-bois et cheminer au milieu du sentier. Deuxième mesure, se couvrir (shorts à éviter !), avec de préférence des habits clairs, de façon à détecter la présence de la tique qui va chercher une ouverture et s’accrocher dans un pli de la peau humide et tendre; elle s’y fixe et pénètre rapidement. Rentré à la maison, il faut s’examiner le corps. La piqûre de tique pas traitée dans les 24 heures présente deux risques. La borréliose, ou maladie de Lym, se manifeste par des rougeurs circulaires de la taille d’une pièce de 2 francs. Fatigue, maux de tête, nausée, état fébrile, douleurs dans les membres peuvent survenir. Cette bactérie ne peut être traitée que par des antibiotiques. Il faut donc consulter, mais surtout ôter le plus rapidement possible la tique et désinfecter (il existe en pharmacie une pince spéciale pour éradiquer les tiques). En outre, la tique est porteuse du virus CEE (central european encephalitis) qui provoque la méningite. Des symptômes pareils à ceux de la grippe peuvent apparaître une à deux semaines après la piqûre. Une vaccination peut parer au risque du virus CEE. Elle est recommandée pour certains groupes de personnes (forestiers, scouts, campeurs) cheminant dans les zones à risque, comme au sud du lac de Neuchâtel, par exemple (Grande Cariçaie) et dans la majeure partie nord de la suisse alémanique. Au Salève, 10 % des tiques sont infectés par la borréliose (= maladie de Lym). Il ne faut mettre ni éther ni huile sur la piqûre. S'il y a infection, il apparaîtra entre une et six semaines des taches circulaires (érythèmes = rougeur) de couleur rouge sombre (couleur de lie-de-vin rouge), avec un blanc au milieu, comme une cible migrant (car elle passe d'un endroit du corps à l'autre). Dans ce cas, on donne des antibiotiques pendant trois semaines, et l'affaire est réglée. D'habitude, on prend un peu de sang pour pouvoir comparer plus tard (= sérothèque piquée).
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En Suisse, une tique sur 3 ou 4 est porteuse de la bactérie. À ce jour, on estime, selon les situations géographiques, qu'il peut y avoir jusqu'à 30 % des tiques contaminées en France et jusqu'à 60 % en Autriche.
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Les tiques sont extrêmement résistantes. Une fois la tique retirée, ne la jetez pas dans les toilettes ou dans le lavabo comme le font plus de 25 % des personnes interrogées. Elle ne se noierait pas car de nombreuses espèces sont capables de survivre plus de 3 semaines sous l'eau. Ne l'écrasez pas non plus, que ce soit avec les doigts (vous risqueriez une contamination transcutanée), ou avec le talon de la chaussure (vous n'y parviendrez que difficilement). Jetez la plutôt dans l'alcool ou l'eau de javel, à défaut enfermez la dans un petit flacon étanche avant de vous en débarrasser...
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La maladie de Lyme (prononcez laïm) tire son nom d’une petite ville des Etats-Unis où la Borrelia burgdorferi, bactérie pathogène en forme de spirale, a été décrite pour la première fois en 1981. Au cours de son existence de suceuse de sang, la tique est contaminée par un hôte lui-même infecté. Les borrélies qu’elle attrape ainsi se nichent dans sa paroi intestinale où elles se fixent au moyen de petits crochets. L’homme peut être mordu par des tiques nymphes ou adultes. Contrairement à ce que l’on croit, la tique ne tombe pas des arbres. Installée au sommet de hautes herbes, elle guette patiemment sa proie et s’y accroche au passage. Une fois sur son hôte, elle ne mord pas tout de suite : elle cherche sans hâte l’endroit propice, cela peut durer des heures. Arrivée au bon emplacement, elle enfonce peu à peu dans la peau de sa victime son rostre muni d’épines à rebours. L’hôte ne remarque rien, car la salive de ce charmant acarien contient des substances anesthésiantes. Si la maladie de Lyme n’a pas été détectée de façon précoce parce qu’il n’y a exceptionnellement pas eu de rougeur locale (par exemple), la bactérie, très mobile, diffuse dans tout le corps. Elle atteint les nerfs, les articulations, peut déclencher des paralysies faciales ; le cerveau, le cœur, plus rarement d’autres organes peuvent être touchés. À ce stade, le diagnostic est beaucoup plus difficile à poser. La longueur du traitement avec des antibiotiques est controversée.
symptômes de la maladie de Lyme, que la médecine ne parvient pas à guérir, par exemple :
- le syndrome de fatigue chronique ;
- la fibromyalgie : fatigue, douleurs musculaires, problèmes de sommeil, troubles digestifs ;
- des maux de tête permanents et le sentiment d'avoir le « cerveau dans le brouillard » ;
- des troubles visuels ; des picotements dans les yeux ;
- des acouphènes (bruits dans les oreilles) ;
- des crampes et des sueurs nocturnes ;
- des troubles cardiaques et respiratoires (apnées du sommeil,…) ;
- une paralysie faciale ;
- une dépression chronique ;
- des douleurs articulaires, notamment dans les genoux, le dos et le cou ;
- des maux d'estomac et d'intestin ;
- des difficultés d'élocution ;
- des difficultés de concentration ou de mémoire ;
- des sautes d'humeur chroniques ;
- des alternances de diarrhées-constipation ;
- des problèmes de peau ;
- des troubles neurologiques et/ou psychiatriques : autisme, Parkinson, Alzheimer, …
- et aussi, selon de nombreux médecins de terrain, si vous souffrez de diverses maladie auto immunes : polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques, thyroïdite, etc...
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Au cours de sa vie, une tique passe par trois cycles de développement : la larve, la nymphe et l’adulte. Avant de passer de l’un à l’autre, elle doit se nourrir de sang. Ensuite, elle mue, se reproduit si elle est adulte, et meurt. Une tique peut vivre plusieurs années. À sa sortie de l’œuf, la larve (qui ne possède que six pattes) part en quête d’une première proie dont elle puisse sucer le sang, souris ou hérisson, par exemple. Les souris étant porteuses de borrélies, la tique peut s’infecter dès son premier repas. Puis la larve mue et devient une nymphe à huit pattes, comme tout arachnide qui se respecte. Cette nymphe cherche une nouvelle victime dont elle puisse boire le sang, et mue pour devenir adulte. A ce stade, le dimorphisme sexuel est assez net pour qu’on distingue mâles et femelles. Alors que les mâles peuvent faire l’impasse sur l’hémoglobine, les femelles en sont tributaires : après l’accouplement, il leur faut une proie pour pouvoir pondre leurs milliers d’œufs. Les tiques meurent après s’être reproduites.
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Soins en cas de morsure de tique

Si la tique est retirée de la peau dans les 36 premières heures après qu'elle s'y est fixée, les risques de contamination sont faibles (inférieurs à 1 %), car les borrelia ne sont à ce moment pas encore dans les glandes salivaires de la tique mais dans son tube digestif. Pour infecter l'hôte, elles doivent encore migrer du tube digestif aux glandes salivaires, ce qui demande 2 à 3 jours. La tique doit donc être retirée le plus rapidement possible, et en minimisant les risques de régurgitation de celle-ci, c’est-à-dire sans l'écraser et sans utiliser des produits chimiques. Divers modèles de pinces spéciales ou de sortes de petits pieds de biche qui permettent d'extraire les tiques en les tournant doucement sont vendus en pharmacie (avec un modèle plus petit pour les larves et nymphes). En tournant comme pour dévisser, on peut extraire sans peine la tique, au moins si elle n'est pas ancrée depuis trop longtemps. Ce geste évite de risquer de laisser le rostre ou la tête et son cément (= couche osseuese recouvrant la racine des dents) fichés dans la peau, ce qui peut provoquer une infection, voire un abcès. Toutefois, à l'usage il apparait que cet instrument n'offre pas toujours satisfaction. Les jeunes tiques au stade nymphal sont souvent difficiles à manipuler. Une technique simple, pour peu que l'on ait suffisamment de dextérité, consiste à arracher la tique en plaçant l'ongle devant la tête de la tique puis racler d'un coup sec vers l'arrière de la tique. Celle-ci reste alors sous l'ongle. Il faut éviter de gratter la tique avant ce geste afin de la surprendre. Ce geste rapide et efficace n'est pas douloureux, tout au plus une petite griffure. Il faut par contre éviter de pincer la tique avec les ongles car en pressant la tique on risque d'injecter son contenu dans notre peau. La plaie doit ensuite être désinfectée. Si une tache rouge grandit autour de la morsure (érythème migrant) ou si des symptômes tels que fièvre ou syndrome grippal apparaissent dans les jours ou semaines suivants il est impératif de consulter un médecin qui prescrira un traitement antibiotique.
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Borréliose

La borréliose de Lyme est une maladie infectieuse provoquée par des bactéries (borrélies). Ces germes pathogènes sont transmis aux humains par des tiques.

La borréliose de Lyme est la maladie la plus fréquemment transmise par les tiques. En Suisse, l’Office fédéral de la santé publique estime que la borréliose de Lyme frappe plus de 10'000 personnes par année. Si le risque de contracter la borréliose est si élevé en Suisse, c’est parce que près d’une tique sur 3 (ou 4) est porteuse de la bactérie.

Comment évolue une borréliose?

La maladie peut traverser différents stades et présente un tableau clinique très varié. En plus de la peau, le système nerveux, l’appareil locomoteur et le cœur peuvent être atteints. On distingue trois stades de la maladie. Le stade I est généralement défini comme une infection locale, le stade II comme une généralisation précoce et le stade III comme une généralisation tardive, cette dernière étant caractérisée par des manifestations inflammatoires chroniques. Ces stades sont difficiles à délimiter clairement. La symptomatologie est atypique avec évolution par poussées. Entre deux poussées, il n’est pas rare que le patient soit asymptomatique.

Quels sont les symptômes typiques de la borréliose?

Le premier signe pathologique est souvent une inflammation cutanée locale à l’endroit de la piqûre, le fameux «érythème migrant» (Erythema migrans), qui s’étend et prend une forme annulaire. Il n’apparaît que chez environ un malade sur deux et peut s’accompagner de symptômes pseudo-grippaux. La maladie peut s’étendre à d’autres organes dans les semaines ou les mois qui suivent. Les articulations (du genou surtout), le système nerveux (méninges, cerveau, nerfs faciaux), la peau (œdèmes, etc.) sont fréquemment touchés, plus rarement le cœur. Faute d’être diagnostiquées à temps, ces maladies peuvent laisser des séquelles permanentes (p. ex. arthrose, atrophies cutanées, altérations de la personnalité). La diversité des présentations cliniques peut rendre le diagnostic très difficile.

Existe-t-il un vaccin contre la borréliose?

Non, il n’existe pas de vaccin contre la borréliose. La priorité absolue en matière de prévention consiste à éviter les piqûres.

La borréliose peut-elle être traitée?

Oui, la borréliose peut être traitée avec des antibiotiques. C’est au stade initial de la maladie que l’antibiothérapie est la plus efficace. En instaurant le traitement à un stade précoce, on peut empêcher le germe pathogène de se propager aux autres organes. La durée des symptômes et la souffrance des patients en sont abrégées, et des complications tardives peuvent être évitées.
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Maladie de Lyme

Premier symptôme : l'érythème migrant
Il s'agit d'une lésion cutanée, qui ressemble à une sorte de halo rouge qui s'étend et se déplace lentement du centre de la piqûre vers la périphérie. Cette rougeur n'est pas douloureuse (elle peut gratter, mais ce n'est pas systématique), peut atteindre jusqu'à 15cm de diamètre, et survenir entre 3 et 30 jours après la piqûre. Elle disparaît 3 à 4 semaines plus tard en l'absence de traitement (un traitement adapté dès la première semaine peut la faire disparaître rapidement). Cependant, il n'est pas systématique (20% des cas) et la maladie débutante peut passer inaperçue ou n'occasionner qu'une légère rougeur autour de la piqûre. Peuvent être associés des maux de tête, une fatigue, une petite fièvre (38°C), des ganglions, des douleurs musculaires. Le corps réagit à la présence de la bactérie Borrelia, transmise à l'homme par une piqûre de tiques infectées.

Plus tard : des douleurs articulaires
Sans traitement adapté, des douleurs articulaires peuvent apparaître 6 semaines à 1 an après la piqûre de tique. C'est la deuxième phase de la maladie. Cela se manifeste sur de nombreuses articulations, souvent au niveau des genoux, qui enflent, deviennent chauds, rouges et douloureux, accompagnés d'une faiblesse des muscles du corps (cela peut ressembler à un état grippal, et les douleurs aux genoux à une polyarthrite....). "Un des critères qui peut faire penser à une maladie de Lyme est la variabilité des symptômes. Il est rare que la douleur reste au même endroit. Elle peut migrer d'une articulation à une autre, être forte un jour puis très légère le lendemain. Les symptômes peuvent arriver comme disparaître spontanément, puis réapparaître". "Cette phase secondaire correspond à la dissémination et au développement de la bactérie au niveau du corps."

Des manifestations neurologiques
Sans traitement adapté, des symptômes neurologiques comme une paralysie faciale, une inflammation douloureuse des nerfs qui entourent la piqûre de tique, des problèmes oculaires (vision trouble...)... peuvent se manifester quelques semaines, voire quelques mois après la piqûre de tique. Les symptômes varient pendant plusieurs semaines avec des périodes de rémission plus ou moins longues. Non diagnostiquée et non traitée, la maladie peut devenir chronique. "La bactérie se développe et passe la barrière hémato méningée, se fixant dans les gaines nerveuses". Et aussi : Le cœur peut être également touché avec des pertes de connaissance, des palpitations (sensation de battements cardiaques forts dans la poitrine) et des douleurs intercostales, qui cessent cependant spontanément et sans séquelle.

Des manifestations dermatologiques
Sans traitement adapté, et qu'il y ait ou non eu un érythème migrant, des manifestations cutanées peuvent survenir plusieurs semaines ou mois après la piqûre de tique. Cela se caractérise par des rougeurs ou des lésions cutanées sur l'ensemble du corps, plus particulièrement sur le front, le pavillon de l'oreille et les mamelons. Ces symptômes régressent généralement spontanément en quelques mois, mais sans traitement adapté, peuvent ressurgir et devenir chroniques. "Le corps réagit aux toxines libérées par les bactéries. De la même manière que pour les manifestations neurologiques, articulaires et cardiaques, elles débutent en général quelques semaines à quelques mois après la piqûre de tique".

Comment soigne-t-on la maladie de Lyme ?
Le traitement, en cas de piqûre de tiques, est à base d'antibiotiques. Le médecin juge du risque de contracter la maladie de Lyme, en fonction du temps d'accroche de la tique (Plus la durée de la fixation de la tique est longue, plus le risque de transmission est important. Au-delà de 48h, consultez) et de la région où la personne a été piquée (il y a plus de risques de maladie de Lyme en Alsace que sur la Côte d'Azur). Cependant : "Le traitement donné aux patients (généralement des antibiotiques pendant 8 à 10 jours), n'est pas suffisant (des personnes déclarent la deuxième phase de la maladie alors qu'elles ont pris des antibiotiques). Il faut suivre une cure d'antibiotiques à forte dose sur près de 3 semaines pour éradiquer la bactérie". Pas si évident car "le diagnostic est difficile. Les personnes concernées ne se souvenant pas toujours de la piqûre de tique et les médecins pas toujours bien formés à cette maladie." Il existe un test de dépistage (test Elisa) mais les résultats restent aujourd'hui peu satisfaisants (à cause d'un manque de sensibilité et de spécificité car ils ne prennent pas forcément en compte les borrelia burgforferi, présentes en France.)

Comment s'en protéger
Les tiques se trouvent dans les sous-bois, les herbes hautes et s'accrochent sur un "hôte", animaux ou humains, à leur passage. Que faire : au cours de promenades en forêts ou dans les champs, lors d'activités en plein air, mieux vaut porter des vêtements longs et clairs couvrant les jambes et les bras, et des chaussures fermées. Au retour, vérifiez scrupuleusement votre peau. Pensez-y : il existe des répulsifs anti-tiques pour la peau et les vêtements que vous pouvez appliquer en prévention. Sachez-le : la piqûre d'une tique ne provoque pas forcément la maladie ! "Il ne faut donc pas s'affoler. Retirez la tique en essayant de ne pas arracher la tête, et consultez un médecin".

Les conséquences de la maladie de Lyme
Son évolution : avec un traitement adapté, lors des 2 premières phases de la maladie, la guérison est complète. Sans traitement, la maladie peut devenir progressivement chronique avec des manifestations neurologiques, articulaires et cardiaques, très handicapantes (arthrite chronique destructive, syndromes neurologiques...). Mais même à ce stade, il est possible de traiter avec des perfusions d'antibiotiques. "Suite au traitement, les symptômes sont fortement réduits et la personne contaminée peut retrouver une vie quasi normale. Il peut rester quelques douleurs résiduelles, des déficits de la mémoire ou de fixation de la pensée".

Source : http://www.associationlymesansfrontieres.com (mai 2014)
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Pour un test (70 frs) qui décèle la présence de borrélies dans la tique voir
http://www.tiques.ch Si le test révèle que la tique reçue pour analyse est porteuse de borrélies et en cas de symptômes il faut consulter un médecin au plus vite. Autres sites concernant les tiques :
http://www.randonner-malin.com/randonneurs-faites-attention-aux-tiques-et-a-la-maladie-de-lyme/
http://www.unine.ch/tiques
http://haute-savoie.ffrandonnee.fr tiques
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_de_Lyme
http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9ningo-enc%C3%A9phalite_%C3%A0_tiques
http://www.creapharma.ch/tiques.htm et http://www.zecken.ch
http://www.latique.ch et http://www.zecke.ch
http://www.bag.admin.ch (Bundesmat fur Gesundheit = OFSP = Office Fédéral de la Santé Publique = website très lent) et
http://www.suva.ch (Schweizerische UnfallVersicherungsAnstalt = CNA = Caisse Nationale suisse d'assurance en cas d'Accidents (en cherchant sur "tiques" ---> tous les mots finissant par "tiques" et
http://www.tiquatac.org Renseignement : 0800 820 870 .
http://francelyme.fr/presse2/documentaire-lyme-la-grande-imitatrice/ durée vidéo 65 minutes =
http://www.dailymotion.com/video/xz3pml_lyme-la-grande-imitatrice_tech#.UacAWNjjuwc
http://www.ipsn.eu/petition/lyme.html?utm_source=Newsletter&utm_medium=emailing&utm_campaign=20130707-lyme durée vidéo 13 minutes. Institut pour la Protection de la Santé Naturelle – Rue du Vieux Marché au Grain 48, 1000 Bruxelles.
http://ipsn.eu/actualites/lyme-strasbourg-15-16-juin/?utm_source=Newsletter&utm_medium=emailing&utm_campaign=20130707-lyme Rapport de l’association Lyme Sans Frontière des deux journées de conférences (15 et 16 juin 2013).
http://francelyme.fr
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=maladie_de_lyme_pm&utm_source=newsletter&utm_campaign=05-08-2013&utm_medium=intern
Voir aussi : Agence de la santé publique du Canada, Fiches de renseignements sur les maladies infectieuses. www.phac-aspc.gc.ca
Fiche maladie sur la maladie de Lyme et la piqûre de tique www.dermatonet.com
Maladies à tique. Site d'information dédié aux maladies liées aux maladies à tiques. wwww.maladies-a-tiques.com
Institut Pasteur Fiche d’information sur la maladie de Lyme. www.pasteur.fr
Syndicat National des Ophtalmologistes de France (SNOF) Fiche d’information sur la maladie de Lyme. www.snof.org
ainsi que http://www.rts.ch/video/emissions/36-9/5204339-la-tactique-de-la-tique-bacteries-resistantes-des-virus-au-secours-des-malades.html 2e partie du reportage : dès 30 à 60 minutes : 11 septembre 2013. La tactique de la tique (1ère partie = Bactéries résistantes: des virus au secours des malades). Les piqûres de tiques ne sont pas agréables. Elles peuvent surtout transmettre des maladies aux complications dangereuses pour l'homme.

Printemps : Les piqûres de tiques ne sont pas anodines ! Source: bonus.ch, avril 2010

Selon l’OFSP, le nombre de cas de maladies provoquées par les tiques continue de s’accroître et dernièrement les zones à risque se sont élargies. Les tiques sont-elles en augmentation ? Comment l’expliquer ? Que peut-on faire pour prévenir ou soigner les piqûres de ces parasites, petits en taille mais aux effets dévastateurs ? Nous avons interviewé Mme le Dr. Lise Gern, directrice de recherche à l’Université de Neuchâtel et spécialiste des tiques.

Quelles sont les maladies transmises par les tiques ? Quelle est la voie de transmission ? « Les principales maladies infectieuses transmises par les tiques - nous explique Mme Gern - sont la borréliose de Lyme et l’encéphalite à tiques. Les deux maladies sont transmises lors de la piqûre d’une tique véhiculant l’agent infectieux et peuvent avoir de graves conséquences si elles ne sont pas traitées de manière adéquate. La borréliose est de loin l’infection la plus fréquente, avec plusieurs milliers de cas par année en Suisse ; elle touche principalement la peau, le système nerveux et les articulations. Il n’y a pas de vaccin, mais elle peut être traitée avec des antibiotiques. Le virus de l’encéphalite, lui, la plupart du temps ne provoque pas de symptômes ; on peut observer quelquefois des symptômes semblables à ceux d’une grippe. Dans 10% des cas d’infection, une méningite survient. Cette condition peut s’aggraver et faire surgir une méningo-encéphalite. Une personne sur 100 ne survit pas à cette complication ».

Quels sont les endroits à risque en Suisse ? « En Suisse, les risques de contracter une borréliose de Lyme se rencontre partout où la tique est présente. Quant au virus de l’encéphalite, il y a quelques années encore, il n’était présent que dans un périmètre englobant le nord-est du pays avec pour limite à l’ouest la région située entre les Trois Lacs. Aujourd’hui ces zones se sont étendues au sud du Lac de Neuchâtel et à la Plaine de l’Orbe ».
plan Suisse http://map.geo.admin.ch fermer menu puis chercher fsme (=meve)

Y a-t-il une relation entre l’augmentation des zones à risque et les changements climatiques ? « On ne connaît pas les raisons pour lesquelles les zones à risque du virus de l’encéphalite se sont étendues ».

Les changements climatiques peuvent-ils influencer la prolifération des tiques ? Notre spécialiste en parasitologie nous explique que les changements climatiques peuvent avoir une influence sur la prolifération des tiques : en Suisse, l’altitude à laquelle elles peuvent vivre est passée de 1000 à 1500 mètres en quelques dizaines d’années. Ainsi un climat doux favorise une extension de la distribution des tiques en altitude. Par contre, depuis 1996 des études systématiques de surveillance des populations de tiques ne montrent aucune augmentation de celles-ci.

Comment prévenir les piqûres de tique et les infections ? Pour prévenir l’infection, il y a, selon le Dr. Gern, quelques mesures à prendre : « On peut commencer par prévenir la piqûre de la tique. Les tiques attendent leurs hôtes sur la végétation basse. Pour minimiser tout risque de piqûre, il faudrait donc éviter le contact avec la végétation ou choisir un habillement clair couvrant toutes les parties du corps, et utiliser des produits anti-tiques que l’on trouve en pharmacie. Il faut bien examiner son corps au retour de forêt. Si, malgré toutes les précautions, nous nous apercevons qu’une tique s’est fixée dans notre peau, nous devons la retirer au plus vite avec une pince et désinfecter l’endroit. Il convient d’être attentif à d’éventuelles modifications de notre état de santé dans les jours et semaines qui suivent. Enfin, si l’on habite des zones à risque et que l’on est particulièrement exposé au risque de piqûre, il y a la possibilité de bénéficier d’un vaccin contre l’encéphalite à tiques, remboursé par l’assurance de base ». Pour en savoir plus, on peut obtenir un dépliant sur les tiques et les infections transmises en envoyant un message à l’adresse e-mail du département de biologie : secretariat.biologie@unine.ch
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En Suisse, deux maladies transmises par les tiques sont principalement redoutées: la borréliose, causée par des bactéries, et la méningo-encéphalite verno-estivale (FSME), aussi appelée encéphalite à tiques. Or, en 2010, des patients sont pour la première fois apparus à travers le monde avec des fièvres récurrentes atteignant 40 degrés, une perte de poids et des malaises après une piqûre de tique. Des malades supplémentaires ont surgi en 2011 et en 2012. Aucun facteur déclencheur n'a été trouvé. L'équipe de Guido Bloemberg de l'Institut de microbiologie médicale (IMM) de Zurich a alors cherché des traces du génome d'agents pathogènes dans le sang des patients. Parallèlement à des chercheurs en Allemagne et en Suède, ils ont découvert une bactérie appelée «Candidatus Neoehrlichia mikurensis». Celle-ci a été détectée pour la première fois en 1999 dans des tiques et des rongeurs en Europe et en Asie. Sur le Vieux Continent, huit patients porteurs de «neoerhlichiose» ont été enregistrés jusqu'ici, dont trois dans la région zurichoise. Tous présentaient les mêmes symptômes et ont totalement guéri grâce à des antibiotiques. L'équipe de Guido Bloemberg a ensuite examiné près de 2000 tiques provenant de la zone de domicile des trois patients, qui se rendaient tous fréquemment dans la forêt ou des prés. Les chercheurs ont observé que 7% des insectes prélevés dans la région zurichoise étaient porteurs de l'agent pathogène. «On peut en conclure que Zurich est une zone à risque de neoehrlichiose», ajoute Florian Maurer, de l'IMM. La population n'a toutefois pas à s'en inquiéter plus qu'auparavant, a précisé Guido Bloemberg à l'ats. La maladie est vraisemblablement moins dangereuse pour des personnes bien portantes que la FSME et elle se traite plus facilement aux antibiotiques que la borréliose. Presque toutes les personnes affectées en Europe présentaient un système immunitaire affaibli, expliquent les chercheurs. Toutefois, des patients auparavant en bonne santé ont récemment contracté la neoehrlichiose en Chine après une piqûre de tique. Leurs symptômes étaient pareils à ceux des patients au système immunitaire affaibli, poursuit M. Bloemberg. Le microbiologiste estime que la maladie est présente depuis un certain temps déjà en Suisse, peut-être dix ans. Jusqu'ici, il manquait un test de laboratoire pour la révéler. Son équipe a maintenant développé un test basé sur l'ADN qui détecte avec une très haute précision et en l'espace de quelques heures seulement les moindres traces du génome de l'agent. Le test peut être appliqué à grande échelle, explique M. Bloemberg. Mais on ignore encore beaucoup de choses: «Il reste à explorer avec quelle facilité une tique infectée peut transmettre la bactérie à l'homme.» (ats, 1.11.2012)

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http://www.dailymotion.com/video/x378b69_la-maladie-de-lyme_lifestyle vidéo de 1’30 La maladie de Lyme par Médisite - La santé en 3D
http://www.medisite.fr/nf/recherche?s=maladie+de+lyme

Un article Le Matin 18.06.2014 par Renaud Michiels : Une nouvelle maladie par les tiques

Les tiques peuvent transmettre une mystérieuse maladie récemment découverte à Zurich. Si elle est repérée, elle se soigne bien. Le hic? Elle est très difficile à diagnostiquer. En plus de la borréliose et de l’encéphalite à tiques, l’arachnide peut transmettre la neoehrlichiose. De fortes fièvres, récurrentes. Avec des températures jusqu’à 40 degrés. Des malaises. Une perte de poids et des douleurs musculaires. Tous ces symptômes sont liés à une maladie transmise par les tiques qui a été pour la première fois diagnostiquée chez l’homme en 2010. En Suisse. Elle reste inconnue du grand public. Et surtout méconnue parmi les médecins. Son nom: la neoehrlichiose. Elle pourrait tuer? «Seul un nombre limité de patients infectés a pu être identifié. On ne sait pas si elle peut entraîner le décès si elle n’est pas reconnue et traitée», répond Guido Bloemberg de l’Institut de microbiologie médicale de Zurich. Pas très rassurant… Fièvres inexpliquées Avec son équipe, le Pr Bloemberg a été le premier à révéler l’existence de cette pathologie. Il vient de publier dans la revue «Clinical Infectious Diseases» sa recherche sur les effets de la maladie sur les 11 personnes connues atteintes à ce jour en Europe. Six venaient de Suisse, les autres de Suède, d’Allemagne et de République tchèque. Résultats: la plupart avaient déjà un système immunitaire affaibli. Outre des fièvres qui reviennent de manière inexplicable, la majorité a souffert de douleurs musculaires ou articulaires. Thromboses ou embolies pulmonaires ont aussi été signalées. La bonne nouvelle? La maladie se soigne très bien avec des antibiotiques (la doxycycline). Et la neoehrlichiose semble moins dangereuse que les deux autres maladies que peuvent transmettre les tiques: la borréliose et surtout l’encéphalite à tiques (une forme de méningite). Les mauvaises nouvelles? D’abord Candidatus Neoehrlichia mikurensis, la bactérie à l’origine de la maladie, est répandue. Des études suisses montrent que 5 à 10% de la population de tiques est porteuse de la bactérie, indique Guido Bloemberg. Deux mois avant un diagnostic Mais le problème principal est que cette nouvelle maladie est très difficile à diagnostiquer. Car elle reste méconnue des médecins. Car une personne sur deux ne réalise pas qu’elle a été piquée par une tique. Car ses symptômes peuvent ressembler d’autres maux ou que la personne atteinte souffre déjà d’une autre pathologie. Selon l’étude zurichoise, deux mois en moyenne se sont écoulés entre l’apparition des premiers symptômes et le diagnostic correct. Un diagnostic qui n’est pour l’instant possible qu’avec un test ADN , précise le spécialiste. Pas de quoi paniquer, cependant. Mais pour Guido Bloemberg il est temps de saisir le problème à bras-le-corps. Pour lui, il y a deux priorités. D’abord pouvoir maintenir la bactérie en culture en laboratoire. Ce qui permettrait d’espérer développer un test pour diagnostiquer la maladie. «La seconde priorité est d’informer les spécialistes pour qu’ils puissent détecter et diagnostiquer la maladie, en particulier dans les zones à forte présence de tiques.» Surtout actives de mars à octobre, les tiques sont principalement présentes dans les forêts, lisières de forêt et sentiers forestiers. En Suisse romande, on risque surtout de les croiser sur toute la rive sud du lac de Neuchâtel. Ainsi que dans les régions d’Yverdon, près de Sierre, ou encore aux alentours de Saint-Imier ou Moutier. Pas de chance, un hiver clément leur est profitable. Les suceurs de sang devraient donc être en nombre cette année.

Source : http://www.lematin.ch/suisse/nouvelle-maladie-tiques/story/29252094

Commentaire de Adelle Martha : Votre article contient une grossière erreur ! Les tiques sont présents partout, en forêt, lisière, voire prairie. La carte que vous montrez n'est pas celle des tiques mais celle de la présence de l'encéphalite ! Dans les autres régions, il y a aussi des tiques mais cette maladie est pas ou peu présente. Par contre on peut attraper l'autre maladie des tiques, la maladie de Lyme.
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English : Source = http://www.hikingdude.com : Depending on the season, time of day, and weather, your hike may be spectacular or burdened with thousands of obnoxious insects bothering you the entire time. From late fall to early spring, insects are less of a concern, and that is when I really enjoy hiking more. As the summer progresses, I head to higher and higher country to stay away from the droves of blood-sucking little critters. Then, when cool weather returns, I head back down.

General Insect Protection

I've gathered some tips for dealing with hiking pests in general:

1) Wear long-sleeved shirts and long pants. Very light-weight, light-colored clothes can be very cool and they keep most of your skin protected. I have a Buzz-Off shirt and pants that I've been using for two summers. I haven't gotten ticks or mosquito bites while wearing them, so I am very happy with the product.
2) Wear light-colored clothes. Lighter colors make it easier to see insects while they are still on the outside of your clothes.
3) Tuck pants into socks. This keeps ticks and other crawlies from getting inside your pants legs.
4) Wear a hat for both sun protection and keeping insects out of your hair.
5) Wear an insect screen hat, jacket, or full body suit. These look kinda dorky, but they really keep the mosquitos and everything else away from your body.
6) After your hike, take a shower and check all over your body for ticks.

Ticks

Ticks seam to appear magically while hiking. They can't really fly, but sometimes I wonder how one could have gotten on me without some means of air travel. I hate ticks. I think they are about the most disgusting looking insect around, especially when they're puffed up with blood. Yuch!
Ticks are mostly just a nuisance. They silently and painlessly bite their way into your skin where they suck up your blood. Usually, you find them before they start eating because it takes them awhile to find a good spot and then work their fangs into you.

Preventing Ticks

- The best way to prevent tick bites is to avoid ticks. Stay indoors and watch TV. But, if you're serious about being a hiking dude, that just won't cut it. So, follow these tips to make your hikes a bit less tick-ful:

1) Avoid brushy areas and tall grass. Try to walk in the middle of the trail and avoid hanging branches.
2) Sunny, dry areas can still have ticks, but fewer than shady, damp areas.
3) Wear Permethrin treated clothes or spray it on your clothes. It kills the ticks rather than repelling them and lasts through many washings of your clothes.
4) Use DEET-based insect repellents on exposed skin. A 25%-30% solution works super from my experience. I mix 2 ounces of 100% DEET with 6 ounces of 4.7% DEET "OFF! Skintastic" pump spray repellent for a 28% solution that works great.
5) Check each other for ticks when you stop for breaks.

Removing Ticks

- There are many home-grown ways to remove ticks, from burning to covering in fingernail polish - all of them are bad ideas. The best way to remove a tick is:

1) Wipe the wound area with an alcohol wipe.
2) Grasp the tick with a sharp pointed tweezers right down where it is entering your skin.
3) Pull it straight away from your skin with a slow, steady pressure. Don't yank it; don't twist it; don't rock it back and forth.
4) Even removing the tick as efficiently as possible may leave some of its mouthparts in your skin. If this happens, pinch up a fold of skin that contains the bite area and carefully scrape the skin containing the mouth parts with a scalpel or razor blade. Or, use a sterilized needle to break the skin and remove the mouth.
5) It's very important to thoroughly clean the wound with antiseptic.
6) If you're concerned with the possibility of Lyme Disease, keep the tick in a film canister or between a piece of folded tape and take it to a public health lab for inspection.

ICE

ICE (ou ECU en français) est l'acronyme de In Case of Emergency (ou En Cas Urgent) est un programme qui permet aux premiers intervenants, comme les paramédicaux, les pompiers et des agents de police, afin d'identifier les victimes et contacter leurs proches pour obtenir des informations médicales importantes. Fréquemment, lorsque les premiers intervenants, la police ou le personnel médical, arrivent sur les lieux d'un accident, la victime est inconsciente ou en état de choc. Elle est incapable de fournir des renseignements importants à l'agent qui pourrait lui sauver la vie ou aviser sa famille. Pour se faire il faut précéder de ICE ou ECU le nom de la personne à aviser dans le répertoire des noms du téléphone portable. Voir ICE = In Case of Emergency dans Wikipedia.org .

l'index UV et la canicule

Nous sommes quotidiennement exposés au rayonnement ultraviolet (UV), qui représente une partie du rayonnement du soleil. Mais nous ne pouvons ni le voir ni le sentir. Les effets du rayonnement UV peuvent varier suivant son intensité et le temps que nous passons à l'air libre: il fait brunir la peau (bronzage) et accélère son vieillissement; il peut occasionner des dommages oculaires et des cancers de la peau, ou encore porter atteinte au système immunitaire. Pour contrer les effets nocifs des rayons ultraviolets, il est nécessaire de bien se protéger lorsque le soleil brille avec intensité. L'indice UV mesure l'intensité du rayonnement ultraviolet du soleil. Chaque jour dès 8 heures, on peut trouver sous
http://www.uv-index.ch les prévisions pour la journée, et dès 14 heures celles pour le lendemain. Ces indications sont accompagnées de conseils sur la façon de se protéger contre une trop forte absorption de rayons ultraviolets.
la canicule

Conseils pratiques 2
http://haute-savoie.ffrandonnee.fr tiques et
http://www.ffrandonnee.fr/(50tpusikih3hvfqlk1t5tv55)/sante.aspx?i2=sante
http://www.montagne-virtuel.com/technique/rando.php .
http://www.le-piolet.net Pour une chronique relative à la pratique sportive cliquer sur "Archives" puis "Le Piolutien" puis chercher "Dr. Piolu" .
Précautions et risques concernant les randonnées en tout genre, et plus spécialement dans les forêts, les pâturages et les montagnes suisses
D'après Delavy Cédric : http://www.balade3d.com
Equipement de base:
Les chaussures. C'est avec ses pieds que l'on marche, il est donc primordial d'avoir de bonnes chaussures. Elles doivent bien maintenir le pied, être antidérapantes et imperméables. La semelle doit être épaisse et crantée.
Une veste coupe-vent et imperméable. Le vent peut être violent au sommet et l'orage n'est pas toujours prévisible, surtout lors des fortes chaleurs estivales.
Un pull-over car il peut faire frais en altitude.
Un pantalon léger et ample. Les jeans, collant aux cuisses, ne sont guères confortables.
Un petit sac à dos pouvant contenir veste, pull et tout autre accessoire.
Contre le soleil: casquette ou chapeau, lunettes de soleil et crème solaire.
Une gourde d'une contenance d'1.5 litres, au minimum, par personne.
Pour la sécurité:
numéros d'urgences et un téléphone portable.
La carte topographique de la région (cartes IGN au 25'000e conseillées).
Petite pharmacie: pansements, compresses, couverture de survie, collyre, etc.
Contre la fatigue:
Démarrer tranquillement. Marcher lentement plutôt que de s'arrêter toutes les 5 minutes pour faire une pause. Une fois que la "machine" est chaude, que le rythme est trouvé, l'effort ne se fera plus sentir. En s'arrêtant trop souvent la "machine" se refroidit et demande à nouveau beaucoup d'énergie pour se remettre en marche. Une pause de 5 à 10 minutes toutes les heures doit suffire si l'on a un bon rythme.
Boire régulièrement avant d'avoir soif et en petite quantité. Pour cela il est conseillé d'avoir une gourde à l'extérieur du sac permettant un accès rapide et aisé.
Grignoter également de temps en temps une barre de chocolat, des fruits sec, barres de céréales, etc.
Des bâtons télescopiques. Très utiles pour la montée et la descente. En montée, les bâtons donnent un appui pour s'élever avec l'aide des bras; l'effort est ainsi mieux réparti. En descente, en mettant les bâtons en avant, ils retiennent le poids du corps réduisant ainsi les contraintes sur les genoux et les jambes. Il est conseillé d'utiliser deux bâtons pour obtenir un bon appui.
Eviter les raccourcis. Les raccourcis sont trompeurs ! Plus courts mais souvent plus soutenus et moins bien entretenus, ils cassent le rythme, et sans rythme, c'est la fatigue ! De plus, les raccourcis contribuent à l'érosion du sol.
Avant de partir:
Dire à quelqu'un où vous allez et à quelle heure vous pensez être de retour (soyez large).
S'informer sur les prévisions météorologiques.
Autres conseils:
Ne jamais partir seul. Même une petite foulure au pied peut poser bien des problèmes lorsque l'on est seul.
Partir tôt le matin, même si la randonnée peut se faire en une demi-journée. Cela permet de donner une place à l'imprévu et la faune est également matinale.
Danger:
Les zones de lapiaz peuvent être dangereuses si l'on n'est pas attentif à l'endroit où l'on pose les pieds. Les lapiaz sont des anfractuosités dans la roche calcaire formées par l'érosion de l'eau. Ces failles peuvent être étroites à la surface et très large en profondeur, formant des gouffres de plusieurs mètres. Les lapiaz sont donc à éviter lorsque la neige les recouvre.
Les chutes de pierres peuvent représenter un certain danger, soyez donc attentif au bruit.
Lors des fortes chaleurs estivales, les cumulus peuvent se développer et devenir suffisamment gros pour éclater en orage, même au milieu de l'après-midi. Ne vous fiez donc pas seulement au soleil matinal, renseignez-vous sur les prévisions météorologiques.
Le brouillard peut également jouer de mauvais tours. Toujours faire demi-tour dès que l'on voit le brouillard se développer.
Savoir renoncer "si on ne la sent pas" est aussi la meilleure garantie pour ne pas avoir de problèmes.
Orientation:
Si le soleil brille, il existe un moyen facile de trouver son orientation à l'aide de sa montre … à aiguilles. Tout d'abord, il faut régler la montre sur l'heure solaire (GMT) en enlevant 1h en horaire d'hiver et 2h en horaire d'été. Ensuite, il faut pointer l'aiguille des heures en direction du soleil pour obtenir le sud qui se trouve à la bissectrice de l'angle formé par l'aiguille des heures et le chiffre 12 de la montre. Attention: Cette méthode ne donne qu'une orientation grossière et ne remplace en aucun cas une boussole.
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Quelques règles de bonne conduite:
La montagne est un environnement fragile qu'il faut respecter. Voici quelques consignes simples qui contribuent grandement à la sauvegarde de la nature.
Remportez vos détritus, les bêtes ne les digèrent pas et la nature non plus.
Circulez et stationnez sur les voies autorisées, l'herbe est précieuse.
Refermez les clôtures, car elles sont nécessaires.
Tenez votre chien en laisse, il peut effrayer le troupeau.
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Sport en plein air - Protégez-vous du froid
Par basses températures, il est conseillé d’enfiler une première couche évacuant la transpiration, afin que l’humidité ne reste pas sur les bronches. Une seconde couche, plus chaude, peut être passée s’il fait très froid. Mais il est primordial de ne pas trop se couvrir, sous peine de transpiration excessive en plein effort. La dernière couche se doit d’être un coupe-vent afin d’assurer une parfaite étanchéité et de maintenir la nécessaire ventilation.
Source : http://ghi.ch/lactu/sante/protegez-vous-du-froid
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Source = http://www.randonnee-pedestre.ch

Précautions (liste non exhaustive) :

1) Planifier sa randonnée suffisamment à l'avance, et évaluer l'ensemble des risques et difficultés.
2) Hormis les zones très fréquentées éviter de partir seul.
3) Informer une troisième personne de son parcours et convenir d'un compte rendu en soirée.
4) Cartes, boussoles, altimètres etc.
5) Partir suffisamment tôt pour avoir de la marge, et au cas où, toujours avoir une lampe frontale sur soi.
6) Météo : consulter la météo le soir et le matin avant de partir.
7) Etre prêt à abandonner le but initial, c'est à dire retourner en arrière ou effectuer une randonnée plus facile de remplacement au cas où les conditions deviennent trop difficiles.
8) Matériel appropriés aux conditions supposées avec un petit surplus en cas de surprise(s) (froid, pluie, neige, itinéraire plus difficile que prévu, obscurité etc.).
9) Petite pharmacie de poche, couteau suisse.
10) Faire des randonnées adaptées à sa condition physique et à la condition physique du groupe.
11) Répartition des efforts : bâtons, sac ergonomiques.
12) Alimentation et hydratation.

Listes de risques, petits et gros ennuis (liste non exhaustive) :

1) Avalanches (poudreuse, plaques, mouillée, corniches, neige soufflée etc.)
2) Bayes et fruits près du sol (en fait à hauteur de renard, voir à hauteur de chien) : attention aux échinococcoses (le parasite s'établit aussi efficacement dans l'intestin du renard que du chien. La consommation de baies ou de champignons contaminés récoltés lors de promenades dans la nature constitue un risque pour l'acquisition humaine de la maladie).
3) Brouillard.
4) Chaud : penser à prendre suffisamment à boire (et forcement aussi à manger, ne serai-ce que pour compenser les déperditions minérales dues à la transpiration) et avoir des habits appropriés avec soi.
5) Chutes directes : un risque de chute directe n'est présent que dans les endroits abruptes, une attention maximum est nécessaire affin d'assurer chaque pas ou chaque prises (passages où il faut utiliser les mains, remarque : nous ne parlons pas ici d'escalade ou de varappe où un entraînement et un matériel spécifique est nécessaire). Des conditions météorologiques défavorables (pluie, glace, neige, brouillard etc.) devraient être des conditions d'annulation de la sortie. Par exemple une petite pluie sur un passage escarpé peut diminuer l'adhérence des chaussures et des mains dans d'énormes proportions au point de rendre la zone quasiment impraticable, et une forte pluie augmentera encore la lubrification tout en créant des risques de chutes de pierres spontanées et une diminution de la visibilité de manière directe et par éclaboussures.
6) Chutes de pierres : les chutes de pierres représentent un risque permanent lorsque l'on se trouve à proximité d'un terrain raide ou d'une parois, pour les "petites" pierre le port d'un casque peut être salutaire (dans ce cas, la limite est une fonction de la masse et de la vitesse du projectile, de manière à éviter une perforation du casque ou des problèmes cervicaux). En considérant un impact simplifié sans résistance aérodynamique ni glissement ni rebond, mettant en jeux : une masse *m à découvrir, une hauteur de chute libre *s de 100m, un casque résistant à un force moyenne *F de 500 N, et une distance d'amortissement très théorique (déformation du casque, rembourrage, cou etc.) de 5 cm, on a l'équivalent énergétique suivant (W=F.s) -- 500 . 0.05 = m . 9.81 . 100; et l'on obtient m= 0.025 kg, 25 grammes! 1/4 de plaque de chocolat en plus dur! Pas vraiment énorme! Conclusion le soucis principal consiste à éviter les situation potentielles de chutes de pierres avec les comportements suivants :
- Eviter les zones à risques lors d'orages ou de fonte des neiges. Spécialement en cas de fonte rapide (entre saisons, présence de neige, et températures élevées, ou canicule exceptionnelle (dilatation rocheuse, mouvements dus à la fonte du permafrost)).
- Si des zones à risques sont inévitables, s'arranger pour y séjourner le moins longtemps possible. Si la paroi est protectrice en surplomb stable, marcher dans la zone protégée. Si le chemin ou la route est assez large, dans le cas d'une paroi très raide on aura intérêt à prendre le plus de distance possible avec la paroi, car de nombreuses pierres ont tendance à tomber très près de cette dernière. La distance avec la paroi accroît la sécurité par dispersion du risque d'impact et donne aussi une fraction de seconde de plus pour éviter un éventuel projectile. Les terrains de pentes intermédiaires (limite de roulement en terrain morcelé, environ 30 degrés? et que la limite de chute directe 90 degrés "théoriquement" sans rebond, on peut supposer raisonnablement que la dangerosité maximum par rebond se situe au environ du point intermédiaire qui est de 60 degrés) sont plus imprédictibles à cause des rebonds permettant à des cailloux de suivre des trajectoires très variées.
- Les zones à risques sont donc la proximité de parois ou de terrains raides, parmi ces dernier les couloirs de chutes de pierres, systématiquement concaves sont à traverser rapidement, si un arrêt doit être effectué, il faut le faire dans une zone de risque minimum, sommet d'une croupe convexe, proximité d'une protection en amont et si possible les deux, ce qui arrive souvent dans les zone convexes, ces dernières étant topologiquement protégées des chutes de pierres, elles accueillent plus facilement une végétation protectrice.
7) Chutes de glace.
8) Chutes en terrain peu accidenté.
9) Eboulements.
10) Eclairs : voir chapitre " L'orage en randonnée ".
11) Froid : habits appropriés, attention au vent et à l'humidité qui augmente les déperdition de chaleur. Attention aux sous vêtements en cotons qui en mettant très longtemps pour sécher on un effet refroidissant permanent une fois humide. La plupart des sous-vêtement synthétiques permettent une évaporation beaucoup plus rapide (en fait quand on a chaud), et sont généralement secs avant que l'on ne se refroidisse trop.
12) Glaciers : les glaciers nécessitent une expérience et un matériel appropriés, si vous voulez en faire sans être vous même très expérimenté, vous devez prendre un guide ou vous inscrire dans un club.
13) Mammifères : vaches (garder ses distances quand elles sont avec leurs veaux), chiens et loups, ours (pour la Suisse, à part le parc national des Grisons de temps en temps, pas vraiment de risque d'en croiser).
14) Névés : attention les névés peuvent cacher des trous et éventuellement constituer des pièges dangereux, on se méfiera particulièrement des névés figés au-dessus d'un cours d'eau, pas toujours visible, mais le risque de passer à travers n'est pas nul. Il faut avoir une bonne connaissance du terrain sous jacente pour anticiper les risques, idéalement avoir déjà fait la course en été.
15) Orientation : une petite boussole n'est pas lourde et peut sérieusement aider en cas de brouillard, de manque de visibilité en forêt, d'obscurité etc.
16) Pluie.
17) Rage : la rage n'est pas actuellement un soucis majeur en Suisse, mais des précautions de base s'imposent naturellement, ne pas toucher les animaux mort, faire attention en cas de comportement anormal d'un animal sauvage (familiarité, air hagard etc.). Attention aux chauve-souris, en Europe, elles sont des vecteurs de rages souvent oublié car elles ont peu de contact avec les humains, mais lorsque elles en ont : morsure, léchage etc. le risque est plus élevé qu'avec d'autres animaux.
18) Reptiles : il n'y a que les vipères qui soient venimeuses en Suisse, le risque d'en rencontrer en martelant un chemin des pieds, ou pire de marcher dessus est très faible. Hors chemin, ce risque est un peu plus élevé, attention aux cailloux ensoleillés où les mains sont nécessaires pour l'équilibre.
19) Tétanos : particulièrement concernant pour les randonneurs, il suffit d'une légère blessure à un barbelé pour déclencher une catastrophe chez les non vaccinés, donc ... une bonne idée de mettre à jour sa vaccination anti-tétanique. On se méfiera particulièrement des barbelés qui peuvent prendre le randonneur par traîtrise quand ils sont traversés sans passer par un portail. Du côté des portails la plupart sont d'une manipulation très rustique! Attention aux épine, et encore une fois aux barbelés, qui sont parfois utilisés comme boucle d'assurage pour un poteau mobile! La boucle est donc destinée à être manipulée à la main et a été subtilement conçue avec un fil de fer barbelé (en tout cas un exemple en tête), dans ce cas de figure, il est quasiment impossible de ne pas se griffer, voir pire si l'on n'a pas remarqué que la boucle/poignée est faite en barbelés! Une véritable invitation à laisser le portail ouvert!
20) Tiques : quand ça se réchauffe (à part en hiver, plus ou moins partout où l'on trouve des hautes herbes, et encore plus de risque quand c'est humide, par exemple à proximité d'une rivière), attention au tiques, risque de borréliose (très important de s'examiner après toute marche à risque et d'enlever ces arachnides à la brucelles, le faire le jour même décroît grandement le risque d'être affecté par une borréliose), la borréliose se traite aux antibiotiques. Les tiques peuvent aussi transmettre une forme de méningite qui peut avoir des conséquences extrêmement graves, voir être létale, la bonne nouvelle réside dans le fait qu'il est possible de se faire vacciner. Les régions à tiques infectées par le virus déclenchant cette méningite font l'objet d'une surveillance minutieuse, de multiples informations, sur l'encéphalite à tiques, y compris une carte sont disponibles sur le site de la confédération suisse : Office fédéral de la santé publique - Encéphalite à tiques, information et carte de répartition en Suisse (voir titre " Tiques ").
21) UV : n'oubliez pas les protections de base, c'est à dire habits appropriés, crème solaire lunettes et chapeaux (voir titre " UV ").
22) conseils de prudence à proximité des lignes électriques. Les nombreux adeptes de sports et de loisirs en plein air (jeux de cerf-volant, parapente, montgolfière, ULM…) doivent pour pratiquer leur loisir en toute sérénité prendre quelques précautions simples.
Conseils de sécurité :
- Analyser et répertorier avant le décollage le risque de croisement entre le plan de vol établi et les lignes électriques
- Intégrer la recherche visuelle des lignes électriques dans la boucle de pilotage
- Demander conseils aux clubs
- Vérifier les vents
- Ne jamais tenter de récupérer un objet accroché dans une ligne. Si tel devait être le cas, appeler le numéro de dépannage figurant sur les factures d’électricité
- Adapter les distances de sécurité en fonction de la vitesse d’évolution de l’appareil
- Ne jamais se laisser distraire par l’environnement (communication radio…).
http://www.sousleslignes-prudence.com
un article du journal 20 minutes : sport en montagne - 109 personnes issu fatal en 2013 en Suisse
avalanche-1 avalanche-2
Chart du promeneur en forêt.
La pensée du jour : Je rencontre au Salève de temps en temps des randonneurs portant un bébé sur le dos (parfois sur le ventre). Je trouve ce comportement très risqué. DV
Fotos : 1 2

Hiking tips

Source = http://www.hikingdude.com

These are some of the most important hints and tips I can offer to help you have a better time hiking. Some are discussed on other pages of the site, while others are miscellaneous items just listed here. Have a great hike!

1) Hike in a group. Always have at least one other person with you if you are going on low-traffic trails or be accepting of the risk you take in having no one able to aid you. Some of the benefits of hiking in a group: Learn from more experienced hikers or pass on your knowledge. Aid for injuries. Distributing loads for common group gear. Meet new people or deepen relationships.
2) Pack items inside zip-loc bags inside your pack for extra water protection and prevent smells from attracting animals.
3) Drink often to stay hydrated. Carry enough water for the day and your pack will get lighter as the day wears on.
4) Small snacks often will keep your energy level up rather than waiting for a big lunch meal after you've emptied your body's reserves.
5) Keep surplus food ready, just in case.
6) Embrace Leave No Trace ethics - using the open spaces is not a right, its a privilege we need to keep available to others years from now.
7) Leave your hike plan with someone back home and call them when you get off the trail.
8) Bring and use sunscreen and a hat to prevent sunburn, even on cloudy or cold days.
9) Plan a hike that is suitable for everyone in your party and let the slower person set the pace.
10) Keep your pack organized and put items back where you expect to find them.
11) Repackage to reduce weight. No need to take an 8 ounce bottle of insect spray if you can pour some into a 1 ounce spray bottle you can pick up at Wal-Mart. Don't bring the whole plastic-wrapped box of 12 energy bars when you'll only eat 2 and need one more just in case.
12) Leave all your cotton clothes at home.
13) Keep a bandanna tied to your pack strap for a quick wipe of your brow as needed.
14) Inspect your emergency and first aid kits before each hike. Replace consumed items. Especially be able to start a fire.
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7 walking tips
Banish blisters (ampoules) with the Band-Aid Anti-Blister Stick, about $10 at drugstores. Just apply the solid lubricant (it looks like a mini stick of deodorant) to your foot’s trouble spots to eliminate friction and stop blisters before they start.

Walk tall : Poor posture can lead to injury for fit­ness walkers. Some common problems are leaning forward too much, tensing the shoulders and not swinging the arms enough.

Drink up : from a chic stain­less steel bottle, available at sporting goods and health food stores for about $18 and up. And keep that water icy cold during your walk with innovative slim “ice sticks” that fit neatly into sports bottles. (They’re available at some kitchen supply stores for about $12 for two trays.)

Don’t break the bank : According to a recent study of nine different pairs of shoes, published in the British Journal of Sports Medicine, pricey shoes (around $150) aren’t really any better than less expensive ones (around $85). Look for sneakers (tennis, baskets) that can be firmly laced up, and have a cushioned, smooth interior. Your toes should be able to move freely, with up to one centimetre of space from the tip of your big toe to the end of the shoe. Seamless (couture) socks made of cotton, wool or a synthetic fibre such as CoolMax are preferable because they won’t chafe (irriter) or get soggy (trempé) with sweat.

Walk and learn : Download a walking tour of cities ranging from Dublin to Shanghai onto your iPod or MP3 player. They’re available at tourcaster.com. Some are free; others cost up to US$25.

Set a goal : Give your motivation a boost by training for a specific charity walk.

Walk safe : Researchers at the Harvard School of Public Health found that women who felt unsafe in their communities after dark took a thousand fewer steps a day. If you feel your neighbourhood is a little too dicey (risqué) for a walk after sundown, talk to your local health centre about getting an afterhours walking program started in a local mall or school.

Source : http://www.besthealthmag.ca/best-you/fitness/7-walking-tips#9lg02kpAUdOpqV2z.99

6 steps to hike like a pro

Dress smart
Wear layers (couches). This way you’ll be prepared for a range of temperatures (remember, the higher up you hike, the colder it will get). Of course, you can hike in jeans or shorts, a T-shirt, and athletic shoes, but clothin made from quick-drying technical fabrics will be more comfortable. We suggest a shirt made of a lightweight synthetic fabric, a warm mid-layer top fleece, and a lightweight rain shell. You’ll also want to bring a hat and some sunblock. As for your feet, whether you wear traditional above-the-ankle hiking boots or a sturdy (solide) pair of shoes depends on the terrain you want to tackle. On rocky terrain, you’ll want a boot with hefty (gros, costaud) soles that will protect your feet from “stone bruises” and provide enough support and stability to keep you from twisting an ankle. On smoother terrain, you can wear shoes resemble running shoes but have extra traction.

Carry enough water
A classic beginner hiker’s mistake is to set out without enough water. Yes, water is heavy, so when you’re choosing a trail, make sure it’s short enough that you can it with a little extra weight. Plan to carry about one litre of liquid per person for every two hours of hiking you plan to do. A word to the wise: Never drink from streams. Even if the water looks pristine, it is likely filled with bacteria or other organisms that can make you very sick.

Buy a detailed trail map
Some park websites provide trail maps, but often guidebooks with more detailed maps are available for purchase. Do yourself a favour before you hike and buy a better map. If you’re using a map from a guidebook, make a copy of the map to keep in your backpack so you don’t have to carry the whole book. Be sure to tell a friend where you are going and when you plan to return.

Pace yourself
If you’re hiking with a group, let the least fit person - even if it’s a child - set the pace. Remember, you don’t just have to reach the vista the trail leads to; you also have to get back.

Practise good trail etiquette
If you’re hiking with a group of friends and another hiker or a smaller group approaches, step aside and let the lone hiker or smaller group pass. For safety, hikers should yield to anyone on horseback. And always abide by the “leave no trace” principles, which include respecting wildlife, staying on durable paths rather than tramping on vulnerable land, and the most obvious: putting garbage where it belongs, even if that means you have to carry it for kilometres.

Be prepared
For safety’s sake, it’s a good idea to carry a few key items, including a small flashlight with fresh batteries, a compass or GPD, and first-aid kit containing bandages, an ace bandage, tweezers (to remove splinters) and antihistamine tablets (for bee stings). Also bring a whistle. If you get injured or lost, blow three times - that’s the signal for “I need help.” As for snacks (casse-croûte et non snake = serpent), bring foods that pack a lot of energy into a small space, such as nuts, protein bars, peanut butter sandwiches, and beef jerky (viande de boeuf séchée).

Source : http://www.besthealthmag.ca/best-you/fitness/6-steps-to-hike-like-a-pro
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For a day hike : 1) key pieces 2) planning.
10 Essentials et the hiker code - English and français - pdf
10 Essentials and the hiker code - English only - pdf
hiking tips for beginners
Alpage du Petit Pommier et Piton
https://www.randonner-malin.com/vertige-en-randonnee-le-comprendre-et-le-vaincre/ = pdf = Vertige en randonnée : le comprendre et le vaincre - août 2016
- Liliane dit : Je confirme l’escalade en salle a beaucoup atténué ma peur du vide. Je suis restée coincée un jour dans une via ferrata à cause de cette phobie alors que cette via ferrata est classée facile. C’est l’épuisement de la panique qui finalement m’a fait avancé. J’ai refait cette via ferrata quelques années plus tard sans aucun problème. De un parce que je suis plus à l’aise avec le vide qu’à l’époque et deuxièmement j’avais une personne de chaque côté ce qui me coupait du vide total. La première fois, je fermais la marche ce qui était une très mauvaise idée.
- Ethan dit : J’aime beaucoup personnellement les bâtons, ils me donnent presque l’impression d’être à quatre pattes, du coup ça attenue ma peur.
- Monique dit : Pour ma part j’ai beaucoup atténué mon vertige en faisant de l’accrobranche.
- http://eft-suisse.ch/ = l'Emotional Freedom Techniques (EFT) est un outil de transformation personnelle remarquable qui libère des émotions négatives. Taper « vertige eft » sur google.
- Esclarmonde dit : Randonnant en club lorsque j’ai le vertige je ne peux plus avancer, alors mes amis me conseillent de respirer calmement puis marchent tout prés devant moi et je ne regarde que leurs chaussures, ils ne tombent pas, je ne risque donc pas de tomber, et je passe facilement le passage vertigineux.
- Laurie dit : je fais le stage lutte contre peur du vide avec THIAS BALMAIN.
- Agnes dit : je voulais dire aussi que c'est hyper important que l'entourage reste comprehensif, patient calme et sans jugement.. cela permet de se sentir soutenu , accepté et epaulé.. franchement dans une telle situation on ne se sent pas tres fier alors ce n'est pas la peine d'en rajouter cote ridiculisation.. bien qu'un brin d'humour fin et bien dosé a pu parfois m aidé a passer le pas plus facilement… vertigement votre…
- Nelisa2669 dit : L’une des choses qui marche pour moi dans ces moments c’est les batons ou alors écouter de la musique via des écouteurs. Ce n’est pas très sociable mais ça me donne un rythm.
- Tembia dit : je regrette le peu de compréhension de nombreuses personnes ; les personnes non sujettes au vertige ne peuvent pas se rendre compte qu’entre la peur et la panique, il n’y a parfois qu’un cheveu.
- Claire dit : j’ai participé à une journée de coaching à vaincre son vertige: on nous a justement appris à ne pas marcher avec les bâtons, à sentir nos appuis et nos pieds ancrés dans le sol, et à se servir des bâtons tenus par les 2 mains comme d’un repère visuel qui casse la perspective du vide.
- Christian dit : La « Phobie » du vide est un symptôme qui provoque une peur irrationnelle plutôt d’ordre psychologique : pathogène ou non mais qui n’a rien à voir avec le vertige. Bref on utilise le mot « vertige » d’une manière inappropriée, ici on parle plutôt de la phobie du vide.
- Georges dit : Isn’t it that vertigo is actually the medical condition of spinning (se tourner) and losing the balance, rather than the fear of the emptiness or heights? Normally the vertigo is not necessarily connected with being on the edge, but can rather appear in any place or situation, when you walk, sit or even lie down. Thus, for me, what you refer as sensation of fear of heights or feeling dizzy because of that, is rather a phobia that can (or maybe cannot) be dealt. (It might also be that in french, vertige has a more general meaning?)
- François Jourjon dit : Hi Georges, You are right, vertigo has a general meaning and it is both a fear of heights and a medical condition of losing balance and feeling dizzy. That’s why I specified in the article that I was using the word « vertige » but only meaning « fear of heights » as it’s the commonly used term. Regards
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https://www.ch.ch/fr/numeros-urgence-premiers-secours/ = Suisse : numeros d'urgence de premiers secours.
http://www.animatedknots.com/indexscouting.php?crlt.pid=camp.GqK9QcNMHg80#ScrollPoint Grog's Scouting animated Knots = noeuds animés.
http://old.clubalpinannemasse.fr/les-activites/securite/tete-de-noeuds/ 8, pecheur double, cabestan, 1/2 cabestan, dégaine magique, vache, papillon.
40 knots = noeuds et noeuds marins

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