Le Mont Salève

Table des matières
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Page

05   Panoramas.
06   Le téléphérique du Salève.
07   Un centre culturel tibétain au Salève et Radio Zones dans la tourmente.
08   PRÉSILLY : La Chartreuse de Pomier.
09   Le Salève: la montagne familière qui tue.
10   Flore et végétation du Salève.
11   Le manque d'eau protège le Salève de l'urbanisation.
12   L'étoile du Salève, stations météo sur le Salève et « AGAS » et « Salève » dans les moteurs de recherche.
13   Le sentier didactique corridors biologiques du Salève.
14   La D41 en hiver, l’étude d’un Plan de circulation des véhicules à moteur au Salève, le bornage kilométrique des 4 cols et montées du Salève pour les cyclistes, Les Chemins du Soleil (VTT) et En Route - les transports au Salève.
15   Le site HEG.
16   Les carrières du Salève.
17   Le sous-sol du Salève.
18   Le nouveau chemin de fer électrique à crémaillère du Salève (7.2012) et Un petit train au sommet du Salève, pourquoi pas ? (4.2017)
19   Le chalet de Pré-Berger (CAS) et la Croisette.
20   Le Salève - un massif mythique (Francesca Sacco) .
21   Extrait du site de Mr. Jean-Claude Bourigault.
22   Extrait : http://www.cdt-hautesavoie.fr/Gallimard/pages/genevois/carte/carte.htm .
23   Notre bon vieux saleve (Annick Regard, Saint-Julien-en-Genevois, 2002).
24   Arrêté d'avril 1998 relatif à la mise à l'étude d'une directive de protection
       et de mise en valeur des paysages du mont Salève.
25   Création d'un site de protection du biotope au Petit Salève (2000).
26   Un îlot naturel dans un milieu urbanisé.
27   Perception d'ensemble.
28   Faune au Salève, Relâcher d'un Hibou grand-duc au pied du Salève,
        le loup au Salève, le renne au Salève.
        Voir aussi 41 = Un beau film de René Morf sur la faune et la flore du Salève (52 minutes).
29   À qui appartient le Salève ?
30   Quelques chiffres sur le domaine pastoral du Salève 1996 et les zones franches (Swissness) 2014-2015 et les zones franches 2017
31   Documentations sur des sentiers au Salève.
32   Documentations sur le Salève.
33   Documentations sur la randonnée pédestre.
34   Restaurants sur le Salève.
35   La géologie du Salève.
36   Panneaux explicatifs concernant la géologie du Salève.
37   Dépliant Découverte des paysages (de Genève au Mont-Blanc).
38   Sept panneaux descriptifs du Salève (juillet 2009).
39   Les montagnes de la cuvette genevoise.
40   Un article en anglais - Article in English et une vidéo.
41   Autres liens dont 4 vidéos : une de 52 minutes sur la faune et la flore du Salève, une de 26 minutes de France 3 (octobre 2013) sur le Salève, une de 20 minutes de la RTS (couleurs locales, 28 août 2014), une de 6 minutes sur le Salève (RTS Radio Télévision Suisse, 18.8.1999), émetteurs et antennes radio et TV sur le Salève, le Nymphea et Guide: géologie et archéologie de Genève (= Guidebook: geology and archaeology of Geneva) - pdf - 93 pages.

Le Mont Salève

https://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g1315772-d3376892-Reviews-Mont_Saleve-Saint_Julien_en_Genevois_Haute_Savoie_Auvergne_Rhone_Alpes.html

https://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g188057-d2227450-r436089785-Mont_Saleve-Geneva.html
https://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g188057-d2227450-r432895200-Mont_Saleve-Geneva.html
un article du DL du 12.7.2015

Massif calcaire jurassique, orienté nord-est / sud-ouest, dont le Mont-Piton constitue le point culminant, le Salève permet de découvrir l'un des plus beaux panoramas du monde. Il présente au nord et à l'ouest de hautes parois verticales face à la Chaîne du Jura. L'autre versant, doucement incliné, est couvert de prairies et de forêts parsemées de villages. La partie sommitale est parcourue par une route touristique qui traverse la forêt et des alpages. Ce magnifique belvédère permet la découverte d'un panorama grandiose sur les Alpes du Nord dominées par le Mont Blanc (4800m) toit de l'Europe. Pauvre en eaux de surface, les développements résidentiels étaient découragés dans une large mesure, par contre le Salève n'était pas épargné par les carrières dont les plaies ont ravagé le versant le plus proche de Genève (Debut vers 1830). Il y a 140 millions d'années, une mer tropicale peu profonde de type bahamien ou polynésien existait à l'emplacement actuel du Salève.
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Ce massif se présente sous la forme d’un dôme voûté long d’une vingtaine de kilomètres. Il est orienté selon une direction Nord-Est-Sud-Ouest et forme ainsi une barrière séparant la plaine genevoise au Nord-Ouest du Plateau des Bornes au Sud-Est. Du côté de Genève, le Salève présente de hautes parois rocheuses entrecoupées de vires herbeuses et entaillées par de profondes gorges. A l’Est le contact avec le plateau des Bornes se fait par des pentes douces recouvertes de forêts. Cette dissymétrie entre les deux versants s’atténue aux confins de la chaîne vers Cruseilles ou les deux versants prennent alors un caractère identique (Source : mémoire de DESS réalisé par Corinne Berthe en 1993 pour le compte de la DDAF = Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt).
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Le Salève (un extrait du site d’Archamps).

Le Salève aussi appelé le « balcon de Genève ou balcon du Léman» est géographiquement, une montagne des Préalpes mais elle appartient géologiquement à la chaîne du Jura, au même titre que le Vuache. Il est au centre d'un vaste territoire où vivent plus de sept cent mille personnes. Le Salève est constitué des Pitons, du Grand et du Petit Salève et culmine à 1 379 mètres au sommet du Grand Piton. Il s'étend entre Etrembières, au nord, et le pont suspendu de la Caille au sud. Le flanc oriental du Salève plonge sous la molasse du plateau des Bornes, alors que le versant qui fait face à Genève, dégagé par l'érosion, est abrupt. La végétation, ou son absence, souligne la structure des couches calcaires. La montagne est entaillée de plusieurs gorges étroites et profondes, dont la Varappe. Le Salève est un espace naturel ouvert à tous et gratuit, mais c'est aussi un massif qui connaît des activités pastorales et forestières. C'est aussi un terrain pour les sports qui respectent la montagne (ski nordique, escalade, parapente, VTT, randonnée pédestre).

La Croisette

Archamps, c'est aussi "La Croisette", une sympathique halte au sommet du Salève dans sa partie centrale, à quelques minutes du centre des villes voisines de Genève, Annemasse, Saint-Julien en Genevois, La Roche-sur-Foron ou Bonneville. L'été, on s'y presse en famille pour profiter du grand air, gravir les sentiers ou pique-niquer dans l'herbe, tout en bénéficiant d'un des plus beaux panoramas d'Europe entre Salève et Jura, vers la Vallée de l'Arve et le Chablais. L'hiver, dès que les premiers flocons apparaissent, la montagne voit surgir nombre de skieurs qui s'élancent sur les pistes de fond qui serpentent dans les bois. Si le Salève ne présente pas des pentes très propices à la pratique du ski alpin, en revanche, à travers le massif, nombreuses sont les randonnées possibles qui permettent aux adeptes des raquettes et du ski nordique de se faire extrêmement plaisir.

Ainsi, le Salève a également sa Croisette ! Une micro-station à l’ensoleillement particulièrement généreux, un petit village accueillant, des auberges typiques du lieu et une vue époustouflante sur le Mont-Blanc et le Léman.

http://replay.8montblanc.fr/watch.php?vid=7d90aca53 = Vidéo de 27' de 8 Mont Blanc, Altitude Média : Jean-Noël Deparis et Philippe Deparis. Cette émission est réalisée par Christian Rossat et Stéphane Beneyton. La Place du Village : La Croisette (La Muraz) au Salève. 16.2.2015.
Pierre Chauvet 0-9, Fabien Dusonchet 10-16, Annick Verdonnet 16-19, Alain Bonnamour 21-27.
Source : http://www.mairie-archamps.fr/notre_commune/mont_saleve
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Le Salève (un extrait basé sur le site de la Muraz = http://www.lamuraz.fr - Tourisme & Loisirs - Tourisme - Le Salève )

Le Salève, à mi-chemin entre Jura et Préalpes, est certes une montagne mythique mais il constitue surtout un merveilleux belvédère très convoité, remarquable pour ses points de vue à 360° puisque de son sommet, traversé par une route de crête (la D41), on peut admirer:
• au Sud-Est, la vallée de l’Arve, la chaîne des montagnes alpines du massif des Aravis et du massif du Mont-Blanc
• au Nord-Est, la région genevoise et le Lac Léman, et plus loin les Alpes vaudoises et valaisannes en Suisse
• au Nord, le Jura
• au Sud-Ouest, le lac d’Annecy et, par temps clair, le lac du Bourget (Aix-les-Bains)

Les sentiers

Berceau de la varappe et du vol libre, le Salève offre un havre de détente aux habitants de toute la région. Le sentier GR Tour du Léman, les sentiers "Balcons paysagers" ainsi qu’un sentier géologique permettent de découvrir cette montagne laboratoire connue pour ses falaises, ses innovations techniques (train électrique, téléphérique) et pour les hommes célèbres qui y séjournèrent (De Saussure, Rousseau, Lamartine, Wagner).

Le Salève recèle aussi un patrimoine riche, témoin de l’histoire et de la vie locale ; à son pied, l’ambiance campagnarde s’allie à d’intéressantes richesses souvent insoupçonnées. Le sentier à thème "Alpages et forêts" à Vovray-en-Bornes (à 10 km du chef-lieu de La Muraz par le C.D. 15) fait découvrir les activités agricoles, forestières et les anciennes carrières de silice.

D’autres sentiers conduisent au Chalet de la Thuile, une ancienne ferme auberge de montagne, ou à la grange de Mikerne, "Maison du Salève", centre de découverte du massif. Au pied de sa face Nord, on peut encore suivre le chemin de Compostelle et découvrir ainsi une borne militaire romaine à Neydens, la chartreuse de l’Abbaye de Pomier ou encore St Jacques à la chapelle de Charly.

Les principales étapes

En parcourant la crête du Salève du Nord au Sud, soit une distance de 34 km d’Annemasse à Cruseilles, on peut tour à tour visiter ou admirer:
• Monnetier-Mornex, village touristique de tradition entre le Petit et le Grand Salève, placé dans une faille rocheuse
• Le Téléphérique du Salève dont l’origine remonte à 1932, vue panoramique de la gare supérieure avec restaurant panoramique, jardin d’enfants, espace botanique, départ de sentiers pédestres
• Les Treize Arbres , vue panoramique, promenade dans la nature, gare d’arrivée de l’ancien chemin de fer à crémaillère, en fonction depuis Etrembières entre 1892 et 1936 (voir
http://www.la-salevienne.org/memoires/Accidents_avions_au_Saleve_G-LEPERE.pdf)
• La Table d’orientation, vue panoramique, piste d’envol de parapente, auberge, tour-relais de télécommunications
• La Grande Gorge, vue panoramique sur la chaîne du Jura, la basse vallée de l’Arve et Genève
• Les Rochers de Faverges, vue magnifique sur le Mont-Blanc, la chaîne des Alpes et la moyenne vallée de l’Arve
• La Croisette, petit village avec auberges de montagne caractéristiques, foyer de ski de fond, petite piste de ski de piste, très belle vue sur le Mont-Blanc; très ensoleillé l’hiver en période de brouillard dans la plaine
• La Grotte du Diable, auberge de montagne dans la forêt, belle vue sur la chaîne des Aravis et le Plateau des Bornes, promenades en forêt
• Les Trois Lacs, point culminant à quelques centaines de mètres à pied de la route; par temps clair, on peut voir les lacs Léman, d’Annecy et du Bourget
• Le Grand Piton, point culminant du Salève à 1'375 m
• Cruseilles, bourg situé sur la R.N. 201 Annecy-Genève, vieux quartier du Corbet avec maisons anciennes, église avec un superbe clocher à bulbe dans la tradition savoyarde
• Le Pont de la Caille, 7 km plus loin en direction d’Annecy, vieux pont suspendu aux 4 tours crénelées du début du 18ème siècle surplombant le défilé des Usses de 150 m. Impressionnant et entièrement restauré, il peut être emprunté à pied.
Jusqu’au 19e siècle, les Usses coulant au fond de la faille de la Caille étaient un obstacle sur la route d’Annecy à Cruseilles. Il fallut attendre 1839 pour que le pont Charles-Albert, suspendu audacieusement au-dessus de cette faille, permette une traversée facile. Au 20e siècle, quand on pensa relier Annecy à Saint-Julien par une ligne de tramway, il fallut jeter un deuxième pont sur l’abîme. L’ingénieur Albert Caquot construisit un pont innovant, remarquable comme toutes les réalisations de ce génie bâtisseur (long de 190 m). Au fond de la gorge, coulent deux sources dont les vertus sont connues depuis l’Antiquité. Du 15e au 20e siècle, des hommes entreprenants mirent en valeur les lieux et installèrent des thermes où bon nombre de curistes vinrent « prendre les eaux ». Aujourd'hui ces ponts sont soigneusement entretenus, toujours fièrement jetés sur la faille de la Caille mais les Bains sont en ruines alors que l’eau sulfureuse tiède continue de s’écouler dans les Usses en y entraînant toutes ses vertus médicinales.
Fotos : 1 et 2
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Texte basé sur http://www.saleveautrement.ch

Une montagne citadine

Le bassin genevois se compose d'une plaine relativement plate, délimitée presque complètement par des fronts montagneux qui diffèrent par leur structure et aspects. Dans cet environnement montagneux, le Salève joue un rôle à part. Bien qu'il n'appartienne pas au territoire helvétique, il fait depuis longtemps partie de l'imaginaire et des pratiques des citadins genevois : ses rochers, ses forêts, ses pâturages et villages, cristallisent leurs rêveries alpestres. Ainsi, peut-on comme le suggère l'ethnologue B. Crettaz, situer cette montagne dans la catégorie des "montagnes citadines" qui sont à partir du XVIIIe siècle l'objet d'un véritable engouement de la part d'une nouvelle société urbaine en quête de nature (1).

On y pratique la marche, la varappe, le ski de fond, la luge, le parapente et on y séjourne grâce au développement de l'offre hôtelière et touristique. Le panorama exceptionnel que le Salève offre sur la plaine genevoise jusqu'au Jura, et sur les Alpes jusqu'au Mont-Blanc ainsi que sa diversité naturelle constituent ses principaux atouts touristiques. Pour de nombreux naturalistes de cette époque il représente également un laboratoire d'observations privilégié (géologie (2), paléontologie, entomologie et botanique entre autres) qui lui conférera la réputation de montagne la plus étudiée et décrite au monde.

Le Salève n'intéresse pas seulement les naturalistes car, en plus de son intérêt touristique, ses roches ont de tout temps représenté une ressource économique. Depuis longtemps de nombreuses carrières sont exploitées, soit dans les calcaires pour en extraire des pierres de construction (Etrembières, Monnetier, etc.), soit dans les grès pour la confection de la verrerie. Actuellement, les roches et les éboulis sont toujours exploités au pied du grand Salève principalement pour l'empierrement des routes.

Cependant, bien avant que les citadins profitent de ce site, le Salève possède aussi sa propre population de paysans et de bûcherons. Le versant orienté sud-est, bien qu'escarpé, est largement boisé et soumis au régime forestier. Le paysage des crêtes avec ses prairies, est quant à lui occupé par de vastes alpages. Enfin, il est probable que le microclimat du Salève et la rareté de ses sources (pénurie d'eau) aient constitué un frein à l'urbanisation de son sommet.

1. En effet, de nombreuses villes suisses entretiennent ce type de rapport à la montagne: Lugano avec le San Salvatore; Berne avec le Gurten; Zurich avec l'Uetliberg; Neuchâtel avec Chaumont.
2. Parmi les plus célèbres, H. B. de Saussure (Voyage dans les Alpes 1799) pour qui le Salève représentait un laboratoire de géologie alpine

Un parc paysager

Aujourd'hui, l'ensemble de la région s'est urbanisée, tant au niveau des pratiques que dans leurs inscriptions territoriales. Le Salève est intégré à la ville et porte les marques de ses différents rythmes : "le rythme quasi permanent de l'emprise foncière, le rythme quotidien du flux et reflux des pendulaires, le rythme éphémère et transitoire des loisirs de fin de semaine" (J. Burgener, 1988). Ainsi peut-il être considéré comme un vaste parc paysager dont l'aménagement doit viser non seulement à mettre en valeur son potentiel tant naturel que culturel, mais aussi à gérer les conflits que peuvent générer ses différents usagers (en particulier les populations résidente et transitoire).

En effet, selon que les conditions climatiques sont bonnes ou mauvaises des vagues, de promeneurs, de pique-niqueurs ou de sportifs déferlent au sommet du Salève. La grande variabilité de ces flux et leur tendance à la concentration dans le temps et dans l'espace caractérisent ces pratiques occasionnant des bouchons sur les deux routes d'accès au sommet et le sentiment d'un envahissement du massif (parkings sauvages). D'autre part, le développement des loisirs et du transport individuel consécutif à l'amélioration des voies routières ont engendré le déclin d'équipements comme le téléphérique ou de l'offre hôtelière. Certaines parties du sommet du massif, (pâturage et boisement) autrefois entretenues, sont laissées en friches.

Le pied du Salève connaît lui aussi de fortes transformations particulièrement au niveau des localités (Veyrier, Monnetier, et Collonges) et de leurs alentours. Depuis une trentaine d'années, les mouvements pendulaires des frontaliers s'accentuent, et le pied du Salève se recouvre de lotissement de petites maisons et de projets immobiliers. Par ailleurs, l'exploitation intensive de 70 hectares de carrières, la création d'un terrain de golf et de l'autoroute A 40 ont profondément modifié le paysage du flanc occidental. Parallèlement à cette urbanisation, le Salève semble dans la perception commune menacé par l'emprise grandissante de la ville. Les autorités françaises conscientes non seulement de la pression immobilière dont il fait l'objet, mais aussi de sa valeur paysagère et du rôle qu'il joue pour les habitants de la région, ont mis à l'étude une directive de protection et de mise en valeur de ses paysages tant naturel que culturel (en cours). Au niveau régional, le Comité régional franco-valdo-genevois poursuit également une réflexion (projet de classement de la région basse et prescriptions spéciales de protection dans sa région haute).

Géologie & climat

Le Salève, en tant qu'entité géologique et morphologique, s'étend de la vallée de l'Arve jusqu'à la région d'Annecy. Ce chaînon constitué de roches analogues à celles du Jura se compose essentiellement de calcaires qui se sont déposés dans des mers peu profondes et tropicales au cours des époques jurassique et crétacée (entre 150 et 120 millions d'années). Se dégageant des terrains mollassiques de la région d'Etrembières, un premier bastion, le Petit-Salève, s'élève jusqu'à 898 m. Puis, coupée par le vallon de Monnetier, la chaîne reprend de l'altitude et atteint son point culminant aux Pitons à 1375 m.

Le versant du Salève qui regarde Genève est abrupt: il montre ainsi clairement la disposition des couches calcaires qui, dans sa partie supérieure, sont presque horizontales. Une grande cassure (faille) les sépare des grandes dalles verticales de sa partie inférieure, particulièrement bien visibles à l'aplomb du téléphérique. Cette faille très ancienne, toujours active, génère des tremblements de terre heureusement rarement perceptibles; elle s'enfonce à plusieurs milliers de mètres sous la surface du bassin genevois et a certainement joué un rôle majeur dans la formation de cette montagne, il y a environ 2 à 5 millions d'années.

Les formations superficielles contiennent des dépôts de sédiments fluvio-glaciaires qui ont recouvert presque la totalité des bords du lac Léman et les alentours de Genève. Ce sont des alluvions silico-calcaires dont l'épaisseur peut atteindre plusieurs dizaine de mètres. Les éboulis de calcaire se sont mis en place en dernier, et ont recouvert partiellement les alluvions fluvio-glaciaires, comme c'est le cas au pied des falaises nord du Massif du Salève.

Du fait de sa composition calcaire, le Salève. relève du modelé karstique qui se caractérise par un drainage des eaux principalement à composante verticale et souterraine. Ainsi, en l'absence de drainage superficiel, il n'existe, sur le massif, quasiment pas de réseau hydrographique apparent (le Salève est connu pour son réseau souterrain). Les cours d'eau les plus importants sont situés dans la plaine. Il s'agit de l'Arve et notamment de la Drise.

Du point de vue hydrogéologique, les éboulis et les formations fluvio-glaciaires (zone des carrières) se comportent comme un ensemble perméable en laissant s'infiltrer les eaux de précipitation. Du fait de sa position topographique, le versant occidental ne contient pas de nappe aquifère mais des venues d'eau à mi-pente (sur l'ensemble des carrières). Sur le site de la carrière, les venues d'eau ne sont pas très importantes et peuvent être estimées à quelques litres par seconde.

Le climat est de type semi-continental à semi océanique, avec des hivers très frais et des étés chauds. Le climat et la présence du lac Léman, du Rhône et de l'Arve, provoquent de fréquents brouillards sur la plaine. Du fait du caractère "encaissé" du lac Léman, de la plaine genevoise et de la vallée du Rhône, la région canalise des vents forts et variés en direction (principalement la bise de direction nord-sud à nord-est / sud-ouest; et le vent de direction sud-ouest /nord-est à sud-nord). Sous l'angle climatique, le Salève se démarque des montagnes avoisinantes par le fait qu'il reçoit relativement peu de précipitations: on a pu constater que les précipitations estivales étaient d'au moins un quart inférieures à celles que l'on peut obtenir à altitude égale sur le Jura. Morphologiquement, le Salève présente des particularités dues à sa nature de pli en genoux que l'on retrouve souvent dans les chaînes montagneuses.

Son versant nord-ouest est abrupt, rocheux, formé d'une succession de parois verticales en formes de tours séparées par des gorges profondes (Grand Salève).

Son versant sud-est, en revanche, est en pente douce et couvert de forêt de résineux ou de feuillus. Les multiples décrochements à angle droit par rapport à l'axe de la chaîne provoquent une succession de microclimats froids ou chauds, selon leurs expositions, et la présence, sur la partie chaude exposée au sud-ouest, d'espèces végétales et animales de type méridional.
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UN FAUX DÉBONNAIRE QUI A DU CARACTÈRE

la carte d'identité du massif.

Nom : Salève.
D'où vient-il ? Les experts se disputent sur les racines du mot : origine pré-indo-européenne, gauloise, ligure... Salève pourrait signifier «pente à éboulis», «mont brillant», «lieu d'accès difficile» ou «montagne en forme d'éperon»... On pourrait se contenter de la version de Rabelais : son géant Gargantua, creusant le Léman pour pouvoir se baigner, rejetait derrière lui des monceaux de terre. Et les paysans du coin, voyant ce tas grandir sans cesse, s'exclamaient : «Ça lève ! Ça lève !»

Surnoms : chaque auteur baptise le Salève selon son humeur.
On parle ainsi de baleine endormie, de saurien étalé, de mille-feuilles affaissé, de peluche usée jetée sur le ventre et même de pâté en croûte... Des qualificatifs qui voudraient nous faire croire que le mont est inoffensif : ne vous y fiez pas !

Sexe : masculin.
Il est rugueux, rocheux, broussailleux. Parfois rude. Sa face est marquée des balafres du brave. Un peu chauve par endroits, sa nuque étant plus fournie. Et ses arrières moins sévères, plus rebondis. C'est un monsieur, n'en doutons pas, malgré le «e» muet féminin qui termine son nom.

Nationalité : française, assurément.
Même si certains le voient franco-suisse, rappellent son histoire d'amour immémoriale avec Genève et espèrent voir légitimer un jour, d'une façon ou d'une autre, ce concubinage régional. Pour le bien de leurs enfants communs.

Age : 2 à 5 millions d'années.
Mais sa gestation a été très lente : on estime à quelque 50 millions d'années son élévation à partir de la mer originelle, à raison de deux millimètres par siècle. Sa croissance est aujourd'hui ralentie mais se poursuit néanmoins par un gain d'un millimètre par an, la moitié de cette poussée étant rognée par l'érosion.

Taille : 1 375 mètres.
Mesurée aux Pitons, point culminant. Le Petit-Salève se contente de 898 mètres.

Couleur de peau : changeante...
Rousse, verte, brune, grise, blanche. Les saisons la maquillent à leur gré. Les brouillards sont parfois son fond de teint. Le soleil la dore. Les pluies la lavent. Un solide épiderme de paysan.

Signes particuliers : coupé en trois.
Le vallon de Monnetier et le col de la Croisette tranchent en trois parties le massif, lui donnant cette silhouette particulière que tant d'artistes peintres ont aimé reproduire. Que tant d'écrivains ont chanté. Un seul mauvais coucheur dans le lot : Stendhal, qui traite le Salève de «rocher pelé que je voudrais faire sauter...»

Pour grimper sur ce «rocher pelé», les hommes ont tout d'abord suivi les sentiers tracés par les bêtes sauvages, puis ont construit leurs propres chemins et routes, enfin ont lancé des installations mécaniques : un chemin de fer à crémaillère en 1892, remplacé au XXe siècle par un téléphérique (merveille de technologie douce, qui permet d'offrir le Salève à tous ceux qui sont pressés de le découvrir). Pour l'instant, l'emploi de l'hélicoptère est interdit...

Source : Le Salève autrement, Auteur : Christian Vellas, Préface : Claude Haegi, Genre : Documents Essais d'actualité, Editeur : Slatkine, Genève, Suisse, ISBN : 9782832105108, GENCOD : 9782832105108, Sorti le : 20/05/2012.
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SALÈVE Un balcon sur Genève

Cette montagne se marie à merveille avec le Léman. Elle paraît statique, posée comme un long et gros caillou qui aurait glissé un jour du Jura. Mais le Salève est tout au contraire, dynamique. Il est aussi le paradis des flâneurs!

Vu de Genève, le Salève s'affiche comme une falaise qui culmine à 1380 mètres, au Grand Piton. Il faut être costaud pour attaquer ses lacets à vélo par Collonges-sous-Salève. Pas le temps de voir, sur le mur de l'église, la plaque indiquant le mariage de Verdi. Mais l'autre versant est plus accessible.
La varappe, du nom d'un couloir rocheux du Salève, est devenue synonyme d'escalade de parois rocheuses. Pour une bouffée d'adrénaline, le parapente est le sport roi des sensations fortes. Sa découverte, pour le seul plaisir de s'envoler (en duo) en regardant le Jet d'eau, séduit tous les âges.

Expérience familiale

Cette montagne fait donc partie de la famille. Les amateurs de randonnée disposent de plus de 150 kilomètres de sentiers balisés, pour tous niveaux. Le Bureau de la montagne du Salève coordonne un grand nombre d'activités comme la randonnée traditionnelle ou nordique, mais également thématique (nature, patrimoine), le VTT, les balades avec ânes de bât. Le Salève reçoit environ un million de visiteurs par an, dont 200'000 (soit 20%) utilisent le téléphérique. Parmi eux, on trouve aussi bien les vététistes que les simples promeneurs. Il offre le Léman et le Jura, mais aussi le Mont-Blanc et le lac d'Annecy, en carte postale géante. Cet autre côté ravit tout autant avec ses vagues de prairies, ses sentiers vagabonds fleuris, ses secrets de terroir pour dénicher le bon coin des myrtilles (attention à l’échinococcose, maladie transmise par les déjections de renard, ne cueillir que les baies situées à plus de 50 cm du sol, trop hautes pour les renards et de laver les fruits avant de les consommer).

L'effort donne faim

Mais il n'y a pas que l'effort. Le Salève ne manque pas de bonnes tables. A commencer par le restaurant panoramique Horizon qui, à l'arrivée du téléphérique, offre une vue imprenable sur Genève. Célèbre table de gourmet proche de Genève, La Ferme de l'Hôpital à Bossey propose une cuisine créative, suivant les produits de saison. N'oublions pas L'Angélick (La Muraz) qui organise aussi des stages de cuisine et de pâtisserie, L'Ancolie au lac des Dronières à Cruseilles ou encore La Clef des Champs sur la route du Mont-Sion. Et pourquoi ne pas faire une halte à Arbusigny pour déguster les reblochons de la fruitière? La Maison du Salève en dessert? Sans doute devrions-nous commencer par cette porte d'entrée. Mais elle n'a vu le jour dans la Ferme de Mikerne (18e siècle) à Présilly qu'en 2007. Souvent, ce sont les scolaires qui y conduisent leurs parents. Plein de choses s'y déroulent: expositions, parcours découverte, approche ludique pour les jeunes. Nous croyons bien connaître le Salève. Grâce à cette maison, il va encore nous surprendre.
Et si l'on apprenait le poème de Théophile Gautier (1811-1872):
«Du creux de la roche moussue/
La petite source jaillit/
Du grand Salève elle est issue/
Et deux brins d'herbe font son lit.»

[Depuis 1841, date à laquelle Théophile Gautier s'éprend de Carlotta Grisi (une danseuse italienne, vécut dès l'âge de 34 ans à Saint-Jean (Genève), dans sa villa Grisi, aujourd'hui disparue. Elle fut l'épouse de Jules Perrot et la cantatrice Giulia Grisi était sa cousine. Elle décéda dans sa maison de Saint-Jean en 1899), les amants vont vivre pendant quelque temps une passion déchirante, ce qui finira par pousser Gautier à épouser la sœur de Carlotta, Ernestine, afin de ne pas perdre Carlotta. Carlotta avait dû louer sa maison de Saint-Jean, puisqu'elle était privée, en raison de la Commune de Paris (1871 = insurrection contre le gouvernement), des loyers de sa maison parisienne. Dans une lettre à sa sœur (1871) Théophile Gautier écrit « Mais ne pas voir Carlotta à Saint-Jean est un fait auquel je ne m'accoutume pas. Certes l'appartement qu'elle occupe est très gai; on voit le lac du balcon, c'est charmant, mais l'aimable figure n'est plus dans son cadre. Ça manque de marronniers et de serre et de jonction de l'Arve et du Rhône et de promenades dans le jardin. C'est comme si l'on s'était rencontré dans un endroit quelconque et j'ai toujours envie de dire: « Eh! bien, quand allons-nous à la maison? » Mais il fallait louer Saint-Jean ou mourir de faim »]

Source : http://archive.ghi.ch/node/9873 = GHI août 2012 et wikipedia.
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Le Salève, la montagne emblématique surplombant le lac Léman 16.8.2016 par Sabine PELLISSON DL
Si l’ascension du sommet qui domine Genève reste exigeante et parfois délicate, le point de vue offert est incomparable
Comme dans un fauteuil
Le Salève, promontoire rocheux domine fièrement le lac Léman. C’est sans conteste l’une des montagnes incontournables de Haute-Savoie. Il offre une vue à 360° entre le bassin lémanique, le sud du massif du Jura, les Préalpes, le lac d’Annecy et le mont Blanc. Il s’étend entre la commune d’Étrembières au nord, et le pont de la Caille au sud (Cruseilles). Le Salève est devenu un formidable terrain de loisirs et de pratiques sportives fréquenté par de nombreux visiteurs et en particulier les Genevois (on appelle souvent le Salève, la montagne aux Suisses). C’est un espace naturel ouvert à tous et gratuit. On y pratique l’escalade (le Salève est le berceau de la varappe), la randonnée pédestre ou en raquettes, le ski de fond ou le ski (à la Croisette), le VTT de descente, le trail, le parapente, l’aéromodélisme, la spéléologie, etc. Le Salève offre différentes facettes. Il est divisé en trois secteurs : le Petit-Salève, le Grand-Salève et le secteur des Pitons avec son point culminant à 1380 mètres au sommet du Grand Piton. On peut tout faire au Petit-Salève, notamment de la randonnée (niveau moyen) depuis la commune de Monnetier et le bas du téléphérique au Pas-de-l’Échelle. On peut effectuer une boucle sommitale. On peut faire de l’initiation en escalade (ou cascades de glace en hiver).
Respectez le Salève, il vous respectera
Le Grand-Salève s’étale entre Monnetier et La Croisette. On peut marcher sur le plateau entre l’arrivée du téléphérique et La Croisette à travers des sous-bois et des forêts de hêtres ou d’épicéas ou des alpages pâturés. Méfiance, certains terrains sont privés et il faut le respecter. Si on revient par les crêtes, sur la gauche on domine Genève, le Léman et le Jura. On passe par le secteur des grandes varappes avec des voies faciles à plus dures. Sans oublier les itinéraires au départ de Collonges-sous-Salève (parking du Coin). Le 3e secteur des Pitons offre aussi une vue exceptionnelle sur le Jura. À la Grotte du Diable on s’enfonce sous terre et on va au culmen (= point culminant d’un massif montagneux) du Salève et sa tour. On retrouve à la Thuile l’alpage des moines de l’abbaye de Pomier. Au Salève, près de 160 km d’itinéraires ont été balisés par le Syndicat mixte du Salève. Deux GR (chemin de grande randonnée) traversent le massif : le GR Balcon du Léman et le GR 65 vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Il y a 10 ans, on estimait la fréquentation à 1 million de visiteurs par an. Un chiffre forcément en hausse avec l’arrivée des nouvelles pratiques sportives et l’essor du téléphérique. « Des agents du syndicat effectuent un balisage et un entretien réguliers avec deux à trois fois par an passage sur l’ensemble des itinéraires », explique Benoît Lavorel, technicien au syndicat (en charge de l’aménagement et de la valorisation du massif). Un balisage charté et uniformisé. Ainsi, dans le département on retrouve, les mêmes balises, panneaux ou fléchage.
Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2016/08/15/le-saleve-la-montagne-emblematique-surplombant-le-lac-leman
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Le Salève est une montagne des Préalpes située dans le département de la Haute-Savoie (France). On l'appelle aussi le « balcon de Genève ».
Géographiquement, le Salève est une montagne des Préalpes située dans le département de la Haute-Savoie, mais elle appartient géologiquement à la chaîne du Jura, au même titre que le Vuache. En contrebas du versant nord du Salève, se trouve l'agglomération suisse de Genève. Il est au centre d'un vaste territoire où vivent plus de sept cent mille personnes. Le Salève est constitué des Pitons, du Grand et du Petit Salève et culmine à 1380m au sommet du Grand Piton. Il s'étend entre Étrembières, au nord, et le pont suspendu de la Caille au sud. Le flanc oriental du Salève plonge sous la molasse du plateau des Bornes, alors que le versant qui fait face à Genève, dégagé par l'érosion, est abrupt. La végétation, ou son absence, souligne la structure des couches calcaires. La montagne est entaillée de plusieurs gorges étroites et profondes, dont la Grande Varappe, qui a donné son nom, à la fin du 19e siecle à ce terme relatif à la pratique de l'escalade. Une intense activité se développe sur ce flanc abrupt à l'époque où cette discipline n'en est qu'à ses premiers balbutiements. Le vallon de Monnetier, qui sépare le Petit et le Grand Salève, est dû à l'érosion glaciaire. Actuellement les géologues pensent que le vallon de Monnetier a été creusé par le courant sous glacier dans une zone fissurée entre le Petit et le Grand Salève et non par l'Arve.
Transports et voies de communication
Le Grand Salève fut desservi de 1892 à 1935 par le Chemin de fer du Salève, le premier train à crémaillère électrique au monde. Il y eut deux lignes: la ligne Étrembières-Monnetier-Très Arbres, ouverte en décembre 1892, qui contournait le Petit Salève par l'est, puis la ligne directe et beaucoup plus pentue Veyrier-Monnetier, ouverte le 24 mars 1894. Ce train servait principalement au tourisme, mais permettait également de desservir l'Observatoire du Salève (1913). La construction de la route menant de Monnetier à la Croisette par les crêtes du Grand Salève fut commencée en 1925, et la route inaugurée en 1931. Depuis 1932 le Grand Salève est également accessible par un téléphérique (reconstruit en 1983). La station supérieure du téléphérique, située à , est l'œuvre de l'architecte suisse Maurice Braillard.
Faune et flore : Faune : Le Salève est habité par des sangliers, des blaireaux (appelés localement tassons), des chevreuils ou encore des chamois. Le loup a par ailleurs été observé et filmé pour la première fois sur le Salève en mars et avril 2012. Enfin, il existe des indices concernant la présence de lynx.
Flore : Les forêts du Salève sont principalement composées de châtaigners, chênes, pins sylvestres, épiceas, hêtres, charmes et érables.
De la préhistoire au tourisme vert
Il a abrité, entre 12,000 et 10,000 ans avant J.-C., un site magdalénien. À partir de 1833 le médecin genevois François Isaac Mayor, puis le pasteur Taillefer et le dentiste Thioly explorent le passé de la montagne ; la falaise en limite de Veyrier, côté français, se révèle avoir été un abri. Ossements (perdrix, rennes, cheval, marmottes...), silex et bois gravé sont retrouvés en une douzaine d'endroits, grotte, abris ou habitat. Un dolmen était à Aiguebelle. Lors du Néolithique et de l'âge du bronze, l'habitat devient plus sédentaire (Bossey, Chaffardon). Un oppidum est élevé (-1000) sur l'éperon du petit Salève, face au mont Vuache. Terrain de loisirs par excellence des Genevois de par sa proximité de la cité (à tel point qu'on entend souvent parler à son propos de « montagne des Genevois »), elle offre un magnifique panorama sur l'agglomération genevoise, le lac Léman, le sud du massif du Jura, les Préalpes, le lac d'Annecy et le mont Blanc. On y pratique l'escalade, la randonnée pédestre et à skis, le mountain bike, le parapente, le deltaplane, l'aéromodélisme, la spéléologie ainsi que le ski au col de la Croisette.
Le syndicat mixte du Salève et la maison du Salève
Le Syndicat mixte du Salève a été créé en 1994 et regroupe les 27 communes haut-savoyardes ( hab.) sur lequel s'étend le massif du Salève. Son objectif est de valoriser et de protéger le massif, qui est une « île préservée » au centre d'un territoire franco-suisse fortement urbanisé avec plus de sept cent mille habitants. Le syndicat ouvre, en septembre 2007, la Maison du Salève dans l'ancienne ferme de Mikerne, datant de 1733. Ce centre d'interprétation et de documentation présente le massif sous tous ses aspects : histoire, patrimoine, nature, sports et loisirs. La même année, il met en œuvre la « charte de développement durable » du Salève visant à concilier la préservation du massif avec l'accroissement de sa fréquentation, avec une vision à trente ans. Cette maison propose une exposition permanente, des expositions temporaires et un programme de visites guidées, sorties et conférences sur les thèmes du patrimoine local et de l'environnement. Le Syndicat associe à ses trois groupes de travail — agriculture et alpages, tourisme et loisirs, accès et transports — tous les usagers du Salève (communes, associations sportives, de protection de la nature, restaurateurs, paysans, chasseurs, offices du tourisme...)
Lieu de culte : Shedrub Choekhor Ling est un centre du bouddhisme tibétain situé au Salève.
Activités : Le Salève est un espace naturel ouvert à tous et gratuit, mais c'est aussi un massif qui connaît des activités pastorales et forestières. C'est aussi un terrain pour les sports qui respectent la montagne (ski de randonnée, escalade et varappe, parapente, VTT, randonnée pédestre). Le Salève est un lieu historique dans l'histoire de l'escalade, puisque le terme « varappe », qui fait désormais partie du langage courant, est directement tiré du nom d'un couloir rocheux du Salève.
Cavités
Le Salève dans la littérature : Dans Frankenstein, l'œuvre de Mary Shelley, la créature, après s'être échappée, gravit le Salève (trois extraits du Chapitre 7). Dédicace au Dernier chant de Harold's Pilgrimage, proposé par Lamartine en 1825 comme conclusion pour une poème inachevé de son ami Lord Byron.
Source : Texte obtenu de Wikipedia - Salève sous licence CC-BY-SA-3.0 le 24 Septembre 2013
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The Salève is a mountain of the French Prealps located in the departement of Haute-Savoie (France). It is also called the "Balcony of Geneva". Geographically, the Salève is a mountain of the French Prealps located in the department of Haute-Savoie, but geologically a part of the Jura chain, as the Vuache is. Below the Salève northwards is located the Geneva urban area where more than 700,000 people live. The Salève consists of the Pitons, the Grand and the Petit Salève and culminates at 1380 meters at the Grand Piton. Accessible by a cable car since 1932 (rebuilt in 1983), the Salève stretches between Étrembières in the north and the suspension bridge de la Caille in the south. Between 1892 and 1935, the Salève was served by the first electric rack railway in the world. The eastern side of the Salève dives under the molasse of the Plateau des Bornes, while the abrupt mountain slope facing Geneva is subject to erosion. The vegetation - or its absence - enhances the limestone's layers (couches de calcaire). This side of the mountain is slit (fente, incision) by several narrow and deep gorges, among which the Grande Varappe, which at the end of the 19th century gave its name to the activity of rock climbing in French. This discipline developed intensely there, at a time when it was only beginning. The Monnetier valley, separating the Petit and the Grand Salève, is due to glaciary erosion. Modern geologists now think that this valley was dug by the subglaciary currents in a fissured region between the Petit and the Grand Salève, and not by the Arve as was assumed earlier.
From prehistory to green tourism
Between 12,000 and 10,000 BC, the Salève hosted a magdalenian site. Since 1833, François Isaac Mayor (physician from Geneva), the minister Taillefer and the dentist Thoily explored the mountain's past. The cliff (falaise) near Veyrier turned out to be a prehistoric shelter. Bones (partridge (un oiseau), reindeer, horse, marmot...), flint (silex = roche dur) and engraved wood was found in a dozen places, caves, shelters or settlements. There was a dolmen (monument mégalitique formé d'une grande pierre plate posée sur d'autres pierres) at Aiguebelle. Between the Neolithic and the Bronze age, the settlements became more sedentary (Bossey, Chaffardon). An oppidum (ville fortifiée) was erected on the Petit Salève around 1000 BC. The Salève offers a magnificent panorama over the Geneva agglomeration, Lake Geneva, the south of the Jura mountains, the Prealps, Lake Annecy and the Mont Blanc. It is used for leisure time activities by the inhabitants of Geneva due to its proximity to the city (for this reason it is often called the "mountain of the Genevans"). One can practice rock climbing, hiking, mountain biking, paragliding, hang gliding, model aircraft, speleology as well as skiing at the Col de la Croisette. It can be accessed from the center of Geneva by public bus (No. 8, 34, 41) to Veyrier-Douane or Veyrier-Tournettes. While the Salève is open to everybody for free, it also hosts agriculture - the cows of the Salève supply Geneva with milk - and forestry.
"Le syndicat mixte du Salève" and the "Maison du Salève"
The "Syndicat mixte du Salève" was created in 1994 and regroups the 27 communes on whose ground the Salève is located. Its objective is to appreciate and protect the mountain which is a "preserved island" in the middle of a French-Suisse territory that is highly urbanized with more than 700.000 inhabitants. The syndicat opened the "Maison du Salève" in September 2007 in an ancient Mikerne farm house dating from 1733. This documentation center presents all aspects of the mountain: its history, patrimony, nature, sports and leisure. In the same year, it developed a charter for sustainable development of the Salève trying to reconcile the conservation of the massif with its increasing frequentation with a vision on 30 years. The "Maison du Salève" hosts a permanent exposition, temporary exhibitions as well as guided tours, excursions and conferences about the local patrimony and the environment. The syndicat involves in its three work groups - agriculture, tourism and leisure, access and transportation - all users of the Salève, i.e., communes, sport clubs, environment protection associations, restorations, farmers, hunters, tourism offices etc.
Place of Cult : Shedrub Choekhor Ling is a center of Tibetan Buddhism located on the Salève.
The Salève in literature : In Frankenstein by Mary Shelley, the creature after having fled climbs up the Salève (Chapter 7). The Dedicace to the Last song of Harold's Pilgrimage, proposed by Lamartine in 1825 as the conclusion of his friend Lord Byron's uncompleted poem, is located on the Salève. Byron died in 1824. (See the french page for the complete "Dedicace"). "Le Ruisseau" is a poem by Théophile Gautier located on the foot of the Salève (1869). (See the french page for the complete poem).
The Salève in paintings : The Salève occurs on one of the first European paintings depicting a realistic landscape, La Pêche Miraculeuse by Konrad Witz created in 1444.
Photo gallery, References, External links : Cable car, hike club starting 10 am on Sundays mornings from Veyrier-Douane, Saleve Airlines, school of paragliding
Source : http://placeandsee.com/wiki/saleve . Text taken from Wikipedia - Salève under the CC-BY-SA-3.0 on August 21, 2013.
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Voir aussi :
1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Sal%C3%A8ve wikipedia en français
2) http://en.wikipedia.org/wiki/Saleve wikipedia in English
3) http://de.wikipedia.org/wiki/Sal%C3%A8ve wikipedia Deutsch
4) http://es.wikipedia.org/wiki/Sal%C3%A8ve wikipedia Español
5) clic = Extrait de l'Encyclopédie méthodique: ou par ordre de matières,
             Volume 25, Éditeur : Panckoucke, 1828
6) http://www.youtube.com/watch?v=4uB1Nzli0ZM Le Salève.wmv, durée vidéo = 5 minutes.
7) http://soleilsursaint-julien.hautetfort.com/archive/2013/05/06/pour-les-amoureux-du-saleve-panorama-grandiose.html Panorama.
8) http://www.ge200.ch/carto/notre-saleve =
http://www.rts.ch/archives/tv/information/tout-a-l-heure/6248688-notre-saleve.html
= Tout en région d'août 1999 RTS (Radio Télévision Suisse). Durée vidéo : 6 minutes.



Source: Région Rhône-Alpes et Syndicat Mixte Intercommunal de Gestion du Contrat Global(SIMBAL).


Carte du Salève. Source: Office de Tourisme Annemasse Agglo.

Source : Commune de MONNETIER-MORNEX, Atelier de Cartographie A. DOBIGNARD

Mont Salève à pied
Promenades et randonnées du Salève. Source: Syndicat Mixte du Salève.
Lake of Geneva and the Saleve
the Saleve

PANORAMAS

panorama « Genève et le massif du Jura » vu depuis le téléphérique du Salève - pdf
panorama coté Mont-Blanc et préalpes vu depuis l’Observatoire - pdf
Source : Edition UNBERGER, Rue Georges de Mestral, Athena 1 - Site d'Archamps 74160 Archamps, Georges Humbert, T : +33(0)450876055 et 0, 1berger@orange.fr et contact@panoramax.fr www.unberger.com reproduction interdite
Carte d'artiste : panorama vu depuis la Gare terminus du petit train du 13 arbres sur le Mont-Blanc

Cliquer sur les panoramas pour les agrandir.

Source : Panorama géologique du Salève (Haute-Savoie, France), et Vue de la face du Salève prise de Troinex, Augustin Lombard, Genève, 1965, Publié par la Commission Géologique Suisse, Organe de la Société helvétique des sciences naturelles (l'Académie Suisse des sciences naturelles).


Cliquer sur le panorama pour l'agrandir
Source: Randonnées au Salève, description de 53 itinéraires, Section genevoise du Club Alpin Suisse, Genève 1984, pages 36-37, livre en vente au Secrétariat du Club Alpin Suisse Section Genevoise, Avenue du Mail 4, 1205 Genève, info@cas-geneve.ch , http://www.cas-geneve.ch CCP 12-1172-8, Ouvert le mercredi 14-18h et le jeudi 9-13h et 14-18h tel 0223216548, 15 frs, (septembre 2015).

Clic http://www.enimages.net/visites/hte-savoie/st-julien/ete/village/visite.html?pano=visite0.xml pour une visite virtuelle du Genevois permettant de simuler le pilotage en direct d'une caméra pour obtenir une vue à 360° du lieu visité. En cliquant sur les flèches (=Hotspots), des images "sphériques" sont liées entre elles en sautant d'un point de vue à l'autre. Ces visites sont visibles avec le lecteur Flash. Pour le téléphérique du Salève, il faut cliquer sur le cercle rouge du téléphérique se trouvant sur le plan (nord-est) puis sur 360°.
http://www.slideserve.com/aliya/panoramas-depuis-le-sal-ve Panorama depuis le Salève.

Le téléphérique du Salève
   
   

Tél : bas = F39'86'86, haut = resto (fermé en hiver) = Tél. F31'31'61. foto du tableau de bord de la cabine
STS Hiver 2016-2017 - pdf
https://www.telepherique-du-saleve.com/page/17
Accès téléphérique du Salève - pdf
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Sauf vent : 15 mètres/seconde (= 54 km/heure) = alarme c.-à-d. si vent depuis west (St-Julien) on arrete; avec vent 20 mètres/seconde (= 72 km/heure) on arrete.
novembre - mars : vendredi, samedi, dimanches : 9h30-17h.
avril + oct : mardi - dim : 9h30-18h ;
mai - sept : dim - mercredi : 9h30-19h, jeudi- samedi : 9h30 - 23h.
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1er mai au 1er octobre 2017 : tous les jours : 9h30-19h. Nocturnes les jeudis, vendredis et samedis : 9h30-23h. ouvert pendant les jours fériés de France et Suisse.
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En euros : Aller-Retour = 11,80 (éco = 8,60, micro+famille = 6,50, tpg = 6,30), Aller Simple = 7,60 (éco = 5,60, micro+famille = 4,50, tpg = 4,30). Avec Abonnement général CFF ou abonnement mensuel ou annuel unireso = éco (l'abonnement demi tarif CFF ne donne aucun rabais). Un carnet de 10 trajets = 47,20 (tarif unique).
De Genève : Billet combiné téléphérique + 1 carte journalière TPG = adulte : 19 Frs, enfant 6-15 ans : 12 Frs. Points de vente : Rive, Cornavin (= Gare CFF), Balexert, Bachet-de-Pesay, Gare routière (Place Dorcière)
http://www.tpg.ch/web/10162/522 ou
"Geneva Pass" [ 25 frs pour 1 jour, 35 frs pour 2 jours, 45 frs pour 3 jours, vendu aux agences de Genève Tourisme (Mont-Blanc et aéroport), plusieurs avantages, y compris l’aller-retour gratuit en téléphérique, voir
http://www.geneva-pass.com/pdf/Geneva-Pass.pdf ] .
http://www.telepherique-saleve.fr = http://www.telepherique-saleve.com = www.telepheriquedusaleve.com = www.telepherique-du-saleve.com
http://www.telepherique-du-saleve.com/tv =
http://www.telepherique-du-saleve.com/webcam-cp28.aspx = la webcam officielle HD du Téléphérique du Salève
(Remarque de Jean Heritier du 21.11.2014 : A noter que la webcam HD récemment installée à l'arrivée du téléphérique est insuffisante, car tournée côté Léman uniquement. Il serait bien plus judicieux et plus utile pour tous - touristes, randonneurs, sportifs, parapentistes etc.- de la placer au sommet de l'antenne-relais, d'où la vue est à 360 degrés. En attendant, les webcams de la station Romma aux Crêts, bien que de qualité médiocre, donnent une bien meilleure idée des conditions météo au sommet du Salève ainsi que du jura aux Alpes).
lien vers Romma et Geneva by night : 1 2
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Pour les randonneurs : Comment acheter des titres de transport - pdf
http://www.haute-savoie.gouv.fr/content/download/17174/100338/file/30-27%20juillet%202012%20recueil.pdf page 68 =
pdf page 68.
Situation en septembre 2016 : En principe on ne peut pas descendre sans ticket. Borne à la station supérieure = certaines cartes bancaires uniquement (visa, mastercard, carte bleu). En cas d'affluence on peut acheter les titres de transport au guichet à la station supérieure sauf entre 12h et 14h30 (pose de midi), pendant cette tranche horaire la descente sans ticket est tolérée.
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STS Carte Region - pdf
https://www.facebook.com/TelepheriqueSaleve = le Téléphérique du Salève on Facebook
http://www.saleveautrement.ch/new/images/plaquette09.pdf = plaquette 2009
D'Annemasse : Billet combiné navette TAC et téléphérique : Office de Tourisme d'Annemasse - station inférieure du téléphérique - montée et descente en téléphérique - retour à l'Office de Tourisme d'Annemasse. Pour réserver, minimum une demi-journée à l'avance, Tél. F95'07'10 (Office de Tourisme) ou F84'46'78 (9h30-12h00, 14h00-16h30, ProxiTAC = transport à la demande).
http://www.reseau-tac.fr . Mais aussi pour une balade panoramique en votre vélo au Salève le mercredi après-midi et samedi (tous les jours pendant les vacances scolaires (juillet-août)) pendant la période d'ouverture du téléphérique, le ProxiTAC vient vous chercher n'importe où dans l'agglomération annemassienne pour vous amener ainsi que votre vélo à la station inférieure du téléphérique - montée en téléphérique. Pour le retour depuis un arrêt il faut payer 1,20 euros. Pour réserver, minimum une demi-journée à l'avance, Tél. F84'46'78 (9h30-12h00, 14h00-16h30, ProxiTAC = transport à la demande).
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Depuis le terminus du bus 8 à Veyrier-douane jusque la station inferieure du téléphérique la marche dure 5 minutes : après la frontière il faut traverser la D1206 puis continuer tout droit. Après 200 mètres on arrive à un rail de chemin de fer qu’on traverse. Après le rail tourner à droite et après 200 mètres à gauche.
http://www.tourisme-genevois.fr/en/recreation/recreation-a-culture/recreation--74AMSOR100015--the-saleve-cable-car.html
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A partir du 9.9.13, la navette Proxi’Phérique (une succursale de TAC avec Proxitac et Handitac = transport à la demande, dimanche 9h30 - 19h00) = transport gratuit jusqu’à la station inferieure du téléphérique du Salève depuis les arrêts "Croix de Rozon Douane", "Veyrier Douane", "Etrembières Mairie". Complétez votre trajet en bus depuis Genève, Annemasse et St-Julien-En-Genevois avec la navette!
Comment ça marche ?
- Contactez la centrale de réservation (F844678) au moins 2 heures avant votre arrivée à l'arrêt (dans le cadre des horaires d'ouverture de la centrale c.-à-d. lundi au vendredi de 8h à 19h, samedi de 8h à 12h et de 13h30 à 17h. Attention de réserver au plus tôt vos courses de soirées et de weekend),
- Notez l’horaire du rendez-vous transmis par l’agent de réservation Proxi’Phérique,
- Un conducteur Proxi’Phérique vous attendra au terminus et vous transporte jusqu'à l'entrée du téléphérique,
- Pensez à réserver également votre retour.
- La navette est gratuite sur présentation de votre titre de transport en cours de validité (ticket validé au moins 2h avant ou abonnement) et uniquement pour une correspondance depuis ou vers le téléphérique.

Les lignes de bus concernées : Arrêt "Croix de Rozon Douane" (lignes TPG 44 et M (ne circule pas le dimanche)), Arrêt "Veyrier Douane" (ligne 8), Arrêt "Etrembières Mairie" (Ligne 5, ne circule pas le dimanche).
http://www.tpg.ch/web/10162/522
Navette Proxi
Navette Proxi - pdf
Travaux ligne 5 - pdf travaux prolongés jusq été 2016.
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https://www.reseau-tac.fr = TP2A = Transports Publics Agglomération d'Annemasse, Tél. F38’29’35.
Tel : F385555. Les horaires d’ouverture : lundi de 14h à 18h, mardi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h, samedi de 10h à 12h. n° vert : 0800001953 (appel gratuit depuis un poste fixe en France, impossible depuis la Suisse). (Ligne 5, ne circule pas le dimanche)
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Gare Cornavin - Gare de départ Téléphérique du Salève en bus 8
https://www.google.ch/maps/dir/Gare+Gen%C3%A8ve,+Pl+de+Cornavin,+1203+Gen%C3%A8ve+2/T%C3%A9l%C3%A9ph%C3%A9rique+du+Sal%C3%A8ve+(Gare+de+d%C3%A9part),+Route+du+T%C3%A9l%C3%A9ph%C3%A9rique,+74100+Etrembi%C3%A8res,+France/@46.1865912,6.1300882,13z/am=t/data=!4m17!4m16!1m5!1m1!1s0x478c64df58239caf:0x8e2f3188771e6841!2m2!1d6.1430417!2d46.2105273!1m5!1m1!1s0x478c706358a1709b:0x7b1b0c11306c1eff!2m2!1d6.189326!2d46.163006!2m2!7e2!8j1502008080!3e3 = bus 8 pour Veyrier Tournette. Descendre à la Salésienne.

https://www.google.ch/maps/dir/Gare+Gen%C3%A8ve,+Pl+de+Cornavin,+1203+Gen%C3%A8ve+2/T%C3%A9l%C3%A9ph%C3%A9rique+du+Sal%C3%A8ve+(Gare+de+d%C3%A9part),+Route+du+T%C3%A9l%C3%A9ph%C3%A9rique,+74100+Etrembi%C3%A8res,+France/@46.1865912,6.1324907,13z/am=t/data=!3m1!4b1!4m18!4m17!1m5!1m1!1s0x478c64df58239caf:0x8e2f3188771e6841!2m2!1d6.1430417!2d46.2105273!1m5!1m1!1s0x478c706358a1709b:0x7b1b0c11306c1eff!2m2!1d6.189326!2d46.163006!2m3!5e0!6e4!8j1502001430!3e3 = bus 8 pour Veyrier douane.
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Cable Car for Mont Salève: summer timetables The Salève Cable Car team is happy to welcome you for a ride on Mont Salève with special timetables for summer! A wide range of emotions and activities await you all summer long 7 days a week! Monday to Sunday from 9.30 am to 7 pm. Night cable car service now running on Thursdays, Fridays and Saturdays until 11 pm! Want to have a glimpse of the weather forecast there ?! : www.telepheriquedusaleve.com/tv See you soon on Mont Salève!
‘Proxi'Phérique' Shuttle Free shuttle service provided as an extension of bus lines of Annemasse, Saint-Julien and Genève municipalities. How does it work ? Please call Proxi'Phérique Central Reservations Office at least 2 hours before appointment time at the selected stop on +33(0)450844678.
Take note of appointment time as fixed by our Central Reservations Office agent.
A Proxi'Phérique driver will await you at the selected stop and drive you to the Cable car station entrance.
Do not forget to also book your return trip.
Shuttle service is operating until 8 pm during Night Cable Car service operating days (on Thursdays, Fridays and Saturdays).
Further information
Central Reservations Office opening hours :
Monday to Friday : 8 am - 7 pm
Saturday : 8 am - 12 pm / 1.30 pm - 5 pm
Selected Proxi'Phérique Shuttle bus stops :
Bus stop "Croix de Rozon Douane"
- TPG line 44 check timetables : http://www.tpg.ch/fr/horaires/
- Line M check timetables : http://www.tpg.ch/fr/horaires/
Bus stop "Veyrier Douane"
- Line 8 check timetables : http://www.tpg.ch/fr/horaires/
Bus stop "Etrembières Mairie"
- Line 5 check timetables : https://www.reseau-tac.fr/plans-horaires
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http://lenews.ch/2014/04/03/saleve-cable-car Salève cable car Geneva, 03/04/2014 By Pamela Taylor


Animations pendant l'été 2017 - pdf
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Salève : Geneva by night
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https://www.telepherique-du-saleve.com/page/129 = location VTT avec et sans assistance éléctrique = foto
Chart VTT au Salève - pdf
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Pendant le mois de juillet et aout 2017 : Mini Varappe (= escalade - pdf) pour les 6-12 ans, gratuit pour les clients du téléphérique (un mur de 3 mètres en accès libre sous la responsabilité des parents sur l'esplanade du téléphérique).
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Une petite patinoire à la station supérieure du téléphérique (fabriquant = www.izifun.com = 0820484868 = contact@izifun.com ). Il faut louer les patins 3 euros pour 1 heure (car synthétique = plastique. Ecologique et recyclable, la patinoire synthétique ne consomme ni eau ni électricité, ne nécessite pas d’entretien, fonctionne été comme hiver et se monte rapidement. Elle conserve tous les avantages d’une patinoire à glace sans les inconvénients : Glisse comparable, Coût inférieur, Aucune grande mise en chantier, Installation temporaire ou fixe, Fonctionne par tous les temps).
D'une superficie de 150m², la patinoire peut acceuillir 50 personnes. Horaires d'ouverture : vendredis, samedis, dimanches + mercedis 22 février 2017 et 1er mars 2017. 13h00 - 16h30. L'installation est prévue jusqu'à fin mars 2017. réouverture prévue pour l'hiver 2017-2018 ! Tarif : 3€ (ou CHF 3,50) la location des patins pendant une heure (tarif sur présentation du ticket du téléphérique du jour). 9€ pour les non usagers du téléphérique. (tarif de 3€ appliqué aux habitants de Monnetier-Mornex sur présentation d'une quittance mentionnant leur adresse). Paiement par € et CHF au tarif en vigueur. CB acceptés. Règlement en CHF possible au tarif en vigueur. Billets de plus de 20€ ou 20CHF non acceptés. Infos pratiques : Pour des questions de sécurité, l’entrée de la patinoire n’est autorisée qu’avec des patins loués par le téléphérique. Location à partir des pointures 26 (approximativement 5 ans), Toute personne pénétrant sur la patinoire en acquitte la location et l’utilisation obligatoire des patins du téléphérique et s’oblige à respecter la présente charte à lire ici - pdf. Les patineurs premier âge sans expérience sont obligatoirement accompagnés sur la piste par un parent patineur. Les patineurs de -12 ans sont obligatoirement sous la vigilance d’un accompagnement pendant la session de patinage. Le port des gants est recommandé. Il est interdit de circuler sans patins sur la piste, de circuler sur la piste avec des poussettes et autres assises d’enfants en bas âges, de faire du patinage type artistique avec pirouettes, de bousculer ou perturber les autres patineurs. Il est formellement interdit de se livrer à des jeux dangereux tels que : Jeux d’envois et d’échanges, ballons et tout autre objet. Pratiquer des jeux de poursuite ou de vitesse.
clic et clic et clic et clic
La patinoire renait au téléphérique, 85 ans après sa première installation !  Lancement officiel vendredi 3 février 2017 en station supérieure. La nouvelle patinoire s'est installée à 1100 m d’altitude, à la sortie du téléphérique du Salève. Les tarifs : La location des patins est fixée à 3€ pour une heure pour les clients du téléphérique. Pour ceux qui n’auront pas de titre de transport du téléphérique, la location des patins sera fixée à 9 €. La société du téléphérique souhaite favoriser l’accès au Salève par un mode de transport écologique et respectueux du massif, une alternative évidente à la voiture individuelle. Les animations proposées autour du site sont donc favorisées pour la clientèle de l’installation. Attention, seuls les patins du téléphérique seront acceptés sur la patinoire, et ceci pour des raisons d’entretien et de sécurité. La patinoire est une structure synthétique nécessitant de respecter de certaines règles disponibles sur le site internet et sur place. Les habitants de la commune de Monnetier-Mornex bénéficieront du tarif réduit sur présentation d'une facture d'électricité ou de téléphone.
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Location des raquettes à neige (4 euros) et luges (2 euros) à la station inférieure du téléphérique (dépôt d'une pièce d'identité). Deux pistes partent de la station supérieure du téléphérique.
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Vente de la carte "Le Salève" - 3430 OT - cartes bleus top 25 ign, une carte à 25'000 avec designation des sentiers du Salève (en rouge), 13.- euros.
poteau indicateur pour les randos depuis la gare inférieure du téléphérique
snack-bar au téléphérique : 1 2
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Longue-vue = lunette d'approche à la station supérieure du téléphérique et au temple budiste : 50 centimes d'euro = x minutes, un euro = 3 minutes. Wika Dimo SARL, 3, rue des Cigognes, F- 67960 Entzheim, France, Tél. +33368781452 et +33687381011 , Email wika-dimo@euroscope.com .
http://www.euroscope.com/fr/telescopes/modeles/stopnwatch/
Caractéristiques techniques du modèle STOP ´N WATCH : Type d'optique : binoculaire , Diamètre de l'objectif: 50 mm , Grossissement: 7 fois , Pupille de sortie: 7,1 mm , Diamètre de l'oculaire: 25 mm , Luminosité relative: 50,4 , Indice crépusculaire: 18,7 , Champ de vision à 1000 m: 126 m / 7,2° , Mise au point: Fixe , Mise au point minimale: min. 12m et jusqu'à l'infini , Basculement vertical: 27° vers le haut, 30 ° vers le bas , Angle de rotation: 360° , Dimensions de la tête du télescope: 50 x 35 x 43 cm (L x l x H), Poids: 15 kg.
fotos : 1 2
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mini-golf à la station supérieure du téléphérique. Tout le mois de Juin 2017 sur l’esplanade du téléphérique du Salève. Après votre montée en téléphérique, profitez gratuitement d’un parcours de 9 trous, avec une vue imprenable sur le Léman ! Les accessoires sont à retirer auprès du cabinier, en station supérieure, directement après votre arrivée avec la cabine.
Throughout the month of June 2017, anyone using the Téléphérique du Salève can take advantage of a free, 9-hole minigolf course when they reach the summit of the station! Enjoy the view at the top from 1100m altitude. Equipment can be collected at the small cabin situated at the top after your arrival. The Téléphérique is open every day from 9h30 to 19h, and Thursdays, Fridays and Saturdays until 23h. Book tickets online at: www.telepheriquedusaleve.com


Clic pour voir Panorama sur le Jura - pdf
https://www.tripadvisor.fr/ShowUserReviews-g3566566-d2698600-r433029868-Telepherique_du_Saleve-Etrembieres_Haute_Savoie_Auvergne_Rhone_Alpes.html


http://www.tppub.ch/produits/moving-star/telepherique-du-saleve = http://www.tppub.ch/produits/moving-star/telepherique-du-saleve?region=Gen%C3%A8ve = publicité sur la cabine (pub TPG).
http://www.dailymotion.com/video/x4syegn_telepherique-du-saleve-de-plus-en-plus-de-visiteurs_news durée vidéo : 2’ - 9.9.2016. 8 Mont-Blanc TV. Le nombre de touristes et locaux visitant le téléphérique du Salève a triplé en 10 ans. En 2015 250'000 passages (aller-retours = 2 passages) = 150'000 personnes car aller simple = 20%, aller-retours = 80%. 1/3 familles locales, 1/3 touristes, 1/3 sportifs. Olivier Velter = directeur STS (a remplacé Thierry Emelin depuis juin 2016). Alain Bosson = président du Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT-Salève).
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DL 8.10.2016 = 10e anniversaire du GLCT-Téléphérique du Salève
article journal 20 minutes du 20.12.2016 : ruée vers les rayons de soleil.
Affiches historiques : 5 octobre 2014 - tourne broche et hiver 2015 - 2016.
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Le succès du téléphérique du Salève mis en avant - Le Messager (Communiqué de presse) - lemessager.fr - 7 mai 2017
L’occasion était toute trouvée pour annoncer de bonnes nouvelles. Alors que les élus ont validé, à l’unanimité, la contribution financière d’Annemasse Agglo au fonctionnement du Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) pour l’exploitation du téléphérique du Salève, lors du dernier conseil communautaire mercredi 26 avril 2017, le président du GLCT Alain Bosson a souligné l’excellente santé de l’équipement. « Un atout » pour le territoire Le maire d’Etrembières a ainsi mis en avant les 270'000 passages enregistrés en 2016, « alors que nous en comptions déjà plus de 250'000 en 2015. » Cette progression aura ainsi permis au gestionnaire de bénéficier d’un bond de 15 % de son chiffre d’affaires. « Ce qui équivaut pour Annemasse Agglo a une redevance de 77'000 euros ». Une somme non négligeable. Il a par ailleurs été confirmé que le nouveau restaurateur était bien installé, que des embauches avaient eu lieu et que tous les indicateurs étaient au vert pour cette saison estivale qui approche. Lors de la dernière assemblée du GLCT à la fin du mois de mars 2017, les partenaires suisses du groupement s’étaient réjouis de ce dynamisme retrouvé et avaient rappelé leur attachement au téléphérique et au Salève. Lors du conseil communautaire, Christian Dupessey, le président et maire d’Annemasse, a quant à lui rappelé que le téléphérique était un « atout extrêmement important pour cette agglomération. » « Quand on frôlait à peine les 70'000 passages, certains nous disaient que l’on était fou de continuer à croire en cet équipement, a rappelé l’élu. Aujourd’hui, nous pouvons dire que l’on a bien fait. C’est une réussite ! » Et d’insister : « Le GLCT a raison d’avoir de l’ambition pour le téléphérique et le Salève. C’est un patrimoine essentiel de notre territoire. » A noter que d’importants travaux d’entretien et de rénovation de la gare supérieure seront engagés à compter de l’année prochaine.
Source : http://decisionlocale.com/redirect/70346 et
http://decisionlocale.com/le-succes-du-telepherique-du-saleve-mis-en-avant-le-messager-communique-de-presse-70346
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Le travail transfrontalier célébré au Salève TdG Laura Etienne
Le premier Groupement local de coordination transfrontalière a fêté ses 10 ans autour du célèbre téléphérique.
En 2006, le service d’exploitation du téléphérique du Salève était repris par le premier Groupement local de coordination transfrontalière (GLCT), tout juste fondé. Des représentants genevois et français ont fêté ce 10e anniversaire hier, sur le site du téléphérique, qui devrait connaître des rénovations dans les années à venir. «La reprise du téléphérique par le GLCT en 2006 était un acte transfrontalier fondateur, déclare Christian Dupessey, maire d’Annemasse et président d’Annemasse Agglomération. D’une part parce que le téléphérique est un symbole touristique fort du Grand Genève et qu’il était alors en péril. Et d’autre part parce que ce GLCT est le premier de tous les groupements locaux de coordination transfrontalière de la région franco-genevoise et l’un des premiers mis en place en France.» Une vision partagée par Alain Bosson, président du GLCT: «C’est un modèle de coopération transfrontalière opérationnel et efficace.» Plusieurs développements et rénovations ont jalonné ces dix années de gestion. «En 2014, les quatre câbles porteurs des cabines ont été changés et la fibre optique a été intégrée à deux d’entre eux», explique par exemple Anne-Joëlle Rosay, l’ingénieure chargée du suivi des rénovations pour le GLCT. Prochaine étape de taille? «Nous prévoyons la rénovation thermique et la réhabilitation des deux gares d’ici à quelques années», détaille Alain Bosson. Actuellement, le GLCT pilote un projet de rénovation de la gare supérieure. «En 2017, nous lancerons un concours d’architectes et devrions être en mesure de présenter des plans concernant la structure mais aussi les activités annexes au téléphérique l’année suivante», précise Anne-Joëlle Rosay. «Nous souhaitons développer l’attractivité touristique et avons par exemple évoqué l’installation d’une patinoire en hiver» révèle Christian Dupessey. La réflexion architecturale tend, elle, vers le développement des points de vue sur le Grand Genève, explique Arnaud Dutheil, directeur du Conseil d’architecture, d’urbanisme et d’environnement (un organisme français). «Il nous faut équilibrer la volonté de dynamisme et de développement avec le souhait de préserver l’environnement et le caractère patrimonial du Salève», conclut Christian Dupessey. (TDG) (Créé: 08.10.2016)
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Intitulé de l'appel d'offre : CONCESSION DOMANIALE RESTAURANT GARE D'ARRIVEE TELEPHERIQUE DU SALEVE
Appel d'offre : autre, Date de parution : 25/07/2016, Date de clotûre : 26/08/2016, Le Dauphiné Libéré, Localisation : 74 - Haute-Savoie (Auvergne-Rhône-Alpes), AAPC, services, Procédure : formalisée, Secteur d'activité : Service d'hébergement et de restauration.
Nom et adresse officiels de l’organisme acheteur : ANNEMASSE LES VOIRONS AGGLOMERATION, 11, AVENUE EMILE ZOLA, 74105 ANNEMASSE CEDEX
Texte légal de l’appel d’offre : CONCESSION DOMANIALE RESTAURANT GARE D'ARRIVEE TELEPHERIQUE DU SALEVE. Avis de publicité Identification de l'organisme : Groupement Local de Coopération Transfrontalière (G.L.C.T.) pour l'Exploitation du Téléphérique du Salève. Siège social : Mairie d'Etrembières - 59, place Marc Lecourtier - 74100 ETREMBIERES, Tél.: 04.50.92.04.01 - Télécopie: 04.50.87.29.88
Objet : La présente consultation a pour objet la passation d'une concession domaniale relative à la mise à disposition d'un restaurant situé dans la gare d'arrivée du Téléphérique du Salève.
Contexte et caracteristiques principales du contrat : Depuis le 1er janvier 2008, le G.L.C.T. a confié, dans le cadre d'une délégation de service public, l'exploitation du Téléphérique du Salève à la Société du Téléphérique du Salève (STS). Parallèlement, le G.L.C.T a mis le restaurant à disposition par voie de concession domaniale du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2016. Ce contrat arrivant prochainement à échéance, le GLCT entend conclure un nouveau contrat de concession domaniale (31/12/2016-31/12/2018) pour le restaurant situé dans la gare d'arrivée du Téléphérique à MONNETIER-MORNEX. Le restaurant ne sera pas exclusivement réservé aux usagers du Téléphérique. Aux termes de la convention, l'occupant sera autorisé à utiliser et exploiter, pour son propre compte et au titre d'une activité totalement privée, les installations existantes mises à disposition. Le GLCT est propriétaire d'une Licence IV, concédé au titulaire du contrat, via la concession domaniale. La concession imposera à son titulaire d'exploiter les installations mises à disposition avec l'obligation de se conformer aux lois, règlements et prescriptions administratives s'y rapportant. La consistance précise des biens et équipements mis à disposition est définie dans le règlement de la consultation, consultable après remise du dossier de candidature. La concession domaniale sera conclue pour une période de 2 ans, renouvelable. La date prévisionnelle de mise à disposition des installations est fixée au 1er janvier 2017. En contrepartie du droit accordé, l'occupant versera au GLCT une redevance d'occupation domaniale comportant une partie fixe et une partie variable représentant un pourcentage du chiffre d'affaires réalisé. Le calcul de la redevance tiendra compte des articles L. 2125-1, L. 2125-3 et L. 2125-4 du Code général de la propriété des personnes publiques.
Procédure : La présente procédure de mise en concurrence mise en oeuvre par le G.L.C.T. pour le choix du titulaire de la concession à intervenir est une procédure facultative, qui n'est soumise ni au Code des marchés publics, ni aux articles L. 1411-1 et suivants du Code général des collectivités territoriales, ni à l'Ordonnance no 2015-65 du 29 janvier 2016 relative au contrats de concession et au Décret no 2016-86 du 1er février 2016 relatif aux contrats de concession.
Les étapes de la consultation sont les suivantes: Avis de publicité, dans 2 journaux locaux : DL en France et TdG en Suisse, ainsi que dans l'ouvre-boite = newsletter de la Maison de l'Economie Développement - France (voir plus bas).
Remise des dossiers de candidatures, Retrait du dossier de consultation par les candidats admis à concourir, Remise des offres, Négociation avec les candidats, Mise au point de la concession domaniale, Saisine de l'assemblée du G.L.C.T. sur le choix du titulaire.
Composition du dossier de candidature : Une lettre de candidature établie par une personne habilitée à engager le candidat, comportant la présentation détaillée de la société, ses statuts, ses actionnaires, sa forme juridique, la personne ayant la capacité d'engager l'entreprise. Pour la présentation de la société, le candidat peut s'inspirer du contenu des modèles de formulaires utilisés en matière de passation de marchés publics (DC1 dans sa dernière version, ou équivalent, disponible sur le site http://www.economie.gouv.fr/daj/formulaires ). Une déclaration relative au chiffre d'affaires global et au chiffre d'affaires concernant les services auxquels se réfère la présente consultation, au cours des trois derniers exercices disponibles (DC2 dans sa dernière version, ou équivalent, disponible sur le site http://www.economie.gouv.fr/daj/formulaires , qui devra être renseigné dans toutes ces rubriques) ; Une présentation générale du candidat; Un extrait K bis ou tout document équivalent, datant de moins de 3 mois, établissant les pouvoirs de la personne habilitée à représenter le candidat, ou le cas échéant, le groupement de candidat; La copie des bilans ou extraits de bilans des trois derniers exercices connus lorsque leur établissement est obligatoire en vertu de la loi. Les sociétés en cours de constitution ou nouvellement créées produiront tout élément permettant d'évaluer leur capacité économique et financière et notamment les garanties financières apportées par leurs actionnaires; Une description des moyens techniques du candidat (effectifs, qualification des personnels, moyens logistiques .) ; Une attestation d'assurances de responsabilité civile et professionnelle (moins de trois mois) ; L'organigramme de la structure du candidat ; Une liste de références datées de moins de 3 ans relatives à des activités de restauration, en précisant le contexte, la durée et les caractéristiques des prestations. Le GLCT permet cependant aux candidats de démontrer par d'autres références ou moyens leur aptitude à recevoir la concession ; Une attestation sur l'honneur certifiant : qu'il n'a pas fait l'objet au cours des cinq dernières années d'une condamnation inscrite au bulletin no 2 du casier judiciaire pour les infractions en relation avec l'exploitation de débits de boissons ; qu'il ne se trouve pas en redressement ou liquidation judiciaire ou procédure équivalente pour les candidats non établis en France. Pour les entreprises nouvellement créées, l'absence de références ne justifiera pas le rejet de leur candidature. En cas de groupement d'entreprises candidates, chaque membre du groupement doit produire les documents exigés ci-dessus. Le G.L.C.T. se réserve la possibilité, s'il constate que certains des documents ou renseignements exigés ci-dessus sont absents ou incomplets, de demander à tous les candidats concernés de compléter leur dossier de candidature dans un délai maximal de 2 jours ouvrés à compter de la réception de la demande de complément.
Date limite de réception des candidatures : La date limite de réception est fixée au vendredi 26 août à 17h. Les plis parvenus au-delà de cette date et cette heure limite seront irrecevables et renvoyés à leur expéditeur sans avoir été préalablement ouverts.
Date limite de réception des offres : La date de remise des offres sera précisée dans le règlement de la consultation remis aux candidats admis à concourir.
Critères de selection des candidatures : Sur la base des pièces remises lors du dépôt des dossiers de candidature, les candidats admis à concourir seront sélectionnés au regard des suivants : Capacités techniques, économiques et financières, Références des candidats.
Suite de la procedure : La procédure est de type restreint. L'objet du présent avis est un appel à candidatures. Ultérieurement, les candidats admis à présenter une offre recevront le dossier de consultation des entreprises et seront invités à présenter une offre puis à négocier. Les candidats admis et non admis à concourir seront prévisionnellement avertis le 1er septembre 2016. A partir de cette date, ils pourront demander le dossier de consultation des entreprises, auprès de Madame Noémie FASQUEL, chargée de mission mobilité, noemie.fasquel@annemasse-agglo.fr , Tél: 0450878300, poste 2153.
Modalités de Présentation du dossier de candidature : Le dossier de réponse comprenant les éléments relatifs à la candidature dans un premier temps, et l'offre dans un second temps, rédigé en langue française, sera transmis sous pli cacheté et portera les mentions suivantes : " Concession domaniale relative à la mise à disposition d'un restaurant situé dans la gare d'arrivée du Téléphérique du Salève". Il devra parvenir au plus tard aux dates limites de réception mentionnées aux points 6 et 7, par la poste sous pli recommandé avec accusé de réception à l'adresse suivante: Monsieur le Président du G.L.C.T. pour l'Exploitation du Téléphérique du Salève Service commande publique 11, avenue Emile-Zola 74100 ANNEMASSE.
Le dossier peut également être déposé à l'adresse visée ci-dessus, dans les mêmes formes, contre remise d'un récépissé : Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h. Renseignements complémentaires : Madame Noémie FASQUEL, chargée de mission mobilité, noemie.fasquel@annemasse-agglo.fr , Tél: 0450878300, poste 2153 Date d'envoi de l'avis à la publication : 21 Juillet 2016.
Source : http://www.francemarches.com/appel-offre/9-ldl-ldl752926400/concession-domaniale-restaurant-gare (=DL)
Appel d'offre - pdf Malika BELLAKEHAL, Chargée d’accueil, Direction ressources et communication, Téléphone : +33(0)450870987, Maison de l'Economie Développement, 13, avenue Emile Zola - Etoile Annemasse - Genève, 74100 ANNEMASSE- France, Site internet : www.med74.fr - Courriel : accueil@med74.fr = publicité dans la Newsletter (Ouvre-Boîte).
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Changement en vue au sommet du téléphérique du Salève La concession pour le restaurant géré par le Genevois Jean-François Schlemmer arrive à terme. Marie Prieur 21.07.2016
Le restaurant situé au sein de la gare supérieure du téléphérique du Salève pourrait prochainement changer de mains. La concession domaniale court en effet du 1er janvier 2009 au 31 décembre 2016. L’Horizon, restaurant semi-gastronomique, géré durant cette période par le Genevois Jean-François Schlemmer, devrait donc au minimum changer de formule. «Il semble qu’il faille évoluer vers quelque chose de plus familial, plus touristique, allié à une offre qui s’adresse aux congressistes», précise Alain Bosson, président du Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT), auquel participe le Canton de Genève. Pour le moment, le cahier des charges n’est pas clairement défini. «Nous en sommes à l’appel à candidatures», indique celui qui est aussi maire d’Etrembières. Cette phase consiste pour les personnes intéressées à présenter un dossier de candidature. Puis seuls les candidats retenus pourront répondre à l’appel d’offres. Ces derniers pourront récupérer le règlement dès le 1er septembre. Le nouveau contrat de concession domaniale débuterait le 31 décembre 2016 pour une durée de deux ans renouvelable. «Sachant que durant cette période, des travaux de réfection de la gare supérieure seront réalisés, visant notamment à isoler et chauffer le restaurant», stipule l’édile. Restera à trouver la bonne formule pour gérer ce lieu à part. S’orientant lors de son ouverture vers une cuisine gastronomique, l’Horizon propose désormais en plus de ses menus (allant de 35 à 85 euros) un grand buffet à 27 euros (soit 29 fr. 50). La nouvelle formule devra, selon Alain Bosson, donc «être plus familiale mais aussi privilégier l’utilisation de produits du terroir; être adaptée aux horaires du téléphérique et proposer des prix raisonnables.» Au dire de l’élu, «deux personnes qui sont de la partie se sont montrées intéressées». Elles ont jusqu’au vendredi 26 août à 17 h pour se manifester.
Source : http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/changement-sommet-telepherique/story/10946836
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Coup de pouce au téléphérique du Salève, Mardi 05 juillet 2016, Aline Zuber
Conseil d’État : Par le biais de l’adoption d’un projet de loi, le Conseil d’Etat genevois a confirmé, mercredi, son soutien financier au Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) pour l’exploitation du téléphérique du Salève. Cette aide, s’étendant sur trois ans (de 2017 à 2020), atteindra un montant annuel de 260’000 francs et s’accompagnera d’un contrat de prestations consistant en la délégation de service public au groupement RATPDev (Régie autonome des transports parisiens), TPG (Transports publics genevois) et COMAG (entreprise spécialisée dans l’installation et la maintenance de transports par câble). Le consortium est chargé d’assurer l’exploitation et la maintenance du téléphérique depuis 2013. Notons que le canton partage la propriété de l’infrastructure à 50%, avec Annemasse Agglo et la commune de Monnetier-Mornex. Du côté français, le même montant sera accordé en vue de permettre la pérennité du fonctionnement de l’unique transport public permettant l’accès à la crête du Salève. Régulièrement en proie aux difficultés financières au cours des années précédentes, il s’était ainsi retrouvé dans une situation précaire et périlleuse. Outre cette aide qui couvre la majorité des frais, le téléphérique devra recourir à l’emprunt comme il le fait déjà régulièrement, et ce en particulier pour les prochains travaux de maintenance et de restauration.
Source : http://www.lecourrier.ch/140550/coup_de_pouce_au_telepherique_du_saleve
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Quatre jours de tests pour le téléphérique du Salève. Mobilité : L'infrastructure a passé son contrôle annuel. par Marie Prieur, TdG
Quatre, c'est le nombre de jours qui ont été nécessaires pour procéder aux tests de sécurité annuels du téléphérique du Salève. «C’est l’occasion de vérifier: freins, survitesses, courbes d’accélération et décélération, le moteur de secours, procédure d’essai électrique. Le mode sans automate est également testé, il s’agit du cas où le téléphérique est uniquement dirigé par le conducteur du téléphérique sans personnel navigant dans les cabines», précise Patrick Roxo, responsable marketing commercial de la Société du Téléphérique du Salève. A noter qu’un test d’évacuation est également organisé. Cette visite annuelle vient compléter les contrôles quotidiens, hebdomadaires et mensuels. (TDG) (Créé: 29.03.2016.)
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Source : http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Quatre-jours-de-tests-pour-le-telepherique-du-Saleve/story/24467283
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Le Messager, Genevois, Agglo d'Annemasse, Le téléphérique du Salève a trouvé son public, Publié le 25/03/2016, par Guillaume Raymond
Malgré une météo moins clémente qu’en 2014, la saison hivernale du téléphérique du Salève affiche une fréquentation toujours en hausse. Et les animations pour attirer un public encore plus nombreux ne manquent pas. Avec seulement 35 jours d’ouverture entre décembre 2015 et février 2016 (contre 50 sur la même période l’an dernier), le téléphérique a attiré 23'935 visiteurs contre 23'214 à la même période l’année précédente. « Une belle réussite puisque le lancement de la saison a été plus tardif qu’en 2014. Par conséquent, le nombre de jours d’ouverture a été presque deux fois moins important », souligne le responsable marketing et commercial de la société du téléphérique du Salève, Patrick Roxo. A noter un pic de fréquentation le dimanche 21 février avec 2'663 passages. Un tiers de randonneurs, un autre de familles et un dernier de touristes. Tel est la répartition du public du téléphérique. Mais en souhaitant proposer des prix toujours plus attractifs, le site compte encore bien augmenter sa fréquentation. Dès la prochaine saison. 84 ans après sa création et après avoir déjà fait l’objet d’une rénovation en 1984 puis en 2013, un important projet de restauration des deux gares vient d’être validé. Le chantier initié par le Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) se concentrera sur la rénovation énergétique et la mise en conformité des accès pour les personnes à mobilité réduite. Les travaux, dont le montant s’élève à 6 millions d’euros (en attente de subventions) pourraient débuter mi-2017. On ne change pas une formule qui fonctionne. Après le succès de la retransmission, à plus de 1'100 mètres d’altitude, de la rencontre France-Suisse lors de la Coupe du monde 2014 de football (plus de 250 spectateurs), l’expérience sera renouvelée lors de la confrontation entre les deux équipes le 19 juin prochain durant l’Euro. Par ailleurs, le minigolf sera lui aussi de retour alors que d’autres activités comme les randonnées thématiques ou les animations à destination des enfants sont toujours à découvrir. Passage aux horaires d’été : A partir du 1er avril, le téléphérique sera ouvert du mardi au dimanche de 9 h 30 à 18 h et dès le mois de mai tous les jours avec des nocturnes jusqu’à 23 heures.
Sources : http://www.lemessager.fr/genevois/le-telepherique-du-saleve-a-trouve-son-public-ia928b930n159470 et
http://c.ledauphine.com/haute-savoie/2016/03/28/bon-bilan-hivernal-pour-le-telepherique-du-saleve
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ledauphine.com jeudi 17 mars 2016 : Les gares du téléphérique du Salève rénovées jusqu’en 2020
Dernier acte du lifting complet du téléphérique du Salève, le projet de rénovation des gares basse et haute du téléphérique du Salève a été entériné le 11 mars 2016 par les membres du Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) en charge de la gestion de l’édifice. Une enveloppe de 6 millions d’euros sera allouée aux travaux qui s’étaleront entre 2017 et 2020 et engendreront la fermeture occasionnelle du téléphérique. Les programmes seront validés en septembre 2016.
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Article de la Tribune de Geneve du 27 Jan 2016 : Téléphérique du Salève: les fonds manquent
Les responsables du site souhaitent rénover les gares et le restaurant. Plusieurs pistes de financement sont étudiées. Quelles perspectives pour le téléphérique du Salève? Le Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT), propriétaire des installations, étudie deux pistes, discutées lors de sa dernière assemblée vendredi. La première se veut minimaliste, soit un budget établi pour un simple entretien du téléphérique et de ses installations. Ce plan a l’avantage d’éviter un recours à un nouvel emprunt ou une augmentation des subventions. La seconde est plus ambitieuse et complexe. Elle prévoit la rénovation des gares haute et basse, datant de 1982, et du restaurant Horizon, situé à l’arrivée du téléphérique. Le coût de ces rénovations nécessiterait des fonds supplémentaires, mais comment les obtenir? Là encore, deux options sont évoquées par la GLCT. Soit un recours à l’emprunt, qui doit, selon les statuts, être partagé équitablement entre une banque française et une genevoise. Soit une demande de subventions supplémentaires, mais pour cela il faudrait convaincre les pouvoirs publics des deux côtés du lac. Elles s’élèvent pour l’heure à 400'000 euros, réparties équitablement entre Annemasse Agglo et le Canton de Genève. Lors de l’assemblée du GLCT, ses représentants ont clairement manifesté leur envie d’une rénovation ambitieuse. Pour eux, des gares et un restaurant plus modernes draineraient de nouveaux touristes et donc des rentrées financières supplémentaires. Autre argument: les infrastructures rénovées offriraient de meilleures performances énergétiques des bâtiments et permettraient ainsi de demander de nouvelles subventions de la part de l’Union européenne. Le chiffrage précis de cette hypothèse doit être fixé rapidement. Décision lors de la prochaine assemblée, qui se tiendra le 11 mars. Randy Zanni
Source : http://www.pressreader.com/switzerland/tribune-de-geneve/20160127/282114930595666/TextView .
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http://encrebleue.blog.tdg.ch 01/10/2015 Prendre de la hauteur Vous prendrez bien un peu de hauteur? Depuis le Salève, Genève et son jet d’eau semblent si petits, jolis, aimables! On en oublierait presque les genevoiseries qui l’animent et la minent… Pour gagner ce lieu d’où l’on peut tout relativiser, il y a ce trait d’union génial entre le bas et le haut. Le téléphérique! Il a depuis toujours ses adeptes, ses accros du dimanche, ses touristes d’ici et d’ailleurs. Ces derniers temps, sa fréquentation a grimpé plus vite que son ombre, ce qui est plutôt bon signe pour la région. Alors quand des usagères m’ont dit que le téléphérique du Salève avait de la fièvre, j’ai craint le pire. Ce serait ainsi la croix et la bannière pour payer sa course ou son abonnement avec des coupures de 50 et de 100 euros. Que seules les cartes de crédit seraient acceptées. Une vraie maladie. Que ces dames se rassurent, et moi avec.  Il semble qu’elles soient tombées sur un jour où il y avait pas assez de monnaie en caisse. Ou plus du tout. Car le boss des installations me jure que si le payement avec la carte bleue est possible, il n’est absolument pas obligatoire. Certes, des bornes seront bientôt installées en station pour faciliter l’achat de titres de transport. Mais le règlement en espèces sera toujours possible en euros, comme en francs suisses. Le Grand Genève, sans doute. Et pour ceux qui voudraient vraiment prendre un peu de hauteur, avant l’arrivée des premières neiges, sachez que les nouveaux horaires d’automne du téléphérique du Salève commencent aujourd’hui. julie@tdg.ch
article TdG du 1 octobre 2015 - doc
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Le téléphérique du Salève ouvrira cet hiver ! 06.11.2014
Balade, marche nordique, luge, après-midis pour les enfants: pour la saison hivernale, le téléphérique a misé sur les activités familiales pour découvrir ou redécouvrir le Salève. Trois itinéraires de promenades ont été définis, accessibles pour Balade, marche nordique, luge, ainsi que après-midis pour les enfants: activités à trouver au sommet. On ne voulait pas casser cette belle dynamique », explique Patrick Roxo, responsable commercial marketing du téléphérique du Salève. C'est donc d'abord pour assurer une continuité de service que l'installation a décidé d'ouvrir ses portes de décembre à mars. La structure franco-suisse a en effet séduit de nombreux visiteurs depuis son récent lifting et sa réouverture le 10 avril 2014. D'avril à fin septembre, le nombre total de voyageurs a bondi de 12 % par rapport à l'an passé. « Et c'est précisément ces quatre mois de travaux, avec le changement des câbles notamment, qui nous permet d'ouvrir pendant l'hiver », abonde le responsable. Alors que cette période servait d'ordinaire à réaliser quelques travaux, l'installation étant désormais neuve, l'entretien se révèle désormais moins lourd. Dès le 3 décembre 2014, et jusqu'à la réouverture d'avril 2015, le téléphérique accueillera les promeneurs les mercredis, vendredis, samedis et dimanches. Et les activités ne manqueront pas pour cette saison hivernale. « Nous avons décidé de mettre en place un service de location de raquettes au sommet et défini plusieurs itinéraires de promenades », détaille Patrick Roxo. Avec l'aide du Bureau de la montagne du Salève, trois parcours ont ainsi pu être établis avec des promenades de 45 minutes, 2 heures et 3 heures. « Ce sont de très jolies balades à faire en famille entre Léman et Mont Blanc avec des panoramas incroyables. » La location des raquettes, avec la montée et la descente en téléphérique, devrait avoisiner les 10 euros pour la journée. De la marche nordique sera également proposée et bien sûr de la luge pour les petits avec de très beaux spots. L'idée étant de terminer ces sentiers au restaurant l'Observatoire, qui reste ouvert, et de déguster « un bon chocolat chaud ». Dès le mois de janvier 2015, plusieurs activités sont par ailleurs prévues spécialement pour les enfants en partenariat avec la maison du Salève : construction d'igloo le mercredi 21 janvier, land art dans la neige le mercredi 28 janvier et parcours à la recherche de traces d'animaux dans la neige le mercredi 4 février. L'installation d'une patinoire a même été envisagée au sommet, « mais cela nous semblait peut-être un peu prématuré pour cette année », précise Patrick Roxo. L'idée pourrait aboutir dès l'année prochaine. « On y tient », insiste le responsable. Avec cette ouverture hivernale, et les travaux récemment réalisés, c'est un nouveau départ qui s'amorce pour le téléphérique. « Quand on connaît son histoire, la structure est aujourd'hui à un niveau incomparable. Nous sommes en train de moderniser son image parfois un peu vieillotte », souligne Patrick Roxo. Ainsi, outre une attraction touristique, l'installation pourrait bien devenir un lieu d'animation, d'événements, et de découverte pour la population locale, un lieu où s'évader le week-end en famille. JULIA CHIVET Le Messager
Source : http://www.lemessager.fr/Actualite/Genevois/2014/11/12/article_le_telepherique_du_saleve_ouvrira_cet_hi.shtml#.VG77qcm0dx1
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http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/haute-savoie/la-renaissance-du-telepherique-de-saleve-en-haute-savoie-il-bat-des-records-d-affluence-847779.html France 3 Alpes le 09/11/2015. Reportage de Marion Feutry, Serge Worreth et Laetitia Di BIn. durée vidéo 2 minutes.
http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/2014/10/29/le-telepherique-du-saleve-s-offre-une-nouvelle-jeunesse-en-haute-savoie-580250.html France 3 Alpes 29.10.2014 : Le Téléphérique du Salève s'offre une nouvelle jeunesse en Haute-Savoie. durée vidéo 2 minutes.
http://www.francebleu.fr/infos/geneve/haute-savoie-le-telepherique-du-saleve-reprend-du-service-1438911 Haute-Savoie : le téléphérique du Salève reprend du service. 10 avril 2014. durée 2 émissions radio FranceBleu : 1 et 2 minutes.
http://www.haute-savoie-tourisme.org/nature/itineraires-de-balades/118646-balcon-du-telepherique
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2013/12/06/decouvrez-en-exclusivite-le-nouveau-logo 10 décembre 2014. DL : le nouveau logo vintage du téléphérique du Salève.
http://www.lemessager.fr/Dossiers/interview/2014/10/30/article_messager_1845250.shtml = un article du Le Messager : Alain Bosson : «Le téléphérique du Salève est un laboratoire »
https://www.youtube.com/watch?v=Z33yibW3-Fs durée vidéo 1 minutes =
https://www.youtube.com/watch?v=705ToNAl7Ho = 9 avril 2014 - Un site exceptionnel à 15 min de Genève - Une montée panoramique de 5 minutes passant de 430 m à 1100 m - Un patrimoine historique de plus de 80 ans - Des activités familiales, de groupes, individuels, touristiques etc... (c) film réalisé en partie par drone, par JMF - 7byaero.com
https://www.youtube.com/watch?v=gkcaOTNs0oU Le chantier atypique du téléphérique du Salève, durée vidéo 2 minutes, 19 févr. 2014. =
http://myreplay.tv/video/OAtg2UrW-le-chantier-atypique-du-telepherique-du-saleve durée vidéo 2 minutes
https://www.youtube.com/watch?v=gIW3WryXzIs Inauguration du Téléphérique du Salève - 1er juin 2014, durée vidéo 0,25 minutes.
article journal de Veyrier No 91 - juin 2014
https://www.youtube.com/watch?v=LoIUdMRCEpI&feature=youtube_gdata Bonbi TV au téléphérique du Salève (Haute Savoie). MJC Chenôve, 8.2013. durée vidéo = 5 minutes.
http://myreplay.tv/video/D5tmGNLK-le-telepherique-du-saleve-80-ans-un-record-etrembieres 80 ans et en pleine forme, c’est le credo du téléphérique du Salève, construit en 1932. durée vidéo 2 minutes. 25/05/2012
un article du journal ECO DES PAYS DE SAVOIE du 4 juillet 2014 L'actu économique. Un hebdomadaire des entreprises et des collectivités. http://www.ecosavoie.fr/ par Sophie Boutrelle tel 0450333531, redaction@ecosavoie.fr . Tél : 0450333535. Chaque vendredi, 3 euros l’exemplaire ou abonement annuel 97 euros.
ECO 74 du 25.10.2013.
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http://www.dailymotion.com/video/x16cz0w#user_search=1 = http://www.dailymotion.com/video/x16cz0w_saleve-la-montagne-inattendue_tv =
http://rhone-alpes.france3.fr/emissions/chroniques-d-en-haut/actu/saleve-la-montagne-inattendue.html , durée vidéo : 26 minutes = France 3 Rhône-Alpes, 14 Rue des Cuirassiers, F-69003 Lyon tél. 0478146000, redactionlyon@france3.fr, "Salève, la montagne inattendue" dans "chroniques d’en haut" diffusé le samedi 26 octobre 2013 à 16h15 par Laurent Guillaume et Fabrice Ferrari. Apparaissent dans la vidéo : Bernard Fuchs = Club Alpin Français Annemasse-Salève, Tel : 0450437606, Yvette Vaucher = alpiniste, André Collin = spéléologue, Bruno Vayssière = ancien directeur (et non président comme mentionné dans la vidéo) de la Fondation Braillard Architectes, Christian Liechti = parapentiste, Albert Baud = parapentiste, 74430 Saint-Jean-d'Aulps, tél. 0607631625 ou albertbaud@yahoo.fr , Téléphérique du Salève Annemasse Tourisme - Le Pas de l'Échelle, F-74100 - Étrembières - Tel : 0450398686, Mail : info.saleve@ratpdev.com . à 11 minutes 32 secondes du début de l'émission, on peut voir le reportage sur le téléphérique du Salève, réalisé par Christophe Ferrux (intitulé le Phare de Genève) en février 2008 (durée vidéo 6 minutes).
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1ère partie de l’ancien règlement (pas valable aujourd’hui car c’était celui de Veolia l’ancien exploitant).
2ème partie de l’ancien règlement (pas valable aujourd’hui car c’était celui de Veolia l’ancien exploitant).
3ème partie de l’ancien règlement (pas valable aujourd’hui car c’était celui de Veolia l’ancien exploitant).
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Un entretien avec Alain Bosson (octobre 2014). Le maire d'Etrembières, Alain Bosson, a été élu lundi 8 septembre 2014 nouveau président du Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) du téléphérique du Salève qui rassemble des Français et des Suisses. D'après les statuts la présidence est tournante tous les trois ans entre la partie française et la partie genevoise mais les genevois n'ont pas souhaité candidater. Le Groupement a son siège en mairie d'Etrembières et son administration est gérée par des fonctionnaires français. La collaboration entre Français et Suisses fait suite à l'accord de Karlsruhe de 1996 sur la coopération transfrontalière entre les collectivités territoriales et organismes publics locaux. De ce point de vue-là, le téléphérique est un peu un laboratoire où l'on peut voir des choses que l'on ne voit pas ailleurs comme par exemple des élus et des représentants suisses qui mènent une comptabilité française. Le secrétariat du GLCT est assuré par les services d'Annemasse Agglo et un jour, il serait assez amusant de voir un Suisse présider la structure et diriger des fonctionnaires français. Si nos voisins helvètes sont d'accord, cela devrait normalement être le cas dans trois ans.
Source : http://www.lemessager.fr
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Rapport annuel STS (GLCT) pour l'année 2015 avec photos TE : Thierry Emelin (Direction) 0450374125, SP : Samuel Ponce (Contrôle de gestion), AM : Alexis Malègre, (Exploitation) 0450398686, PR : Patrick Roxo (Commercial, Marketing) 0450398686, DF = Dépenses Financières, RF = Recettes Financières.
Rapport annuel STS (GLCT) pour l'année 2014 avec photos TE : Thierry Emelin (Direction), SP : Samuel Ponce (Contrôle de gestion), AM : Alexis Malègre, (Exploitation), PR : Patrick Roxo (Commercial et Marketing), DF = Dépenses Financières, RF = Recettes Financières.
GLCT : article DL du 20.9.2015
GLCT : Réunion du 1.9.2014 recto
GLCT : Réunion du 1.9.2014 verso
Rapport annuel GLCT-TS pour l'année 2011 avec photos
Rapport annuel GLCT-TS pour l'année 2011 sans photos
http://www.ge.ch/legislation/accords/doc/3033.pdf Convention instituant un groupement local de cooperation transfrontaliere pour l’exploitation du téléphérique du saleve. Convention signée le 18 janvier 2006 (Arrêté préfectoral portant création du G.L.C.T. du 15 mars 2006 n°2006-549) ; • Mise à jour suite à la délibération de l’Assemblée du 07 décembre 2007 n°2007-12 ; • Mise à jour suite à la délibération de l’Assemblée du 12 juin 2008 n°2008-14. • Mise à jour suite à la délibération de l’Assemblée du 02 juillet 2009 n°2009-13 (Arrêté préfectoral du 28 octobre 2009 n°2009-3010).
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Photos 1.6.2014 Inauguration officielle du téléphérique du Salève. © Frank Mentha, TdG : 1 2 3 4 5
M Longchamp, Président du Conseil d’Etat de la République et canton de Genève et du Grand Genève
M Droin, Président du Grand Conseil
M Barthassat, Conseiller d’Etat
M Dupessey, Président d’Annemasse Agglo et président du GLCT
Mme Duby-Muller, Députée de la 4ème circonscription de Haute-Savoie
M Baud-Grasset, Vice-Président du Conseil Général de la Haute-Savoie
M Larmanjat, Vice-président du Conseil général de l'Ain
M Maume, Maire de Monnetier-Mornex
M Bosson, Maire d’Etrembières
M Vacheron, Directeur régional du groupe RATPDev zone Rhône Alpes - Suisse et Président du téléphérique du Salève *
Mme Frei, Présidente du conseil d’administration des TPG *
M Aubonnet, Directeur de COMAG *

* la société du téléphérique résulte de l’association des entreprises ratpdev, tpg et comag, pour le compte du GLCT composé d’Annemasse Agglo, du canton de Genève et de la commune de Monnetier-Mornex.
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Un article de la TdG : Le téléphérique du Salève révèle son nouveau look par Marie Prieur (légèrement modifié par DV). Après cinq mois de travaux, l’infrastructure franco-genevoise était inaugurée dimanche 1.6.14 pour la troisième fois. 2.6.2014.
En ce dimanche ensoleillé, le rendez-vous est donné en gare inférieure. Là, l’imposant drap blanc qui couvre la cabine relookée du téléphérique du Salève volette dans la brise. Jusqu’à ce que les élus français et genevois tirent à la même corde pour faire tomber le mystère et dévoiler la carlingue rouge flanquée de son nouveau logo vintage. Après cinq mois de travaux, le moment est en effet venu d’inaugurer officiellement l’infrastructure pour la troisième fois. La première, c’était en 1932 au moment de sa création; la deuxième en 1984, suite à huit années de fermeture. Et enfin, hier, après ce que le nouvel exploitant qualifie de «chantier titanesque». Entre novembre 2012 et avril 2013 l’automatisme qui commande les allées et venues des deux cabines a été changés (400'000 euros). Les câbles porteurs et tracteurs ont été changés entre novembre 2013 et avril 2014 (2,3 millions euros), le tout pour un montant global de 2,75 millions d’euros (3,35 millions de francs). Voilà maintenant plus de quatre-vingts ans que les cabines s’élèvent au-dessus de l’autoroute, puis des carrières afin de rejoindre le sommet de la montagne des Genevois. Les officiels profitent ensemble du trajet. En quatre minutes, tout ce petit monde prend de la hauteur, le temps d’une parenthèse ensoleillée. Une bouffée d’oxygène pour les partisans du Grand Genève, qui a vu son ciel se charger de nuages ces derniers mois. Un panorama d’exception dans leur dos, les élus rappellent tour à tour à quel point le téléphérique du Salève a toujours été un symbole transfrontalier. Christian Dupessey, maire d’Annemasse et président du Groupement local de coopération transfrontalière qui gère le téléphérique, souligne: «Il fut conçu par un architecte genevois Maurice Braillard, associé à un ingénieur genevois lui aussi, Georges Riondel, et à un Français, spécialiste des téléphériques, André Rebuffel.» Après avoir salué «le retour aux origines» incarné par le logo vintage, François Longchamp, président du Conseil d’Etat, file la métaphore: «Français et Genevois tendent un fil, un câble, vers un objectif commun: la construction du Grand Genève.» Et Christian Dupessey de clamer: «Une montée en téléphérique vaut tous les discours.» Plus terre à terre, Christian Vacheron, directeur régional de RATP développement, rêve de placer le téléphérique dans le top 3 des attractions touristiques de la région. Et vise dès cette année les 250000 visiteurs. Dont près de la moitié vient de Suisse.
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Un article du Dauphiné Libéré du 2.6.2014
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Ou bien juin 2014-1 2 3
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http://alpes.france3.fr/2014/03/04/bientot-la-fin-d-un-chantier-titanesque-sur-le-telepherique-du-saleve-en-haute-savoie-426751.html = Bientôt la fin d'un chantier titanesque sur le téléphérique du Salève, en Haute-Savoie. Depuis plus de trois mois, le téléphérique du Salève est en travaux. Les câbles porteurs doivent être changés et l'infrastructure complètement relookée. Dernière étape la semaine prochaine. Par Isabelle Guyader. Publié le 04/03/2014. durée vidéo = 2 minutes.
Rénovation du téléphérique du Salève. Intervenants : Reto Sigrist, Chef monteur Garaventa ; Anne-Joëlle Baud Grasset, Ingénieure chargée du suivi des travaux ; Patrick Roxo, RATPdev.
http://www.garaventa.com/ et http://fr.wikipedia.org/wiki/Doppelmayr_-_Garaventa . Le Groupe Doppelmayr - Garaventa est une société spécialisée dans les transports par câble, basée à Wolfurt, dans le Bundesland du Vorarlberg en Autriche et à Goldau, dans le canton de Schwytz en Suisse. Wolfurt est le centre de construction des systèmes de transports à mouvement continu : télésiège, téléski ettélécabine. Alors que Goldau est le centre de construction des téléphériques et funiculaires. Créé en 1892 par Konrad Doppelmayr. Siège social = Wolfurt (Autriche). Activité = Transport par câble.
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Un article de la TdG : Le téléphérique du Salève, en plein chantier, rouvrira ses portes le 5 avril 2014 Par Audrey Ramat 17.02.2014
Après trois mois de travaux, le dernier câble porteur est fin prêt à être monté. Trônant sur le chantier du téléphérique, la dernière bobine de câble porteur attend d’être déroulée. 1,2 kilomètre de câble de plus de 4,3 centimètres de diamètre reliant la gare inférieure au sommet du Salève. «Vieux de trente ans, les quatre câbles porteurs de l’installation arrivaient en fin de vie», déclare Anne-Joëlle Baudgrasset, l’ingénieure chargée du suivi des travaux. Amorcés à la mi novembre 2013, le chantier visant à donner une seconde jeunesse à l’ouvrage datant de 1932 va bon train. «Il ne nous reste plus qu’à ancrer les câbles et à remonter les cabines», poursuit la spécialiste. Au delà de l’aspect technique, un relooking complet de l’infrastructure est prévu. «Nous tablons sur un design vintage pour attirer les touristes» déclare Christophe Vacheron, directeur de la zone Rhône-Alpes/Suisse de RATP Dev, l’exploitant du téléphérique. Du côté des nouveauté, on pourra désormais acheter son billet en ligne ou encore télécharger sur Smartphone la visite audio guidée. photo 1 2 3 4
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http://www.rts.ch/video/info/couleurs-locales/5621027-ge-le-telepherique-du-saleve-est-en-cours-de-modernisation.html 17 février 2014. Genève: le téléphérique du Salève est en cours de modernisation. Couleurs locales. Durée vidéo = 5 minutes. =
http://www.rts.ch/g/NaHj
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Un article de la TdG : Grand Genève : Le téléphérique du Salève change ses câbles par Marie Prieur. 21.01.2014

Le téléphérique du Salève est fermé jusqu'en avril 2014 pour sa grande maintenance des 30 ans qui consiste notamment au changement de ses câbles. Un chantier réalisé par une entreprise suisse. Sur le parking de la gare inférieure, d’énormes bobines de câbles attendent d’être déroulées. Elles sont imposantes. L’une d’elles l’est déjà quasiment. Commentant les faits et gestes de la dizaine d’ouvriers qui s’activent sur le chantier, Patrick Roxo, responsable commercial de RATP Dev, l’exploitant de l’infrastructure, explique: «Ils procèdent actuellement au changement du premier câble porteur.» C’est l’étape la plus importante du chantier débuté à la mi-novembre 2013. A l’heure de sa réouverture, prévue en avril 2014, le téléphérique du Salève aura fait peau neuve. «Depuis sa création, il n’y a jamais eu de travaux mécaniques d’une telle importance», souligne Anne-Joëlle Rosay, l’ingénieure chargée du suivi au nom du maître d’ouvrage, en l’occurrence le Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT, Canton de Genève, Agglomération d’Annemasse et Monnetier-Mornex, à parts égales des 2 côtés de la frontière, un financement égal et 14 sièges d'administrateurs: 7 pour Genève et 7 du côté français).
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Un article de la TdG : Salève «Appelez-moi et je vous amène au téléphérique» par Céline Garcin. 10.10.2013

Une navette permet désormais de rejoindre le départ du téléphérique du Salève en transports publics.

«Appelez-moi au +33(0)450844678 et je vous emmène au téléphérique». Le message imprimé sur la navette Proxi’Phérique inaugurée hier au Pas de l’Echelle résume tout: il est désormais possible de rejoindre le départ du téléphérique du Salève en transports publics. Les promeneurs peuvent commander gratuitement un minibus au plus tard deux heures avant le déplacement qui viendra les chercher à l’un des arrêts de bus les plus proches. Soit Veyrier Douane, Archamps, Saint-Julien, Croix-de-Rozon Douane ou Étrembières Mairie.
«Le fait de ne pas être relié aux lignes de transports publics était une des faiblesses du téléphérique», relève Christophe Vacheron, directeur de la zone Suisse/Rhône-Alpes de RATP Dev. En avril, ce dernier, associé à la branche française des Transports Publics Genevois (TPG) et à la COMAG, spécialisée dans les remontées mécaniques, a repris l’exploitation de l’installation. Le Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) avait accepté de leur confier la gestion de la remontée notamment grâce à leur projet de navette.
Le nouveau service s’inscrit dans une large opération de modernisation et de développement de l’installation. Parmi les changements à venir: un nouveau site Internet avec la possibilité d’acheter les billets des remontées en ligne. La cabine du téléphérique subira, elle, un «relooking vintage». «On aimerait retrouver l’esprit des années 30, se rapprocher du design d’origine imaginé par l’architecte genevois Maurice Braillard», confie Patrick Roxo, responsable marketing. Et tout cela pour quoi? Les exploitants veulent «booster la fréquentation». Ils tablent sur une augmentation de 14% en 2014 par rapport aux années précédentes. Les chiffres de ces derniers mois donnent de bons espoirs. «Entre le 1er mai et le 30 septembre, on a observé une hausse de 11% de la fréquentation par rapport à la même période l’année passée», relève Christophe Vacheron. Le mois d’août 2013 détient le record historique de passagers transportés: 37’500.
Mais les amoureux du Salève, avérés ou en devenir, devront être patients. Le téléphérique sera fermé du 11 novembre 2013 à la fin du mois de mars 2014 pour cause de changement de câbles. Seule solution: monter à pied.

Commentaires

CR et facile à retenir ce numéro de téléphone...
MO depuis la douane de Veyrier il faut 5 minutes à pieds.. peuvent bien marcher non. Pour les autres lieux c'est une bonne idée.
MO J’ai bien peur que ceux qui vont utiliser ce moyen de transport ne sont certainement pas ceux qui en ont le plus besoin.
RS Trop drôle les commentaires! Les randonneurs du dimanche qui "montent" au Salève ont besoin d'un mini bus depuis le terminus du bus 8 !!!
SC Vous devez être un vrai genevois car critiquer une excellente initiative comme celui-ci... Et pour information, c'est minimum 10 minutes si on est avec des enfants et il faut traverser une route très chargée.
DW Avez-vous pensé aux personnes éprouvant des difficultés à marcher, même si elles ne sont pas en fauteuil roulant ?
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LES NEWS DU TELEPHERIQUE DU SALEVE n°01 (10.10.2013)

Une navette gratuite au bout du fil !

Ce mardi 9 octobre 2013, la navette Proxi’Phérique a été présentée à la presse. Ce service gratuit proposé par le Téléphérique du Salève, prolonge naturellement le terminus des lignes en provenance de Genève, Saint-Julien (via les lignes 8, 44 et M des TPG) et Annemasse (via la ligne 5 des TAC). Il suffit d’appeler la centrale de réservation au plus tard 2h00 avant le déplacement, le conducteur viendra chercher le client du Téléphérique à l’arrêt et le déposera à la gare de départ. Son numéro : 0033(0)450844678
Fichier joint : affiche ProxiP13-pdf + affiche A3/A4-pdf + photo de l’inauguration (Mr Forestier directeur Marketing TPG, Mr Vacheron président Téléphérique du Salève, Mr Roxo responsable Marketing du Téléphérique du Salève, Mr Morand et Mr Nigro responsables de la centrale de réservation Flexcité) + communiqué de presse (Flyers disponibles sur demande)

Fermeture pour travaux

Cet événement a lieu tout les 30 ans. Non, ce n’est pas le retour de la comète de Halley, mais le changement COMPLET des câbles et de l’installation technique du Téléphérique. Les câbles sont actuellement en excellent état depuis leur remplacement en 1983, mais la loi est ainsi faite, et son changement permettra d’ajouter de nouvelles technologies. Le Téléphérique fermera donc ses portes le dimanche 10 novembre 2013 au soir. Les travaux dureront 5 mois. Nous profiterons de ces travaux pour renouveler toute la communication à l’aide d’une ambiance art nouveau moderne, hommage aux belles années du lancement du Téléphérique : un nouveau site internet avec achat online, un nouveau logo et sa charte graphique, un nouvel habillage pour les cabines, l’aménagement des stations inférieures et supérieures, la création d’un catalogue d’activité et d’événements en collaboration avec les acteurs Tourisme de la région, et bien plus encore ….
Fichier joint : nouveau logo en cours de réalisation, évolution possible.

Téléphériquement vôtre !

Patrick Roxo Responsable Marketing Commercial STS
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Photos : 1 2
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Un article de la TdG du mercredi 22 mai 2013 par Céline Garcin : France voisine - Le téléphérique du Salève remis à neuf.

Trois nouveaux exploitants ont repris la gestion de la remontée mécanique et dévoilent leurs idées. Le téléphérique du Salève a changé de main. Depuis le 1er mai 2013, la remontée mécanique est exploitée par une société composée de RATP-Dev, de la branche française des Transports Publics Genevois (TPG) et de la COMAG, spécialisée dans les remontées mécaniques. Objectif du trio: en faire «le téléphérique du Grand Genève». «Aujourd’hui, la clientèle vient majoritairement de France voisine, relève Christophe Vacheron, directeur de la Zone Suisse/Rhône-Alpes de RATP-Dev. On aimerait attirer davantage les Genevois.» Les TPG ont la mission d’inciter les résidents du canton à prendre la benne. D’ici l’été, un billet combiné transports publics + téléphérique sera proposé dans les agences TPG. Un système de navette évitera en outre aux paresseux les quelques minutes de marche qui séparent les terminus des lignes de bus 8, M et 5 (en provenance d’Annemasse) du départ de la remontée. Les trois exploitants ne comptent pas s’arrêter là. Ils ont déjà prévu de s’attaquer, en 2014, à l’identité visuelle de la gare et des bennes. Les nouvelles cabines seront équipées de strapontins ainsi que de jeux de sons et de lumières. Une webcam sera également installée en haut du téléphérique pour renseigner les indécis sur les conditions météo. Diverses activités devraient par ailleurs voir le jour l’année prochaine au sommet. Par exemple: des balades à dos d’âne, des nuits en bivouac ou des baptêmes de parapente.
Photo : David Aubonnet, de COMAG, Christophe Vacheron, de RATP, le directeur d'exploitation, Claude Séraphin, et Eric Forestier, des TPG (de g.à d.). Image: Lucien Fortunati
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RATP remplace Veolia dès le 1er mai 2013

Pour gagner ce marché, RATP Dev a créé un groupement momentané d’entreprises (GME) dont elle est majoritaire (51%) aux côtés des Transports Publics Genevois (TPG, 47%) et de COMAG (2%). Le téléphérique du Salève est, selon un communiqué de la RATP, un attrait touristique majeur du Grand Genève, situé à Etrembières et Monnetier-Mornex en Haute-Savoie. L'exploitation débutera le 1er mai 2013 pour cinq ans et demi (jusqu'à fin 2018). Pour augmenter la fréquentation de ce téléphérique créé en 1932, le GME mettra notamment en place une navette de proximité reliant le téléphérique aux réseaux urbains d’Annemasse, de Saint-Julien en Genevois (tous deux exploités par RATP Dev) et de Genève (exploité par les TPG). En outre, précise le communiqué, le téléphérique du Salève devrait être prochainement intégré au "Tour de la Ville de Genève" que propose HelvéCie, autre filiale locale de RATP Dev assurant des circuits touristiques. Pour la RATP c'est une première incursion dans le monde du transport par câble (si on excepte le funiculaire de Montmartre) qui intéresse de plus en plus d'agglomérations. « Le mode par câble est aujourd’hui de plus en plus intégré dans la réflexion des collectivités désireuses de développer leur réseau de transport, en France et à l’étranger, et nous sommes donc très heureux de disposer désormais d’une première référence en la matière », s’est félicité François-Xavier Perin, Président du Directoire de RATP Dev.

Sources :
http://www.ratpdev.com/fr/le-mag/fr/ratp-dev-prend-le-telepherique-du-saleve#.Ucmo-NhLc4Y et
http://www.newspress.fr/Communique_FR_265491_323.aspx et
http://www.ratp.fr/fr/ratp/r_87423/ratp-dev-se-diversifie-avec-l-exploitation-du-telepherique-du-saleve/ et
http://www.ratpdev.com/fr/index.php et
http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/22093-haute-savoien-ratp-dev-remporte-lexploitation-du-telepherique-du-saleve- et
http://www.busetcar.com/actualites/detail/65058/ratp-dev-remporte-l-exploitation-du-telepherique-du-saleve.html et
http://www.mobilicites.com/fr_actualites_haute-savoie---ratp-dev-exploitera-le-telepherique-du-saleve_0_77_2515.html et
http://www.ville-rail-transports.com/content/18325-ratp-dev-exploitera-le-t%C3%A9l%C3%A9ph%C3%A9rique-de-sal%C3%A8ve
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Un article de la TdG du 10 avril 2013 : Le téléphérique du Salève rouvre dès demain

Quelques précisions concernant l’article de la TdG. Les navettes « proxiphériques » seront sur demande. RATP Dev Suisse (www.helvecie.ch) est composée de deux entreprises de transport urbains et interurbain et de transport touristique actives dans le canton de Genève et à Avenches (canton de Vaud), ainsi qu’en France limitrophe.
La filiale de transport public RATP Dev Suisse TP assure des liaisons urbaines régulières dans le canton de Genève pour la régie des Transports Publics Genevois (TPG). La société exploite en sous-traitance plusieurs lignes de bus de l’agglomération, des lignes Noctambus (service de nuit et le week-end dans Genève et 60 communes vaudoises et françaises voisines) et les navettes pour les personnels d’aéroport (NP).
La filiale de tourisme Helvécie SA assure six dessertes de transport scolaire à Avenches (canton de Vaud) et opère des lignes interurbaines régulières entre Genève et Chamonix, Avoriaz et la vallée de la Tarentaise. La société organise également en Suisse ou en France voisine des voyages thématiques et des excursions en lien avec l’actualité régionale, sportive et culturelle ainsi que des voyages évènementiels permettant ainsi à RATP Dev d’être le 1er transporteur de tourisme dans la région.
Les deux sociétés disposent d’une flotte de 100 véhicules en propre (du minibus à l’autocar 2-étages) et emploient 120 salariés.
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Téléphérique : gros investissements et incertitudes

jeudi 07.02.2013 Une quinzaine de partenaires français et suisses du Groupement local de coopération transfrontalière pour l'exploitation du téléphérique du Salève (GLCT-TS), C'est le deuxième GLCT créé dans le bassin franco-valdo-genevois, après celui régissant l'assainissement des rivières entre Genève et le Pays de Gex = La galerie de Choully permettant de raccorder les stations d’épuration de Saint Genis Pouilly et Prévessin Moëns sur le Réseau Primaire Genevois, la 3e = GLCT-transport = http://etat.geneve.ch/dt/mobilite/actualite-reseaux_transports_collectifs_genevois_frequentation_generale_hausse_mesures_amelioration_pour_augmenter_part_modale_transports-13390.html et la 4e = GLCT-Grand- Genève = http://www.rando-saleve.net/bricbrac.html#42ancre et http://www.ge.ch/conseil_etat/2009-2013/ppresse/doc/communique-20120912-annexe9.pdf se sont réunis à la mairie d'Etrembières, le 1er février 2013, accueillis par le président du GLCT-TS et maire de la commune d'accueil, Maurice Giacomini.

Câbles à changer

Une fois le procès-verbal du 7 décembre 2012 adopté (un emprunt de 2,5 M E), il y a eu les délégations de pouvoir de l'assemblée au président pour deux lots d'assurances. Le débat d'orientation budgétaire 2013, sans vote mais très largement discuté, a rappelé le montant de la contribution forfaitaire de 360’000 E, récupérable en partie par rapport aux résultats des recettes de fonctionnement de 2012. Il a aussi évalué « les conséquences financières pour le GLCT d'une opération d'investissement très lourde consistant au remplacement de l'automatisme du câble tracteur et des câbles porteurs », qui seront estimées en fonction de la nouvelle délégation de service public (DSP = exploitant). En investissement, mêmes incertitudes avec les montants des travaux (automatisme 500’000 E, câbles porteurs et tracteur 2’100’000 E), dans l'attente des résultats de l'appel d'offre (voir plus loin). En 2012, on a eu 180’000 passages ayant rapporté 700’000 E HT pour 260 jours et 9’000 courses effectuées. Le problème posé par le restaurateur (redevance passée de 5’000 à 10’000 E par an) est à régler. Le point a également été fait sur les travaux de conformité électrique (câbles et caniveaux, armoires de puissance) inchangée depuis 30 ans, avec mise aux normes incendie et installation d'un moteur électrique alternatif et triphasé de deux tonnes. Fin février 2013, une remise en route sera suivie d'un contrôle du maître d'oeuvre et des essais par les services de l'Etat (freins et électronique), le planning prévu allant jusqu'au 18 avril 2013.

4 à 5 M E pour les gares

Enfin, le bureau d'études Artelia, de Grenoble, a présenté une synthèse des préconisations du diagnostic technique des deux gares, très détaillée (architecture et valeur) avec travaux extérieurs et intérieurs (lots techniques, eau, ventilation et chauffage), soit un total de 4 à 5 M E étalés sur 5, 10 et 15 ans. Rendez-vous le 15 mars 2013 avec la signature de la DSP à prévoir.

Article basé sur JEAN-MICHEL HERCOURT
http://www.lemessager.fr/Actualite/Genevois/2013/02/11/article_telepherique_gros_investissements_et_inc.shtml
Photos : 1 2 3 4
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9.4.2013 le nouveau exploitant pour 5 ans est Comag = http://www.comag.fr = site hors service, tel 0033479071509 = filiale de POMA = http://www.poma.net, un des deux leaders mondiaux du transport par câble (Comag = instalateur, Poma = fabriquant) en association avec TPG France Sàrl = Initialement créée pour des raisons juridiques – immatriculations de véhicules en France pour pouvoir effectuer du cabotage dans les zones transfrontalières – TPG France a d'autres utilités. Cette société possède en effet depuis 2002, à hauteur de 49 %, les Transports publics de l'agglomération annemassienne (TP2A) en partenariat avec Ratp développement (51%). La TP2A exploite – et depuis 2004 au sein d'unireso – le réseau TAC (Transport annemassien collectif), qui est lui-même en connexion directe avec le réseau genevois en association avec RATP-DEV.
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Secrétariat du Grand Conseil 15 octobre 2012 PL 10995-A Rapport de la Commission des finances chargée d’étudier le projet de loi du Conseil d’Etat accordant une aide financière annuelle de 260'000 F au Groupement local de coopération transfrontalière pour l’exploitation du Téléphérique du Salève pour les années 2013 à 2016. Rapport de M. Guy Mettan. On a essayé de développer l’activité du restaurant. Le restaurateur actuel est le premier à ne pas faire faillite au bout de 2 ans. Il a des comptes assez mauvais, car la prévisibilité de pouvoir se rendre dans cet établissement est assez difficile. Le téléphérique est situé à l’endroit le plus venté du Salève, donc susceptible d’être arrêté à n’importe quel moment, ce qui fait que les gens n’y vont pas souvent. L’exploitation du restaurant est ainsi difficile et peu lucrative. On confirme que le non-dépensé reste à l’Etat. L’entrée en matière du PL 10995 est acceptée par : Pour : 12 (2 S, 3 Ve, 2 PDC, 1 R, 3 L, 1 UDC) Contre : 0 Abstentions : 2 (2 MCG) Vote en troisième débat Le PL 10995 dans son ensemble est adopté par : Pour : 11 (2 S, 3 Ve, 2 PDC, 1 R, 2 L, 1 UDC) Contre : 0 Abstentions : 3 (1 L, 2 MCG) signature de Luc Malnati glct-ts et P.F. Unger.
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Le téléphérique du Salève en arrêt technique jusqu'en avril 2013

Source : DL mars 2013 : Coût changement automatisme = 400'000 euros. Ouverture 11.4.2013. Coût changement câbles porteurs et tracteurs = 2'100'000 euros, durée travaux : 12.11.2013 - 15.3.2014.

En circulant au niveau du Pas-de-l’Échelle, sur l’autoroute, pas la peine de lever les yeux en passant sous les câbles du téléphérique du Salève, pour apercevoir le manège des deux bennes, à la montée ou à la descente. En effet, le téléphérique est à l’arrêt, fermé pour cause de changement d’automate (à savoir, l’ordinateur de bord du téléphérique) jusqu’en avril. Le GLCT (le groupement local de coopération transfrontalière qui gère l’équipement), a décidé d’engager des travaux conséquents, qui devraient s’achever en avril 2013 (en ce qui concerne cette partie électrique). L’idée de départ était de regrouper en une seule période d’arrêt, les travaux sur les câbles et les automates. Finalement, ces travaux auront lieu en deux parties en raison d’un budget compliqué à boucler: en 2013 ce sera les automates et les moteurs électriques; et entre fin novembre 2013 et avril 2014, les nouveaux câbles seront installés. Car tous ces équipements ont une durée de vie limitée. Si des contrôles sont effectués régulièrement, il faut une grande révision avec l’interruption de l’exploitation du téléphérique pendant plusieurs semaines. La dernière grande rénovation datait de 1982, a été menée par la société suisse Von Roll. Dès le 2 janvier 2013, les entreprises spécialisées seront sur le terrain pour la rénovation des automates. Des travaux sur les appareillages électriques et électroniques. «C’est le système complet qui va être révisé», explique Claude Séraphin, le directeur d’exploitation du téléphérique. L’entreprise Semer sera chargée du matériel électrique. Le montage et la mise à niveau du matériel incomberont à l’entreprise Coppel. «Il n’y aura rien de visible pour ce chantier. Entre janvier et février 2013, ça sera le montage. Dès la mi-mars 2013, on lancera les premiers essais.» Si tout va bien le téléphérique devrait (re) accueillir son public dès le mois d’avril 2013 et reprendre son rythme de croisière.

Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/12/30/le-telepherique-du-saleve-en-arret-technique-jusqu-en-avril
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Article TdG 2012 - Marie Prieur - pdf
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Mai 2012. Il faut changer les moteurs ainsi que le système électrique et les câbles porteurs et tracteurs (2 millions €, 4 câbles en encrage fixe (économie pour les opérations de maintenance) avec (+300'000 €) ou sans fibre optique à l’intérieur, mettre à jour les parties électriques (600'000 €), rénover la machinerie (400’000€), coût total 3 millions €. Le GLCT, qui est le propriétaire du téléphérique depuis 2008, vient de signer avec Swisscom une concession domaniale pour 10 ans avec une redevance annuelle de 120'000 € pour la location d’un local situé au dernier étage de la gare d’arrivée (ce local était déjà loué à Swisscom depuis 2006). Le téléphérique sera fermé pour ces travaux du 3.12.2012 à 1.4.2013 et de 1.12.2013 à 1.4.2014.
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Région transfrontalière : Un financement paritaire pour assurer le fonctionnement du Téléphérique du Salève. Le Conseil d'Etat a approuvé ce jour un projet de loi permettant de couvrir les frais de fonctionnement du Téléphérique du Salève pour les années 2008-2012, dans le cadre du groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) créé à cet effet en mars 2006. Réunis au sein de cette structure, le canton de Genève et les partenaires français, la Communauté d'Agglomération de la Région Annemassienne (CARA) et la commune de Monnetier-Mornex se sont donné pour objectif d'assurer conjointement la pérennisation de cette installation et d'améliorer son attractivité. Dès le 1er janvier 2008, en sa qualité de nouveau propriétaire du Téléphérique du Salève, le GLCT se devra de financer les frais de fonctionnement et certains travaux d'entretien à charge d'une société d'exploitation, mandatée en vertu d'une délégation de service public. La subvention annuelle du canton de Genève viendra compléter paritairement celle des autres membres du GLCT pour offrir aux habitants de la région et aux touristes de passage le bénéfice de ce moyen de transport rapide, économique et respectueux de l'environnement pour accéder au Mont Salève. Pour toute information complémentaire : Mme Christine Ricci, service des affaires extérieures, DT, 0223273300.
Source : http://www.ge.ch/conseil_etat/2005-2009/ppresse/20071031.asp .
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1932 : Le téléphérique du Salève effectue sa première montée - un article de la TdG du 15.6.2012 par Claude Séraphin Directeur d’exploitation du téléphérique (http://journal.tdg.ch/1932-telepherique-saleve-effectue-premiere-montee-2012-06-15)

De MacGyver aux nouveaux sportifs, Claude Séraphin est intarissable: rencontre avec le Monsieur Je-sais-tout du téléphérique

«S’il y a bien une chose que je peux vous affirmer, c’est qu’on ne se lasse pas de la vue… Et puis franchement, comment se lasser de Genève?» Notre homme sait de quoi il cause: bientôt trente ans que Claude Séraphin contemple quotidiennement la Cité de Calvin du haut de son perchoir du Salève. Ce tableau vu du sommet, il en connaît toutes les subtilités, il raconte les couleurs qui changent en fonction du temps et des saisons. Tout un poème. Mais le directeur d’exploitation du téléphérique ne maîtrise pas seulement le paysage, il déborde de connaissances sur la faune touristique, celle-là même qui emprunte ses cabines pour venir se ressourcer au grand air. Depuis son arrivée en 1984, il peut se targuer d’avoir été un spectateur privilégié de l’évolution des mentalités. «La clientèle reste touristique à 75% mais le nombre de sportifs augmente régulièrement, et ça, c’est plutôt nouveau. Il y a des habitués, on finit même par en connaître certains à force. Ce sont surtout les marcheurs qui se sont multipliés ces dernières années, ils montent à pied et redescendent en téléphérique pour épargner leurs articulations.»

Pas de privilèges pour MacGyver

Un retour en grâce relativement récent, car la bestiole câblée revient de loin. Inaugurée en 1932, elle fait sensation, avant d’être progressivement boudée par la population, jusqu’à fermer ses portes en 1975. En 1982, après des travaux de remise en forme, les cabines passent de 30 à 60 places et peuvent désormais acheminer 2000 litres d’eau potable à chaque voyage à destination du restaurant. Le grand luxe. «Les gens ont fini par s’y attacher, et le téléphérique est devenu une fierté, au même titre que le Jet d’eau…» Sans compter l’arrivée de nouvelles données: la notion de développement durable et la hausse du coût du carburant. «Le changement de mentalité a été radical: les gens ont cessé de grimper la montagne en voiture, préférant laisser leur véhicule au parking et utiliser les télécabines. L’arrivée du bus No 8 à Veyrier a joué un rôle certain également.» A des centaines de mètres au dessus du sol, tout le monde est logé à la même enseigne. «Nous avons transporté quelques chefs d’Etat du Moyen-Orient, ils sont montés parmi la foule, au milieu des touristes, comme tout le monde. Pas de traitement de faveur pour qui que ce soit. D’ailleurs, heureusement, personne ne nous a jamais demandé de privatiser une cabine!» Et ce n’est pas MacGyver, le héros de la série télé mythique des années 90, connu pour sa capacité à fabriquer une bombe avec un trombone et une chips, qui le contredira. Même lui n’a pas eu droit à son installation personnelle.

Une clientèle frustrée

Dans un épisode de la sixième saison, tandis que la star chevelue se bat avec un méchant, suspendu au téléphérique, les deux pieds dans le vide, les téléspectateurs de la TSR médusés n’en croient pas leurs yeux. Tout y était. La vue de Genève en contrebas, et une énorme pancarte bleue estampillée «Mont Salève» bien visible à l’entrée de la nacelle. «Pourtant, tout est faux, du simple décor de cinéma. En réalité, le téléphérique n’était pas en fonction lorsque l’épisode a été tourné.» Pire: la scène se déroule à Vancouver. «Si nous n’avons pas eu la chance d’avoir le véritable MacGyver, en revanche, nous avions à ce moment-là un cabinier qui était le sosie parfait de cet acteur. Inutile de dire qu’il faisait sensation auprès de nos clients!» s’amuse le directeur. Décidément, drôle de métier où il faut avoir réponse à tout, aux questions télévisuelles comme aux interrogations scientifiques. «Les gens me demandent souvent si le Salève est une montagne artificielle! Forcément, il faut savoir donner quelques explications techniques, qu’il s’agisse de géologie ou d’histoire. Mais je trouve cela amusant!» D’autant que la fréquentation des lieux augmente de façon drastique: «Résultat: nous avons presque doublé notre clientèle en l’espace de quatre ans, passant de 108’000 voyageurs en 2007 à 200’500 en 2011.» Une clientèle essentiellement touristique qu’il faut brosser dans le sens du poil: «Nous avons dû diminuer la vitesse de montée. Les clients râlaient en arrivant en haut car ils n’avaient pas le temps de prendre des photos. On est passé de trois minutes et dix secondes à environ quatre minutes.»
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http://www.dailymotion.com =
http://www.youtube.com =
http://myreplay.tv =
http://www.wat.tv = Vidéo de TV8 Mont-Blanc du 25.5.2012 (durée vidéo : 2 minutes). Il y a inversion dans la vidéo : premier orateur = Maurice Giacomini = maire d’Étrembières (la commune d’où part le téléphérique) et président du GLCT ; deuxième orateur = Claude Seraphin = directeur du téléphérique du Salève.
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Téléphérique du Salève : un octogénaire en pleine forme – un article apparu dans l’HEBDO 74 du 28 mai 2012 par Grégory Deremble

Figure de la coopération et du tourisme Franco-Genevois, le Téléphérique du Salève fête ses 80 ans - Huit décennies d’une histoire mouvementée qui l’a parfois vu trébucher mais toujours se relever...

1932-1975

Promoteur visionnaire, Auguste Fournier a dès 1930 l’idée d’un téléphérique gravissant la montagne du Salève. Pour ce faire, le natif de Pers-Jussy s’adjoint les services de l’architecte Suisse Maurice Braillard; premier emblème d’une collaboration Franco-Genevoise qui dure depuis 80 ans. Inauguré en 1932, le Téléphérique du Salève surprend par son architecture avant-gardiste. Témoin d’une société de loisirs naissante, il attire les foules. Le début de la seconde guerre mondiale marque son premier coup d’arrêt. Utilisé comme poste d’observation par les troupes allemandes, le Salève est déserté et le téléphérique ne redémarrera qu’en 1947. Après 28 ans de service, le coup de grâce vient des services de sécurité en 1975. Plus aux normes et vétuste, le téléphérique glissait une dernière fois sur son fil avant de fermer ses portes...

1984-2006

Il aura fallu attendre 9 ans et la mobilisation de nombreux élus et autres passionnés de chaque côté de la frontière pour que le téléphérique reprenne du service. Racheté depuis par la ville d’Annemasse, l’équipement est cédé par bail à la Société Française du Téléphérique du Salève, filiale d’une holding Suisse dont le canton de Genève est le principal actionnaire. Des objectifs sont alors fixés : 300’000 passagers par an avec un seuil de rentabilité à 160’000. Des chiffres qui ne seront jamais atteints. En 2002, avec seulement 72’000 passagers, la société est proche de la faillite. Genève, qui supporte une grande partie du déficit annuel dit stop.

Depuis...

Rendu possible par les accords de Karlsruhe, la création en 2006 du Groupement Local de Coopération Transfrontalière (GLCT) afin de gérer le téléphérique, offre une nouvelle dynamique. Financé à parts égales entre la France et la Suisse et proposant une structure juridique adéquate, le GLCT accorde en 2008 une délégation de service public pour 5 ans au groupe Veolia. « Veolia mais aussi nos partenaires français et suisses ont fait un travail admirable de promotion. La mise en valeur du téléphérique et des activités du Salève, la réouverture du restaurant, sont autant de facteurs qui expliquent ce nouvel allant », précise Maurice Giacomini, Président du GLCT. Les chiffres en témoignent: 100’000 passagers la première année, 150'000 la seconde pour atteindre un record historique en 2011 avec 200’650 passagers. L’octogénaire va même s’offrir en 2013 une cure de jouvence (changement des câbles porteurs et tracteurs...) lui garantissant un fonctionnement pour les 30 prochaines années...
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http://www.lemessager.fr/Actualite/Genevois/2011/12/17/article_telepherique_frequentation_en_hausse_et.shtml
Une Téléphérique : fréquentation en hausse et nouvel exploitant Le Messager le 15/12/2011 Yves Gallard
En 2011, le téléphérique a transporté 200’000 personnes (DV: niet car une personne aller-retour compte 2 passages), soit 50’000 de plus que l'année passée. Au cours de l'année 2002, ils étaient 70'000 à avoir emprunté les cabines pour monter au Salève.

Le groupe Veolia va se séparer de sa branche transport qui exploite le téléphérique du Salève alors que la structure connaît une fréquentation en hausse.

Au début du mois de décembre 2011 Antoine Frérot, le PDG de Veolia Environnement a annoncé le désengagement du groupe dans Veolia Transdev, sa filiale en charge des transports publics. Le repreneur pourrait être la Caisse des dépôts et consignations qui détiennent déjà 50 % de Veolia Transdev mais la RATP semble également être intéressée. Quelles seront les conséquences pour le téléphérique du Salève ? «Normalement cela ne change rien», assure Maurice Giacomini, président du Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT), l'organe franco-suisse qui gère la structure. L'année 2012 sera de toute façon une période d'attente et d'études puisque la délégation de service public (actuellement accordée à Veolia) sera renouvelée au 1er janvier 2013. Quoi qu'il arrive, à cette date l'exploitant aura changé de nom. Un autre gros chantier attend le téléphérique. Entre fin 2012 et début 2013, les câbles porteurs vont être changés. Installés en 1984, les anciens ont une durée de vie de 30 ans et auraient pu continuer à servir encore quelques années mais les gestionnaires ont préféré anticiper tout éventuel problème de sécurité qui aurait porté un trop grand préjudice à l'activité du téléphérique. L'investissement sera de deux millions d'euros et immobilisera les cabines pendant trois mois. «S'il y a un problème sur un câble, on arrête et c'est le risque de voir une année blanche pour le téléphérique», analyse Maurice Giacomini qui ne veut pas voir s'arrêter la bonne dynamique qu'a prise la structure. L'année 2011 s'est achevée avec une augmentation de plus de 200 % en neuf ans. «Cela a été possible grâce aux importants efforts de promotion que nous avons réalisés et aussi à la faveur d'une année où la météo a été excellente», analyse le président du GLCT. Le 19 décembre 2011 aura lieu la prochaine assemblée générale et avec ses homologues suisses, il décidera des prochaines orientations budgétaires qui essayeront de pérenniser ces bons résultats.

2012 = 183, 2013 = 163, 2014 = 200, 2015 = 252'000.
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http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2010/12/13/la-frequentation-du-telepherique-du-saleve-surtout-locale
La fréquentation du téléphérique du Salève : surtout locale DL le 13/12/2010
Une enquête commandée par Véolia vient de révéler que les Annemassiens sont les plus nombreux à emprunter le téléphérique du Salève : un client sur deux est français, trois français sur cinq sont haut savoyards, et parmi les haut-savoyards, 18 % viennent d’Annemasse, 8 % d’Annecy, 5 % de Saint-Julien.
Côté suisse, 6 clients sur 10 viennent de Genève. Cette information sur le caractère local de la fréquentation est à relativiser par le fait que l’enquête a été réalisée entre le 9 et le 15 août 2010.
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Téléphérique recherche financements privés pour cause de changement de câbles ! (15.10.2010)
(le reportage de France 3 sur http://rhone-alpes-auvergne.france3.fr, vidéo d'Elsa Cadier & Jordan Guéant, durée : 1’40 a été supprimée.

C'est l'un des téléphériques urbains les plus emblématiques, le téléphérique du Salève offre depuis 1932, une vue imprenable sur Genève et Annemasse. Ces 5 dernières années, sa fréquentation a progressé de 40%. Mais pour sa modernisation, on fait aujourd'hui appel aux deniers privés.

Il faut dire que les câbles porteurs ont été changés pour la dernière fois en 1984. Le propriétaire songe à les remplacer pour s'équiper de câbles de nouvelle génération, sans contrepoids. Une opération qui reviendrait, au bas mot, à 2 millions d'euros.

Le téléphérique est certes sous le régime d'une délégation de service public, mais la facture du nouvel équipement ne pourrait être supportée par les seules finances publiques. Dernière solution, l'appel aux entreprises privées.

"Veolia transports", l'exploitant du téléphérique, serait prêt à s'impliquer financièrement dans le changement des câbles. "Bouygues Télécom" serait aussi disposé à investir.
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Un article publié dans le « Dauphiné libéré » du 27.9.2010 (Copyright Dauphiné libéré).
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2010/09/27/les-operateurs-s-interessent-au-telepherique-du-saleve
Les opérateurs s’intéressent au téléphérique du Salève
Équiper le téléphérique de câbles de toute dernière génération pourrait permettre à terme de réaliser des économies sur une maintenance qui s’en trouverait allégée. Quatre câbles coûteraient 1'250'000 €, pour une économie estimée à 700’000 € sur 25 ans. Bouygues est déjà sur les rangs pour participer au financement de deux câbles. L’opérateur de téléphonie en a besoin pour faire monter un réseau de fibre optique vers son antenne relais. Il verserait ensuite une redevance annuelle. Veolia transports, qui exploite le téléphérique via un contrat d’affermage, pour sa part se dit prêt à s’impliquer dans le remplacement des câbles. Les élus du Groupement local de coopération transfrontalière se sont donné un délai de réflexion avant de prendre une décision. En effet, si Veolia investit, le contrat d’affermage ne change-t-il pas de nature pour devenir une concession ? Les aspects juridiques du dossier vont être examinés.
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Un article du journal Le Messager (Genevois) (http://www.lemessager.fr/Actualite/Genevois/2010/05/31/article_le_telepherique_du_saleve_atteint_des_so.shtml) du 27.5.2010 par YVES GALLARD.

Le téléphérique du Salève atteint des sommets de fréquentation.


Avec 160’000 voyageurs transportés (DV: un voyageur aller-retour = 2) en 2009, le téléphérique confirme l'augmentation de sa fréquentation depuis ces cinq dernières années.

Jamais le téléphérique du Salève n'avait connu une telle fréquentation. Alors que les chiffres de 2009 sont excellents, d'importants travaux de rénovation s'annoncent pour pérenniser cet élan.

Année record pour le téléphérique du Salève. En 2009, 160’000 voyageurs l'ont emprunté pour monter au sommet. Soit une hausse de près de 40 % par rapport à l'année précédente. C'est ce qu'a annoncé le délégataire Veolia vendredi 21 mai 2010, lors de l'assemblée générale du Groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) exploitant le téléphérique. Une bonne fréquentation qui s'explique par différents facteurs.
Tout d'abord, les actions de promotion se sont renforcées pour accroître la renommée de la structure. Un dépliant grand public avec horaires, tarifs et plan d'accès a été édité. L'élément météorologique a également été déterminant : « Durant la saison, nous n'avons eu qu'un seul week-end pluvieux », témoigne Claude Séraphin, directeur d'exploitation. Un dernier facteur indirect peut être trouvé dans la crise économique qui a incité les gens à privilégier les courtes destinations et le tourisme local.

L'accent mis sur les groupes

Côté financier, le téléphérique a généré 612'631 Euros de recettes, composé à 80 % de la vente de titres individuels et de carnets de 10 voyages. « Nous souhaitons maintenant développer la venue de groupes », a indiqué Veolia. Ils représentaient 8 % des voyageurs en 2008 et 14 % en 2009. Pour dépasser ce chiffre, le délégataire a imprimé une brochure à destination des entreprises et des offices de tourisme de la région. Pour renforcer cette fréquentation, le nouveau vice-président du GLCT, Pierre-François Unger, conseiller d'État genevois (remplaçant Robert Cramer) a demandé s'il était possible de relayer dans les télévisions et radios locales, les jours de fermeture du téléphérique en raison de la météo. « C'est malheureusement impossible », lui a répondu Claude Séraphin. « Plus que la force du vent, c'est son angle d'incidence qui peut empêcher les cabines de voyager. Et cela peut changer tous les quarts d'heure ! » Pour connaître la météo au sommet du Salève, Veolia étudie un partenariat avec l'école de parapente pour l'installation d'une webcam panoramique. Mais ce type d'équipement coûte très cher. Et de l'argent, le téléphérique va en avoir besoin pour rénover ses équipements. Tous les six ans, tout est démonté, chaque pièce contrôlée. Cette opération de maintenance représente la bagatelle de 250'000 Euros et ce n'est pas tout. « Tôt ou tard, il faudra également rénover les câbles porteurs », indique Claude Séraphin. Les actuels ont été installés en 1984 mais leur durée de vie est inconnue. Bien évidemment, la sécurité des passagers du téléphérique n'est pas en cause mais si ce changement de câbles doit intervenir en avril, la saison d'exploitation tombe à l'eau ! Cet investissement est lourd puisqu'évalué à deux millions d'euros. « Mais avec ces grands travaux, on fait 200'000 Euros d'économie sur le long terme », indique Claude Séraphin. Les contrôles de maintenance devenant moins lourds (et donc moins onéreux) pour le téléphérique. Le GLCT va devoir décider s'il entreprend cet investissement (en ayant vraisemblablement recours à l'emprunt). « Si on ferme le téléphérique pour des raisons techniques, les gens ne voudront plus y aller », estime le président du GLCT, Maurice Giacomini. Des chiffres plus précis sur cette opération seront apportés à l'automne pour la prochaine assemblée générale. C'est à ce moment qu'une décision sera prise.
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Voici quelques chiffres extraits du rapport d’activités 2009 du Téléphérique du Salève (publié le 30 avril 2010) de la Société d’Exploitation du Téléphérique du Salève [SETS, C/O Veolia, dans le cadre d’une délégation de service public pour une période de 5 ans (2008-2012)]. 160'000 voyages (110'000 en 2008) dont 10'000 les soirs pour le restaurant (jeudis, vendredis et samedis de mai à septembre). Sur ce total 80% des billets aller-retour et 20% des billets aller simple. Compte d’exploitation (euros) : Charges : 700'000 dont 300'000 frais de personnel, 70'000 assurances, 60'000 électricité, 60'000 assistance technique, 40'000 marketing. Produits : 800'000 dont redevances entrées 600'000 (400'000 en 2008) et subventions 200'000. 1’400 personnes ont utilisé les navettes circulant les week-ends entre la station supérieure du téléphérique et la Croisette entre 20.6.2009 et 6.9.2009. En ce qui concerne le site web http://www.telepheriquedusaleve.com , la version française obtient 87% des visites tandis que la version anglaise obtient 13% des visites.
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Un article publié dans le « Dauphiné libéré » du 25.5.2010 (Copyright Dauphiné libéré).
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2010/05/25/annee-record-pour-le-telepherique-du-saleve
Année record pour le téléphérique du Salève
Le bilan du téléphérique est très positif. On est passé de 110'000 passagers en 2008 à 160'000 en 2009. Plusieurs raisons à cela : un travail important de communication de Véolia (qui s'occupe de la gestion et de l'exploitation du téléphérique), l'ouverture du restaurant au sommet du téléphérique, une météo favorable (un seul week-end d'intempérie) ou la crise qui a permis de redécouvrir les animations de proximité.
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Un article du journal 20 minutes (http://www.20min.ch Copyright 20 minutes) du 21.12.2009 par Didier Tischler .

Les TPG lorgnent sur le téléphérique (le téléphérique du Salève pourrait passer aux mains des TPG.)


D’ici à deux ans, la ligne 8 verra son terminus déplacé au pied du Salève, à côté du départ de la benne. Prémonitoire? «Tout est très ouvert. On veut être présents sur la région. Nous n’excluons rien.» Patrice Plojoux, président du Conseil d’administration des Transports publics genevois (TPG), ne fait pas taire une rumeur qui ne cesse de gonfler. Fin 2012, le mandat d’exploitation du téléphérique du Salève, confié à la société française Veolia, s’achèvera.

Selon nos sources, les TPG pourraient prendre le relais, seuls ou avec la collaboration d’une société française, comme c’est le cas pour les transports publics d’Annemasse. Pour Pierre-François Unger, ministre des Affaires régionales, «l’idée est à creuser». Sa collègue du Conseil d’Etat Michèle Künzler, en charge de la Mobilité, abonde dans le même sens.

Patron du Restaurant l’Horizon, situé au sommet du Salève, Jean-François Schlemmer verrait ce changement d’exploitant d’un très bon œil. «Actuellement, les fréquences ne sont pas assez nombreuses, déplore-t-il. En développant l’offre, on relancerait l’engouement qu’ont les Genevois pour «leur» montagne, qui serait ainsi mieux rentabilisée.»

Le maire de la commune voisine de Veyrier n’est ni pour ni contre. «La priorité, et nous nous en réjouissons, est d’effectuer les travaux routiers nécessaires à la liaison de la ligne 8 jusqu’au téléphérique, analyse Luc Malnati. Pour le reste, on verra bien.» Actuellement, le Canton subventionne le Téléphérique du Salève à hauteur de 300’000 frs. par an. Jusqu’en 2012...

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Un article de la Tribune de Genève ( , Copyright TdG) du 5.9.2009 par Marie Prieur .

Grâce aux SIG, le téléphérique du Salève pourrait se mettre au solaire.
REGION | Le toit de la gare supérieure devrait être équipé de panneaux solaires.


«Dès qu’il y a du brouillard, tout le monde vient chercher le soleil au Salève.» Fort de ce constat, Maurice Giacomini, président du Groupement local de coopération transfrontalière pour l’exploitation du téléphérique du Salève et maire d’Etrembières, a eu l’idée d’utiliser cette ressource naturelle pour alimenter la gare supérieure de l’installation ainsi que le restaurant le Panoramique. La situation est d’autant plus pressante que la facture d’électricité, pour les six premiers mois de l’année, notamment due au chauffage cet hiver, atteint 30'000 euros (45'500 fr.).
«Cela ne sert à rien d’axer notre communication sur le développement durable, de dire aux usagers de prendre le téléphérique plutôt que leurs voitures, si nous ne sommes pas à la hauteur en termes de consommation d’électricité», déclare l’élu.
Pour connaître la faisabilité d’un tel projet, EDF et les SIG ont été sollicités. «Nous ne voulions pas donner l’impression d’agir en conquérant», explique Claude Haegi, artisan de la survie du téléphérique mais aussi vice-président des SIG. «Nous avons donc donné la priorité à EDF.» Sans succès. Face au manque d’implication du fournisseur français, les Genevois ont pris la balle au bond.
L’étude financée par les SIG (d’un coût de 5’000 fr.) démontre la nécessité de revoir toute l’isolation du bâtiment et propose la pose de capteurs photovoltaïques sur le toit du restaurant et de la gare supérieure pour chauffer l’ensemble du bâtiment ainsi que des panneaux solaires pour l’eau chaude.
Un projet qui a convaincu les membres du GLCT. D’autant que les efforts fournis par le passé s’avèrent payants. «La fréquentation du téléphérique est en hausse et atteint +45% en juillet par rapport à juillet 2008. On devrait arriver entre 120’000 et 125’000 passages pour 2009», se réjouit Maurice Giacomini.
Reste donc à trouver le financement d’un tel projet. La partie solaire s’élevant à elle seule à 300'000 francs. «Les SIG seraient prêts à apporter une contribution», précise Roger Vioud, chargé des relations transfrontalières aux SIG. L’occasion pour l’entreprise genevoise de démontrer son implication dans la région et dans les énergies renouvelables à travers ce partenariat hautement symbolique.
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Un article de Juliette GALEAZZI publié dans le « Dauphiné libéré » du samedi 15.8.2009 à la page 7 (Copyright Dauphiné libéré).

Construite en 1932, la gare d’arrivée de l’architecte Maurice Braillard n’a jamais été terminée


L’aménagement du téléphérique ou l’Arlésienne du Genevois

En 1932, Maurice Braillard avait conçu des plans ambitieux pour le téléphérique du Salève.
« Sa principale particularité repose dans le côté gratte ciel horizontal en béton aux formes assez pures », commente Bruno Vayssière, qui était jusqu’à juillet 2009 directeur de la fondation Braillard à Genève. Mais l’originalité du projet vient aussi de la volonté d’accoler un hôtel à la gare d’arrivée. À l’époque, par manque d’agent, le chantier n’a jamais été terminé. Et depuis, l’envie d’achever l’oeuvre de Braillard n’a jamais disparu. Les idées fleurissent, sans jamais aboutir.
« Le téléphérique ne marchera qu’avec un argument musclé », martèle Bruno Vayssière. Une des idées fortes de ce professeur à l’université de Savoie Serait d’installer un planétarium à la station inférieure du téléphérique. » Une suggestion qui ne plaît pas beaucoup à Maurice Giacomini, maire d’Étrembières et président du GLCT, l’actuel propriétaire du téléphérique. « S’il doit y avoir un planétarium, il n’a sa place qu’au sommet du Salève, réagit celui qui se plaît à répéter que le Salève se suffit à lui même.

L’envie d’achever l’oeuvre de Braillard n’a jamais disparu

Depuis qu’il a repris l’installation en 2007, la priorité du GLCT a été de la faire fonctionner avec de meilleurs résultats. Cette année, la mission sera accomplie et la présence du nouveau restaurant, L’Horizon, au sommet n’y est, sans doute, pas étrangère.
«Notre but est avant tout d’amener des gens sur le Salève. Mais monsieur Vayssière a une force de proposition intéressante. Tout moyen d’éviter de mettre de l’argent public dans le téléphérique mérite d’être étudié. »
En effet, depuis 2002, l’ex directeur de la fondation Braillard, a étudié différentes pistes de financement. Sa principale idée serait de monter un dossier Interreg pour obtenir une subvention européenne pour ce projet de transport transfrontalier, permettant d’accéder à ce que beaucoup qualifient de jardin d’altitude aux portes de la ville. «On pourrait obtenir 40% du budget nécessaire. Ensuite, pourquoi ne pas créer un club d’entreprises ? » Le principe serait le suivant : chaque entreprise paie un ticket annuel, en échange de la possibilité d’organiser des congrès au sommet.
Si l’idée peut surprendre, l’expérience faite ces derniers mois par L’Horizon, démontre l’existence d’une réelle demande. « Entre avril et juin, on a organisé entre deux et trois séminaires par semaine, indique Bruno Maillet, directeur de l’établissement. Et contrairement à toute attente, il s’agit à 70 % de sociétés haut savoyardes ! »

REPÈRES

LE GLCT

Le GLCT (groupement local de coopération transfrontalière), créé le 15 mars 2006, a repris le téléphérique du Salève au 1er janvier 2007. Il a pour président Maurice Giacomini, maire d’Étrembières, et se compose d’un bureau et d’une assemblée rassemblant des représentants d’Annemasse Agglo, de la commune de Monnetier-Mornex et du canton de Genève.

LA SOCIÉTÉ VEOLIA

La société Véolia est le prestataire de services qui a été choisi par le GLCT pour gérer l’exploitation du téléphérique dont le budget de 180'000 euros par an est financé à 50% par le canton de Genève, 48,5% par Annemasse Agglo et 1,5% par Monnetier- Mornex.

UN INTERREG

Lancée en 1991 par la Commission européenne, l’initiative Interreg a pour objectif de soutenir les activités régionales transfrontalières afin d’augmenter la perméabilité entre les pays. Un Interreg offre des subventions représentant 40 à 60% du projet présenté.

MAURICE BRAILLARD

Architecte, urbaniste et homme politique établi à Genève, Maurice Braillard a travaillé sur de nombreux projets entre la Suisse et la France entre 1904 et 1957.

« En juillet 2009, nous avons eu 40% de voyageurs en plus »

À la mi août 2009, Claude Séraphin, directeur d’exploitation du Téléphérique depuis 1984 dresse un premier bilan de la fréquentation du Téléphérique du Salève.

Comment se passe la saison estivale ?

« Elle est excellente !En juillet, nous avons eu 40 % de voyageurs en plus que l’an passé. Nous dépasserons donc probablement les 108'000 passagers de 2008 et j’espère même atteindre 115'000 personnes. »

D’où vient cette hausse ?

« Tout d’abord, on a beaucoup parlé du Téléphérique lors de la réouverture du restaurant (NDLR : à la gare d’arrivée). Ensuite, un schéma de communication important a été mis En place par Véolia et peut-être est-on aussi servi par la crise. Avec un billet famille à 21,40 € et la gratuité pour les moins de 17 ans, nous faisons partie des premiers prix touristiques de la région. »

Quel type de groupes visez-vous ?

« Principalement les touristes mais aussi les scolaires,en concordance avec la Maison du Salève et d’autres partenaires comme la ferme de Follon du côté des Usses, la ferme de Chosal et le bureau de la montagne Salève-Vuache. »

En 25 ans, la clientèle a-t-elle évolué ?

«On commence à avoir davantage de gens du sud de la France, d’Espagne...Mais je constate surtout une évolution dans la manière de penser des gens. Ils ont pris conscience qu’on ne peut pas tout faire en voiture et n’hésitent pas à la poser pour venir faire du téléphérique, du parapente, de la rando, du VTT. C’est une des dernières Montagnes vierge de construction à proximité d’une grande agglomération. »
Propos recueillis par J.G.

Animations : l’été n’est pas fini

Les animations estivales au Téléphérique du Salève ne sont pas encore terminées. Après la randonnée pour la nuit des étoiles et les feux d’artifices samedi passé, Olivier Dunand propose une chasse aux trésors “Perds pas le nord” pour les enfants de 7 à 12 ans. Déjà repoussée à plusieurs reprises par manque d’inscriptions, elle reste prévue pour les mercredis 19 et 26 août 2009 (renseignements au 06'85'54'86'94). Un nouvel aménagement attend les visiteurs dans le hall de la station supérieure. Il s’agit d’une exposition réalisée avec le muséum d’histoire naturelle de Genève. On y retrouve des images d’antan : sentiers muletiers, chemin de fer, etc.
J.G. avec J.V.
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Un article du Dauphiné Libéré du samedi 28 mars 2009 page 7 (Copyright Dauphiné libéré)

Tourisme : Téléphérique du Salève : Objectif 110'000 voyageurs


Début avril 2009 le téléphérique du Salève reprendra un fonctionnement presque saisonnier avec six jours d'ouverture sur sept. La société d'exploitation du téléphérique du Salève, vise une fréquentation de 110'000 voyageurs. L'an dernier 108'700 voyageurs ont été enregistrés. L'objectif 2009 apparaît dans la continuité voulue par le nouveau gestionnaire. Au chapitre des nouveautés, le téléphérique veut être attractif pour un public de 2'000 scolaires français et 700 élèves suisses. Six structures, toutes en lien avec le Salève, se sont regroupées pour travailler sur un projet adapté, destiné aux enfants. La Maison du Salève, le Bureau de la montagne Salève-Vuache, Andilly Loisirs, la Ferme du Follon, la Ferme de Chosal et le téléphérique présentent ainsi sept projets pédagogiques à mener tout au long de l'année. Le but est de donner un thème à chaque journée de sortie scolaire : découverte de la ferme, éveil à la nature, initiation à la course d'orientation nature ou varappe. Le programme est vaste. De plus, pour les écoles maternelles et primaires de l'agglomération d'Annemasse, le transport sera offert par l'office de tourisme d'Annemasse.

Activités sportives

Par ailleurs, les animations de la saison 2009 comprennent des activités sportives : VTT à louer, randonnées découvertes, escalade, enduro, balades à dos d'âne. Le Muséum d'histoire naturelle et le Musée des sciences de Genève préparent une exposition sur les anciens sentiers muletiers et les différents modes de transport au Salève. À partir de fin juin 2009, des navettes gratuites partiront de la gare supérieure du téléphérique pour se rendre au lieu-dit la Croisette et admirer le mont-Blanc. Ces projets touristiques se développent grâce à cette remontée mécanique qu'est le téléphérique du Salève. La FEDRE (Fédération européenne pour le développement durable des régions), basée à Genève, accorde son soutien à une telle initiative, faite pour des citadins prêts à se passer de leur voiture. Mi-avril, le restaurant "le Panoramic" situé sur la gare supérieure, rouvrira ses portes. Après plusieurs années de fermeture, Jean-François Schlemmer et son associé Bruno Maillet tentent cette nouvelle aventure.

GESTION TRANSFRONTALIÈRE

Le GLCT (Groupement local de coopération transfrontalière) pour l'exploitation du téléphérique du Salève est propriétaire des installations. Le téléphérique est subventionné par l'État de Genève (50 %), par la communauté de communes de l'agglomération annemassienne (48,5 %) et la commune de Monnetier-Mornex (1,5 %).

VÉOLIA TRANSPORT

La société d'exploitation du téléphérique du Salève est depuis le 1er janvier 2008, une filiale du groupe Véolia Transport. Elle est liée au GLCT par un contrat de délégation de service public jusqu'au 31 décembre 2012.

TRAVAUX DE MAINTENANCE

Un entretien des installations a eu lieu cet hiver pour un montant de 150'000 euros, financés par le GLCT et la société d'exploitation du téléphérique.

A-M.B.
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TELEPHERIQUE DU SALEVE        (Sources : http://www.telepheriquedusaleve.com/Histoire)

Ce fut comme un avion: les maisons s'aplatirent; le paysage s'élargit de seconde en seconde, le radeau aérien montait, glissant sur cet incroyable fil qui portait notre vie. Grand lac bleu aux courbes sinueuses, campagne d'un vert nourri et tendre, monts qui se découvraient gradin par gradin et, de tous côtés, le ciel, voilé qui s'offrit à moi tandis que couchés sur les planches frémissantes, penché sur un beau gouffre qui se creusait davantage à chaque instant, j'interrogeais l'espace. (...) Plus près au sommet du Salève, qui est le premier contrefort dressant à pic ses huit cent mètres de rochers sur la campagne genevoise, on apercevait une masse blanche, un bloc qui se détachait du fond sombre, qui s'enlevait sur lui avec la vigueur et la précision propres aux travaux humains et qui ressemblait à un grand phare aveugle. En vérité la vue de ce monument singulier faisait pour moi tout le prix d'une si belle journée.» (Joseph Kessel, Le Messager, 29 octobre 1932)

Une réalisation pionnière

Le téléphérique du Salève inauguré en août 1932 fut salué comme une réalisation d'avant-garde tant sur le plan technique qu'au niveau de son architecture. Il est le fruit de la collaboration entre l'architecte genevois Maurice Braillard, un ingénieur civil lui aussi genevois, Georges Riondel et l'ingénieur parisien, André Rebuffel, spécialiste des téléphériques. Cet ouvrage remplaça le chemin de fer électrique du Salève créé en 1890 et qui faisait partie de l'extension du réseau genevois des transports; réseau qui alors ne se limitait pas aux frontières du canton mais rayonnait dans plusieurs directions jusqu'aux principales localités de France voisine.

Véritable oeuvre architecturale, le téléphérique du Salève construit le paysage qui s'organise entre ville et montagne et se distingue des équipements qui abondent sur les domaines skiables. Il se rapproche plus des ascenseurs urbains ou des anciens funiculaires qui avaient pour but non seulement le transport mais aussi la mise en valeur d'un territoire et sa perception. La ville se donne ainsi à voir pour les autres (touristes et visiteurs) autant que pour elle-même: grâce au spectacle de la vision aérienne, son territoire se définit et s'étend en même temps. Par l'intermédiaire du téléphérique, le cadre montagneux du Salève devient un atout touristique pour la ville qui s'en trouve renforcée par effet de contraste dans son urbanité. La station supérieure, avec son projet d'hôtel, est conçue comme un volume aux arrêts précises qui déborde et bloque les éléments dynamiques qui s'élancent vers le vide. L'expression architecturale (expression du béton brut, bandeau vitré, porte-à-faux) de cet objet s'inscrit dans la grande lignée des projets industriels (gares modernes, barrages, usines) d'où tout romantisme montagnard est absent. Toutefois la station supérieure est restée inachevée par manque de moyens financiers. Ainsi l'hôtel, ses escaliers et les espaces de services attenants n'ont jamais été réalisés de sorte que le restaurant panoramique en belvédère (200 couverts) n'a, lui non plus, jamais pu être mis en service. La station inférieure, bien que moins spectaculaire que la station supérieure, possédait elle aussi de grandes qualités architecturales. Le bâtiment était composé d'un corps groupant machinerie, service de billetterie, aire d'embarquement et d'une tourelle latérale en porte-à-faux.

Usages et évolution de l'exploitation

La période la plus faste d'exploitation est celle des cinq années qui suivent l'inauguration de l'ouvrage, pendant lesquelles il n'est pas rare d'attendre pendant une heure avant de pouvoir accéder aux cabines. On pouvait compter jusqu'à 2000/2500 passagers certains dimanches. Avec l'ouverture de la route d'accès aux Treize-Arbres (1936) une première baisse de fréquentation est enregistrée. Pendant la deuxième guerre mondiale, le Salève utilisé par les troupes allemandes comme un poste d'observation est déserté et l'activité du téléphérique est suspendue pendant huit ans. En 1947, le téléphérique est remis en fonction et participe au début de la télévision suisse romande avec le tournage d'une émission expérimentale captée depuis les studios de la radio à Genève.

En 1951, le câblage et le système technique du téléphérique sont changés une première fois. On offre alors un billet combiné tram et téléphérique. En 1962, le téléphérique fête ses trente ans d'existence et ses 3 millions de passagers, mais sa fréquentation ne cesse de baisser comme celle du restaurant adjacent qui fermera en 1973. Sur ordre des services de sécurité l'exploitation du téléphérique est pour sa part suspendue en 1975.

En 1984, d'importants travaux de remise aux normes de l'infrastructure occasionnent le changement complet de tous les éléments techniques. Les cabines, d'une capacité de 60 personnes, sont également prévues pour accueillir des ailes de deltas et transportent sous leur plancher un réservoir qui permet à chaque voyage de monter 2000 litres d'eau potable au restaurant. Le parcours ne prend plus que trois minutes pour un débit d'environ 900 personnes par heure.

Dans le cadre de ces travaux, la démolition puis la reconstruction de la station inférieure est entreprise ainsi que le rachat de terrains adjacents sommairement aménagés pour des places de stationnement (140 places). Au niveau de la station supérieure, la rénovation préserve globalement l'intégrité du volume d'origine, mais sa force d'évocation est amoindrie : le béton brut est crépi et peint, les vitrages et serrureries du couloir d'accès à l'embarquement sont entièrement remplacés. La salle en belvédère est bardée de métal et rendue aveugle.

De plus, après avoir envisagé la possibilité d'installer un restaurant dans l'espace surplombant la station supérieure ce qui aurait nécessité l'aménagement d'escaliers, de cuisine et d'office à l'étage et d'une sortie de secours à l'avant de la salle, la reconstruction d'un restaurant adjacent est entreprise. Ainsi, la salle en belvédère bardée de tôle est utilisée depuis lors comme entrepôt d'installations techniques (diffusion radio), fournissant un apport financier non négligeable à l'exploitation. Conjointement à ces travaux sur l'infrastructure, une place de jeux pour enfants sur un terrain de 5000 m2 et un sentier botanique sont créés dans le but de renforcer l'attrait de cet accès au massif.

Situation actuelle

Aujourd'hui, la baisse de fréquentation du téléphérique (perte d'un tiers des passagers entre la réouverture en 1984 et 1993) est l'un des facteurs qui participent à la disqualification progressive de ce site, de son architecture, de ses équipements (parkings, restaurant, aires extérieures, belvédères, etc.) et de ses activités. Au-delà du regard critique porté sur l'opération du début des années quatre-vingt, les caractéristiques et les qualités essentielles de cet équipement peu commun demeurent et doivent trouver un développement qui permette d'enrayer sa désaffectation progressive. Le téléphérique, en tant qu'infrastructure de transport (touristique), est relativement bien intégré au réseau des circulations locales, régionales (et internationales). Néanmoins, le rattachement de son aire inférieure au réseau autoroutier reste partiel (uniquement dans le sens Chamonix-Lyon) et pourrait être complété. Quant au réseau des transports publics provenant de Genève, outre les cars touristiques qui arrivent jusqu'à la station de téléphérique, le bus 8 (Organisation internationale, Gare Cornavin-Veyrier) possède son terminus à cinq minutes à pied du Pas-de-l'Echelle.
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http://www.remontees-mecaniques.net/bdd/reportage-4498.html Un article de Laurent Berne, 10 rue des Rochers, 42230 Roche-la-Molière (France), décrivant de nombreux aspects techniques et propose une visite de secteurs non accessibles au public. http://laurentberne.online.fr
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Le téléphérique du Salève inauguré en août 1932, fut salué comme une réalisation d'avant-garde tant sur le plan technique qu'au niveau de son architecture. Il ne fait pas partie d’un domaine skiable, il a pour but d’offrir un point de vue spectaculaire sur la ville de Genève ainsi que son lac mais aussi sur le Mont Blanc. La création de cet oeuvre a remplacé un chemin de fer électrique créé en 1890. La plus vaste exploitation du téléphérique fut les 5 années suivant sa construction, soit 2500 personnes par jour (le dimanche). Pendant la deuxième guerre mondiale, le Salève a été utilisé comme poste d'observation par les troupes allemandes. L'activité du téléphérique est suspendue pendant 8 ans. En 1947, le téléphérique a été remis en exploitation au publique.

Le téléphérique a la particularité d’être accessible depuis l’autoroute A40 (l’autoroute blanche), sur un air de repos. En 1983, le téléphérique a été entièrement rénové, avec notamment des nouvelles bennes de 60 places. Depuis plusieurs années l’exploitation enregistre une baisse de fréquentation et rencontre des difficultés financières importantes qui menacent sa pérennité. A terme, l'exploitation du téléphérique est menacée et pourrait être interrompue. La décision d'attribuer au téléphérique les moyens de poursuivre son exploitation pour les années à venir dépend aussi bien du conseil d'état que des autorités françaises. Une décision positive ne résoudra toutefois pas le problème de fond qui est de développer un projet durable.

7 valeurs importantes sont associées au maintien du téléphérique ;
- une valeur patrimoniale : c'est un témoin unique de l'essor des infrastructures du siècle dernier et de la naissance d'une société des loisirs.
- une valeur d'usage : c'est un mode de transport collectif rendant accessible le Salève aux personnes non motorisées (notamment les jeunes et les personnes âgées).
- une valeur sociale : c'est un mode d'accès à une "montagne citadine", un lieu de détente pour une population de près d'un million d'habitants (l'ensemble du bassin du Genevois).
- une valeur environnementale : c'est un mode de transport non polluant.
- une valeur paysagère : c'est une balise dans le paysage et un observatoire du territoire lémanique.
- une valeur touristique : c'est un point de passage pour les touristes en visite dans la région Mont-Blanc - Léman.
- une valeur transfrontalière : première réalisation franco-genevoise, celle-ci garde toute son actualité en ce début de XXIe siècle.
Source : http://mobilitedurable.forumdediscussions.com/t77-transports-de-montagne-et-villes-en-pente
www.telepheriquedusaleve.com - pdf
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Cliquer pour visionner les vidéos :
Un extrait de 3 minutes de l’émission de Léman bleu de 17 Mai 2009, le magazine économique ECO & CO, présenté par Dominique Huppi, vidéo faite par Emilie Casetta (http://lemanbleu.ch/leman_bleu_archives.php) cliquer
soit via YouTube ,
soit via notre website [extension = avi, poids = 14'000'000 octets, durée téléchargement = une à 10 minutes selon la vitesse de votre ADSL. Pour visionner le reportage il faut installer sur votre ordinateur soit VLC media player soit Windows Media Player soit Quick Time soit Real player (les 4 sont gratuites)]
http://www.youtube.com/watch?v=qlTYz0qmJb0&feature=related (Claude Seraphin, 3 minutes) ,
http://www.youtube.com/watch?v=I4phJVgkwBc&feature=player_embedded (montée en temps réel, 4.30 minutes) ,
http://www.youtube.com/watch?v=E7zP0KTh5z0&feature=related (55 secs) ,
http://www.youtube.com/watch?v=MeDOWDWMQhc&feature=related (35 secs) .
Cliquer pour visionner les photos :
photos : 1 2
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Un article : Des " accidents " de téléphérique très particuliers, Le Monde du 26.05.1982 par XAVIER WEEGER.
UN accident s'est produit, jeudi 22 avril 1982 en fin de matinée, sur le téléphérique du Salève, près d'Annemasse (Haute-Savoie) l'un des deux câbles tracteurs de cette installation de type " classique ", comportant deux cabines en va-et-vient, s'est rompu en deux points. Cet accident n'a pas eu de conséquence autre... que celle de donner du travail à la trentaine d'ingénieurs et de techniciens qui l'avaient artificiellement provoqué : les deux " boulons " dont la rupture entraîné un mouvement assez important des cabines, vides de tout occupant, et fait longuement et lentement osciller câbles et contrepoids, étaient munis d'explosifs. Et l'ensemble de l'installation était équipée d'instruments destinés à enregistrer de très nombreux paramètres : tension dans les câbles, mouvement des cabines, déplacement des contrepoids, etc.
À la recherche du frein idéal
Dans les jours suivants, d'autres expériences du même type ont eu lieu. Cette campagne d'expérimentation, organisée par le service technique des remontées mécaniques du ministère des transports, basé à Grenoble, avait pour but de donner aux ingénieurs une meilleure connaissance des problèmes qui se posent sur ce type d'installation et des méthodes plus fiables de calcul des coefficients de sécurité. En dépit du développement de nouveaux systèmes de transport en montagne, comme les télécabines, on continue régulièrement de construire, en France comme dans d'autres pays, des téléphériques traditionnels : deux cabines, suspendues à un chariot circulant sur un câble porteur, sont reliées à un ou plusieurs câbles tracteurs qui forment une boucle entre les stations amont et aval, en assurant le déplacement de la charge. Pour des raisons évidentes, dans le cas où il n'y a qu'un câble tracteur, les deux chariots qui portent les cabines doivent être munis de freins de secours automatiques, qui les bloquent sur le câble porteur en cas de rupture du câble tracteur. Les installations munies de trois câbles tracteurs en sont dispensées, étant entendu qu'en cas de rupture d'un câble les deux autres suffisent à retenir les cabines. Il y a quelques années encore, les installations à deux câbles étaient systématiquement équipées : de " freins de chariot ", éventuellement à déclenchement manuel sous la responsabilité du préposé accompagnant la cabine. Ces systèmes ont cependant plusieurs inconvénients : ils sont chers tout d'abord (un demi à un million de francs environ pour une installation d'un coût moyen de 20 millions de francs) ; leur efficacité et leur, fiabilité, d'autre part, ne sont pas au-dessus de tout soupçon : dans les pires conditions (rupture à pleine vitesse, avec une cabine en pleine charge à la descente), on peut craindre que les mâchoires du frein ne fondent sous l'effet de l'échauffement, et finissent par être détruites ; dans d'autres cas - petite vitesse, faible charge, - on peut craindre que le freinage ne soit trop efficace et trop brutal, et provoque notamment un balancement excessif des cabines, qui pourraient bien, si la pente est assez raide, venir heurter violemment le câble porteur : " Le frein idéal, explique un ingénieur du ministère des transports, devrait être modulable en force, et donc compliqué et très cher. "
Des calculs compliqués
Pour aller dans le sens de la simplicité et, soutiennent les fonctionnaires du ministère, de la sécurité, il semble donc souhaitable que les installations à deux câbles tracteurs puissent, elles aussi, être dispensées de frein de chariot. Cette solution a d'ailleurs reçu un début d'application : trois installations mises en service en 1979 (La Clusaz), en 1980 (Auron) et en 1981 (L'Alpe-d'Huez) ont été autorisées, à titre expérimental, à fonctionner de la sorte. Auparavant, une équipe du laboratoire central des ponts et chaussées (L.C.P.C.) avait développé des méthodes de calculs permettant de s'assurer, cas par cas, que la sécurité était convenablement assurée. L'administration et les chercheurs souhaitaient cependant pouvoir vérifier que les résultats de ces calculs, théoriques et compliqués - et donc pondérés par d'importants coefficients de sécurité, - étaient suffisamment proches de la réalité. Le téléphérique du Salève a donc servi, pendant une dizaine de jours, de banc d'essai.
"Hypothèse d'école"
Cette installation, au sommet de laquelle s'offre une vue imprenable sur Genève et le lac Léman, présentait des conditions idéales : c'est un téléphérique à deux câbles de prés de 1200 mètres de longueur, et qui couvre un dénivelé de 666 mètres, et ce d'un seul jet (sans pylône intermédiaire), ce qui correspondant à une parfaite "hypothèse d'école". Surtout, Il est, bien qu'en état convenable, désaffecté depuis 1976. La ville d'Annemasse, qui en est aujourd'hui propriétaire, a décidé de le rénover complètement. Sur ce site, l'expérimentation - dont le coût total est estimé à 1,2 million de francs - a mobilisé une trentaine de personnes, appartenant au service des remontées mécaniques, au L.C.P.C, à l'établissement de Saint-Etienne du Centre technique des industries mécaniques (Cetim) et à la société Les câbles de Bourg. Ingénieurs et techniciens ont installé un dispositif important de mesures de haute technicité permettant de relever tous les paramètres utiles. Ils ont précautionneusement recueilli de nombreuses données qu'il va ensuite falloir dépouiller et analyser. Dans quelques mois, les modèles de calculs du L.C.P.C. et du ministère des transports devraient ainsi avoir perdu leur caractère théorique. Et les fanatiques de vol libre (aile volante) pourront tranquillement gagner, avec le nouveau téléphérique du Salève, une des plus belles bases de départ qu'on puisse trouver.
Source : http://abonnes.lemonde.fr/acces-restreint/archives/article/1982/05/26/6b6e63966c6568c5946c6963659672_2910900_1819218.html
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Un centre culturel tibétain au Salève et Radio Zones dans la tourmente.
Dans la plus pure lignée du bouddhisme tibétain de l'école Guéloug, le monastère, baptisé Shedrub Choekhor Ling par Sa Sainteté Dalaï Lama regroupe une communauté de moines, issus pour la majorité du grand monastère auquel le monastère du Salève est rattaché, Drepung Gomang, situé en Inde du Sud. Cette filiation permet de garantir une transmission authentique des enseignements du Bouddha. La vocation de l'association Sangha sur Salève, est de faire découvrir les enseignements bouddhistes et la culture tibétaine. Cette filiation offre la possibilité d'inviter de grands Maîtres, tels Yelo Rinpoché, Dagpo Rinpoché, Kundeling Rinpoché. Egalement des enseignements bouddhistes sont régulièrement donnés par le Supérieur du monastère du Salève, Gen Zhigzhit. Des cours de méditation, de philosophie bouddhiste et de yoga thérapeutique sont aussi proposés. Suivant les principes fondamentaux du bouddhisme, les cours sont libres et gratuits. Les ventes de la boutique, les dons et les adhésions permettent d'assurer le fonctionnement de l'association et participer aux frais du monastère. La cotisation annuelle est de 35 euros. Celle-ci permet d'accéder aux espaces "membres" (salle de méditation/bibliothèque), de séjourner au centre et d'emprunter des livres à la bibliothèque . Toutes les modalités sont disponibles sur le site internet
http://sanghasaleve.wix.com/shedrubchoekhorling (avril 2016).
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http://www.lemanbleu.ch/replay/video.html?VideoID=27469 Voir minutes 0-5 (15.7.2015)
Un article du Dauphiné Libéré du 8.8.2011, copyright Le Dauphiné Libéré. Vendredi matin (12.8.2011), le Dalaï Lama sera sur les hauteurs du Salève pour inaugurer le temple et Shedrub et Choekhor Ling, fondé en 2010. Une cérémonie privée en présence des 10 moines du temple ainsi que des membres de l’association Sangha sur Salève qui gère le temple et de nombreux invités.
Fotos : 1 2 3 4 5 6 7 8 9
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Le centre bouddhiste et monastère Shedrub Choekhor Ling a ouvert ses portes au public l’été 2010 au sommet du Mont Salève. Le temple est sous l'autorité spirituelle de Sa Sainteté le XIVème Dalaï Lama qui lui a attribué ce nom signifiant "le Jardin de la Roue du Dharma pour l'Accomplissement de la Sagesse". Il fonctionnera sous l'égide de l'université monastique Drepung Gomang (reconstruite en Inde) et suivra la tradition tibétaine.

Le centre/monastère, géré par l'association Sangha sur Salève, comprend des chambres pour une dizaine de moines, y compris les enseignants, et dispose aussi d'espaces propices à l'organisation de conférences, de séminaires, de cours de méditation, etc. Dans cette optique, le centre possède des chambres avec une capacité totale de vingt lits.

Le bâtiment comprend aussi un restaurant, "La Table d'Orientation", qui propose à ses clients des plats classiques et des menus végétariens. Sa politique étant de travailler avec des produits frais et bio issus de productions locales et suivant le principe du commerce équitable.

Site web: http://sanghasaleve.wix.com/shedrubchoekhorling .
Adresse : "La Table d'Orientation", 7660 Route des Trois Lacs, 74 560 Monnetier-Mornex, Mt Salève.
Téléphone: 0450'94'28'52. E-mail: sanghasaleve@orange.fr .
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article DL du 2.8.2015 (Tenpa Sonam 1)
article DL du 2.8.2015 (Tenpa Sonam 2)
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Un article de la Tribune de Genève ( , Copyright TdG) du 9.10.2010 par SOPHIE ROSELLI .

Le nouveau centre bouddhiste du Salève invite à la méditation
RELIGION Un député russe a investi dans la création d’un monastère.

On connaissait le Salève comme terrain de sport. On le découvre comme lieu spirituel. A 1200 mètres d’altitude, les parapentistes s’élancent. A deux pas de là, les esprits se concentrent. La vue panoramique plongeante sur Genève doit inciter à la méditation, car c’est ici qu’un centre bouddhiste tibétain s’est niché. Ouvert depuis cet été, le temple invite pour la première fois le grand public à une rencontre spirituelle avec un lama bhoutanais, en visite pour l’occasion. Rendez-vous aujourd’hui et demain.

Des représentants du dalaï-lama en soutien

Le lama Tenga, vêtu d’une robe monastique pourpre, Crocs rose fluo aux pieds, est l’un des deux religieux permanents du temple. Il résume son parcours jusqu’aux portes des Alpes. C’est à l’université monastique Drepung Gomang, en Inde, que le moine a entendu parler du projet. L’objectif du centre? «Il est de préserver les enseignements du Bouddha de façon ouverte et respectueuse des autres traditions, bouddhistes ou non, indique-t-il en tibétain, à travers la voix de son traducteur. Il s’agit aussi de permettre à toute personne intéressée de pouvoir bénéficier de ces enseignements dans leur vie quotidienne.»
Le lieu comporte un restaurant haut de gamme, des chambres pour accueillir une dizaine de moines ainsi que des initiés. Il dispose également d’espaces pour organiser des séminaires, des cours de méditation. «Nous souhaitons aussi favoriser la diversité du bouddhisme en invitant des maîtres issus d’écoles tibétaines et non tibétaines», précise le moine. Il espère un jour la venue du dalaï-lama, et pourquoi pas à l’occasion de son déplacement à Toulouse en août prochain. En attendant, l’image de cette autorité spirituelle trône à l’entrée de l’établissement.
Ce centre, nommé par le dalaï-lama Shedrub choekhor ling, a reçu le soutien de ses représentants européens et russes. Mais le lieu n’est pas inscrit auprès d’une organisation nationale française. Il n’est pas non plus connu du Bureau du Tibet à Paris, ni de celui de Genève. Rien d’étonnant à cela, selon des spécialistes, puisque les centres bouddhistes ne sont pas fédérés.

Deux ans de transformations

Celui du Salève est géré par une association française. Sa vice-présidente, Svetlana Kapusta, ressortissante russe établie à Genève depuis trois ans, est en fait l’initiatrice du projet avec son mari, Rafael Gimalov. Elle, chargée du marketing dans une société spécialisée dans la pétrochimie, et lui, député à la Douma, se sont initiés récemment au bouddhisme. Ils ont même rencontré le dalaï-lama. Voilà pour l’inspiration de leur démarche.
Cherchant un lieu calme autour de Genève afin de créer un monastère, les Gimalov ont découvert l’hôtel- restaurant d’une famille de la commune de Bossey. Les transformations ont duré deux ans, sous l’œil méfiant de certains riverains. «Nous sommes en Haute-Savoie, on est loin du Tibet», regrette le maire, Jean-Luc Pecorini, un «multiconfessionnel» affirmé, qui a toujours défendu le projet.
Quant à savoir le montant de l’investissement, sur ce point, Svetlana Gimalov oublie son précepte d’ouverture. Elle ne livrera aucun chiffre. Son mari a financé en partie le centre, propriété de la SCI Salève immobilier. Selon la presse locale, l’acquisition du bâtiment aurait coûté un million d’euros.
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Article du journal Le Dauphiné Libéré du jeudi 4 septembre 2008 (paru dans l'édition 74D, Copyright Le Dauphiné libéré).

BOSSEY/MONNETIER-MORNEX : Un centre culturel tibétain au Salève

Révélée par Le Matin, la nouvelle n'a pas ébranlé la quiétude des Genevois français. Un centre tibétain au sommet du Salève ? Pas de quoi ébouriffer le Dalaï Lama. Aucun débat jusqu'à présent autour d'une affaire privée traitée chez le notaire par ses protagonistes. De quoi s'agit-il ? Les propriétaires de l'hôtel-restaurant "La Table d'Orientation", situé en haut de la montagne, ont vendu leur bien. Madeleine Baumann, qui a exploité l'établissement durant 26 ans avant de le placer en gérance, nous apprend que la transaction a eu lieu ce 11 août, et confirme que son restaurant a été vendu à un acheteur russe installé à Genève agissant pour le compte d'une association tibétaine. "La Table d'Orientation" sera donc transformée en centre culturel bouddhiste : séminaires, séjours pour méditer, cours de yoga...

Cela à 1’211 mètres d'altitude, avec une vue incroyable sur Genève et sa rade, et jouxtant le site du club de parapente. L'effet de surprise passé, la reconversion de l'établissement n'est pas si étonnante. Le nombre de restaurants sur le massif du Salève n'a cessé de décroître au fil du temps. D'une vingtaine il y a trente ans, ils se comptent désormais sur les doigts d'une main. En hiver notamment, les affaires sont difficiles.

"La Table d'Orientation" a été placée en gérance pour trois ans à partir d'avril 2007. «À ce moment-là nous n'avions pas de repreneur, explique la propriétaire. Après l'hiver dernier, le gérant nous informait par lettre recommandée qu'il souhaitait cesser son activité le 30 novembre 2008, et nous nous sommes entendus sur ce point.»

Madame Baumann se défend d'avoir fait une affaire mirifique : «Nous avons vendu notre bien pour un million d'euros». Etant donné le marché dans la région, un hôtel comprenant huit chambres, un appartement, une grande salle de restaurant pouvant accueillir 150 personnes et quatre terrasses extérieures, les adeptes de la pensée bouddhiste ne font pas une mauvaise affaire.

L'établissement est situé sur la commune de Bossey, le parking sur celle de Monnetier-Mornex. Informé de l'affaire, le maire de Bossey reste zen. «Nous n'avons pas d'a priori ni positif ni négatif, commente Jean-Luc Pecorini. La commune donne un accord de principe. Personnellement, cela ne me dérange pas, je suis ouvert.»

REPÈRES

HORIZON 2009 L'exploitation du restaurant cesse le 30 novembre 2008. Les acheteurs procéderont à des travaux intérieurs (aucune extension prévue). L'activité pourrait commencer fin 2009.

LE SITE RESTE OUVERT Les abords du bâtiment restent dans le domaine public et les promeneurs en garderont l'accès.

PAS D'EAU Le restaurant n'a jamais eu l'eau courante. Elle est acheminée par transporteur et stockée.

Catherine PONCET
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Radio Zones dans la tourmente

Le journal Le Temps a publié deux articles à ce sujet : le 13 août 2011 : Un marchand d’armes mécène bouddhiste - La présence de Rafael Gimalov, député russe, crée des tensions et le 27 septembre 2011 : Le bras de fer du Salève devant les juges - L’antenne de Radio Zones placée sur une résidence de Rafael Gimalov sur le Salève à Genève est à l’origine du conflit entre le mécène bouddhiste russe et le journaliste Jean Musy. Les juges français trancheront le 29 septembre 2011 (l’antenne de la photo est l’antenne de NRJ et non l’antenne de la discorde). Pour visionner ces articles http://www.radiozones.com/ ou http://letemps.ch puis clic « login » puis clic « enregistrez-vous gratuitement » puis remplir « nom utilisateur » et « mot de passe » puis remplir formulaire puis chercher « Salève ». Pour visionner plus que 10 articles il faut s’abonner.
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http://www.tsr.ch/info/suisse/2681879-radio-zones-dans-la-tourmente.html

11.11.2010 Radio Zones, la radio libre qui rayonne sur le bassin lémanique depuis 1981, va-t-elle cesser d'émettre ? L'association franco-suisse est très inquiète depuis qu'un député russe fortuné, Raphael Gimalov, a acheté 15'000 mètres carrés de terrain sur la crête du Salève incluant le restaurant de la table d’orientation et Chant d’Air , la maison sur le toit de laquelle se trouve son émetteur. L'homme, qui serait aussi un industriel de l'armement, ne veut plus des équipements de la radio libertaire, selon une information de la TSR.

L'émetteur de la station niché au sommet du Salève sur le toit d'une maison est menacé par les nouveaux propriétaires des lieux, des Russes. Ceux-ci ont en effet commencé de gros travaux qui perturbent les émissions. Les coupures de courant se multiplient. Radio Zones louait cet emplacement depuis une vingtaine d'années, via un contrat avec les anciens propriétaires. Lorsque les Russes rachètent le terrain début 2010, la station apprend qu'elle a un an pour quitter les lieux, soit en juin 2011. Mais les propriétaires ont changé d'avis et demandent à présent que l'antenne soit déplacée pour février 2011.

La balle est maintenant dans le camp des avocats. lan
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Un article du Dauphiné Libéré du 15 Novembre 2010, copyright Le Dauphiné Libéré.
Ferney-Voltaire : Radio Zones contre des oligarques russes : c'est David contre Goliath !

Depuis quelque temps, la radio associative Radio Zones (93.8) qui émet depuis Ferney-Voltaire, subit des coupures intermittentes. La liaison a été coupée plusieurs fois, sans raison apparente. Les déficiences ont commencé le 21 octobre.

Les journalistes de Radio Zones ont mené leur enquête et découvert que la propriété abritant l'antenne avait été rachetée par de richissimes Russes, qui ont entrepris de la rénover entièrement. Son antenne située en haut du Salève, est à un endroit stratégique car elle couvre ainsi une bonne partie du bassin lémanique.

Le local où se trouvait le matériel électronique, d'une valeur de plus de 50'000 euros, est en ruines. Les émetteurs sont fragiles et tolèrent mal la poussière et les gravats, d'où les coupures intempestives. Le 10 novembre, accompagnés des caméras de TSR1, Jean Musy et son équipe ont pu rencontrer la propriétaire, Svetlana Kapusta, qui jusque-là, n'avait jamais daigné répondre aux appels de Radio Zones. Ils voulaient comprendre pourquoi cette femme et son mari avaient entrepris ces travaux de rénovation sans prévenir la radio. De plus, madame Kapusta avait signé un contrat reconduisant le bail de Radio Zones. Lors de sa rencontre avec Jean Musy, elle a néanmoins affirmé « à grand renfort de cris et de larmes, qu'elle voulait qu'ils partent le plus vite possible. »

Une antenne TDF à côté.

Radio Zones n'en est pas resté là et suite à une investigation poussée, a découvert qui était vraiment ce couple russe. Rafael Gimalov, le propriétaire, est bien connu en Russie. Il est député du Kamtchatka à la Douma (chambre du Parlement russe). Il a fait fortune grâce au pétrole et au commerce d'armes. Sa femme travaille dans une compagnie pétrolière à Genève. Le couple s'est converti au bouddhisme et a supervisé la construction d'un temple bouddhiste tibétain sur le Salève, non loin de leur propriété. Ils possèdent également deux grandes villas, l'une à Genève et l'autre à Etrembières.

« On ne sait toujours pas pourquoi ils refusent catégoriquement l'antenne de Radio Zones sur le toit de leur maison alors qu'ils tolèrent l'immense antenne TDF (télédiffusion de France) non loin de chez eux » dit Jean Musy.

Radio Zones continue donc sa lutte. Tout ce que voudrait ses membres, c'est que la famille Gimalov respecte ses engagements. Ils voudraient également que l'on fasse plus attention au matériel, et que dans le cas où il soit abîmé, la famille prenne les dégâts à sa charge.

La solution du déplacement de l'antenne n'est pas envisageable car elle coûterait beaucoup trop cher. De plus, il avait fallu 7 ans aux fondateurs pour trouver ce premier emplacement.

Tout un réseau d'associations et d'artistes les soutient. Ils ont pour but de démontrer que la raison du plus riche n'est pas toujours la meilleure.

Camille MALATRAIT

REPÈRES

Une radio à petit budget mais qui marche. Leur budget est minime : ils disposent de 60'000 euros par année pour mener à bien leurs projets. Il faut sans arrêt faire face au manque de moyens mais depuis quelques mois, tout allait bien pour cette Radio indépendante, qui avait pu créer son site Internet (http://www.radiozones.com/index.php) et ainsi acquérir de la notoriété.

Beaucoup de bénévoles. Officialisée par le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel), elle emploie majoritairement des bénévoles passionnés qui paient une cotisation chaque mois. Les programmes sont variés et diffusés dans plusieurs langues. Radio Zones, dont le Président est Jean Musy, existe depuis 29 ans.. « On est des boy-scouts » a dit Eric Vogel, journaliste à Radio Zones, qui a travaillé à La Tribune de Genève pendant plus de 30 ans.
http://www.radiozones.com/ Voir Article Le pays Gessien du 26.11.2010
http://www.radiozones.com/images/presse_dauphine2010russes_grand.jpg = dl20101115
Studio/Siège : 76 rue de Meyrin, F-01210 Ferney-Voltaire, France, 0033'450'40'51'41.
Rédaction : 20 Giuseppe-Motta, CP 171 Genève 7, 0041'22'734'77'74.
radiozones@yahoo.fr
PRÉSILLY : La Chartreuse de Pomier.
Une des missions de l'Association Memoire Et Patrimoine De St-Julien. (www.facebook.com/mp.st.julien) est de "développer toutes action susceptible de favoriser la valorisation ou la sauvegarde du patrimoine". Mémoire et Patrimoine de St-Julien a été sollicité dans ce but et vient de lancer fin novembre 2016 une pétition "Sauvons le paysage de la Chartreuse de Pomier"
https://www.change.org/o/association_m%C3%A9moire_amp_patrimoine_de_saint-julien
https://www.change.org/p/association-mémoire-patrimoine-de-saint-julien-sauvons-le-paysage-de-la-chartreuse-de-pomier
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http://nosvilles.ch/2016/12/03/au-pied-du-saleve-sauvons-le-paysage-de-la-chartreuse-de-pomier/
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Un paysage protégé en 1985 est en danger en 2016. Je voudrais dire ici combien au delà du paysage cette zone est patrimoniale pour toute l'aire genevoise. La Chartreuse Notre Dame de Pomier appartient à un passé historique identifié car fondée en 1170 grâce à une donation de Guillaume 1er Comte de Genève et de Vaud. Mais quid du patrimoine non identifié, proto-historique, antérieur de la dite zone. Proche du sommet nommé Sion, avec des toponymes significatifs "kern", Mikerne exactement. Un lieu chrétien qui s'installe pile près du "kern" (cairn....) comme une classique superposition chrétienne sur des zones dite "paiennes". Pile dans la descente du Mont Sion, vers la pente, Pomier, premier lieu qui visualise le lac. Une vue superbe sur Genève. L'INRAP devrait y mettre son grain de sel. En tous cas signer cette pétition semble le minimum. On se souvient de l'abri sous roche de Veyrier (Etrembières), préhistorique, scandaleusement concassé, disparu, envolé par l'inculture. Sylvie Neidinger
Source : http://duboutduborddulac.blog.tdg.ch/archive/2016/11/29/la-petition-pour-sauver-un-paysage-typique-du-saleve-280515.html
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la rénovation touche à sa fin = Un article du Dauphiné Libéré du jeudi 1 octobre 2009, Juliette GALEAZZI (Copyright Dauphiné libéré)

Près de 2 millions d’euros ont été dépensés par la famille Girod de Beaumont pour rénover la Chartreuse de Pomier, l’un des plus anciens édifices du patrimoine du département, situé sur les coteaux verdoyants du Salève, au bord du chemin Saint-Jacques-de-Compostelle.

Surplombant le bassin genevois, la Chartreuse de Pomier, qui date de 1170, est un des plus anciens édifices de Haute Savoie et de Genève… Après 10 ans de travaux, l’actuel propriétaire, Claude Girod, arrive au bout de la mission dont il s’est chargé : restaurer un morceau du patrimoine régional et familial. « Je voulais éviter que le bâtiment tombe en ruine et si je ne l’avais pas fait, qui d’autres ? Certainement pas mes enfants. On a assuré l’avenir de ce patrimoine pour plusieurs siècles » se réjouit cet homme de 76 ans. Originaire de Beaumont, la famille Girod est surtout connue pour la fromagerie qui porte son nom. L’entrée de l’entreprise, basée à Étaux, dans le groupe Lactalis en 1991, permet la constitution du capital qui permettra plus tard le financement de la rénovation de la Chartreuse de Pomier.
En 1894, l’arrière grand père de Claude, Jérémie Girod rachète le domaine. Huit ans sont nécessaires pour sauver le bâtiment principal, abandonné par les Chartreux en 1793. Ouvre ensuite l’hôtel restaurant “L’abbaye de Pomier”, qui durera jusqu’en 1991. Lorsque Claude Girod en hérite en 1997, le toit est pourri. Quant aux caves, « c’est un petit miracle qu’elles ne soient pas effondrées. Quand je touchais les murs, tout bougeait ! »
C’est donc par les fondations que commence la rénovation. La remise en état du rez de chaussée mais surtout des caves entre 1999 et 2001. Deux ans plus tard, est refaite la cour sud, qui était à l’époque bordée par les cellules des pères. En 2005, c‘est au tour du “petit” cloître, où se trouvait l’église et trois chapelles. Enfin, la dernière étape, financée à moitié avec le 1% de l’A41 ; les façades et le toit. «Nous avons fait le choix de supprimer le 2e étage. La toiture a été posée sur une dalle de béton armé. »
Pour la façade, les pierres d’angle sont laissées apparentes ainsi que l’œil de bœuf découvert sous le crépi qui auparavant isolait le bâtiment. À ce jour, seul le premier étage n’a pas été rénové : des chambres d’hôtels dont ne restent que des baignoires à pied et des tapisseries à fleurs délavées… Malgré cela, la Chartreuse Notre Dame de Pomier (son nom d’origine) a déjà retrouvé sa physionomie d’antan, revue au goût du XXe siècle. Elle figurera cet automne parmi les candidates à un prix de rénovation du patrimoine rhônalpin.
«On dit que je suis le propriétaire de la Chartreuse mais c’est plutôt moi qui fais partie des biens de la Chartreuse » songe Claude Girod, debout face à sa propriété paisible comme au temps des Chartreux. Et cette association de destin qui n’a pas l’air de lui déplaire.

Un patrimoine plein d’histoires

De la fondation par les Chartreux et plusieurs comtes de Genève et de Vaud en 1170 à sa mise à sac par les troupes de Carouge en 1793, la Chartreuse de Pomier a une histoire chargée d’anecdotes.
Dans le bâtiment principal se trouvait la salle capitulaire où se réunissait la communauté religieuse, mais aussi les appartements royaux. « Fâché avec les protestants genevois, l’ambassadeur de Louis XIV vint avec armes et bagages se réfugier à Pomier tout comme Charlotte de Nemours, la veuve de François I qui épousa ensuite Jacques de Savoie Nemours, comte de Genève, trouva refuge ici pendant les temps troublés entre Bernois et Genevois » raconte Claude Girod. Même Charles IV, empereur du Saint Empire Romain Germanique, serait passé par Pomier.
Mais ce n’est pas tout. «On raconte que la Chartreuse avait un trésor si gros qu’on pouvait se cacher derrière. » Il s’agirait d’un amas d’or qui aurait été ramené par le curé de Collonges sous Salève. À la Révolution française, tout a disparu et brûlé. « La bibliothèque aurait mis une semaine à brûler ! »
Aujourd’hui, la plupart des maisons de Présilly sont en partie construites avec des pierres de la Chartreuse. Les cloches de l’église, elles, carillonnent toujours à l’église Sainte Croix de Carouge. «Quand je les entends, j’ai toujours une pensée émue », confie Claude Girod.

Un lieu de réception très prisé

Les week-ends d’août, les mariages se succèdent à la Chartreuse Notre Dame de Pomier. « Ce lieu est magique et a un cadre magnifique, sourit Nicole Girod, qui gère les réservations. Nous avons toujours des retours positifs. » En tout cas, le site ne désemplit pas. « Pour 2010, les week-ends sont déjà complets ! »
Outre les réceptions, certaines entreprises organisent des réunions sur le site. « Nous avons accueilli 150 directeurs financiers de Total ou une conférence de l’ancien directeur du Figaro, Nicolas Beytout. » Le Conseil général de Haute Savoie et la Commission européenne sont aussi passés par Présilly…

Le 29 novembre 2009, Claude et Nicole Girod ouvrent leur propriété au public à l’occasion d’un concert de la chorale du Châble.

REPÈRES

L’ORDRE DES CHARTREUX

Fondé par Saint Bruno au XIe siècle, l’ordre des Chartreux recherche des endroits isolés pour installer des communautés. Après avoir envisagé de s’installer en Bourgogne, c’est le massif de la Grande Chartreuse en Isère qui est retenu. Le monastère est construit en 1084. La Chartreuse Notre-Dame de Pomier est la 4e à être fondée. La règle de vie de cet ordre n’a pas changé depuis sa création en 1160 : chaque Chartreux vit en solitaire dans sa cellule. Il en sort trois fois par jour pour prier. Une fois par semaine, ils mangent ensemble et se promènent dans la nature.

POMIER

Le mot “pomier” vient du latin “pro murus”, “en dehors des murs” sous-entendu de la ville. Rien à voir avec l’arbre fruitier, le pommier.
http://www.chartreuse-de-pomier.fr , clic et plan d'accès .
Fotos : 1 2 3 4 5 source fotos : http://randocops.over-blog.com/2016/06/saleve-pomier-bois-des-fees.html Chantal Jaeger-Potheret - Saint Julien En Genevois.
Le Salève: la montagne familière qui tue
Voir aussi : bricbrac.html#15ancre

              
Lundi 12 juin 2017 SALEVE Un randonneur grièvement blessé À 15 heures hier (dimanche), les secouristes du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix sont intervenus sous les falaises du Salève (à la Corraterie). Un randonneur a chuté et s’est blessé grièvement. Il a été transporté à l’hôpital de Genève. Les autres interventions ont consisté en des secours pour des alpinistes bloqués techniquement dans le massif du Mont-Blanc, et une femme légèrement blessée sur la Mer de glace.
Source : http://c.ledauphine.com/haute-savoie/2017/06/12/un-randonneur-grievement-blesse
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MONT SALÈVE Une randonneuse américaine chute de 20 mètres dimanche 2.4.2017
L’hélicoptère de la Sécurité civile d’Annecy est intervenu hier (samedi 1.4.2017) après-midi, dans le massif du Salève, pour récupérer une randonneuse blessée après une chute. Âgée de 22 ans, la jeune femme, de nationalité américaine, avait fait une chute d’une vingtaine de mètres. Souffrant d’un traumatisme crânien ainsi que de multiples coupures et contusions, elle a été prise en charge par l’équipage mixte de secours en montagne (peloton de gendarmerie de haute montagne, groupe montagne des sapeurs-pompiers et médecin urgentiste) avant d’être transportée vers le centre hospitalier Annecy Genevois.
Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2017/04/02/une-randonneuse-americaine-chute-de-20-metres
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Une marcheuse embarrée (bloquée dans les barres rocheuses) au Salève hélitreuillée dans la nuit par Vincent BOUVET-GERBETTAZ. ledauphine.com, vendredi 17 février 2017, COLLONGES-SOUS-SALEVE
L'hélicoptère du peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) d'Annecy est intervenu mercredi (15.2.2017) soir au sommet du Salève pour porter secours à une randonneuse égarée piégée par la nuit et bloquée dans les barres rocheuses. Il était environ 22 heures mercredi soir quand certains Collongeois domiciliés sur les hauteurs du village, au pied des falaises, ont entendu le bruit généré par les pales de l'hélicoptère survolant le sommet du Salève. Bloquée techniquement dans les barres rocheuses et piégée par la nuit, une randonneuse avait fini par appeler les secours un peu avant 20 heures mercredi soir. Localisée par l'hélicoptère des gendarmes de haute-montagne au sommet du mont, la marcheuse âgée de 46 ans a été hélitreuillée et déposée en lieu sûr.
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Une randonneuse hélitreuillée sur le Salève en pleine nuit
Fait divers : La marcheuse égarée a fini par appeler de l'aide avec son téléphone portable.
Le peloton de gendarmerie de haute montagne d'Annecy (PFHM) n'avait jeudi (16.2.2017) matin guère de détails sur un hélitreuillage qui a eu lieu mercredi soir sur le Salève. Il était passé 22 heures quand le bruit de l'hélicoptère a empli la montagne au-dessus de Collonges-sous-Salève. La lune ne s'était pas encore levée et on ne distinguait pas le sommet de la montagne depuis la plaine. Pendant de longues minutes l'engin, repérable uniquement par son feu clignotant rouge, a fait des allers-retours le long de la paroi de la Corraterie , où file un sentier vertigineux bien connu des habitants de la région. Dans la montage, une lampe torche, sans doute brandie par la randonneuse, indiquait son emplacement. Surprise par la nuit, cette personne se serait perdue. Elle a fini par appeler les secours avec son téléphone portable, indique le PGHM d'Annecy. Un hélicoptère de la sécurité civile a décollé de la base de Meythet. Il a pu l'hélitreuiller sans grande difficulté. Elle n'était pas blessée.
TDG : Créé: 16.02.2017 par JFM.
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Trailer sauvé au Petit Salève par hélico [il se trouve plus bas que les Voûtes et ne peut ni continuer ni reculer (il commence à pleuvoir)]. DL 21.8.2016
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DL : Au Salève, la plus ancienne société de secours de France… et peut-être du monde par Vincent Bouvet-Gerbettaz le 26/03/2016
Co-fondée en 1897 par les Français Jules Guy, Ferdinand Crochet et François Pisteur, avec les Suisses Edmond Lardy et Ernest Siegenthaler, les Sauveteurs volontaires du Salève, devenue depuis la société de secours en montagne du Salève (association SMS), est tout simplement la plus ancienne de France. « Et peut-être même du monde, tant à l’époque les montagnards français étaient précurseurs de ce type de structures », avait même avancé Frédéric Caille, enseignant chercheur en sciences politiques à l’Université Savoie Mont Blanc, lors d’une conférence donnée le 4 février dernier à Collonges sur l’histoire des Sauveteurs du Salève. Aujourd’hui composée de 28 secouristes dont neuf âgés de plus de 65 ans (moyenne d’âge 45 ans), la société SMS, présidée depuis 2011 par Olivier Comtat, n’a rien perdu de son esprit originel. « Nous sommes tous des bénévoles formés aux gestes de premier secours, c’est notre vocation première, et tous titulaires d’un brevet secours en équipe mais nous comptons seulement quatre professionnels dans nos rangs, trois accompagnateurs en montagne et un pisteur secouriste. Nos moyens sont essentiellement humains et terrestres, nous n’avons aucun véhicule », explique Jean-Charles Bertrand, secouriste au Salève.
Niveau dangerosité : après le Mont-Blanc, le Salève
Aujourd’hui, en Haute-Savoie, le Salève est après le massif du Mont-Blanc, la montagne, qui génère le plus d’accidents et de secours à personnes. Randonneurs, parapentistes, vététistes, grimpeurs, ils sont nombreux à venir arpenter les sentiers et se confronter aux falaises. « Nous avons effectué six interventions en 2015, essentiellement des recherches de personnes, trois se sont soldées par un décès », ajoute-t-il. Un bilan humain conséquent qui témoigne du caractère hautement accidentogène du petit massif dont il ne faut pas sous-estimer la dangerosité. Depuis le début de l’année, aucune opération sur le Salève mais les secouristes sont intervenus en renfort en dehors de leur secteur, sur une recherche au Parmelan. Leur secteur d’intervention prioritaire s’est considérablement agrandi puisqu’ils interviennent aussi sur le versant du Vuache côté bassin genevois, et jusqu’à la pointe du massif des Voirons.
Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2016/03/25/au-saleve-la-plus-ancienne-societe-de-secours-de-france-et-peut-etre-du-monde
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DL : Le Salève : amitié et dévouement, une histoire de sauveteurs par Sabine Pellisson le 01/08/2016
En Haute-Savoie, après le massif du Mont-Blanc, le Salève est la montagne qui génère le plus d’accidents et de secours à personnes. Dès la fin du XIXe siècle, on a pris conscience de cette dangerosité. C’est donc tout naturellement que la plus ancienne Société de secours en montagne en France (au monde ?) y a été créée. Le Salève demeure sans conteste l’une des montagnes incontournables de Haute-Savoie. Surplombant le bassin genevois, elle offre au randonneur, grimpeur ou parapentiste, un sublime panorama sur la plupart des massifs alentours et sur Genève. C’est aussi une montagne de proximité, facile d’accès. Mais ce promontoire rocheux des Préalpes, souvent appelé le balcon de Genève ou la montagne aux Suisses, a un côté obscur. Le Salève n’a-t-il pas servi d’échappatoire à la créature de Frankenstein, dans l’œuvre de Mary Shelley ? Petit retour en arrière… De 1847 à 1853, six accidents mortels sont dénombrés. Avec la multiplication des visiteurs, la question de la sécurité des promeneurs est de plus en plus posée… De son côté, dès la fin du XIXe , la varappe est en plein essor. Son nom est directement tiré du nom de deux couloirs rocheux du Salève, la Grande Varappe et la Petite Varappe. On se précipite alors du bassin genevois (français et suisse) dans ce lieu historique de l’escalade pour s’entraîner… Et les accidents se multiplient. Sous l’impulsion d’un Suisse (Ernest Siegenthaler) et d’un Français (François Pisteur), la première société de secours, appelée Sauveteurs volontaire du Salève (SVS) voit le jour. On est en 1897 ! Il faudra attendre 1910 pour un timide début similaire à Grenoble sous l’impulsion du syndicat d’initiative et 1929 pour Chambéry et le reste des régions de montagne. En 1910, sur un cliché jauni, une poignée d’hommes avec moustaches et chapeaux fait partie de ces sauveteurs de la première heure. Ils sont commerçants ou agriculteurs, des Genevois randonneurs ou premiers grimpeurs avec un seul point commun, la parfaite connaissance du terrain. Chaque bistrot qui possède une corde et un téléphone sert de relais. À cette époque, on ne dénombre pas moins de sept sociétés sur le massif du Salève !
Les secours en montagne, une spécificité haut-savoyarde
En 1950, le comité de secours en montagne du Salève voit le jour, remplaçant les SVS. Depuis 1992, la Société de secours du Salève, est affiliée à l’association départementale des sociétés de secours en montagne (ADSSM). La Haute-Savoie affiche sa spécificité. Trois corps interviennent : les gendarmes du PGHM (peloton de gendarmerie de haute montagne), les pompiers du GRIMP (groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux) et les secouristes en montagne (environ 450), regroupés au sein des différentes sociétés, au nombre de sept : Chablais (la plus importante), Pays Rochois, Salève (la plus ancienne), Annecy, Thônes/Aravis, Samoëns et Grand-Bornand. En 2015, il y a eu 26 interventions sur le Salève, dont cinq à l’actif du comité local, mobilisable sur l’ensemble du département. « Tous les sentiers du Salève sont balisés et entretenus mais ils restent dangereux ou vertigineux. C’est aussi un massif boisé limitant les interventions par hélicoptère», rappelle le président Olivier Comtat. Le Salève est beau. Vous pouvez en profiter, mais il ne faut pas le négliger, car à la fin c’est souvent la montagne qui gagne ! Le Salève est constitué des Pitons, du Grand et du Petit Salève et culmine à 1380m au sommet du Grand Piton. Il s’étend entre Étrembières, au nord, et le pont suspendu de la Caille au sud. Le Salève est aussi accessible en téléphérique depuis la commune d’Étrembières (dénivelé 660m, arrivée à 1100m).
Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2016/08/01/amitie-et-devouement-une-histoire-de-sauveteurs-dtrt
Fotos : 1 2 3 4 5
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Le Salève est le plus dangereux de Haute-Savoie après le Mont Blanc par Marie Prieur, TdG 30.07.2016
La société de secours en montagne du Salève est la plus ancienne de France.
Ils sont bénévoles, montagnards et déterminés. Depuis 1897, ces civils volontaires crapahutent dans les monts voisins à la recherche de randonneurs égarés ou de parapentistes blessés. Créée il y a près de cent vingt ans par deux Genevois et deux Français sous l’appellation Sauveteurs volontaires du Salève, leur association est devenue la société de secours en montagne du Salève. Elle compte aujourd’hui 27 membres, dont 23 actifs. Formés au secours en montagne grâce à des stages aux côtés de professionnels, ces derniers veillent au grain dans un massif particulièrement accidentogène, le plus dangereux de Haute-Savoie après le Mont-Blanc.
«Notre association est la plus vieille société de secours en montagne de France et peut-être même d’Europe», souligne Jean-Claude Bourigault, ancien président. Habitant Collonges-sous-Salève, le retraité a participé à plus de 150 opérations de secours sur les 300 effectuées entre 1977 et 2010. Ses tabelles sont précises. «A l’époque, dans les années 80 et 90, on en faisait entre 12 et 15 par an», se souvient-il.
Selon l’actuel président, Olivier Comtat, le nombre de sorties annuelles oscille désormais entre 4 et 5. «Nous sommes sollicités par les secouristes professionnels, principalement en renfort pour des recherches de personnes. Souvent de nuit ou lorsque l’hélicoptère ne peut pas intervenir pour cause de brouillard ou de neige.»
Des gens en tongs
La grande force des sauveteurs bénévoles réside dans leur connaissance du terrain. «Certains pompiers ou gendarmes viennent de loin. Nous les guidons sur des sentiers qu’eux ne connaissent pas», indique Olivier Comtat. De la Croisette à la grotte du diable en passant par Orjobet, le mont voisin de Genève n’a pas de secret pour ces passionnés. Ils en connaissent les trésors mais aussi les périls. «Après le massif du Mont-Blanc, le Salève est la montagne la plus dangereuse de France», estime Jean-Claude Bourigault. D’autres sources font la même remarque, à l’échelle de la Haute-Savoie toutefois.
Toujours est-il que son accessibilité et sa proximité avec la ville et son allure débonnaire donnent une fausse image du Salève. «On voit encore régulièrement des gens en tongs, en chaussures de ville s’aventurer sur les sentiers, explique Olivier Comtat. Les gens trouvent un itinéraire sur Internet et partent sans se préoccuper de la difficulté.» Selon lui, s’ajoute à cela la quête de sensations fortes qui incitent des randonneurs plus ou moins expérimentés à emprunter les sentiers dits vertigineux (non balisés et pentus) plutôt que les parcours fléchés.
«Tout laisser tomber»
Jean-Claude Bourigault se souvient de ce trio de jeunes femmes asiatiques bloquées au pas du Chat. Tandis qu’Olivier Comtat évoque les dangers de la pratique de la slackline (ndlr: une sangle élastique sur laquelle évolue le pratiquant) dans le massif. «L’été dernier, on est allé chercher un jeune qui avait chuté», commente sobrement le président.
Plus tôt dans l’année, en février, c’est pour retrouver une Carougeoise de 35 ans coincée dans la poudreuse près de la grotte du diable que les bénévoles s’étaient mobilisés. Si cette fois-ci la randonneuse égarée avait eu la chance d’être rapidement localisée et secourue, l’issue est en général plus sombre.
Président depuis 2000, Olivier Comtat reste marqué par l’intervention sur l’accident qui coûta la vie à Valéry Montant. Parapentiste, à la tête du gîte de la Croisette, le trentenaire, surnommé Val, avait glissé sur une plaque de verglas, non loin du trou de la Tine. (Note de DV : en hiver il faut éviter la Corraterie à cause de la glace).
Chacun des bénévoles de la société de secours en montagne du Salève se souvient d’un appel au cœur de la nuit l’invitant à rejoindre le local au plus vite. «Il faut accepter de tout laisser tomber et de partir dans la minute. Même si on est par exemple en plein repas de famille», souligne Jean-Claude Bourigault. Au risque de rester profondément marqué par certaines opérations. «Il y avait eu cet accident en 1982, poursuit le retraité. Ils étaient cinq jeunes… Dans les gorges de la Jambaz, la voiture a pris le mauvais côté du parapet et a chuté dans le torrent. J’ai été appelé à minuit. J’ai passé toute la nuit accroché en rappel pour assurer la remontée des blessés.» L’intervention terminée vers 6 h du matin, il ne restait alors que deux petites heures aux secouristes bénévoles avant la reprise de leur travail.
En plus de trente ans d’exercice, Jean-Claude Bourigault garde aussi un souvenir ému d’une intervention de l’été 85. «J’étais en train de tailler la haie. Quand deux gamins sont passés dans la rue en criant.» Un enfant de 14 ans, habitant la maison d’en face, venait de faire une chute dans les éboulis non loin de là. Suivant les indications de ses deux amis, il se rend seul sur place. «J’ai attendu à ses côtés. Il est mort au moment où l’hélicoptère arrivait», murmure le secouriste, les yeux embués.
Source : http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Le-Saleve-est-le-plus-dangereux-de-HauteSavoie-apres-le-Mont-Blanc/story/12393294?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter
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Un grave accident d’escalade à Collonges-sous-Salève Une jeune femme de 22 ans a chuté d’environ 15 mètres ce mardi 3 mai 2016. L’accident s’est produit peu après 13 heures sur la voie « Le Coin ». Très sérieusement blessée, la femme a été héliportée sur l’hôpital de Genève. Les pompiers, le PGHM d’Annecy, le SAMU et l’hélicoptère de la sécurité civile se sont rendus sur place. C’est l’époux de la victime qui a alerté les pompiers de Haute-Savoie.
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HAUTE-SAVOIE Au Salève, la plus ancienne société de secours de France… et peut-être du monde par Vincent Bouvet-Gerbettaz, publié le 26/03/2016 dans le DL.
Co-fondée en 1897 par les Français Jules Guy, Ferdinand Crochet et François Pisteur, avec les Suisses Edmond Lardy et Ernest Siegenthaler, les Sauveteurs volontaires du Salève, devenue depuis la société de secours en montagne du Salève (association SMS), est tout simplement la plus ancienne de France. « Et peut-être même du monde, tant à l’époque les montagnards français étaient précurseurs de ce type de structures », avait même avancé Frédéric Caille, enseignant chercheur en sciences politiques à l’Université Savoie Mont Blanc, lors d’une conférence donnée le 4 février 2016 à Collonges sur l’histoire des Sauveteurs du Salève. Aujourd’hui composée de 28 secouristes dont neuf âgés de plus de 65 ans (moyenne d’âge 45 ans), la société SMS, présidée depuis 2011 par Olivier Comtat, n’a rien perdu de son esprit originel. « Nous sommes tous des bénévoles formés aux gestes de premier secours, c’est notre vocation première, et tous titulaires d’un brevet secours en équipe mais nous comptons seulement quatre professionnels dans nos rangs, trois accompagnateurs en montagne et un pisteur secouriste. Nos moyens sont essentiellement humains et terrestres, nous n’avons aucun véhicule », explique Jean-Charles Bertrand, secouriste au Salève. Niveau dangerosité : Aujourd’hui, en Haute-Savoie, le Salève est après le massif du Mont-Blanc, la montagne, qui génère le plus d’accidents et de secours à personnes. Randonneurs, parapentistes, vététistes, grimpeurs, ils sont nombreux à venir arpenter les sentiers et se confronter aux falaises. « Nous avons effectué six interventions en 2015, essentiellement des recherches de personnes, trois se sont soldées par un décès », ajoute-t-il. Un bilan humain conséquent qui témoigne du caractère hautement accidentogène du petit massif dont il ne faut pas sous-estimer la dangerosité. Depuis le début de l’année 2016, aucune opération sur le Salève mais les secouristes sont intervenus en renfort en dehors de leur secteur, sur une recherche au Parmelan. Leur secteur d’intervention prioritaire s’est considérablement agrandi puisqu’ils interviennent aussi sur le versant du Vuache côté bassin genevois, et jusqu’à la pointe du massif des Voirons.
Source : http://c.ledauphine.com/haute-savoie/2016/03/25/au-saleve-la-plus-ancienne-societe-de-secours-de-france-et-peut-etre-du-monde
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BEAUMONT Mont Salève : un raveur égaré retrouvé frigorifié au petit matin
L’homme était venu sautiller sur des rythmes électroniques, il a finalement grelotté toute la nuit sur un sentier de randonnée. Un homme de 27 ans qui participait à une rave party sur les flancs du mont Salève, s’est éloigné de la fête durant la nuit de samedi 26.12.2015 à dimanche. Il a glissé dans la forêt sur quelques mètres, jusqu’à un sentier de randonnée. Totalement perdu, il est resté sur place et a passé la nuit seul, à la belle étoile. Fort heureusement, les températures actuelles sont très supérieures aux normales saisonnières de fin décembre, mais elles sont tout de même passées sous la barre des 4°C dans la nuit, comme l’attestent les relevés de la station météo Romma installée sur l’autre versant du Salève, au Sappey. Ce sont deux randonneurs qui ont alerté les secours après l’avoir découvert alors qu’il errait, désorienté, dans le secteur du Grand Piton, le point culminant du massif. Choqué et en légère hypothermie, le jeune homme a été récupéré par l’hélicoptère de la Sécurité civile. Pris en charge par l’équipage mixte de secours (pompier du groupe montagne et gendarme du peloton de haute montagne), il a été transporté vers l’hôpital d’Annecy. Publié le 28/12/2015
Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2015/12/27/un-raveur-egare-retrouve-frigorifie
Commentaire de Claude Villanger : il est miraculé car avec deux degrés de moins il mourrait d'hypothermie.
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ledauphine.com : Samedi 3 octobre 2015 : COLLONGES-SOUS-SALEVE Des cris, mais pas de victime
L’hélicoptère de la Sécurité civile d’Annecy a survolé le secteur des grandes-gorges, dans le massif du Salève, ce vendredi après-midi, après que deux randonneurs ont signalé avoir entendu des cris de détresse. Des pompiers ont été déployés sur le terrain et l’hélicoptère a effectué un survol du site, avec un équipage mixte de sauveteurs (groupe montagne des sapeurs-pompiers et peloton de gendarmerie de haute montagne d'Annecy), en vain. Le dispositif a été levé après une heure de recherches vaines.
Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2015/10/02/des-cris-mais-pas-de-victime
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Le Salève, le mont Veyrier et le Semnoz dans la cour des grandes montagnes.
En secours en montagne, la rapidité d’intervention est cruciale. Sur instruction du préfet, les monts Salève, Veyrier et Semnoz sont officiellement entrés dans la cour des grands cet été. En cas d’alerte, dispositif de secours et chaîne de commandement obéiront désormais aux mêmes règles qu’une intervention de secours sur le mont Blanc. Le préfet de la Haute-Savoie a signé le 17 juin 2015 une instruction opérationnelle visant à renforcer les dispositifs de recherches de personnes disparues des unités des forces de l’ordre non spécialisées “montagne”, par l’expertise du peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) et, le cas échéant, l’appui de secouristes et moyens spécialisés du secours en montagne, dès que les recherches ont lieu en milieu difficile d’accès. Le texte vise aussi les gorges et les milieux encaissés et escarpés. En systématisant l’intervention du PGHM, l’instruction du préfet vient en réalité théoriser une pratique déjà commune entre les services de secours et les gendarmes territoriaux. Le texte reconnaît donc surtout la dangerosité réelle des trois monts, où l’on dénombre chaque année plusieurs morts.
Le Salève, comme le mont Veyrier et le Semnoz, sont officiellement considérés aujourd’hui comme des montagnes dangereuses nécessitant l’expertise systématique du PGHM. À Annecy, l’un des deux hélicoptères affectés à la base de la sécurité civile est spécifiquement réservé aux interventions des pompiers et des militaires du PGHM. En cas de secours, quelques minutes suffisent à Dragon 74 pour rejoindre le mont Salève. Par Vincent BOUVET-GERBETTAZ le 22/09/2015.
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Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2015/09/21/les-gorges-et-les-milieux-encaisses-concernes-aussi
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Chute mortelle de 70 mètres dans le Salève (3.8.2015)
Un campeur suisse de 25 ans qui bivouaquait avec des amis à 1100 mètres d'altitude en Haute-Savoie est mort dans la nuit de samedi (1.8.2015) à dimanche (2.8.2015) après avoir chuté d'une barre rocheuse, a-t-on appris dimanche auprès des secours. Le corps du jeune homme a été retrouvé dimanche à 4 h au pied d'une falaise de 80 mètres de haut par les pompiers et le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) d'Annecy, qui ont été alertés de sa disparition par les compagnons de la victime peu après minuit. Le jeune campeur se serait semble-t-il écarté du campement au cours de la soirée pour rejoindre une crête située sur le sommet du Salève, où tous bivouaquaient, laissant le reste du groupe dans une grotte située sur ce massif de Haute-Savoie qui surplombe l'agglomération de Genève. Il aurait alors lourdement chuté sur un itinéraire escarpé rendu glissant par de mauvaises conditions météorologiques. «Le mauvais temps ne nous a pas permis de rapatrier son corps avant ce dimanche 11 h», a précisé Patrick Poirot, commandant du PGHM d'Annecy, confirmant une information du Dauphiné Libéré. Une enquête doit déterminer les circonstances exactes de l'accident, qui restaient encore floues dimanche matin. Les conditions météo n'étaient pas très bonnes hier et les itinéraires étaient glissants, a fortiori de nuit. Ce sont d'ailleurs ces mêmes conditions météo qui n'ont pas permis aux secours de rapatrier le corps avant 11h ce matin. Le Salève, sous ses airs tranquilles, est une montagne dangereuse avec de nombreux à-pics. 
Sources :
1) http://www.tdg.ch/geneve/grand-geneve/Un-campeur-suisse-fait-une-chute-mortelle-au-Saleve/story/15441774 (cht/afp/Newsnet)
2) http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/haute-savoie/mort-d-un-jeune-homme-dans-le-saleve-apres-une-chute-de-70-metres-780857.html
3) http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2015/08/02/chute-mortelle-de-70-metres-dans-le-saleve
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Beaumont: une femme retrouvée morte au mont Salève.
Une vaste opération de recherches a été déployée hier après-midi sur le mont Salève pour retrouver la trace d’une femme âgée d’une cinquantaine d’années qui n’a plus donné signe de vie depuis son départ vendredi (22.5.2015) matin aux alentours de 8h pour le sommet du mont. Seule la voiture de la femme, qui portait une veste violette, avait été retrouvée dès vendredi soir sur un parking à proximité de la tour du Piton du Salève, sur la commune de Beaumont. Un large dispositif de recherche a donc à nouveau été déployé hier, avec la collaboration des hommes de la Société de secours en montagne, des pompiers du groupe montagne de Haute-Savoie, d’une douzaine de gendarmes de la Compagnie de Saint-Julien, dont le Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie et des hommes du PGHM (Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne). Débutées dès vendredi (22.5.2015) suite à l’alerte lancée par la fille de la femme, dont le téléphone portable avait cessé d’émettre depuis trois jours, les recherches se sont poursuivies au sol comme dans les airs avec les rotations de l’hélicoptère de la Sécurité civile d’Annecy. Le corps de la disparue a finalement été localisé hier vers 20 heures. L’enquête de gendarmerie devra déterminer la cause du décès. Par V.B-G. Publié le 26/05/2015 à 6h.
Source : http://www.ledauphine.com/faits-divers/2015/05/25/une-femme-retrouvee-morte-au-mont-saleve
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ledauphine.com Samedi 1 novembre 2014
Haute-Savoie : Trois secours simultanés en montagne jeudi soir
Même si la période est plutôt calme, le secours en montagne reste en alerte dans le département et peut se retrouver engagé dans des situations complexes à gérer comme ce fut le cas jeudi soir, où trois secours quasi simultanés ont obligé les équipes de la sécurité civile, du peloton de gendarmerie de haute montagne et des sapeurs-pompiers à démultiplier leurs efforts. Vers 16 h, ils étaient appelés pour un accident de randonnée à la Tournette, au-dessus du chalet de l’Aulp. Un homme avait fait une lourde chute dans un pierrier et souffrait de multiples blessures, dont un violent traumatisme crânien. Il a été médicalisé sur place par un médecin urgentiste puis héliporté vers l’hôpital d’Annecy. Dans le même temps, une alerte était lancée par un alpiniste bloqué techniquement dans la traversée sommitale des Dents de Lanfon. L’homme était incapable de poursuivre sa progression et avait en outre perdu son compagnon. Les secouristes ont dû hélitreuiller le premier et entreprendre des recherches pour tenter de localiser le second alors que la nuit était déjà tombée. Il a été retrouvé bien plus tard en bonne santé et a expliqué qu’il avait finalement choisi d’emprunter un autre itinéraire. Déjà très sollicité, l’hélicoptère de la sécurité civile, Dragon 74, a dû s’envoler pour le Salève afin de récupérer un troisième homme, coincé dans la voie Nationale, mais sain et sauf. Par S.B.
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Un article du DL par Vincent BOUVET-GERBETTAZ 23/08/2014 à 18h00. ledauphine.com : Etrembieres: sévère chute de deux randonneuses voulant rattraper leur chien
L'accident s'est produit ce samedi matin un peu après 9h alors que les deux randonneuses se trouvaient sur le sentier du Pas-de-l'Echelle montant au sommet du Salève. Sérieusement blessées, les deux randonneuses ont été héliportées à l'hôpital cantonal de Genève. L'hélicoptère du peloton de gendarmerie de haute montagne d'Annecy (PGHM) est intervenu ce samedi matin sur le Salève pour porter assistance à deux randonneuses ayant chuté d'un sentier reliant le village du Pas-de-l'Echelle au sommet du mont. Selon les premiers éléments, c'est en voulant rattrapper son chien tombé en premier que l'une des randonneuses a chuté. Voulant à son tour porter assistance à son amie, la seconde finissait également par être emportée dans la pente. Toutes deux ont dévalé une pente raide sur une cinquantaine de mètres avant de franchir une petite barre rocheuse et de s'immobiliser. Les deux randonneuses âgées d'une cinquantaine d'années sont une Américaine et une Suissesse. La première souffre d'un traumatisme crânien, la seconde d'une fracture de la cheville. Elles ont été héliportées jusqu'à l'hôpital cantonal de Genève. Leur pronostic vital n'est pas engagé. Le chien quant à lui n'a pas été retrouvé.
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Au Salève, des panneaux fleurissent pour améliorer la sécurité par Marie Prieur 23.07.2014
Le syndicat mixte du Salève placarde les consignes de sécurité le long des sentiers.
Pour rappeler les consignes de sécurité aux promeneurs, le syndicat mixte du Salève (SMS) procède depuis ce matin à la pose d’une quarantaine de panneaux. La perceuse-visseuse dans le sac à dos, un trio masculin marche de pied ferme jusqu’à la grotte d’Orjobet. «On va en poser un jaune ici», explique Pierre Cusin, le président du syndicat. Sur ledit placard, on peut lire: «Ne quittez pas les sentiers balisés; Ne laissez pas vos enfants seuls ou Veillez à ne pas causer de chutes de pierre.» Chacun de ces précieux conseils est répété en anglais, histoire de s’adapter aux touristes venus de Genève. Entre les amateurs qui montent en petites baskets et les gens qui empruntent la mauvaise bifurcation, les dangers sont légion. «Le syndicat mixte du Salève entretient et sécurise 150 km de sentiers sur le Salève et 120 km de boucles au pied du Salève», précise Pierre Cusin. Reste une centaine de kilomètres dits vertigineux dont l’entretien n’est pas du ressort du syndicat. «Certaines personnes se trompent de chemin et se retrouvent sur un parcours non balisé. C’est le cas par exemple quand on monte à Orjobet, on peut se retrouver sur le sentier de Chaffardon.» Ici, c’est un panneau rouge qu’installe le trio. Un dessin montrant un homme qui chute dans la falaise indique clairement le danger. En trois ans, pas moins de 60 interventions ont eu lieu au Salève. Dans le même temps, le nombre de morts s’élève à 5. «Malgré son allure débonnaire, c’est l’une des montagnes les plus accidentogènes de Haute-Savoie après le Mont-Blanc», insiste Pierre Cusin.(TDG)
Source : http://www.tdg.ch/geneve/france-voisine/saleve-panneaux-fleurissent-ameliorer-securite/story/12766754 clic
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Retour sur la découverte d'un "mort-vivant" après une rave-party en Haute-Savoie
Le lundi 7 juillet 2014, nous vous parlions d'une femme retrouvée dans un sale état à Beaumont (Haute-Savoie). On en sait plus aujourd'hui: l'intéressée s'est en réalité "dressée comme un mort-vivant" dans un champ, devant une femme qui promenait sa chienne de bon matin. Elle témoigne aujourd'hui. Par Mickael Guiho, Publié le 24/07/2014, mis à jour le 30/07/2015.
Le "mort-vivant" est en fait une femme qui avait disparu lors d'une rave party en haut du Salève la veille au soir. "Je pensais que c'était un sanglier qui s'était fait shooter". Telle fut la première impression de la promeneuse, quand elle a fait cette rencontre inédite. Il est à peine 9 heures du matin lorsque cette dame de 52 ans aperçoit une femme dans un champ. "On aurait cru un mort-vivant qui se dressait devant moi, elle était toute bizarre, pas belle à voir!", explique-t-elle. La jeune femme était "toute blanche", "trempée", "frigorifiée" et "couverte de griffures", pieds nus et incapable de se rechausser ou de marcher. En mauvaise santé physique, elle se montrait aussi peu rassurante. "Sur le coup, elle faisait peur à voir et je me méfiais", admet l'habitante, qui restera marquée par ce comportement délirant: "elle racontait des histoires incohérentes, elle disait qu'elle était poursuivie et que des gens voulaient la tuer." Il s'agit, en fait, d'une Savoyarde d'une trentaine d'années qui participait à une rave party sur le Salève. Elle avait disparu la veille au soir, vers 21 heures, et était recherchée. N'en savant rien, l'habitante a fait preuve de sang-froid. Elle a appelé le 18 et s'est occupée de la victime. Elle raconte: "je l'ai calmée, je l'ai aidée à descendre plus bas pour être vue quand les pompiers arriveraient, et j'ai réchauffé ses pieds entre mes mains." Vers 9h30, les pompiers étaient sur place. En hypothermie, la jeune femme faisait l'objet d'un transport à l'hôpital. Entre temps, elle montrait aux pompiers... des champignons hallucinogènes. De quoi expliquer, peut-être, son comportement délirant. En fait, la jeune femme avait elle-même appelé les gendarmes la veille au soir. "Elle parlait d'un complot, de trois hommes et d'une femme qui la cherchaient pour la tuer", rapporte un commandant de gendarmerie, "elle criait qu'on voulait la tuer." Le PSIG, un chien de piste, la brigade de recherches et la brigade locale étaient alors mobilisés, vers 22 heures. Des gendarmes se font même fait hélitreuiller sur le Salève. "Il venait de pleuvoir, c'était une patinoire, parfois raide, on pouvait se retrouver bloqués dans une falaise", explique le gendarme. "Finalement, elle a rappelé vers minuit et a dit qu'elle s'était cachée." Vers 2h30, des cris ont été entendus dans la forêt par le petit ami de la disparue, lui aussi parti à sa recherche. Les pompiers, la société de secours du Salève et un hélicoptère, étaient alors appelés en renfort. Les recherches étaient organisées en caravanes. Elles ont duré jusqu'à 9h du matin, heure à laquelle l'habitante de Beaumont a effectué le signalement. La jeune femme n'a jamais été auditionnée. Après son hospitalisation, elle est rentrée chez elle, en Savoie. Les gendarmes n'iront pas la chercher, même s'ils aimeraient des explications. A partir d'un faisceau d'indices, il est raisonnable de penser que la malheureuse a subi les effets d'une drogue qui l'a menée à une attitude paranoïaque, la poussant à fuir vers la vallée, malgré la nuit, la pluie, le froid, les arbres et tous les obstacles dangereux qui parsèment le Salève. Alors que les rave parties deviennent presque monnaie courante dans ce secteur, l'habitante de Beaumont qui l'a retrouvée estime qu'on "devrait les interdire". Une opinion qui se veut bienveillante: "Ce n'est pas bien pour eux, pour ceux qui font ça."
Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/retour-sur-la-decouverte-d-un-mort-vivant-apres-une-rave-party-en-haute-savoie-522383.html
PS: rave party = concert de musique techno = soirées alcool, drogue (surtout drogue) music et rencontre.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rave_party : Une free party (également nommée « free », « teuf » ou parfois « fête libre ») est une fête de musiques électroniques dépourvue de restrictions des scènes clubs légales.
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Une femme retrouve une disparue dans un champ de Beaumont, en Haute-Savoie
Une habitante de Beaumont a retrouvé une femme de 30 ans dans son jardin, ce lundi 7 juillet 2014. Cette dernière avait disparu d'une fête au Salève, dimanche soir. D'importants moyens avaient été déployés pour la retrouver.
Ça doit faire drôle. Découvrir une femme dans son jardin à 9h30 du matin. C'est arrivé à une habitante de Beaumont. Une femme de 30 ans était là, perdue, hébétée. Elle avait disparu dimanche, alors qu'elle participait à une fête (bien arrosée?) sur le Salève. Elle a donc descendu la montagne dans la nuit, probablement guidée par la lumière des habitations. Sous la direction du PGHM d'Annecy, gendarmes et pompiers l'avaient recherchée dans la nuit et au petit matin. D'importants moyens avaient été mobilisés, comme l'hélicoptère Dragon 74 de la sécurité civile, lequel avait été contraint de se poser rapidement à cause du brouillard.
Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/haute-savoie/une-femme-retrouve-une-disparue-dans-un-champ-de-beaumont-en-haute-savoie-513205.html
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Un Suisse et un Français hélitreuillés dans la région du téléphérique par JFM (TdG). 03.06.2014

Les deux randonneurs imprudents ont cru pouvoir redescendre à pied à Veyrier. «L'endroit est vraiment dangereux, dites à vos lecteurs de faire attention!» L'officier de permanence du PGHM d'Annecy tient à rappeler cette consigne à la veille du week-end de Pentecôte qui s'annonce estival et donc propice aux balades. Lundi soir (2.6.2014), deux randonneurs, un Suisse de 21 ans et un Français de 23 ans, ont cru pouvoir redescendre du Salève directement depuis la station haute du téléphérique. «Comme d'autres, ils ont emprunté un des nombreux chemins à chamois, croyant suivre un sentier», commente l'officier de quart d'Annecy. Assez vite ils se sont rendu compte de leur erreur. La pluie avait lessivé le sentier, rendant le terrain particulièrement glissant. Les deux amis ont pris peur et n'ont eu d'autres recours que d'appeler les secours. Il était 20h40. Quelques minutes après, l'hélicoptère de la Gendarmerie nationale d'Annecy survolait les lieux. Heureusement, les deux marcheurs imprudents étaient encore dans la partie haute de la montagne. Ils ont été hélitreuillés et déposés au parking du téléphérique. Plus de peur que de mal. A 21h45, le dispositif, qui a mobilisé deux sapeurs-pompiers du groupe montagne et deux gendarmes du peloton de haute montagne, était rentré à la base. Qui paie? L'Etat français, répond l'officier, les secours sont gratuits en France.

Sources :
http://www.tdg.ch/geneve/france-voisine/Un-Suisse-et-un-Francais-helitreuilles-dans-la-region-du-telepherique/story/10758823
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/06/03/deux-randonneurs-secourus-sous-le-telepherique-du-saleve
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Un randonneur se tue lors d'une chute de 100 mètres samedi 24.5.2014 au couloir de la Petite Gorge (une synthèse de plusieures sources.)

Un trentenaire résidant à Genève a perdu la vie samedi 24.5.2014 après-midi à Bossey, après être tombé d'une falaise. C'est un autre marcheur qui a alerté les secours. Un Italien de 31 ans randonnait seul samedi, sur le sentier de la Petite Gorge, au Salève, près de la frontière franco-suisse. Vers 16h15, il a fait une chute de 100 mètres. L'homme a atterri aux pieds d'un second randonneur, qui marchait plus bas. C'est ce dernier qui a alerté les secours. Arrivés sur place, ceux-ci n'ont malheureusement que pu constater le décès de la victime. Son corps a été héliporté par la gendarmerie de haute montagne. L’homme se trouvait à 670 mètres d’altitude, au pied du couloir de la Petite Gorge, ont précisé les pompiers. L'itinéraire qu'avait emprunté le marcheur, qui vivait et travaillait à Genève, est connu pour être dangereux.

Sources :
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2014/05/26/etrembieres-un-randonneur-se-tue-en-chutant-d-une-falaise
http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Un-randonneur-se-tue-lors-d-une-chute-de-200-metres-18644556
http://www.lacote.ch/fr/monde/etrembieres-un-randonneur-de-31-ans-se-tue-au-saleve-604-1299952
http://www.tdg.ch/geneve/france-voisine/chute-mortelle-randonneur-saleve/story/24139345?dossier_id=1734
http://www.lemessager.fr/Actualite/Faits_Divers/2014/05/26/article_bossey_un_randonneur_fait_une_chute_de_2.shtml#.U4R8ZnJ_t14
http://www.lasavoie.fr/Actualite/Faits_Divers/article_1825642.shtml#.U4R9pHJ_t14
http://www.lessorsavoyard.fr/Actualite/Faits_Divers/article_1825642.shtml
http://www.mannecy.fr/32072-un-randonneur-mort-dans-le-saleve-ce-weekend.html
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2.10.2013 faits divers

Une jeune adulte handicapée retrouvée morte dans le massif du Salève, en Haute-Savoie. Ce mercredi 2 octobre au matin, dans le massif du Salève, les gendarmes du PGHM de Haute-Savoie ont découvert le corps sans vie d'une femme trisomique. Âgée de 29 ans, elle avait disparu la veille lors d'une sortie encadrée. L'alerte avait été donnée dans l'après-midi par l'un des encadrants de cette sortie organisée par un établissement accueillant des adultes handicapés. La jeune femme avait disparu au sommet du Salève alors qu'elle s'était isolée pour satisfaire une "envie pressante".
Une quarantaine de gendarmes ont rapidement été mobilisés. Des recherches ont également été effectuées par hélicoptère , jusque dans la nuit. Un sac ainsi que des vêtements appartenant à la disparue ont alors été retrouvés dans un secteur particulièrement accidenté, dans la face nord du Salève.
Ce sont des gendarmes du peloton de gendarmerie de haute montagne de Haute-Savoie qui ont fait la macabre découverte, peu après la reprise des recherches ce mercredi (2.10.2013) matin. Le corps de la jeune femme gisait au pied d'une barre rocheuse. Si la thèse accidentelle semble privilégiée, une enquête est ouverte pour déterminer les circonstances précises de ce drame.
Une autopsie doit être pratiquée jeudi à l'institut médico-légal de Grenoble.
Source : http://alpes.france3.fr/2013/10/02/une-jeune-adulte-handicapee-retrouvee-morte-dans-le-massif-du-saleve-en-haute-savoie-329667.html
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2.10.2013 Tragique fait divers Une jeune femme handicapée se tue au Salève Par Jean-François Mabut.
La victime a quitté un groupe accompagné et a fait une chute mortelle dans la petite gorge. Plusieurs dizaines de personnes et deux hélicoptères, ont été déployés par les forces de secours françaises, mardi après-midi jusqu'à ce matin, pour retrouver une personne handicapée qui a quitté un groupe de promeneurs accompagné d'un surveillant, hier vers 16 heures. La jeune femme, âgée de 27 ans, cheminait sur un sentier du Salève, entre la Croisette et l'Observatoire, avec un groupe de sept compagnons d'une maison spécialisée de l'agglomération d'Annemasse. Vers 9h30, les gendarmes du PGHM de Chamonix ont retrouvé son corps sans vie au niveau de la petite gorge, au-dessus des villages de Bossey et de Collonges-sous-Salève, a indiqué le commandant Stéphane Lhyvernay, chef de la compagnie des gendarmes de Saint-Julien. La malheureuse a sans doute glissé sur une pente caillouteuse et instable puis chuté au bas d'une barre rocheuse d'une quinzaine de mètres. En raison du brouillard qui enveloppait le sommet de la montage, sa dépouille n'a pu être enlevée par un hélicoptère que peu avant midi. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du drame. La société de secours en montagne du Salève ainsi que des gendarmes et des policiers de Saint-Julien, de la région d'Annemasse et de Bonneville ont participé aux recherches, de même que deux hélicoptères, un de la sécurité civile et et un autre de la gendarmerie.
Plusieurs appels sont parvenus à la rédaction de la Tribune d'habitants de la région interpellés par le va-et-vient d'un hélicoptère qui, hier soir, entre 22 et 23 heures balayait la montagne à l'aide d'un puissant projecteur. Le groupe était monté à la Croisette en minibus. En rouge , la petite gorge où a eu lieu la chute mortelle. (TDG) Créé: 2.10.2013, 9h45
Source : http://www.tdg.ch/news/standard/jeune-femme-handicapee-tue-saleve/story/16288678
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Selon les premiers éléments, la jeune femme handicapée, âgée de 29 ans et originaire de Scientrier, aura probablement glissé sur un terrain pentu et perdu l'équilibre, l'empêchant d'éviter la chute fatale. par Vincent BOUVET-GERBETTAZ le 02/10/2013 à 11:29
Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2013/10/02/la-jeune-femme-handicapee-retrouvee-morte
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Mort au Salève

Haute-Savoie Un randonneur genevois se tue au Salève
Un randonneur suisse, vraisemblablement victime d'une chute, a été retrouvé mort mardi dans le Salève, a-t-on appris auprès de la gendarmerie. L'homme âgé de 33 ans était parti seul faire une randonnée dimanche 25.8.2013 sur cette montagne située près de Genève, a-t-on précisé. Son corps a été retrouvé hors des sentiers balisés à environ 800 mètres d'altitude par les secouristes partis à sa recherche. La victime était originaire de Genève. (afp/Newsnet, 27.08.2013)

commentaires :
Pierre Gautier : La proximité du Salève avec Genève en fait une montagne qui parait accessible à tous et inoffensive. Cependant, il n'est pas rare de voir ce genre d'information. Les chemins et voies d'escalade sont souvent glissants. Il serait important qu'une campagne de prévention soit organisée à ce sujet. Mes pensées à la famille de cette personne.
Cris Ponlli : Entièrement d'accord avec vous. Il y a même des sentiers très étroits en bordure de la falaise et comme dans tout les coins montagneux des personnes qui se baladent en tatanes (=bottines)....

Source : http://www.tdg.ch/monde/faits-divers/randonneur-tue-saleve/story/30398222

Haute-Savoie Un randonneur fait une chute mortelle au Salève
L’homme n’était pas réapparu depuis qu’il est parti dimanche 25.8.2013 faire une randonnée au Salève. Son ex épouse, inquiète qu’il ne soit pas venu chercher leurs enfants mardi 27.8.2013 matin, a appelé les gendarmes. Les recherches ont donc commencé hier mardi 27.8.2013 vers midi. La voiture du randonneur a été retrouvée près des courts de tennis de Collonges-sous-Salève. Avec l’aide d’un hélicoptère qui a survolé la zone, les gendarmes ont pu retrouver le corps sans vie du randonneur, à 16h30 au pied d’une falaise. Âgé de 33 ans, cet homme était de nationalité suisse et résidait à Ville-la-Grand. Il est vraisemblablement décédé dimanche 25.8.2013.

Source : http://www.ledauphine.com/actualite/2013/08/27/chute-mortelle-au-saleve
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Un article de la Tribune de Genève du 29.8.2013 par Céline Garcin : Le Salève n'est pas une inoffensive petite colline
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DL, Haute Savoie - Collonges-sous-Salève. Une marcheuse se tue au Salève. Hier (dimanche 16.6.2013) vers 14 heures, une femme a fait une chute mortelle d’environ 20 mètres dans le massif du Salève, sur la commune de Collonges-sous-Salève. Cette marcheuse de 73 ans aurait fait un malaise avant de tomber d’une barre rocheuse. Le peloton de gendarmerie de haute montagne s’est rendu sur place mais n’a pu que constater le décès. Le corps de la septuagénaire a été évacué par l’hélicoptère de la Sécurité civile d’Annecy. 17/06/2013 à 06:01

Fait divers Une randonneuse fait une chute mortelle au Salève. Par Mabut Jean-François. Des témoins ont retrouvé la malheureuse sans vie trente mètres au-dessous du sentier de la Tine. Dimanche 16.6.2013 vers 14 heures, une femme de 73 ans a trouvé la mort au Salève au niveau du trou de la Tine à 1260 mètres d'altitude. Des témoins qui marchaient sur le chemin de la Corraterie ont aussitôt alerté les secours et tenté de ranimer la malheureuse. Elle avait chuté depuis le sentier vertigineux qui passe au-dessus du fameux trou situé au sommet de la montagne et que l'on aperçoit depuis la plaine. Désemparée, la personne qui accompagnait la randonneuse a également donné l'alerte. Les sauveteurs sont arrivés par hélicoptère du Centre opérationnel d'incendie et de secours de Meythet dans la banlieue d'Annecy. Le médecin a également cherché à sauver la montagnarde accidentée. En vain. La victime, une touriste de nationalité française, a vraisemblablement été victime d'un malaise, car elle a chuté sans émettre un cri, a indiqué Pascal Strappazzon, membre des sapeurs pompiers au Service Départemental d’Incendie et de Secours (SDIS) de Haute-Savoie, et spécialisé dans le secours en montagne. Le corps de la septuagénaire a été évacué par l’hélicoptère de la Sécurité civile. (TDG) 17.06.2013, 17h04
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Le corps sans vie d’un homme de 74 ans a été découvert samedi 7.7.2012 au pied du Salève, à Collonges-sous-Salève où il est domicilié. L’enquête a permis de confirmer la thèse accidentelle. Parti se promener la veille avec ses deux chiens, l’homme a trébuché dans le sentier qu’il arpentait. Sa tête a alors heurté une pierre. Telles sont les conclusions du légiste. L’autopsie n’a pas été nécessaire. Le dernier décès sur le Salève remonte à l’automne 2011. Source : un article de la TdG du 9 juillet 2012 (http://www.tdg.ch/geneve/france-voisine/mort-saleve-s-agit-dun-accident/story/31213481) - par Marie Prieur et Marc Bretton.

Le corps d'un homme de 74 ans a été retrouvé dans un endroit difficile d'accès. ...Cet habitant de Collonges-sous-Salève était parti vendredi 6 juillet 2012 vers 17h30 se promener dans la montagne avec ses chiens. Ne le voyant pas revenir, sa famille est partie à sa recherche mais en vain. Vers 23h00, les gendarmes ont été alertés et ont exploré la zone présumée de disparition jusqu'à 3h30. Les recherches ont repris au petit matin avec l'aide des sapeurs-pompiers de Saint-Julien et du secours en montagne. Vers 11h, le corps du septuagénaire a été retrouvé dans une zone particulièrement escarpée vers le sentier du Facteur avec ses chiens qui étaient à ses côtés. Selon les premières constatations, le randonneur aurait fait une chute mortelle sur une trentaine de mètres. Source le messager et http://www.actucity.com
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Quand la mort frappe sur les sentiers du Salève… un article du journal Le Messager, jeudi 23.06.2011, Dominique Ernst, Copyright Le Messager
LE MESSAGER – Genevois. Jeudi 23 juin 2011. CANTON DE SAINT-JULIEN. HISTOIRE D’AUTREFOIS
Si les accidents survenus sur les sentiers et les rochers du Salève ne font en général que des blessés, il arrive malheureusement parfois que ces chutes de randonneurs ou de varappeurs aient une issue tragique.
Et la chose n’est pas nouvelle, comme nous le montre un article du Journal de Genève daté du 28 mai 1892 : « Un triste accident est arrivé jeudi au Salève. Cinq jeunes gens de notre ville, ouvriers pâtissiers ou confiseurs, étaient partis à cinq heures du matin pour le Salève en passant par le Coin. Vers midi, ils franchissaient l’étroit passage qui conduit du trou de la Mule au trou de la Tine. Ils marchaient en file indienne, à quelques mètres de distance les uns des autres, le dos appuyé contre la paroi de rochers supérieure et ayant à leur pied une autre paroi à pic. Au milieu du groupe se trouvait un ouvrier confiseur de M. Favarger, à Versoix, nommé Edmond Melly, âgé de 29 ans, et qui servait de guide à ses camarades, car il avait déjà, nous dit-on, suivi à plusieurs reprises le même chemin. Tout à coup, ses amis virent Edmond tomber ; après avoir glissé sur un certain espace sur le ventre, le malheureux tourna à plusieurs reprises sur lui-même et alla tomber, la tête la première, au fond du ravin. Edmond Melly a ainsi fait une chute de plus de cinquante mètres. On suppose qu’il aura mis le pied sur une pierre qui, en se détachant, aura provoqué sa chute dans l’abîme. Ses camarades, choqués par cet horrible accident, ont fort heureusement rencontré deux randonneurs aguerris qui ont rejoint Collonges pour donner l’alerte. L’après-midi, une quinzaine de jeunes gens du Coin, sous la direction du garde-champêtre Henri Pisteur et de l’aubergiste Ravex, sont allés à la recherche de la malheureuse victime. Une fois le corps retrouvé, on a voulu le placer sur un brancard fait sur place avec des branches, mais on a bientôt reconnu qu’il était impossible de le transporter ainsi, et on a dû le hisser au moyen de cordes en dehors du ravin. Le cadavre du malheureux a été provisoirement déposé dans le hangar à pompes du Coin avant son rapatriement vers Genève. »
Un autre accident mortel est détaillé dans le Cultivateur Savoyard du 4 août 1898 : « Le Salève vient de faire une nouvelle victime, et c’est encore un Genevois qui a trouvé la mort en voulant passer par des chemins difficiles et peu pratiqués. M. Georges Golay, 20 ans, fils de l’honorable médecin du même nom, était parti mardi matin de bonne heure à bicyclette. Il laissa sa machine à la pension Malinjoud, aux Sources, et fit l’ascension du rocher connu sous le nom d’aiguille de la Meule. Aux environs de dix heures et demie, des agriculteurs qui travaillaient dans un champ du secteur entendirent un cri terrible - un seul. C’était le jeune Golay qui venait de tomber d’une hauteur de 250 mètres. M.M. Balleydier, Bouvier, Zahler et Trottet accoururent et trouvèrent le jeune homme dans un petit bois situé sous le rocher. Le malheureux avait déjà cessé de vivre, il avait la tête fracassée ! Dans sa main droite crispée, il tenait encore une touffe de broussailles. Le cadavre a été placé sur une échelle recouverte de broussailles et transporté au Coin, chez M. Blanc, maire de Collonges. Le corps fut ensuite déposé dans le hangar des pompes avant son transfert vers C’est à proximité du trou de la Tine que le malheureux Edmond Melly fit une chute mortelle en 1892 sur une vire du Salève. Genève. » DOMINIQUE ERNST
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HUG pediatrician dies in Salève fall (tomber). May 30, 2011 by Ellen Wallace. GENEVA, SWITZERLAND – A 38-year-old woman, pediatrician at the Hug university hospitals in Geneva, died in a fall from the Salève, where she had apparently been hiking, reports the Tribune de Genève. Her body was found Friday by a foreign student who slipped while hiking in the same area, and he spotted what he believed to be a body. He contacted police when he returned to Geneva, according to the newspaper, which notes that the woman’s husband had been concerned when she didn’t return, after she sent him an SMS from the top of the mountain, a popular hiking area.
Source : http://genevalunch.com/2011/05/30/hug-pediatrician-dies-in-saleve-fall/

http://www.camptocamp.org/outings/comment/764536/fr : Le Salève : Etiollets- Bonhomme- Sphinx- le Crêt- Orjobet-Chavardon-Büttikofer
c'est pas de l'alpinisme car trop bas et facile d'accès, pas de l'escalade car trop facile, pas de la via ferrata car pas ou peu équipé, mais pas non plus de la rando car trop gazeux et pas le droit à la chute. Bref on sait pas trop ce que c'est mais c'est bien sympa quand-même!


un article du journal Le Temps, mercredi 10 juin 2009 - Francesca Sacco, Copyright Le Temps

L’enquête sur les deux dernières victimes, ce week-end, relance la question du balisage mal entretenu. Cinq accidents mortels ont eu lieu depuis le début de l’année.


Encore deux morts au Salève ce week-end, ce qui porte à cinq le total depuis le début de l’année. «Après le Mont-Blanc, c’est la deuxième montagne la plus mortelle de Haute-Savoie», affirme Pierre Cusin, président du Syndicat mixte du Salève, à Archamps. Cette association, responsable de l’entretien d’une vingtaine de sentiers, ne sait plus quoi faire: une fois encore, selon l’hypothèse de la police, l’accident a eu lieu sur un chemin balisé de manière artisanale par des privés agissant de leur propre initiative. Plus exactement sur les vires des Bûcherons supérieurs, qui prennent naissance sur l’un des itinéraires officiels les plus fréquentés du massif, partant de Veyrier pour arriver à la station supérieure du téléphérique.

Il existe une quantité d’autres sentiers hors du réseau officiel, dont l’entretien est laissé au bon vouloir des utilisateurs. Ronds, croix, traits, flèches, chiffres et même bouts de scotch, on y trouve de tout en matière de balisage. Il n’est pas inhabituel de tomber sur une intersection sans aucune indication sur la direction à prendre. Ailleurs, certaines marques sont communes aux sentiers de randonnée et aux passages empruntés par les ouvriers forestiers: le promeneur induit en erreur atterrit donc au milieu de nulle part, devant un tas de bois coupé. «Le balisage sauvage nous pose des problèmes depuis des années, reconnaît Pierre Cusin.

Mais que faire?» A la gendarmerie d’Annemasse, la réponse est claire: supprimer le balisage trop voyant hors du réseau officiel, pour éviter de donner aux gens l’envie de s’aventurer sur des sentiers difficiles. Malheureusement, avec des repères moins visibles, ces passages deviennent encore plus dangereux, et les plaintes des promeneurs en ce sens sont déjà très nombreuses.

Vains avertissements

«Sur les sentiers non entretenus officiellement, on pourrait effacer les marques de peinture sur les cinquante premiers mètres, et placer ensuite des signaux d’avertissement pour indiquer aux gens de faire demi-tour. Mais est-ce que cela suffira?» se demande Pierre Cusin. Rien n’est moins sûr: si le couple décédé ce week-end est bel et bien tombé du sentier des «Bûcherons» supérieurs, il a dû lire les inscriptions «vertigineux!» , «stop» et «danger», peintes en lettres rouges sur les rochers au début du tronçon.

«Nous plaçons des avertissements», déclare Pierre-Henri Thévenoz, maire de Collonges-sous-Salève. «Vous comprenez, la responsabilité de la commune pourrait un jour être engagée. Si quelqu’un porte plainte à la suite d’un accident, nous finirons peut-être par être disculpés, mais cela n’aura pas empêché des années de procédure. Nous devons donc nous protéger au niveau juridique.» Selon le maire, les éventuelles plaintes pourraient tout aussi bien se diriger contre les auteurs des balisages sauvages: «Ils sont peut-être bien intentionnés mais, en agissant de la sorte, ils invitent les randonneurs à s’aventurer dans des endroits qui ne sont pas à la portée de tout le monde.»

Royaume de l’escalade

Les sentiers dont nous parlons sont intimement liés à l’histoire de l’escalade. Ils remontent parfois au début du XXe siècle, lorsque les alpinistes cherchaient à se confronter à des difficultés de plus en plus grandes. Pierre Cusin rappelle que la varappe est née au Salève et que ce mot vient d’un couloir rocheux du massif. Le paradoxe de la «montagne des Suisses» est donc facile à résumer: le promeneur inexpérimenté y croise l’alpiniste accompli, et la cohabitation n’est évidemment pas aisée. «Le problème est accentué par le fait que le public ne perçoit pas le danger de cette montagne parce qu’elle semble facile. On peut en atteindre le sommet en moins de trois heures sans être entraîné. C’est tentant», remarque Pierre-Henri Thévenoz.

Autre problème: le vandalisme. Des tables d’orientation posées par le Syndicat mixte du Salève ont été saccagées et jetées dans le vide. De même, des poteaux indicateurs sont régulièrement arrachés puis coupés pour faire du feu. «On rencontre essentiellement ce problème sur le Petit Salève», note Pierre Cusin. «Nous nous efforçons donc maintenant de fabriquer les panneaux les plus discrets possible.» Une nouvelle dizaine de poteaux est en cours de fabrication. En attendant, la police enquête toujours pour connaître l’identité des deux corps découverts déchiquetés au pied du Salève ce week-end.
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Le Salève, paradis des randonneurs, a déjà fait six morts cette année un article du journal Le Messager, jeudi 24.09.2009, Dominique Ernst, Copyright Le Messager

Site idéal des amateurs de balades, le Salève reste une montagne, avec tous les risques liés à ce milieu spécifique.
Depuis une vingtaine d'années, jamais le Salève n'avait été le théâtre d'autant d'accidents mortels. Tentative d'explications.

A force de l'avoir toute la journée sous les yeux, on imagine que le Salève est une montagne sans danger, un site idéal pour les randonneurs amateurs de nature, les promeneurs du dimanche et les aficionados de barbecues familiaux. Si le massif est effectivement tout cela et bien plus encore, il est aussi et surtout une montagne, avec tous les dangers liés à cet environnement particulier... Les risques sont d'autant plus accentués ici par une façade Nord-Ouest (celle qui regarde Genève) particulièrement abrupte et riche en falaises. Avec le nouvel accident mortel d'un parapentiste à proximité du téléphérique le 9 septembre dernier, le total des décès sur ce massif en 2009 se monte à six morts, un triste record qui dépasse de loin les statistiques habituelles en la matière.
Selon les chiffres publiés par le Comité de secours en montagne du Salève (CSMS), ce massif est en général le théâtre d'un à deux accidents mortels par an - la plupart du temps des randonneurs ayant fait une chute -, excepté pour l'année 2004 où il y a eu cinq morts (trois d'entre eux étaient décédés dans le crash d'un avion de tourisme sur le massif). Hormis l'accident du parapentiste, tous les décès de cette année ont pour cause l'aspect escarpé de ce massif : accident de chasse en janvier (coup de fusil parti à la suite d'une glissade), chute de deux randonneurs genevois en mars et en avril, accident mystérieux d'un couple étranger à la région depuis le sentier des Bûcherons en juin. À ce propos, Pierre Cusin, le président du syndicat mixte du Salève (SMS) qui regroupe les vingt communes du massif et a notamment en charge le balisage des sentiers, rappelle un fait peu connu : « Après le Mont Blanc, le Salève est la deuxième montagne la plus mortelle de Haute-Savoie ! » Conscient du problème, le SMS veille à ce que les itinéraires dont il a la charge soient bien balisés et sécurisés dans les secteurs plus délicats. Le principal problème vient des nombreux itinéraires "sauvages" créés par des particuliers pour sortir "des sentiers battus". Souvent mal balisés et peu sécurisés, ils présentent de réels dangers pour des personnes non aguerries à la pratique d'une montagne sportive. Pour tenter de limiter au maximum les risques, le SMS, en accord avec le Club alpin d'Annemasse et le CSMS, a installé des panneaux prévenant du danger à l'entrée de ces itinéraires qui croisent parfois des sentiers balisés ouverts au grand public. Mais ces avertissements pourtant clairs n'empêchent pas les gens de s'aventurer sur des itinéraires périlleux. Ainsi, le couple décédé en juin 2009 s'est engagé sur le sentier des Bûcherons malgré les avertissements "vertigineux", "stop" et "danger", peints en rouge sur la paroi à l'entrée de ce cheminement.
Au-delà de ces itinéraires risqués, même les sentiers officiels peuvent s'avérer dangereux en cas de mauvaises conditions climatiques (pluie, gel, vent fort, etc.). Un randonneur expérimenté s'est trouvé cette année sur le sentier de la Corraterie - superbe mais vertigineux - alors qu'un vent soudain précédant l'arrivée de la pluie s'était levé. Poussé vers le vide par ces bourrasques, il a pu quitter la partie dangereuse du sentier en avançant avec un maximum de prudence. 500 mètres plus loin, il a croisé un couple de retraités montés avec le téléphérique qui faisaient une balade digestive sur le sommet.
Sans aucune conscience du danger présenté par ce vent sur un sentier escarpé, ils se dirigeaient tranquillement vers la Corraterie. Sans la mise en garde du randonneur qui leur a conseillé de rester sur les alpages, ils auraient sans doute mis leur vie en danger. Il faut donc encore et encore répéter que ce cher Salève, que l'on croit connaître par coeur, reste un massif qui peut s'avérer dangereux. Avant de partir en balade, Il convient de choisir des itinéraires adaptés à ses capacités, de se renseigner sur la météo et de ne pas jouer les aventuriers, car il arrive que la montagne ne pardonne pas certaines erreurs...
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Salève : le parapentiste décédé identifié

vendredi 11.09.2009 L'homme retrouvé mort mercredi 9 septembre 2009 sur les flancs du Salève était âgé de 49 ans et de nationalité suisse.

C'est l'un des cabiniers du Téléphérique du Salève qui a donné l'alerte dans l'après-midi. "Il a vu la voile du parapente qui était accrochée et qu'elle était immobile", indique Claude Séraphin, directeur du téléphérique. "Cela arrive parfois", précise-t-il. Malheureusement cette fois, l'issue a été fatale. Après quelques hésitations dûes à la situation géographique pour savoir qui de la police nationale du commissariat d'Annemasse ou de la compagnie de gendarmerie de Saint-Julien-Genevois allait mener l'enquête, c'est finalement le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) d'Annecy qui essayera de déterminer les circonstances de l'accident. Le PGHM a pu établir l'identité du parapentiste qui s'appelait Philippe Menetrey. Né en 1960, ce ressortissant suisse était parti de l'aire de décollage située à côté du téléphérique. La cérémonie religieuse aura lieu le mercredi 16 septembre à 15 heures en la chapelle du Centre funéraire de Saint-Georges au Petit-Lancy, à côté de Genève.

Source : Le Messager http://www.lemessager.fr/Actualite/Faits_Divers/article_1103261.shtml
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voir Accidents des avions au Salève
http://www.la-salevienne.org/memoires/Accidents_avions_au_Saleve_G-LEPERE.pdf)
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https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=Rkl5fPvsvt0 =
http://team.fr.raidlight.com/media/la-petite-trotte-des-fous-du-saleve-youtube.5582/ =
http://www.trail-running-savoie.fr/decouverte-montagne-du-saleve-les-sentiers-balcons-techniques-aeriens-video/ = samedi 13.9.2014 : La Petite Trotte des Fous du Salève. Départ du Pas de l'Echelle. Enchaînement de 15 km des sentiers les plus vertigineux du Salève. Commentaires sur Facebook : énormes risques pris.. Faut être marteau pour faire ça. Courageux certes mais inconscient. Ils sont fous !!!... J’adhère – dv. durée vidéo = 3 minutes.
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https://www.youtube.com/watch?v=E6IBB9ACsnU Randorama au Salève (Buis, Chamois, Buses, Solitaire, Bûcherons, Pitons Veyrassat) 15.9.2014 durée vidéo = 9 minutes.
https://www.youtube.com/watch?v=g1ww0aSiZkU Randorama au Salève (Grande Gorge Intérieure, Sarrot Saut Gonet et Vires Rosselet). 1.10.2014, durée vidéo = 11 minutes.
http://www.oraclesupervisor.com/liveSite/balade3d_saleve_desc 12 Sentiers alpins dangereux du Massif du Salève dont les topos sont hébergés par le site de montagne AltitudeRando. Cliquer sur les liens des itinéraires pour afficher le topos en question.
https://saleveblog.wordpress.com
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En mai 2012 le syndicat mixte du Salève affichait au départ des plusieurs sentiers dangereux des panneaux d’avertissement. Un de ces panneaux se trouvait au rocher de 11 heures au départ pour la petite gorge. Un autre au départ du sentier des bûcherons (au dessous de la vierge).

Sentiers dangereux ( Voir aussi : itiner.html#16ancre )

1) sentier des Bûcherons, Vire du canape et sentier des bûcherons inferieurs.
2) Les Buis - Antenne et le sentier des Chamois.
3) La Petite Gorge par Buses ou par Solitaire (Gde Gorge).
4) sentier des Voûtes - Le Petit Salève.
5) sentiers dans le massif du Coin (sauf Orjobet, tous dangereux).
6) le sentier de Chavardon, le cirque des Etournelles, le Sphinx et la Lamin, Etiollets, araignee.
7) Grande Gorge Intérieure et Grande Gorge classique.
8) Vires Bütikofer et Vire Sarrot-Saut Gonet et Rosselet.
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http://lesoiseauxdufaucigny.centerblog.net/saleve.htm CSS = Josias.
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1) sentier des Bûcherons , Vire du canape et sentier des Bûcherons inferieurs.

Une description du sentier du Pas de l'Echelle et le sentier des bûcherons d’après Patrick GROSCH 19.9.2012
http://rochsnake.centerblog.net/78-le-pas-de-echelle-et-le-sentier-des-bucherons

Au départ du Pas de l’Échelle, un joli parcours qui s’achèvera à la gare supérieure du téléphérique, en passant par le Vallon de Monnetier, le sentier des Bûcherons, le haut de la Petite Gorge et le plateau sommital (cet itinéraire est une variante à des parcours que j’ai déjà décrit séparément ; la descente s’effectue en téléphérique). Carte IGN 3430 OT Top 25

Diaporama :http://www.kizoa.fr/diaporama/d3237274kP123671254o4/pas-de-lechelle-bcherons

Tracé : http://www.visorando.com/randonnee-/11705-carte-diagramme.html =
http://www.visorando.com/randonnee-le-pas-de-l-echelle-et-le-sentier-des-bu/carte-diagramme.html
Description : http://www.visorando.com/randonnee-le-pas-de-l-echelle-et-le-sentier-des-bu/

Faites cette promenade de préférence en semaine ou partez tôt le matin.
Durée totale : 2h40, allure normale.
Dénivelé positif : 816 m. Altitude de départ : 430 m. Altitude maxi : 1246 m.
Niveau : moyen
Difficultés : cet itinéraire peut être qualifié de dangereux ; le sentier des Bûcherons comporte quelques passages délicats où une chute pourrait être fatale (les falaises sont vertigineuses par endroits ; chutes de pierres fréquentes) ; une totale absence de vertige est donc requise. Le reste du parcours ne présente aucune difficulté particulière ; après des pluies récentes, certains endroits peuvent toutefois s’avérer très glissants.

Accès : de Genève, sortie douane de Veyrier puis parking du téléphérique au Pas de l’Échelle. D’Annemasse ou de Saint-Julien-en-Genevois, prendre la N206 jusqu’au Pas de l’Échelle.

Itinéraire : du parking du téléphérique (alt. 430 m), redescendez un bout dans le village et prenez à droite le chemin du Bois Mériguet ; tournez ensuite à gauche (suivez le balisage) ; longez la voie ferrée, franchissez le pont sur l'autoroute, tournez à gauche et tout de suite à droite. Vous montez dans la forêt (balisage "Monnetier, table d'orientation..."). Le sentier est assez raide et caillouteux mais sans difficultés; il y a des barrières de protection à plusieurs endroits. Plus haut, vous gravirez un escalier (il date du début du 14ème siècle ; les marches ont été taillées dans la roche ; il y en avait 120 à l’origine. Contrairement à ce que laisse penser « Pas-de-l’Échelle », il n’y a jamais eu d’échelles). Vous débouchez à côté du tunnel de l'ancien funiculaire et vous pénétrez dans le vallon de Monnetier. Montez sur votre gauche en suivant un nouvel "escalier" fait de blocs de pierre assez espacés. En sortant de la forêt, prenez à droite (écriteau "Téléphérique") et après une première maison (il y a une piscine dans la propriété), prenez un petit sentier à droite. À la 1ère intersection, partez à gauche. Vous montez un sentier pierreux (ne tournez pas à droite) jusqu'à ce que vous rejoigniez un chemin goudronné assez raide; montez sur votre droite et restez sur le chemin, côté gauche (ancienne carrière). Vous entrez à nouveau dans la forêt. Suivez le sentier « rocheux » qui monte gentiment. Quand vous arrivez à une petite paroi rocheuse, vous prenez à droite pour franchir les blocs rocheux (écriteau « téléphérique »). Peu après, juste avant un virage à gauche, vous atteignez l'oratoire de Notre Dame du Salève (derrière une petite butte de rochers ; altitude 850 m env. ; très belle vue sur Genève et la rade). Suivez alors la sente qui descend à droite, côté plaine, pour partir ensuite direction Ouest. Vous longez la paroi avec des inscriptions peintes en rouge sur les rochers ; il y a entre autres « vertigineux » et « danger ». Le sentier continue plus ou moins à plat dans la forêt (balisage régulier rouge et bleu) avec la paroi rocheuse sur votre gauche et une pente caillouteuse très raide à droite. Vous atteignez les tronçons équipés de « mains-courantes », passez sous les câbles du téléphérique et continuez de longer les parois avec quelques belles voûtes rocheuses. La présence du vide n’est jamais très loin alors prudence. Vous arrivez à un passage délicat où la vire est étroite et surplombe l’extrémité des carrières; cette petite terrasse ne présente aucune difficulté mais gardez-vous de faire un faux pas, la falaise étant vertigineuse à cet endroit. Joli point de vue sur Genève. Le sentier continue et commence de monter tranquillement le long des parois, toujours à flanc de pente. Quelques belles essences, principalement des hêtres; présence notamment de chamois et de grenouilles rousses. La pente faiblit ; vous laissez le sentier des Buis qui descend sur votre droite et continuez tout droit avant de déboucher sur le haut du sentier de la Petite Gorge (Échelle de Jacob) que vous remontez dans un pierrier assez raide. Quelques lacets plus tard, vous rejoignez une petite esplanade qui vous offre une très belle vue sur la plaine et le Jura. Traversez quelques massifs côté Sud et vous débouchez sur le plateau avec l’Observatoire devant vous et un joli belvédère sur votre droite. Vous pouvez monter en direction de l’Obsevatoire et vous arrêter sur la terrasse d’un ancien restaurant. Par beau temps, la vue est splendide : la chaîne du Mont Blanc, celle des Aravis, le Môle, les Voirons, une partie du Chablais... Vous redescendez en suivant le balisage du téléphérique. Vous passez le monastère bouddhiste, la table d’orientation (départ des parapentes), les treize Arbres avant de rejoindre la gare, à 1097 m. Vous prenez le téléphérique pour rejoindre le parking (tarif 6,50 euros).

Durant cette balade, vous traversez des zones protégées par arrêté préfectoral de protection de biotope ; merci de respecter la nature en général mais ici tout particulièrement.
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Une description du sentier des bûcherons depuis le sommet du Salève d’après Patrick GROSCH 17.7.2010 http://rochsnake.centerblog.net/

Au départ du sommet du téléphérique du Salève (vous montez en téléphérique depuis le Pas de l'Echelle ou laissez votre véhicule sur un des parkings du haut), altitude 1097 m, vous partez en direction de l'observatoire; vous passez par la table d'orientation (le départ des parapentes est juste à côté); lorsque vous apercevez l'observatoire sur votre gauche un peu plus haut (altitude 1231m) prenez le premier sentier marqué qui descendra à votre droite, direction Petite Gorge; vous arrivez à un panneau jaune avec des indications de sentier écrites en rouge. Descendez environ 50 m et prenez à droite (Buis - Bûcherons, flèche jaune - altitude 1124m; début du sentier qui traverse une vire jusqu'au Vallon de Monnetier); à un moment, vous verrez le sentier des Buis sur votre gauche; continuez tout droit (balisage bleu). Attention, il y a quelques passages vertigineux (rétrécissement de la vire) jusqu'à ce que vous passiez sous les câbles du téléphérique et une chute pourrait être fatale. La suite du sentier est parfois un peu floue; suivez toujours le balisage bleu (points bleus sur les arbres). Cette partie du sentier est idéale pour apercevoir des chamois; vous les entendez de loin car ils provoquent souvent de petites chutes de pierres lorsqu'ils se déplacent. Lorsqu'ils vous voient, ils s'éloignent mais ne fuient pas. Vous pouvez tranquillement les observer mais si vous désirez prendre des photos, munissez-vous d'un zoom ! La balade continue à flanc de montagne avec encore quelques passages délicats; restez vigilants (durant le parcours, votre altitude minimum sera d'envion 836 m). Lorsque vous verrez une flèche rouge qui tourne à droite sur la roche, vous commencez à remonter et suivez l'itinéraire balisé en rouge. Parvenu à l'Oratoire (810 m env), vous montez sur votre droite et progressez jusqu'au Chalet de la Croix (910 m env); passez à droite du bâtiment et en haut des marches, suivez le sentier (balisage toujours en rouge); vous parviendrez juste à côté de la terrasse du téléphérique du Salève (ménagez vos mollets, ça grimpe encore pas mal).
Durée : 2h15 (allure tranquille).
Cette balade comporte quelques passages délicats que l'on peut qualifier de dangereux. Une totale absence de vertige est requise. Le Salève peut être une montagne traîtresse et la prudence reste de mise.
Attention aux tiques et préférez les pantalons longs.
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Le sentier des Bûcherons au Salève (publié le 13 novembre 2010 par genepi)
Source : http://www.hikr.org/tour/post30186.html
Difficulté randonnée: T3+ Randonnée en montagne exigeante
Waypoints:
L'ancienne carrière du Coin 710 m
Salève - Tour de la Grande Gorge 1253 m
Grand Salève 1309 m
Grotte d'Orjobet 1080 m
L'ancienne carrière du Coin 710 m
Temps: 4:00, Montée: 700 m , Descente: 700 m
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Ca c'est une très vieille connaissance. Je me souviens très bien de la première fois que j'avais parcouru ce sentier. Je devais être adolescent et j'étais monté seul les Buis afin de traverser les Bûcherons. Il faisait une chaleur épouvantable et j'entendais un orage gronder derrière le Salève. Je me souviens que cela devait être avant les travaux de réfection de 1984, car j'y étais retourné après les travaux et la ravine sous le téléphérique rappelait le terrain de la bataille de la Somme.

L'ayant parcouru plusieurs fois, il fallait que je retourne sur ce sentier.

Ayant laissé mon auto sur le parking du départ du sentier de l'Orjobet, il a fallu que je traverse au pied de la montagne, le long du sentier que l'on appelle poétiquement "le Sentier des Amoureux". C'est vrai qu'il invite à la badinerie même si à certain endroits, on se crotte passablement les chaussures.

Plus loin, le sentier descend entre golf et carrière pour traverser un pont sur l'autoroute. Là, cela devient vraiment bruyant!

Plus loin, j'ai pris le sentier montant du Pas de l'Echelle en direction de Monnetier. Il est intéressant de noter que le nom de Pas de l'Echelle fait référence à un passage le long de ce sentier. Je me souviens du temps où, enfant, je pouvais encore suivre l'ancien tracé du chemin de fer du Salève, traverser le tunnel et déboucher dans le vallon de Monnetier. Tout cela n'est plus possible et ce, depuis une trentaine d'année. Il faut monter tout droit, à l'aplomb du vallon de Monnetier pour gagner les escaliers.

Pour monter au Grand Salève, j'ai pris une petite variante un peu aérienne qui débute au-dessus de l'entrée du tunnel (il faut enjamber la balustrade) et grimpe à travers les bois avant de rejoindre le petit sentier menant aux voies d'escalades du Canapé. Là, il faut revenir un peu en direction de Monnetier pour prendre un raide sentier permettant de rejoindre un des sentiers officiels montant au chalet de la Croix. On passe devant deux blocs erratiques gravés, un au nom du C.A.F. et l'autre au nom du C.A.S. Pourquoi les clubs alpins se sont-ils intéressés à ces cailloux? Il faut savoir qu'après les guerres napoléoniennes, l'Europe a connu un essor considérable. Il fallait absolument des habitations. C'est la période où l'on a démoli la plupart des remparts des villes. Il fallait donc des matériaux de construction pour les nouvelles habitations. Or le granit et le gneiss sont des matériaux très recherchés car pratiquement inusables. On les utilisait souvent pour en faire des seuils, escaliers et linteaux. Or on ne trouve pas de granit dans le Genevois. Le seul moyen était d'exploiter les blocs erratiques que les glaciers avaient déposés il y a quelques dizaine de milliers d'années. On les a exploités à tel point qu'ils ont failli disparaître. C'est pour les protéger que les clubs alpins, à la fin du 19ème siècle ont achetés ces blocs. Les deux devant lesquels on passe s'appellent les Pierres à Trottet.

Un peu plus haut, on arrive à l'oratoire de Notre-Dame du Salève. Légèrement en-dessous de cet oratoire commence le sentier des Bûcherons. Des avertissements, à mon goût excessifs ("DANGER" peint en lettres énormes) invitent à faire demi-tour. S'il est vrai que le sentier des Bûcherons est vertigineux (au passage de la Vire du Canapé on a environ 200m de vide), il présente l'avantage que les endroits dangereux sont clairement identifiables. Il présente également l'avantage que l'itinéraire est évident: on suit toujours la même vire, légèrement ascendante. Donc, si on se prend à escalader des rochers, on ne se trouve plus sur le bon chemin.

Au départ, le sentier est étroit et le terrain est raide. On a aussi la désagréable surprise de trouver des restes peu ragoûtants jeté en bas depuis le Chalet de la Croix. Un peu plus loin, la vire devient un peu plus large et le sentier continue dans les sous-bois. Au passage sous le téléphérique, un vieux câble, inutile, prétend aider à la progression.

Plus loin, le sentier descend très légèrement pour passer sous des voûtes. Là, ça ne rigole plus du tout. On se trouve bien haut par rapport au sol. On arrive alors à la Vire du Canapé (encore une!): petite banquette de rochers dominant de 200m les carrières.

Très rapidement après le canapé, la vire s'élargit à nouveau et le sentier continu à suivre celle-ci en montant légèrement. Plus loin, on abouti à la bifurcation avec le Sentier des Buis et encore plus loin, la Petite Gorge.

Après être monté l'Echelle de Jacob, on aboutit sur le plateau sommital, non loin de la tour de télévision.
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http://rochsnake.centerblog.net/110-vire-du-canape-et-sentier-des-bucherons-inferieurs Vire du canape et sentier des Bûcherons inferieurs (parallèle aux Bûcherons 40 mètres plus bas). Après une maison sur votre droite, prenez à droite (« Téléphérique »). Empruntez le premier sentier qui part à droite dans les broussailles, puis entrez dans la forêt. On arrive à une fourche : prenez encore à droite. On longe une clôture un bout avant une petite montée pour atteindre le début des parois et la Vire du Canapé (balisage rouge). Après une inscription sur la roche « Soyez vigilant sur 200m, sans issue », le cheminement continue de longer la barre de rochers dominant le Canapé (attention au vide) !
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http://www.camptocamp.org/routes/518207/fr/le-saleve-le-canape-et-les-bucherons-inferieurs le canapé et les bucherons inférieurs. Photos : 1 2 3
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En visionnant cette vidéo tu a une idée plus précise du sentier des bûcherons. Il s’agit d’Autriche du sud : soit le Garnitzenklamm (klamm = gorge) soit Le Ötschergräben (http://g.co/maps/6buh4 , graben = fossé), 6 km de long. One narrow path. This trail is borderline insane.
http://www.youtube.com/watch?v=TaNBuqSuNqk&feature=player_embedded =
http://www.youtube.com/user/czyscikibel1 =
http://www.nsmb.com/4852-scary-pov-vid Radwanderung... in Österreich = balade à vélo en Autriche du sud = Mountain Biking in Austria. Durée vidéo : 5 minutes.
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Pour plus de vibration voir http://www.youtube.com/watch?v=ZmDhRvvs5Xw =
El Camino del Rey (le chemin du roi). That video was filmed in Spain. After a couple of deaths the trail is closed to the public since 2001 and you can get a fine of 6000 euros but climbers still use it under their own risk. Durée vidéo : 6’30 minutes.
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http://www.altituderando.com/Sentiers-alpins-du-Grand-Saleve,4801 Les 2 Sentiers des Bûcherons. fotos : 1 2
http://www.altituderando.com/Sentiers-alpins-du-Grand-Saleve,3459 Sentier des Bûcherons. Et aussi Sentier des Buis, Vires de Bütikofer, Sentier des Etournelles.
http://www.camptocamp.org/routes/546225/fr/le-saleve-sentier-des-bucherons
http://www.camptocamp.org/outings/581780/fr/le-saleve-le-canape-et-les-bucherons-inferieurs-bucherons-superieurs = 29 November 2014, Le Salève : Le Canapé et les Bûcherons inférieurs + Bûcherons supérieurs.
http://randorama74.centerblog.net/44-le-saleve-bucherons-inferieurs-et-superieurs 8'
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2) Les Buis - Antenne [**,6h,850m,0’,0.-] si sec, aérien, obstacle ==> ni petits enfants, ni chiens,(2). Sentier très dangereux :
six mètres de varappe , deux obstacles et une vingtaine des passages aériens. Il faut suivre les marques rouges et ignorer les marques bleus. Une pancarte indique le début du sentier depuis la route. Il faut suivre la marque jaune au départ puis le tracé rouge. Je recommanderai aussi de prendre avec soi une corde de 10m, des bonnes chaussures de montagne. Par endroit il faut faire attention au risque d'éboulement. Il y a deux passages à risque: l'un est une montée sur la falaise à l'aide d'un cable sur 15m. L'autre est le passage très étroit dans la falaise. Le tracé bleu est réservé pour ceux qui font de l'escalade et qui sont bien équipés. Christelle
Fotos de Christelle (4 septembre 2016) : 1 2 3 4
http://www.hikr.org/tour/post23225.html = Une description du sentier des Buis d’après genepi 15.5.2010
http://www.hikr.org/dir/Sal%C3%A8ve_-_Tour_de_la_Grande_Gorge_20334/
Sur le petit plateau au départ du sentier des Buis, les sangliers ont beaucoup labouré le terrain, rendant la recherche du départ un peu difficile. Au départ, le sentier est très raide et exposé à des chutes de pierres. Même après le franchissement de la première paroi (avec marches taillées et câble), on n'est pas vraiment en sécurité. Il suffit de regarder les arbres aux alentours pour se rendre compte que les chutes de pierre doivent être légion. On atteint alors, par une traversée vers la droite, le Rocher des Buis. Là, le point de vue est magnifique et c'est aussi le premier endroit où l'on peut s'arrêter sans risquer de prendre un parpaing. Le sentier continue ensuite droit au-dessus du Rocher des Buis pour atteindre une vire que l'on va traverser en ascendance vers la droite. Il y a quelques couloirs à "gravillons" à traverser et quelques pièges à éviter (quelques coulées de chamois partent à flanc... alors qu'il faut franchement monter). On atteint alors la seconde difficulté, un dièdre-couloir aménagé partant vers la gauche. Celui-ci permet de gagner une vire (cette vire peut être suivie vers la gauche... elle permet alors de gagner les Bûcherons Inférieurs et le Petit Détroit... je ne sais pas dans quel état sont ces passages). Un peu plus haut, on rejoint un deuxième dièdre-couloir vers la gauche qui permet de gagner la vire sur laquelle se trouve le sentier des Bûcherons. On le rejoint un peu plus haut. Vers la droite, on arrive alors dans le sommet de la Petite Gorge. Si on descend un peu, on arrive alors à la bifurcation permettant de partir sur le Sentier du Solitaire. Ce sentier qui avait passablement fait parler de lui (2 accidents dramatiques en 2 années), n'est pas difficile. Il suffit simplement de se souvenir qu'il s'agit de suivre le pied de la paroi... Pour sortir au sommet, il faut emprunter "l'Echelle de Jacob" ainsi nommée parce qu'on a l'impression de pouvoir grimper au ciel. Est-ce pour cette raison que cet endroit était, durant quelques années, un cimetière à automobiles? Voitures qui avaient été délibérément jetées... ou des accidents. Dont celui qui avait coûté la vie à Jim, ancien gérant du Refuge du Coin... actuellement devenu un club privé appelé "le Nymphéa".
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Une description du Sentier des Buis, retour en téléphérique d’après Patrick GROSCH 12.5.2012
http://rochsnake.centerblog.net/62-le-sentier-des-buis
Durée : 2h45 (allure moyenne), descente en téléphérique comprise. Carte IGN 3430 OT, Mont Salève Dénivelé : 770 m . Altitude de départ 440 m; altitude maxi 1210 . Niveau : moyen. Difficultés : sentiers et sentes escarpé, caillouteux, glissants par endroits ; quelques pas d’escalade sur de courtes parois (l’aide des mains est parfois nécessaire) ; petits ravins et coulées à franchir ; chutes de pierres fréquentes. Ce parcours peut être qualifié de dangereux.

Ce sentier est répertorié sous « Sentier des Buis, retour par la Petite Gorge » plus loin; ici, l’itinéraire est plus facile car la descente se fait en téléphérique. Cette rando est donc idéale pour une remise en jambes, pour épargner ses articulations ou pour éviter une descente dangereuse par temps humide. Durant la montée et en haut du Salève, beaux points de vue sur le Jura, la plaine et la rade du Petit-Lac Léman.

Accès :
- En venant de Paris : A40 : prendre la sortie Annemasse puis suivre la D1206 en direction d’Etrembières/Téléphérique du Salève; possibilité également de stationner sur l’aire de repos Téléphérique du Salève.
- En venant de Chambéry, Grenoble : A 40 sens Annemasse - Saint Julien", aire de repos Téléphérique du Salève.
- En venant d’Annecy A 41 : Sortie Allonzier-la-Caille.
(sources : http://www.telepheriquedusaleve.com/Plan-d-acces.html)

Itinéraire : (identique à celui du « Sentier des Buis, retour Petite Gorge » jusqu’à ce que l’on rejoigne le haut de la Petite Gorge).
Départ du parking du téléphérique, au Pas-de-l’Échelle. Sortez du parking côté Salève et prenez la route qui part à droite ; vous passez dans un passage sous voie, vous tournez à droite, traversez les rails du train et prenez à gauche le chemin Rousseau. Peu après, à la gare de Bossey/Veyrier, prenez le chemin de Crevin qui monte à gauche. Après le pont qui enjambe l’autoroute, tournez à droite et prenez une sente sur votre gauche (« Les Buis » écrit en jaune). Suivez le sentier qui longe la carrière, en lisière de forêt. Le terrain est assez pentu et à un moment, le chemin tirer légèrement à droite. Arrivé à un rocher (marques rouges), prenez le sentier de gauche (alt. 581 m); suivez le balisage rouge. Vous montez un sentier escarpé qui zigzague dans les cailloux avant de pénétrer dans des massifs de Buis (le nom du sentier se justifie entièrement). La diversité des essences est exceptionnelle (à cette période, les hêtres sont particulièrement magnifiques avec leurs feuilles d’un vert éclatant ) Vous passez à gauche d'une paroi rocheuse. Après quelques lacets, escaladez une nouvelle paroi (il y a un câble en acier sur la partie supérieure). Suivez toujours le balisage rouge (si vous deviez le perdre, revenez simplement sur vos pas jusqu’à retrouver la dernière marque et rectifiez). Attention aux chutes de pierres provoquées notamment par les chamois. Le sentier se poursuit sur un sol terreux, souvent recouvert de feuilles. Quelques passages délicats alors prudence, les ravins sont bien là. Les chamois sont nombreux dans cette portion du Salève et vous devriez pouvoir en apercevoir facilement. Montez ensuite sur votre gauche une bonne pente remplie de rochers et de cailloux (alt 852 m ). Soyez ensuite attentif en traversant plusieurs pierriers, la pente est raide et on provoque facilement des chutes de pierres, en plus d'en subir. Après un couloir à cailloux, prendre une sente sur votre gauche (balisage rouge). Un peu plus haut, vous aurez une petite paroi à escalader (rampe métallique); arrivé à l'inscription "Buis" sur un rocher, vous empruntez alors une sente assez raide et caillouteuse (petites difficultés). Après un replat rempli de gros rochers (l'endroit est splendide), vous vous trouvez au pied d'une imposante paroi. Partez à droite (marquage rouge) et montez ensuite à gauche dans une faille couloir (vaut mieux être mince !). Au bout de quelques passages scabreux (vertigineux) et un bout de montée dans la forêt, vous rejoignez le sentier des Bûcherons; vous partez à droite et retrouvez rapidement le haut du sentier de la Petite-Gorge (Échelle de Jacob) que vous remontez jusqu’à une petite esplanade (très jolie vue). Traversez encore quelques massifs et quand vous voyez l’observatoire devant vous (altitude 1210 m .), descendez à gauche et suivez le balisage « téléphérique ». Vous passez devant le centre bouddhiste (ancien restaurant de la table d’orientation), longez le départ des parapentes et deltas avant de retrouver la forêt et enfin, la gare supérieure du téléphérique (départs réguliers; tarif actuel pour la descente : 6,50 euros).

Citation : "Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l'air frais, du soleil, de la bonne eau" (FLYING HAWK, Chef OCETI SAKOWIN OYATE OGLALA)

Diaporama : http://www.kizoa.fr/diaporama/d2659528kP105331991o4/les-buis
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Une description du Sentier des Buis, retour par la Petite Gorge d’après Patrick GROSCH 12.8.2010
http://rochsnake.centerblog.net/
Dénivellation 660 m. Sentiers et sentes escarpés, caillouteux, glissants par endroits, quelques pas d'escalade sur des parois, petits ravins et coulées à franchir, chutes de pierres fréquentes (surtout les Buis), passages délicats (certains sont équipés de chaînes et de cordes), précipices importants. Ce parcours peut être qualifié de dangereux. Durée : 4 h et demie; allure raisonnable.

Au départ du téléphérique, dirigez-vous en direction du golf de Bossey, en longeant la voie ferrée côté Salève. À la gare de Bossey/Veyrier, montez à gauche (ch. de Crevin); tournez à droite après le pont sur l'autoroute et prenez le sentier sur votre gauche ("Les Buis" écrit en jaune). Suivez le sentier qui longe la carrière, en lisière de forêt. Passez une clôture électrique. Arrivé à un rocher (marques rouges), prenez le sentier de gauche (alt. 581 m); suivez les marques jaunes. Vous montez un sentier escarpé qui zigzague dans les cailloux; vous pénétrez dans des massifs de Buis (vous êtes dans le vif du sujet). Suivez le balisage rouge. La diversité des essences est exceptionnelle (houx, chênes, érables, genévriers, aubépines, noisetiers, hêtres, ifs, buis, charmes, épicéas, pins, etc.) Vous passez à gauche d'une paroi rocheuse. Après quelques lacets, escaladez une paroi (il y a un câble en acier sur la partie supérieure). Toujours le balisage rouge. Attention aux chutes de pierres provoquées par les chamois, spécialement en longeant une grande paroi rocheuse; nulle part ailleurs au Salève, je n'ai autant risqué de prendre un caillou sur la tête. Le sentier se poursuit sur un terrain terreux, souvent recouvert de feuilles. Quelques passages délicats, évitez la glissade, il y a quelques ravins méchants. Il y a énormément de chamois dans cette portion du Salève et vous pourrez en observer presque à coup sûr. Montez ensuite sur votre gauche une bonne pente remplie de rochers et de cailloux (alt 852 m env). Soyez ensuite prudent en traversant plusieurs pierriers, la pente est raide et on provoque facilement des chutes de pierres, en plus d'en subir. Après un couloir à cailloux, prendre une sente sur votre gauche (balisage rouge). Un peu plus haut, vous aurez une petite paroi à escalader (rampe métallique); arrivé à l'inscription "Buis" sur un rocher. Vous empruntez alors une sente assez raide et caillouteuse (passage délicats, prudence). Après un replat rempli de gros rochers (l'endroit est splendide), vous vous trouvez au pied d'une imposante paroi. Partez à droite (marquage rouge) et montez ensuite à gauche, une faille couloir (montée pas toujours facile). Au bout de quelques passage scabreux (vertigineux) et un bon bout de montée dans la forêt, vous rejoignez le sentier des Bûcherons; vous partez à droite jusqu'à la Petite Gorge. Vous pouvez faire une pause sur une petite esplanade (jolie vue) avant de poursuivre. Amorcez la descente sur votre droite et après le ravin d'éboulis (échelle de Jacob), suivez le balisage jaune. C'est très pentu. Vous partez ensuite à droite le long d'une paroi; la sente est étroite. Continuez à gauche, traversez un petit ravin et suivez le sentier caillouteux qui serpente. Assurez vos pas et ne perdez pas le balisage jaune de vue, vous pourriez être mal ! Quelques passage délicats (sente le long d'un mini ravin). Peu après, ça descend sévère. Retenez-vous aux branches, racines, troncs, bref, à ce que vous pouvez. Le terrain est souvent recouvert de feuilles, et on a tendance à glisser facilement. Visualisez bien le balisage à chaque passage délicat, pour éviter de trop descendre par erreur. La suite est toujours raide; petite difficulté avec une chaîne suivie d'une corde pour vous aider. Vous longez la paroi et après un petit ravin terreux, il y a plusieurs cordes et des chaînes pour progresser le long de la paroi. Plus bas, la pente diminue et vous parvenez à un balisage vert (No 9) que vous suivez jusqu'à un gros rocher sur votre gauche (alt 576 m); prenez à droite et au bout de la forêt, vous rejoignez le sentier qui longe les carrières pour revenir à votre point de départ.
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http://www.camptocamp.org/routes/518344/fr/sentier-des-chamois sentier des chamois. Ce sentier peu utilisé permet de lier le sentier des Buis à la Petite Gorge en dessous du sentier des Bucherons. A son intersection dans la Petite Gorge se trouve le début du sentiers des Buses.
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http://www.altituderando.com/Sentiers-alpins-du-Grand-Saleve,3434 Sentier des Buis. Et aussi Sentier des Bûcherons, Vires de Bütikofer, Sentier des Etournelles.
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3) La Petite Gorge par Buses ou par Solitaire (Gde Gorge) [**,6h,850m,0’,0.-]
    si sec,(2).

Une description du Sentier des Chamois et sentier des Buses (Le Salève) d’après Patrick GROSCH 22.9.2010 http://rochsnake.centerblog.net/

Départ du golf de Bossey; montée par le sentier des Buis d'où l'on rejoint celui des Chamois que l'on suit jusqu'au bout, soit jusqu'à la Petite Gorge. On continue par le sentier des Buses que l'on termine en retrouvant celui de la Grande-Gorge

Parcours sympathique, sans trop de difficultés; moyennement dangereux. Sentiers et sentes escarpés, quelques pas d'escalade, petits ravins et coulées à franchir, quelques passages délicats où l'aide des mains se justifie, plusieurs précipices, chute de pierres fréquentes. Assez sauvage, vous ne serez pas trop dérangé, sauf peut-être sur le dernier tronçon (Grande Gorge classique)

Dénivellé : 350 m environ. Durée : 2h30, allure moyenne

Vous parquez au golf de Bossey (petit parking réservés aux promeneurs) et partez à gauche dans le chemin goudronné au début. Traversez entièrement le golf (restez sur le chemin qui va tirer un peu sur l'Est). Lorsque vous apercevez un groupe de rochers sur votre gauche, entrez dans la forêt et allez tout droit (balisage bleu); après un rocher blanc avec une ligne rouge, partez à gauche et continuez tout droit (Nos 9 et 10). À la 2ème pierre blanche avec un trait rouge, prenez à droite pour aller chercher les Buis (No 9 en rouge). Vous montez ensuite en longeant le bord de la forêt le long de la carrière (voir descriptif détaillé "Les Buis, retour par la Petite Gorge"). Le sentier monte ensuite à droite en serpentant dans un pierrier. Vous rentrez dans une forêt de Buis (balisage rouge). Un petit pas de grimpe facile; suivez le "guide rouge". Un peu plus loin, vous arrivez devant une paroi que vous escaladez sans difficulté (câble métallique sur la 2ème portion). Montez encore un peu; vous longez la paroi en partant à l'ouest (jolie vue). Attention de ne pas glisser lors de certains passages terreux recouverts de feuilles. Vous taversez une ravine (prudence) et vous arrivez sur une petite plateforme (beau point de vue). Continuez de suivre le balisage rouge. Le sentier monte assez raide (beaucoup de cailloux et une succession de petites parois rocheuses). Vous suivez alors une sente assez raide (mind your step). À un moment, vous apercevrez une paroi devant vous avec un gros creux; prenez alors un petit sentier qui part à droite, c'est celui des Chamois (il y a un écriteau jaune coincé entre deux arbustes, où il est écrit "traversée"). Suivez le balisage jaune en longeant la paroi. Lorsque le chemin s'éloigne de la paroi et traverse une vire, descendez (toujours le balisage jaune); attention, ça glisse un peu (cailloux instables); vous arrivez dans la Petite Gorge. Descendez légèrement pour traverser un ravin terreux sur votre gauche. Parvenu dans un sous-bois, montez à gauche pour rejoindre le bas des voûtes. Vous êtes alors sur le sentier des Buses (écriteau "Grande Gorge"); suivez le balisage jaune. Parvenu à un ravin (en cul de sac; quelques curiosités géologiques intéressantes. Le coin est magnifique et justifie une petite pause que vous pouvez prendre en remontant un peu dans le ravin), vous le traversez et retrouvez alors le sentier (terrain glissant, prudence). À un moment, le balisage devient incertain. Continuez plein ouest et vous rejoignez le sentier de la Grande Gorge que vous redescendez. Parvenu à un "carrefour" caillouteux (écriteaux "Sentier Grande Gorge"), vous prenez à droite et un peu plus loin, vous descendez sur votre gauche en essayant de retrouver le sentier de départ (plusieurs possibilités; dans le doute, visez plein nord) et donc, le parking du golf.
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Une description du sentier de la Petite Gorge (= Ortis) par genepi (24 avril 2011)
http://www.hikr.org/tour/post34675.html

Difficulté : T4 - Randonnée alpine
Waypoints:
L'ancienne carrière du Coin 710 m
Le Reposoir 780 m
Salève - Tour de la Grande Gorge 1253 m
Grand Salève 1309 m
Trou de la Tine 1260 m
Grotte d'Orjobet 1080 m
L'ancienne carrière du Coin 710 m

Durée de la marche : 3 heures, montée = descente = 650 mètres

Les gorges du Salève, également appelée de manière générique "les Varappes" sont au nombre de six. La première que l'on rencontre le long de la face en partant de Monnetier, et qui est dominée par la tour de télévision, est la Petite Gorge. Anciennement, elle était également appelée Ortis.
Pour mémoire les gorges suivantes sont:
La Grande Gorge
La Gorge du Sarrot
La Gorge de la Grande Varappe
La Gorge du Palavet
La Gorge de l'Evorse

La Petite Gorge est une des deux gorges parcourues par un sentier qui était encore mentionné dans le guide du CAS de Bossus de 1984, livre en vente au Secrétariat du Club Alpin Suisse Section Genevoise, Avenue du Mail 4, 1205 Genève, info@cas-geneve.ch , http://www.cas-geneve.ch CCP 12-1172-8, Ouvert le mercredi 14-18h et le jeudi 9-13h et 14-18h tel 0223216548, 15 frs, (septembre 2015). Entretemps, suite à divers accidents tragiques et par la conséquence de lois quelque peu absurdes réglant les cas de responsabilités du côté Français, le parcours de cet itinéraire est réprouvé par les autorités. C'est la raison pour laquelle vous trouverez aux embranchements de cet itinéraire (comme à d'autres endroits), des mises en garde "Danger. Passage interdit". Mises en garde absurdes puisque les communautés locales ne peuvent se défaire, selon la loi française, de leur responsabilité en cas de désobéissance et d'accident, et ce, malgré ces avertissements. Néanmoins, l'initiative semble avoir atteint le but recherché, puisque manifestement, les traces ont de plus en plus tendance à disparaître et à devenir difficile à trouver. Pour remonter la Petite Gorge, il existe quatre possibilités:
1) Au-dessus du Golf de Bossey passe le sentier des Amoureux, parcourant le pied de la montagne. Là où le sentier contourne un renflement, part un sentier d'abord engageant et de plus en plus raide et délicat. (La bifurcation se trouve à 46.15061°N, 6.17925°E). Il traverse alors vers la gauche de raides et très désagréables pentes terreuse pour gagner une espèce d'éperon appelé « Couloirs de Chantepoulet »). Je n'ai jamais vraiment aimé cette variante et les seules fois où je me suis senti à l'aise, c'était en hiver avec de la neige, équipé de piolet et de crampons!
2) Depuis les Buis, au pied de la paroi présentant une main-courante en fer, part vers la droite un sentier (Le sentier des Chamois).
3) Depuis la Grande Gorge, à l'altitude d'environ 910m, là où le sentier repart en direction de la Grande Gorge même, par le sentier des Buses.
4) Depuis la Grande Gorge, au-dessus des Rochers de Onze Heures, par le sentier du Solitaire. Là, j'avais décidé de suivre le sentier des Buses.
Avertissement:
Les accidents au Salève montrent qu'il ne s'agit pas d'une montagne anodine et la prudence reste de mise. En plus des avertissements habituels pour cette montagne, je rappellerai que:
La Petite Gorge est séparée en deux depuis le bas du tiers supérieur jusque vers le bas de la montagne. L'embranchement de droite (donc gauche dans le sens orographique) est impraticable. Venant de la Grande Gorge, il faut traverser le premier embranchement afin de rejoindre l'embranchement de gauche.
Conséquence de la baisse de fréquentation, le départ du sentier des Buses devient de plus en plus difficile à trouver. Dans la traversée depuis le sentier de la Grande Gorge, on peut être tenté de suivre une bonne trace descendant à travers les herbes. Ne pas la suivre, mais rester sur les hauteurs (vagues traces de peinture jaune et orange). Toujours observer les arbres aux alentours et leur écorce. Ce sont de bons indicateurs pour savoir si l'on est à l'abri des chutes de pierre. Ainsi, dans la Petite Gorge, on n’est pratiquement nulle part à l'abri, sauf lorsque l'on est suffisamment remonté et que l'on peut gagner l'éperon séparant les deux embranchements.

Pour gagner le sentier des Buses, il faut remonter un bout du Sentier de la Grande Gorge. L'embranchement est bien visible, puisque des marques jaunes indiquent "Buis, Petite Gorge". De là, le sentier part à flanc de coteau vers des rochers se trouvant à l'angle de l'embranchement de droite de la Petite Gorge. Une courte descente à travers les rochers permet de rejoindre la sente traversant de niveau les éboulis du fond de la gorge. De l'autre côté, on arrive à une vire qui permet de rejoindre le pied des rochers que l'on suit. Peu avant de gagner l'embranchement de gauche de la Petite Gorge, le sentier descend un peu pour remonter vers un éperon.
Le sentier traverse les éboulis du second embranchement. Là, on peut gagner les Buis ou remonter à droite au pied des parois. Le sentier monte de manière raide sur le flanc gauche de la gorge. Près d'un petit verrou rocheux, le sentier tire à gauche pour gagner une vire.
On abouti alors dans une gorge sombre que l'on remonte, au début dans les éboulis et plus loin, le long d'une crête. On ne tarde pas à gagner une selle formée par l'éperon séparant les deux gorges.
Là, le sentier remonte un dévaloir raide et empierré. Il est préférable de grimper le long de la crête se trouvant à droite. On ne tarde alors pas à rejoindre l'embranchement du sentier du Solitaire et des Buis.
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Une description du sentier Le Solitaire depuis le parking de l'Observatoire - Salève d’après Patrick GROSCH 9.9.2010 http://rochsnake.centerblog.net/

Bonjour à tous. Avant de m'éloigner prochainement du Salève, je ne voulais pas omettre de parler du Solitaire. Ce sentier est sans difficulté particulière mais demande tout de même une certaine attention lors de certains passages. Sauvage et peu fréquenté.

Dénivellé : 200 m env.

Durée : 1h10 (allure normale)

Départ du parking de l'Observatoire, altitutde 1250 m. Vous partez en direction de l'Ouest et suivez le balisage "Grande Gorge Nord". Peu après (5'), empruntez le sentier qui part à votre droite "Gd Gorge N". Vous descendez en lacets un terrain pentu dans la forêt. Plus bas, le sentier serpente dans un grand couloir terreux et caillouteux; attention, c'est un peu "casse gueule". Après la passerelle (altitude 1080 m env.) et juste avant le Rocher de Onze heures (petite esplanade rocheuse), montez à droite. Il y a une inscription en jaune (Pte Gorge); ne vous occupez pas de ce qui est écrit en rouge ! Montez et longez la voûte; faites attention aux chutes de pierre possibles. Restez attentif car à peu près à mi-parcours, vous grimpez à droite (flèche jaune sur la roche); il y a un petit passage d'escalade facile. Vous montez ensuite sur un terrain assez raide (caillouteux et terreux avec des feuilles mortes en prime) qui vous permet de rejoindre le bord de la paroi, à côté d'un épicéa. Petit coup d'oeil sympa sur la falaise. Repartez à gauche, surtout pas à droite... Continuez à suivre le balisage jaune et restez sous la voûte. Un peu plus loin, dans un "virage" à droite, un petit passage délicat (interdit de glisser) le long de la paroi rocheuse friable. Suivez bien le balisage, toujours en longeant la paroi, jusqu'à un ravin caillouteux que vous traversez après être remonté un petit peu. Vous passez une ravine et vous rejoignez le haut de la Petit Gorge (Echelle de Jakob); vous êtes dans un ravin caillouteux. Si vous avez perdu le balisage jaune, pas de soucis, vous parvenez de toute manière dans la Petite-Gorge (le début du sentier des Bûcherons est juste en face). Remontez ensuite le pierrier de l'Echelle de Jakob en restant sur la gauche, afin de retrouver le sentier qui serpente en montant assez raide (ça glisse un peu). Vous débouchez sur une terrasse naturelle d'où vous avez une jolie vue sur la plaine (rade de Genève notamment). Encore quelques pas de montée, vous traversez un bosquet et apercevez la tour de l'Observatoire.
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Une description du sentier du Solitaire au Salève d’après genepi 3.10.2010
http://www.hikr.org/tour/post28708.html

Région: France : Haute-Savoie . Difficulté : T3 = Randonnée en montagne exigeante
Waypoints:
L'ancienne carrière du Coin 710 m
Le Reposoir 780 m
Rocher de Onze Heures 1010 m
Salève - Tour de la Grande Gorge 1253 m
Grotte d'Orjobet 1080 m
L'ancienne carrière du Coin 710 m
Temps: 2:45, Montée 650 m, Déscente: 650 m.

Le sentier du Solitaire est de sinistre mémoire. En effet, il y a une dizaine d'année, deux accidents à une année d'intervalle avaient causé la mort de trois personnes. Le premier, en particulier, restera dans les mémoires: un père et son fils avaient annoncé qu'ils allaient descendre du Salève, sans pour autant détailler leur itinéraire. Ne les voyant pas rentrer, la famille avait lancé un avis de recherche. Ce n'est que deux semaines plus tard que l'on avait retrouvé les corps en contrebas du sentier du Solitaire.

Et pourtant, ce n'est pas le sentier le plus difficile, ni le plus dangereux du Salève. Il faut toutefois être attentif afin de bien suivre le sentier et non les traces de chamois. Une raison expliquant les accidents se produisant au Salève est que cette montagne est aisément accessible. On peut y monter en voiture ou en téléphérique. De plus, un certain nombre de sentiers faciles et fréquentés gravissent également cette montagne. Mais cela reste une montagne. Et dès que l'on sort des itinéraires fréquentés, on doit obligatoirement avoir une bonne expérience de montagnard. Cela surtout pour pouvoir évaluer et anticiper les difficultés et... savoir repérer les passages dont la difficulté se situe au-delà de ses capacités personnelles... pour pouvoir faire demi-tour avant que ce ne soit trop tard.

Le sentier du Solitaire est le plus haut des deux sentiers reliant la Grande Gorge avec la Petite Gorge et les Buis. Plus bas, le sentier des Buses et celui des Chamois permettent de rejoindre la Petite Gorge et enfin le sentier des Buis à partir de la Grande Gorge ( Voir: itiner.html#16ancre ).

Le sentier du Solitaire quitte le sentier de la Grande Gorge, juste avant que celui-ci ne remonte le Creux du Feu (le raide et sombre couloir se trouvant au-dessus du Rocher de Onze Heures). Il suit au mieux le pied de la paroi. Il faut se souvenir absolument de ce fait car, à peu près à mi-chemin entre la Grande et la Petite Gorge, on doit escalader une courte paroi (2 mètres) pour rejoindre un raide et sombre dévaloir qu'il s'agit de remonter jusqu’au rocher se situant environ 20 mètres plus haut. Deux imposants épicéas se trouvent dans ce couloir... aux deux virages du "Z" que forme le sentier à cet endroit. En résumé, le sentier "change d'étage" pour longer le pied de parois se situant plus haut.

On arrive plus loin à l'angle de la Petite Gorge. Là, le sentier descend franchement pour traverser à flanc, passer par dessus un rognon rocheux et retraverser pour rejoindre le sentier de la Petite Gorge. Plus loin, on abouti à la bifurcation avec le sentier des Bûcherons et des Buis.

Il vaut mieux toutefois remonter la Petite Gorge. Le sentier, grimpe derrière la tête rocheuse détachée de la montagne. Ce passage est appelé "l'Echelle de Jacob", car on a l'impression de pouvoir grimper au ciel. Le spectacle est un peu gâché par les innombrables éclats de verre... les pique-niqueurs du sommet ne trouvant rien de mieux que de lancer leur bouteille dans le vide. On abouti après peu de temps au sommet de la montagne, tout près de la tour de télévision.

Pour la descente, j'avais opté de passer par les petites balmes de la Corraterie et de descendre le sentier d'Orjobet. J'ai toutefois suivi le "raccourci" permettant de gagner directement les anciennes carrières du Coin.
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Témoignage

Un jour, je tentais la montée de la Petite Gorge, au Salève. Mais la montée devenait beaucoup trop pentue et je décidais de renoncer. En redescendant, je ratais l'intersection qui ramène sur la Grande Gorge et je me retrouvais coincé dans une portion qui était aussi trop pentue, alors que le ciel devenait noir comme de l'encre. Avec l'énergie du désespoir, je tentais à nouveau de sortir par le haut. Heureusement, en remontant, je retrouvais l'intersection manquée à la descente. Juste le temps d'arriver à la voiture et éclata alors un orage d'une rare violence. Une des plus grandes peurs de ma vie. JG
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http://www.camptocamp.org/routes/518413/fr/le-saleve-sentier-des-buses sentier des buses. Ce sentier permet de lier la Grande à la Petite Gorge en dessous du sentier du Solitaire et par un cheminement moins technique et exposé. Il est apparemment lui aussi interdit par arrêté municipal.
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http://www.camptocamp.org/routes/518212/fr/le-saleve-sentier-du-solitaire sentier du solitaire. Ce sentier est interdit par arrêté municipal de la commune de Bossey. Il est le plus haut des deux chemins qui permettent de rejoindre la Grande et la Petite Gorge. L'autre étant celui des Buses.
http://randorama74.centerblog.net/38-le-saleve-enchainement-de-sentiers-en-face-nord 9’ Buis, Chamois, Buses, Grand Gorge, Solitaire, Bûcherons, Pitons Vayrassat.
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4) Une description du sentier des Voûtes - Le Petit Salève d’après Patrick GROSCH 25.9.2010 http://rochsnake.centerblog.net/

Départ du château d'Etrembières. Ce sentier est un peu bruyant mais il vaut le détour. Il y a quelques passages délicats. Sans être véritablement dangereux, ce sentier réclame tout de même de la prudence. Durée 2h AR (allure moyenne). Dénivellé 345 m. Du parking situé en face du château (à côté de l'église d'Etrembières), traverser la route (attention, ça roule sec) et s'engager sur le chemin; tourner tout de suite à droite et monter dans la forêt (écriteau "Le Château Monnetier - Mornex, par les voûtes"). Vous passez devant le bâtiment du service des eaux; juste après, empruntez un sentier qui monte sur votre droite; à parti de là, attention aux chutes de pierres. Le parcours est accidenté. Aux Eaux Belles (alt. 550 m), prenez à droite. Suivez la sente qui traverse un terrain très pentu à la fin duquel vous commencez à longer les voûtes (interdit de glisser !). Continuez tout droit; vous ne pouvez pas vous tromper (il y a même un balisage bleu). Restez bien sur le sentier car il y a quelques passages délicats et pas question de chuter. Un peu plus loin, vous serez complètement sous la voûte et le sentier est beaucoup plus large (non, on ne peut malheureusement pas supprimer le bruit de l'autoroute...). Vous longez les voûtes jusqu'au bout et vous montez à gauche, juste avant le château de Monnetier (Si vous continuez tout droit, en enjambant une barrière et en longeant un mur, vous pouvez contourner le bâtiment et vous vous retrouverez au bord d'une terrasse d'où vous avez une jolie vue sur le Pas-de-l'Echelle et la rade de Genève; n'allez pas plus loin et évitez la terrasse en bois). Vous montez encore un peu (rampe métallique) et vous êtes dans le Vallon de Monnetier. Traversez la clairière (il y a quelques rochers) et prenez un sentier qui part dans la forêt, sur votre gauche. Passez un petit point de vue sur le lac et continuez la montée jusqu'à un écriteau "Sur les Voûtes"; votre altitude maxi sera de 780 m. Prenez ensuite à gauche, en direction d'Etrembières. Suivez le sentier qui longe une pente très raide. Suivez l'écriteau "Etrembières" et descendez "relax" dans la forêt dont le sol est tapis de feuilles et jonché d'arbres déracinés qui sont tombés dans la pente. Plus bas, vous allez croiser le sentier de l'aller, aux Eaux-Belles; vous le suivez afin de rejoindre le parking de départ. Faites juste attention de ne pas vous tromper car peu après les Eaux-Belles, il y a un passage où vous devez rester à droite et remonter le long d'une paroi; repérez-vous à l'aide du balisage rouge.
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http://rochsnake.centerblog.net/204-barres-rocheuses-du-chatillon-petit-saleve Barres rocheuses du Châtillon - Petit Salève
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5) sentiers dans le massif du Coin (sauf Orjobet et la Corraterie, tous dangereux) .
sentiers dans le massif du Coin (sauf Orjobet et la Corraterie, tous dangereux) .
Foto
https://www.camptocamp.org/routes/148422/fr/le-saleve-les-grandes-varappes les grandes varappes.
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6) le sentier de Chavardon, le cirque des Etournelles, le Sphinx et la Lamin, Etiollets, araignée.
http://rochsnake.centerblog.net/248-parcours-sportif-au-saleve- 9.8.2017 Au départ du Coin (parking du Club Special à côté des courts de tennis), quelques-unes des plus belles difficultés du Salève. Un parcours assez court mais plutôt exigeant, réservé aux randonneurs expérimentés. Au programme : les Etiollets, le pas de la Mule, le trou de la Mule par la Paroi de la Lamain, la vire du Bonhomme, le Bonhomme, les Etournelles et descente par l'Orjobet. Carte IGN 3430 OT.
http://rochsnake.centerblog.net/216-les-etiollets-nouveau-diaporama les etiollets.
http://www.kizoa.fr/Montage-Video/d39125038kP239903923o2l1/les-etiollets les etiollets. durée vidéo = 10'.
     Photos : 1 2 3
http://www.altituderando.com/sortie2458 Le Grand Salève (1278m), en boucle par le sentier des Etiollets et les vires Bütikofer. Sortie du vendredi 13 novembre 2015. Avec vidéo de 11'.
http://www.dailymotion.com/video/x3e80yq Sentier des Etiolets, Les Etounelles, La Corrateries, Sommet. 11' par tvmountain. Novembre 2015, randonnée, escalade...Merci à Philippe Derolland et à François Berger... =
https://www.youtube.com/watch?v=0erYg4h8BwM
Un article de la Tribune de Genève ( , Copyright TdG) du 15.8.2009 et 10.10.2010 par MARC GUÉNIAT .

Au Salève, les chamois gambadent dans leur royaume face au Jet d’eau.
Rencontre avec le farouche animal sur le terrain escarpé de la montagne des Genevois.

Il y a quelques jours, dans ces colonnes, l’auteur d’un ouvrage intitulé Histoires et légendes au Pays du Salève justifiait ainsi sa passion pour cette montagne: «Elle paraît évidente, connue, parce que sous nos yeux. Or, elle est très mystérieuse.» Dominique Ernst ajoutait que le Salève tue plusieurs randonneurs par année.

Et il a raison. Il y a bien deux Salève, l’un bien tracé, très fréquenté, et l’autre, sinueux, accidenté, presque sauvage. En compagnie de Stéphane Rouge, accompagnateur en montagne diplômé, nous avons vu ses deux facettes en route pour débusquer le chamois.

Au départ, on emprunte depuis Le Coin le sentier d’Orjobet, le plus fameux, qui emmène promeneurs et joggeurs au sommet. Il faut le suivre dans la forêt durant quarante minutes – estimation généreuse – jusqu’à une épingle à droite. Au lieu de continuer sur le chemin, s’élancer à gauche sur un sentier peu évident, dit de Chavardon. A ce stade, le boulevard qu’est Orjobet n’est plus qu’un lointain souvenir.

La prudence s’impose

D’abord, on y est seul. Ensuite, les difficultés, bien que relatives, commencent. La prudence s’impose durant la petite demi-heure nécessaire pour atteindre le somptueux cirque des Etournelles, curieusement déserté par les grimpeurs en dépit de la qualité du calcaire. Face à cet «amphithéâtre», on saluera le «bonhomme», surplombant gracieusement la paroi de gauche. De ce même côté se trouvent plusieurs grottes où «les magdaléniens se réfugiaient, il y a plus de dix mille ans, pour se protéger des bêtes», explique Stéphane Rouge. Visiter impérativement la seconde, dont le trou de la mule, au fond, permettra aux chanceux d’observer des chamois. Là n’est pas encore leur véritable domaine. Pour l’atteindre, il faut gravir quelques marches avant de s’engager sur une vire impressionnante. Après avoir franchi un petit escalier, bifurquer à gauche sur une sente peu évidente. Monter tout droit en direction du drapeau savoyard.

De là, accéder en redescendant par de raides pentes herbeuses à la «vire des chamois». Ce qui devient sérieusement aléatoire. On peut aussi rejoindre le sommet par un chemin facile.

On peut s’y perdre

Même s’il prêche pour sa paroisse, Stéphane Rouge n’a pas tort de recommander vivement de s’y rendre accompagné. D’abord parce qu’on s’y perd très facilement – seuls quelques rares cairns indiquent les vagues traces à suivre – ensuite car il peut s’avérer dangereux. Mais aussi et surtout parce qu’on entre ici sur le territoire privilégié de ces caprinés. Il est donc préférable que cette sente reste peu fréquentée. Spécialement en hiver, lors duquel il ne faut pas perturber ces bêtes en situation de survie. Elles peuvent perdre jusqu’à 40% de leurs rares calories pour fuir les marcheurs intempestifs.

Après une longue traversée, on rejoint le sommet à l’instinct. Et on se rue à la Croisette pour boire une bière, dont la fraîcheur contrastera avec l’aridité des lieux…
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Infos pratiques et avertissement
Vire des chamois, via les sentiers d’Orjobet, de Chavardon et des Etournelles.
Y aller: Genève - Collonges-sous-Salève - Le Coin: 15 min.
Balade: 5 h aller-retour (descente par Orjobet)
Carte: IGN, Mont Salève 1: 25 000
Dénivelé: 600 mètres.
Difficulté: difficile.

Variante: depuis le cirque des Etournelles, emprunter le chemin du même nom. Suivre une vire impressionnante qui rejoint le sentier d’Orjobet et atteindre le sommet.

Attention: les randonneurs s’engagent sur ce parcours sous leur propre responsabilité. Tout marcheur insuffisamment expérimenté encourt de sérieux risques de chute. Les personnes sujettes au vertige ou peu à l’aise face au vide doivent renoncer à suivre ce parcours qui est fortement déconseillé d’octobre à avril. L’article ci-contre indique en outre quelques précautions à prendre vis-à-vis des chamois. Respectez leur habitat!

Infos: Stéphane Rouge, tél. 077/430 83 90 ou www.empreintemontagne.com
Moment de repos contre la paroi du bonhomme, au cirque des Etournelles. Un véritable amphithéâtre naturel.
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http://www.weezigo.com/via-ferrata-la-saleve-collonges-sous-saleve :
Mélange de via ferrata et de sentier aérien, cet itinéraire situé à deux pas de Genève et du majestueux lac Léman est constitué de deux parcours découpés en tronçons. Le tout est très abordable.

Le premier itinéraire ne comporte pas de difficultés majeures. Il faut prévoir une corde pour passer un passage raide après la vire Butikofer sans beaucoup d'équipement. (3 à 4 h)

Le deuxième itinéraire permet d'accéder à une très belle curiosité naturelle, le trou de La Tine. Cette arche percée dans la roche succède à un passage aérien. Rien de difficile là non plus mais toujours peu d'équipement (2 à 3 h). Approche et Retour

Approche : Du parking, suivre le sentier qui monte à droite. Après la clairière, suivre les marques oranges.

Retour : Premier itinéraire : le sentier Chafardon à 975 m ramène au Coin. Deuxième itinéraire : au trou de la Tine, descendre à 1.2OO m et suivre le GR en direction de la grotte d'Orjobet (marches dans le roc). Poursuivre jusqu'au Coin.

Adresse : 74160 Collonges-sous-Salève (Haute-Savoie)

Accès :De Saint-Julien-en-Genevois, suivre la D145 en direction du Coin. Dépasser le parking du Coin et poursuivre sur 1 km jusqu'au bar-restaurant du refuge du Salève.

Tarifs : Gratuit, Difficulté : PD, Approche : 5mn, Ascension : 5h, Retour : 30mn, Orientation : Ouest

O.T.: 04.50.04.71.63
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Salève, le Sphinx et la Lamin par genepi
26 février 2011. Difficulté randonnée: T4 - Randonnée alpine.
Waypoints:
L'ancienne carrière du Coin 710 m
Portail du Chavardon 890 m
Le Sphinx 1000 m
La Corraterie 1170 m
Trou de la Tine 1260 m
Grotte d'Orjobet 1080 m
L'ancienne carrière du Coin 710 m
Temps: 2 heures. Montée: 600 m . Descente: 600 m .

Mise en garde: 1) Une partie de la randonnée décrite ici se déroule sur des itinéraires qui ne figurent pas (plus) dans le réseau des sentiers officiels (Chavardon et Etournelles). Une autre partie se déroule carrément hors sentier dans des terrains escarpés et entrecoupés de parois rocheuses. Le parcours requiert un pied absolument sûr.
2) Le sentier des Etournelles n'est plus praticable depuis cet hiver, à la suite d'un éboulement ayant détruit la passerelle. Comme alternative, on peut suivre l'itinéraire décrit ci-dessous. On peut également à partir du moment où l'on va traverser le haut du Dévaloir de la Mule, grimper jusque sous les rochers et traverser à droite. On passe alors par-dessus la partie éboulée.

Pour faire cette randonnée, je suis parti de la carrière du Coin et j'ai suivi le raccourci permettant de gagner le sentier de l'Orjobet. Dans la carrière, je me suis aperçu qu'un gros bloc de rochers avait passablement ravagé le bosquet. Je devais comprendre par la suite de quoi il en retournait.
Après avoir franchi le premier passage de l'Orjobet (couloir avec les escaliers), j'ai suivi le sentier du Chavardon. Celui-ci quitte le sentier de l'Orjobet au-dessus de la paroi (à la bifurcation, des pierres ont été placées en travers pour décourager les plus téméraires).
Le sentier traverse de flanc, monte sérieusement pour redescendre de l'autre côté d'un cône d'éboulis. Plus loin, il traverse une ravine pour grimper franchement en direction du Portail du Chavardon, lieu où l'on peut voir des marches taillées dans le rocher ainsi qu'une gorge creusée afin de pouvoir fermer le passage.
Après une courte descente avec une rambarde, on gagne le "plateau" du Chavardon, large vire ayant servi d'abris au 4ème siècle lors des invasions Allamanes.
Le plateau traversé, on remonte le Cirque des Etournelles. Même s'il faut utiliser de temps à autre les mains, les passages ne sont pas trop difficiles. Normalement, le sentier des Etournelles quitte le Cirque par la droite. La passerelle étant détruite, je suis parti à gauche jusqu'à une échancrure appelée Portail du Sphinx. Derrière, on gagne le fond du haut du Dévaloir de la Mule (attention à ne pas faire partir des pierres). Il faut remonter celle-ci au mieux, dans les éboulis au début et dans les rochers de droite plus haut, afin de gagner de la hauteur. Lorsque l'on se trouve de niveau avec le sommet de la paroi rocheuse en face, traverser de niveau le Dévaloir de la Mule afin de suivre une petite vire aérienne et exposée. On traverse alors au-dessus de la paroi de la Lamin. Le sentier longe une Balme et au bout d'un certain temps, arrive au bout de celle-ci. On peut alors remonter au mieux les pentes herbeuses au-dessus afin de gagner la Corraterie. A un endroit, il peut être préférable de pénétrer dans la forêt à gauche pour contourner une petite paroi de rocher. Plus haut, des Cairns donnent la direction.
http://www.hikr.org/tour/post33100.html
http://www.hikr.org/user/genepi/tour/
http://www.hikr.org/user/genepi/
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Les Étournelles, le Sphinx et la Corraterie Publié le 10/10/2011 par P. Grosch
http://rochsnake.centerblog.net/43-les-tournelles-le-sphinx-et-la-corraterie
Petit parcours en boucle (ou presque !) ; au programme, deux sentiers bien connus des adeptes du Mont Salève. Cette rando offre de beaux points de vue sur le bassin franco-genevois et la rade de Genève.

Durée : 1h30 (allure moyenne). Carte IGN 3430 OT, Mont Salève.
Dénivelé : négligeable (moins de 100 m). Altitude de départ 1200 m; altitude maxi 1260 env.
Niveau : moyen.
Difficultés : sentiers très aériens et exposés (petits passages d’escalade), terrains escarpés. Bien que le dénivelé soit très faible, le parcours est tout de même assez physique. Déconseillé aux personnes sujettes au vertige. Itinéraire à éviter à la mauvaise saison ou après des pluies récentes.

Accès en voiture: de la douane de Veyrier, prendre la N1206 jusqu’à Collonges-sous-Salève ; monter jusqu’au « Coin » (route des Crêts, route de la Combe puis route de la Croisette) puis suivre La Croisette, D45 (col du même nom) ; une fois dans ce petit hameau, prendre à gauche, D41, direction observatoire. Après quelques centaines de mètres, juste avant « La Bouillette », parquez sur la droite (petit parking en léger contrebas de la route).

Itinéraire : du parking, montez jusqu’au balisage « Les Crêts, altitude 1214 m » (jolie vue sur le Mont-Blanc) et suivre « Le Coin par Orjobet ». Le sentier s’enfonce dans la forêt et descend tranquillement jusqu’au balisage suivant ; continuez sur la gauche, direction « Le Coin ». Peu avant un bon virage sur la gauche, avant l’entrée de la grotte d’Orjobet, altitude 1120m environ, passez à droite par-dessus les rochers (l’un d’eux porte une inscription rouge assez « discrète ») et prenez le début du sentier des Étournelles. La sente part horizontalement dans la forêt, à flanc de pentes rocheuses et débouche sur une belle paroi avec une première vire équipée d’une main courante ; on assure ses pas quelques dizaines de mètres et on continue sous la voûte. Après une petite désescalade (2 poignées en métal), on continue sur la vire inférieure (main courante) ; on longe une paroi qui fait une courbe sur la droite avant de continuer sur une sente très aérienne où on traverse une coulée terreuse (toujours la main courante qui rassure sur ce terrain très escarpé). On longe encore un bout la paroi, un dernier virage à droite et on débouche dans le magnifique cirque des Etournelles avec le Sphinx en point de mire, au sommet de la paroi du Bonhomme ; on aperçoit aussi l’entrée de la Grotte de la Mule. On continue de suivre la sente étroite et aérienne sur une vire, le long de la paroi (prudence, c’est vertigineux !) jusqu’à la petite brèche, appelée « Portail du Sphinx » ; à travers cette brèche, joli point de vue sur la rade de Genève. Franchissez la brèche et longez la paroi à droite avant de commencer de remonter le fond du Dévaloir de la Mule ; restez près des rochers en remontant le pierrier très pentu (éboulis), c’est plus facile. Dès que vous voyez une vire bien marquée sur la gauche, traversez le Dévaloir et empruntez cette vire direction plaine (on se trouve au dessus de la paroi de la Lamin). Sympathique coup d’œil sur le Sphinx. Sans aller trop loin, longez bien la paroi rocheuse et après une petite montée dans la pente herbeuse, partez à droite sur une corniche caillouteuse, avec la roche sur votre gauche cette fois. On est dans les Gradins de la Corraterie. Vous progressez dans un pierrier et pouvez rapidement escalader les rochers sur votre gauche pour remonter les pentes herbeuses et rejoindre le sentier de la Corraterie, en tirant à droite sur le haut. On continue sur le sentier de la Corraterie en longeant ses fameuses voûtes, jusqu’à ce qu’on retrouve la forêt. À la bifurcation, laissez le sentier de gauche et prenez celui qui descend légèrement à droite, jusqu’au balisage « Le Trou de la Tine » à 1250 m ; ensuite tout droit, direction « La Croisette ». Vous passez devant le Trou de la Tine (on peut y pénétrer) et sa magnifique arche ; le sentier suit le bas de la paroi rocheuse avant de descendre dans la forêt. Vers 1140 m d’altitude, prenez à gauche (balisage horizontal blanc et rouge sur un arbre). Vous rejoignez peu après l’itinéraire emprunté à l’aller, qui vous ramène au parking.

Diaporama :
http://www.kizoa.fr/diaporama/d1989328kP171451084o4/etournelles-sphynx-et-corraterie
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Le Chaffardon (Chavardon) et les Étournelles depuis Les Crêts = Publié le 28/05/2012 par rochsnake = P. Grosch.
http://rochsnake.centerblog.net/64-le-chaffardon-et-les-tournelles-depuis-les-crets
J’ai déjà décrit cette balade l’année passée (voir plus loin) mais je n’ai pas résisté au plaisir de vous la proposer à nouveau, en partant d'en haut cette fois-ci. Bien que l’itinéraire soit assez court, le parcours est assez intense et traverse de magnifiques décors. De tous les sentiers du Salève, j’avoue que c’est un de mes préférés.

Durée : 2h (allure moyenne). Carte IGN 3430 OT, Mont Salève
Dénivelé : 200 m env. Altitude de départ (et maxi) 1214 m
Niveau : moyen
Difficultés : sentes très aériennes et expos (quelques passages d’escalade faciles), terrains escarpés, falaises vertigineuses. Chutes de pierres possibles. Déconseillé aux personnes sujettes au vertige. Itinéraire à éviter par temps humide.Cet itinéraire comporte des passages dangereux sur les sentiers de Chaffardon et des Étournelles.

Accès : du Pas-de-l’Échelle (douane de Veyrier), prendre la N1206 jusqu’à Collonges-sous-Salève ; monter jusqu’au « Coin » (route du Fer à Cheval, route du Poirier à l'Âne, route de Vovray puis route de la Croisette) puis suivre La Croisette, D45 (col du même nom) ; une fois dans ce petit hameau, prendre à gauche, D41, direction observatoire. Après quelques centaines de mètres, juste avant « La Bouillette », parquez sur la droite (petit parking en léger contrebas de la route). Possibilité de monter depuis Monnetier et de suivre la route en direction de la Croisette en passant par l’arrivée du téléphérique, l’observatoire afin de rejoindre le parking de départ.

Itinéraire : du parking, montez jusqu’au balisage « Les Crêts, altitude 1214 m » (jolie vue sur le Mont-Blanc) et suivre « Le Coin par Orjobet ». Le sentier s’enfonce dans la forêt et descend tranquillement jusqu’au balisage suivant, « Orjobet », alt. 1200 m ; continuez sur la gauche, direction « Le Coin ». Peu avant un bon virage sur la gauche, avant l’entrée de la grotte d’Orjobet, altitude 1120m environ, vous verrez une inscription rouge assez « discrète » sur un rocher, sur votre droite ; c’est le sentier des Etournelles que vous emprunterez au retour. Pour l’instant, continuez de descendre en traversant la Grotte de l’Orjobet (attention, ça glisse) à la sortie de laquelle il y a une petite passerelle en bois ; le sentier est pentu et fait des lacets dans les rochers et le long des parois, avec des marches taillées dans la roche (quelques passages sont équipés de câbles) ; sans être difficile, ce sentier requiert tout de même une certaine prudence, le vide n’étant jamais loin par endroits. Plusieurs trouées dans la forêt dévoilent de beaux points de vue sur la plaine. Soyez attentif un peu plus bas, altitude 1000 m env., car le sentier tourne à gauche à angle droit et c'est là que vous quittez l’Orjobet (qui continue sur un sol terreux garni de cailloux) pour prendre le sentier de Chaffardon qui part à plat sur votre droite ; il y a un petit tas de cailloux qui « barre » le passage (du moins il y en avait un quand je suis passé !). On suit sans problème le Chaffardon à flanc de pente (attention tout de même au vide) avec quelques petites montées et descentes régulières, d’abord dans la forêt ; on traverse plusieurs coulées pierreuses et après une petite ravine, on atteint le portail du Chaffardon. On passe dans une brèche, on monte les marches taillées dans la roche (ça aide !) jusqu’à un petit promontoire. L’endroit est vraiment magnifique et la vue mérite une petite halte. Redescendez quelques mètres pour continuer le sentier du portail, en longeant toujours les parois rocheuses ; le parcours est agrémenté par des essences qui défient les lois de la gravité. Le sentier part à droite (angle droit), toujours le long de la roche, avant une descente pentue et un petit ravin terreux sur la gauche. Une main courante est à disposition. On remonte tranquillement dans la vire du Chaffardon, dans une charmante forêt bientôt composée d'une majorité de chênes ; la végétation est d’ailleurs assez surprenante. On poursuit dans la vire, en montée légère, pour rejoindre le bas du Cirque des Étournelles. Allez jusqu’au pied de la paroi; vous êtes sous le Bonhomme et le Sphinx; il y a 3 panneaux de balisage. Continuez à droite, en longeant plus au moins la falaise. L’aide des mains est parfois nécessaire. On passe successivement devant la Grotte de la Mule, ou Grotte du Sphinx (elle possède 2 ouvertures ; si vous passez par celle du haut, allez jusqu’au fond de la grotte; il y a une petite ouverture, le Trou de la Mule, avec une jolie vue sur la rade de Genève, côté Gorge de la Mule) et celle de la Table. Encore quelques petits pas d’escalade (une rampe en métal pour aider à la progression) et on rejoint le début du sentier des Étournelles. Juste avant, côté ouest, il y a un promontoire avec un point de vue superbe sur le Cirque, le Bonhomme, le Sphinx et le bassin franco-genevois. On quitte le cirque par la droite en suivant les Étournelles. Le sentier longe les parois rocheuses sur des vires vertigineuses, avec quelques « mains courantes ». On traverse une coulée terreuse (éboulement du 07.01.2011 ; en surplomb, on voit distinctement l’endroit d’où se sont détachés les rochers) sécurisée par un câble et après un angle droit, le sentier remonte un peu avant un petit passage où l’aide des mains est nécessaire (2 poignées en métal pour s’aider) ; vous continuez sur la vire supérieure (jolie vue sur le Trou de la Tine) sur une sente très aérienne. Il y a un petit passage délicat équipé d'une main courante, le long de la falaise « terrasse ». On continue dans la forêt, plus ou moins à plat ; restez à flanc de paroi sans remonter, jusqu’à ce que vous retrouviez le sentier de l’Orjobet (altitude 1130m environ ; vous me pardonnerez le manque de précision mais dans ce secteur du Salève, mon altimètre fonctionnait mal); remontez le sentier de l’Orjobet en suivant la première portion de l'aller.

Lorsque tu bois de l'eau, souviens-toi de la source - Proverbe chinois
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Le Chaffardon (Chavardon) et les Étournelles Publié le 15/10/2011 par P. Grosch
http://rochsnake.centerblog.net/44-le-chaffardon-chavardon-et-les-tournelles
Itinéraire « complémentaire » à celui des Étournelles/Sphinx/Corraterie. Très joli parcours dans un environnement sauvage et peu fréquenté (hors tronçon de l’Orjobet), à privilégier en automne pour ses somptueuses couleurs. Cet itinéraire comporte des passages dangereux sur les sentiers de Chaffardon et des Étournelles.
Durée : 2h15 (allure moyenne). Carte IGN 3430 OT, Mont Salève.
Dénivelé : 440 m. Altitude de départ 690 m; altitude maxi 1130 env.
Niveau : moyen
Difficultés : sentes très aériennes et exposé (quelques passages d’escalade faciles), terrains escarpés, falaises vertigineuses. Chutes de pierres possibles. Déconseillé aux personnes sujettes au vertige. Itinéraire à éviter par temps humide.

Accès en voiture: du Pas-de-l’ Échelle (douane de Veyrier), prendre la N1206 jusqu’à Collonges-sous-Salève ; monter jusqu’à « Le Coin » (route des Crêts, route de la Combe puis route de la Croisette). Parking à droite avant la montée sur la Croisette.

Itinéraire : du parking, emprunter la route qui monte puis tout de suite le chemin qui part sur la gauche (balisage) ; quelques habitations et on continue sur un sentier dans la forêt. Au début, il y a un balisage « officiel » (flèche jaune sur fond vert), ensuite des traces rouges sur les cailloux, traces rouges qui vous guident car vous allez rencontrer plusieurs embranchements. Le sentier, parfois bordé de cailloux, s’élève d’abord gentiment dans une belle forêt (vous suivez même une tranchée naturelle), puis devient plus pentu et serpente dans un joli décor de blocs rocheux, souvent garnis de mousse. On continue de monter en longeant des parois et peu après les premières « marches » rocheuses, altitude 1000 m, vous quittez l’Orjobet (qui continue dans les racines et les cailloux) pour prendre le sentier de Chaffardon qui part à plat sur votre gauche ; il y a un petit tas de cailloux qui « barre » le passage. On suit sans problème le Chaffardon à flanc de pente (attention tout de même au vide) avec quelques petites montées et descentes régulières, d’abord dans la forêt ; on traverse plusieurs coulées pierreuses et après une petite ravine, on atteint le portail du Chaffardon. On passe dans une brèche, on monte les marches taillées dans la roche (ça aide !) jusqu’à un petit promontoire. L’endroit est vraiment magnifique et la vue mérite une petite halte. Redescendez quelques mètres pour continuer le sentier du portail, en longeant toujours les parois rocheuses ; le parcours est agrémenté par des essences qui défient les lois de la gravité. Le sentier part à droite (angle droit), toujours le long de la roche, avant une descente pentue et un petit ravin terreux sur la gauche. Une main courante est à disposition. On remonte tranquillement dans la vire du Chaffardon, dans la forêt, bientôt composée d'une majorité de chênes ; la végétation est d’ailleurs assez surprenante. On poursuit dans la vire, en montée légère, pour rejoindre le bas du Cirque des Étournelles. Allez jusqu’au pied de la paroi; vous êtes sous le Bonhomme et le Sphinx; il y a 3 panneaux de balisage. Continuez à droite, en longeant plus ou moins la falaise. L’aide des mains est parfois nécessaire. On passe successivement devant la Grotte de la Mule (2 ouvertures) et celle de la Table. Encore quelques petits pas d’escalade (une rampe en métal pour aider à la progression) et on rejoint le début du sentier des Étournelles. Juste avant, côté ouest, il y a un promontoire avec un point de vue superbe sur le Cirque, le Bonhomme, le Sphinx et le bassin franco-genevois. On quitte le cirque par la droite en suivant les Étournelles. Le sentier longe les parois rocheuses sur des vires vertigineuses, avec quelques « mains courantes » pour se tenir. On traverse une coulée terreuse (éboulement du 07.01.2011 ; en surplomb, on voit distinctement l’endroit d’où se sont détachés les rochers) sécurisée par un câble et après un angle droit, le sentier remonte un peu avant un petit passage où l’aide des mains est nécessaire (2 poignées en métal pour s’aider) ; vous continuez sur la vire supérieure (jolie vue sur le Trou de la Tine) sur une sente très aérienne. Il y a un petit passage délicat équipé d'une main courante, le long de la falaise « terrasse ». On continue dans la forêt, plus ou moins à plat ; restez à flanc de paroi jusqu’à ce que vous retrouviez le sentier de l’Orjobet (altitude 1130 m) ; amorcez alors la descente. Vous traversez la Grotte d’Orjobet à la sortie de laquelle il y a une petite passerelle en bois ; le sentier est pentu et fait des lacets dans les rochers, le long des parois avec parfois des marches en pierres. Plusieurs trouées dans la forêt dévoilent de beaux points de vue sur la vallée. La descente faiblit, les rochers se font plus rares et on finit tranquillement dans la forêt. Il y a plusieurs chemins qui ramènent au parking mais préférez les plus larges car certains, bien que plus courts, s’apparentent plus à des lits de petits ruisseaux à sec qu’à des sentiers et le terrain est souvent désagréablement glissant.

Diaporama :
http://www.kizoa.fr/diaporama/d1996217kP52113442o4/chaffardon---etournelles

« Dans la vie comme à la montagne, on veut atteindre des sommets et on monte par paliers, plus ou moins rapidement. Si l’on ne souhaite pas redescendre trop vite, il faut éviter les faux pas »
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Sentier des Etiollets
Altitude min / max : 650m / 1210m
Dénivelé : +560m
Type d'itinéraire : boucle / retour au pied de la voie
Temps de parcours : 1/2 jour
Cotation randonnée : T3

Sentier d'accès et de descente utilisé principalement par les grimpeurs avec plusieurs pas d'escalade côtés II+ (attention aux cotations du Salève parfois surprenantes), comportant plusieurs passages où il vaut mieux ne pas tomber ... Chemin ludique mais non dénué de risques. Le sentier peut très bien être le but d'une sortie à lui tout seul.
Montée
Du parking de la carrière prendre le sentier qui part à droite dans la forêt pour éviter les gros blocs, le sentier mène à la corne du coin.
2 possibilités :
Soit passer à travers la faille par un petit pas bien patiné, donc glissant.
Soit contourner par la droite pour atteindre un autre petit pas. S'élever dans le cirque jusqu'à venir butter contre une paroi équipée d'un gros câble et de broches pour les pieds. Le sentier monte ensuite en zigzag, avec plusieurs petit pas à escalader où il faut se montrer prudent. Arriver ensuite à la dalle des Etiollets, puis au cirque des Etournelles ou aboutissent également le sentier du Chafardon et les vires Buttikofer. De là pour atteindre le sommet il faut suivre un chemin qui monte dans le cirque, puis après un ressaut (poignée scellée) une sente parfois très étroite (câbles) longe la montagne pour rejoindre la fin du sentier de l'Orjobet, le prendre pour atteindre le sommet.
Variante
Une variante intéressante en bas du cirque, est de gravir sur la gauche l’arête de la paroi du bonhomme (III ?) (chercher les prises patinées), aboutir au sphinx, le traverser, puis après une petite désescalade par une petite sente rejoindre le sentier, c'est facile, mais très aérien.
Remarques :
Cotation T3, car on n’est pas en haute montagne, mais il s'agit bien de sentier parfois très escarpés où il faut se montrer réellement très prudent, de plus le bas du sentier est fréquemment arrosé de pierres de toutes tailles.
Matériel : Une petite corde pour aider un débutant ne serait pas forcément inutile.
Source : http://www.camptocamp.org/routes/440395/fr/le-saleve-sentier-des-etiollets
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http://www.bibiweb.ch voir 2011/04/03/saleve-sentier-des-etiollets-vires-butikofer-sentier-des-etournelles/
http://www.transpiree.ch/randos/2010-11-13_SaleveSentierDesEtiolletsViresButikofer/rando.php
http://www.altituderando.com/Le-Grand-Saleve-Corraterie-1278m = Le Grand Salève (Corraterie, 1278m), en boucle par les Etournelles et la Grotte d’Orjobet
http://rochsnake.centerblog.net/107-le-pas-de-araignee-mont-saleve le pas de l'araignée (texte longue).
http://rochsnake.centerblog.net/131-le-saut-de-la-vipere-le-bonnet-du-sphinx-et-le-gazometre Le Saut de la Vipère, le Bonnet du Sphinx et le Gazomètre.
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http://www.altituderando.com/Sentiers-alpins-du-Grand-Saleve Vires de Bütikofer et aussi Sentier des Bûcherons, Sentier des Buis.
http://www.altituderando.com/Sentiers-alpins-du-Grand-Saleve,3460 Sentier des Etournelles et aussi Sentier des Bûcherons, Sentier des Buis.
http://rochsnake.centerblog.net/155-etiollets-butikofer-etournelles-et-hors-piste Etiollets, Bütikofer, Etournelles et hors piste. Publié le 11/09/2014 par rochsnake
http://randorama74.centerblog.net/1-le-saleve-etiollets-etournelles-butikofer 26’ Grotte de la Mule, Bonhomme, Sphinx, Corraterie, Grotte d’Orjobet, Trou de la Tine, Chavardon
https://www.youtube.com/watch?v=e1MDYltFTsU 7’ La vire du Bonhomme au Salève – randorama74 – Chaffardon, Etournelles, Sphinx, Corraterie.
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7) Grande Gorge Intérieure et Grande Gorge classique Publié le 09/08/2010 par P. Grosch
http://rochsnake.centerblog.net/rub-le-saleve-.html
Parcours : Bossey, Grande Gorge Intérieure, retour par la Grande Gorge (sentier peu fréquenté, passages aériens, terrain escarpé, sentes et vires délicates, chutes de pierres; dangereux).
Durée : 3 h 15 (allure raisonnable). Dénivelé : 570 m env. Difficile.
Au départ du golf de Bossey (il y a des places de parking réservées aux promeneurs; alt. 500 m), vous pouvez monter en traversant le golf (bien rester sur le large chemin) ou bien ressortir du lotissement et suivre la route qui monte; prendre le premier chemin à gauche qui est en cul de sac et accède à un lotissement de petites maisons. Le sentier part depuis un mini giratoire. Suivre le balisage vert (Nos 1 ou 4); après une bonne montée qui serpente dans la forêt (en cas de doute, viser la Grande Gorge comme direction générale et toujours monter); parvenu à une grande intersection, vous verrez un signal indiquant la Grande Gorge; vous êtes à 610 m; l'échauffement étant terminé, vous montez tout droit, balisage vert, No 5. Pendant la montée (joli sentier dans la forêt), vous passerez à côté d'un rocher en forme de table; vous montez encore 100 m, alt. 800 m env. et dans un virage à gauche à angle droit (à la hauteur du Reposoir), empruntez un sentier sur votre droite. Repérez-vous grâce à de petits tas de cailloux empilés. Traversez un pierrier pentu et franchissez un petit ravin (si vous remontez ce ravin, vous parvenez dans un cirque rocheux où se trouve la grotte Julliard). En montant vers le Rocher de la Poupée, un balisage rouge commence. Hissez-vous à travers quelques gros rochers disposés en "cascade" pour arriver en dessus du Rocher de la Poupée (jolie vue). Un peu plus haut, vous parvenez à une paroi de rochers que vous contournez par la gauche. Vous empruntez alors une vire très expo avant de rejoindre un couloir herbeux. Une petite accalmie bienvenue avant la suite... Continuez à bien suivre le balisage rouge car vous allez vous trouver en présence de plusieurs passages dangereux, pas toujours faciles à franchir (sentes dans des terrains escarpés, vires aériennes, pentes herbeuses glissantes, passages d'escalade, etc. Accrochez-vous à quelque chose qui tienne, des racines ou des branches d'arbres, des touffes d'herbe...). Progressez jusqu'au Trou du Chat (petite arche rocheuse); personnellement, je passe dans le Trou. Empoignez la chaîne et laissez-vous glisser jusqu'à une corde avec des noeuds qui permet d'atteindre le bas de la ravine. Plus loin, vous remontez à droite et escaladez une petite paroi (le Pas du Singe); il y a une chaîne pour s'aider. Un peu plus haut, on rejoint la Grande Gorge et si vous continuez à monter, il y a une inscription en rouge sur un gros rocher "Sarrot-Saut Gonet et Grande Gorge Intérieure". Prenez à gauche et rejoignez le sentier de la Grande Gorge "classique" que vous redescendez en partant depuis une petite terrasse rocheuse (très jolie vue) à 1063 m d'alt. La descente est béton et sans problème mais attention tout de même de ne pas partir en glissade la pente étant très raide à certains endroits.

En images : http://www.kizoa.fr/diaporama/d1829239kP137266855o4/grande-gorge-intérieure
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http://randorama74.centerblog.net/6-solitudes-glacees-au-saleve début décembre 2013 : Solitudes glacées au Salève (la Grande Gorge Intérieure et les Vires du Sarrot Saut-Gonet ).
Grand Gorge Intérieure - pdf
http://www.altituderando.com/Sentiers-alpins-du-Grand-Saleve,3947 Grande Gorge Intérieure.
http://www.camptocamp.org/outings/807575/fr/le-saleve-grande-gorge-interieure-vires-du-sarrot-saut-gonet-etiollets 29 septembre 2016, Le Salève : Grande Gorge intérieure, Vires du Sarrot-Saut Gonet, Etiollets.
http://www.camptocamp.org/outings/814173/fr/le-saleve-la-grande-gorge-interieure-et-solitaire 22 octobre 2016, Le Salève : La Grande Gorge intérieure et Solitaire. Johan Koch.
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8) Vires Bütikofer et Vire Sarrot-Saut Gonet et Rosselet.

http://www.transpiree.ch/randos/2012-06-23_GrandeGorgeInterieureViresSarrotSautGonetButikoferOrjobet/rando.php
http://rochsnake.centerblog.net/87-vires-butikofer-et-vire-sarrot-saut-gonet
http://rochsnake.centerblog.net/145-les-vires-butikofer
http://rochsnake.centerblog.net/158-le-sarrot-saut-gonet
http://rochsnake.centerblog.net/218-le-sarrot-saut-gonet-mont-saleve
http://rochsnake.centerblog.net/126-promenade-glacee-de-la-corraterie-au-sarrot-mont-saleve
http://www.camptocamp.org/routes/441590/fr/le-saleve-vires-du-sarrot-saut-gonet
http://www.altituderando.com/Sentiers-alpins-du-Grand-Saleve,3835 = Grande Gorge Intérieure, Vires Sarrot Saut Gonet et Vires Rosselet
http://www.altituderando.com/Sentiers-alpins-du-Grand-Saleve,4798 = Vires Rosselet
http://www.camptocamp.org/routes/570757/fr/le-saleve-vires-rosselet
22 June 2015, Le Salève : Gorge du Sarrot intégrale Maximum altitude: 1380m. Elevation gain / loss: +280m. Altitude of access point: 1100m. route covered: Bossey - Début de la Gde Gorge – Sarrot - Gde Gorge. 2h pour la montée.
Accès pas évident, j'ai quitté le sentier de la grande gorge au niveau de la grosse pierre plate à droite. Il faut bien traverser à flanc, ne pas s'arrêter au premier lit de rivière pierreux mais le passer pour traverser ensuite un chaos de blocs après lequel on se trouve à l'aplomb de la gorge du Sarrot. Il faut commencer par passer un premier ressaut (= saillie qui interrompt un plan horizontal) au niveau du lit du ruisseau rive gauche pour accéder au dessus à un dévaloir très empierré. Le remonter toujours rive gauche (au maximum pour limiter l'exposition aux chutes de pierres). Poursuivre à droite dans les sous bois pour trouver une corde permettant de s'assurer de l'itinéraire plus que pour tirer dessus. Poursuivre dans des sous bois raides et peu commodes. Revenir à gauche dans le fond de la gorge à l'endroit où celle-ci se dégarnit. Une grosse dalle raide et compacte se trouve au dessus de nous. Remonter rive droite dans l'herbe raide et expo puis passer ressaut mi-rocheux mi-herbeux en II débouchant dans un petit cirque. La sortie de l'itinéraire se trouve à droite dans un mur au rocher délité en IV+ très exposé et peu protégeable parsemé de touffes d'herbe. Chute prohibée va sans dire. Continuer dans les herbes au dessus (toujours raide et expo, on lâche rien!), passer un ressaut rocheux en III et sortir à droite dans le lit du ruisseau. Une marque rouge 50m plus haut marque le sentier du Sarrot Saut Gonet. J'ai suivi pour la suite le topo C2C. Beaucoup plus sympa, intéressant et détendu dans la partie supérieure. Conditions optimales pour ce parcours, terrain sec mais beaucoup d'herbe pour s'accrocher (indispensable par endroit) J'ai laissé le topo là plutôt que dans le topo-guide où il n'aurait eu aucun intérêt. Je l'ai fait une fois je ne pense pas que j'y retournerais, même encordé. C'est expo aux chutes de pierre et la grimpe est peu protégeable. Peut mieux faire pour se faire plaisir, même au Salève.
Déodat = Ded74
Source : http://www.camptocamp.org/outings/644563/fr/le-saleve-gorge-du-sarrot-integrale
http://randorama74.centerblog.net/39-le-saleve-sarrot-saut-gonet-et-vires-rosselet 11'
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Accidents au Salève

Miraculé après une terrible chute - France voisine
Un Suisse de 26 ans a passé près de 24 heures grièvement blessé au Salève. Il a pu être secouru.

Jeudi 18.10.2012 vers 5 heures du matin, un jeune Suisse de 26 ans a été héliporté aux Hôpitaux universitaires de Genève, sérieusement blessé. Son calvaire avait débuté près de 24 heures auparavant au Salève et le jeune homme peut être considéré comme un miraculé, comme l’a révélé hier le «Dauphiné Libéré» dans un court article intitulé «Vivant après une chute vertigineuse». «Nous avons été alerté mercredi très tard, vers minuit. Des cris et appels au secours avaient été entendus, ils provenaient des falaises sous l’observatoire. Et une voiture abandonnée avait été signalée au parking de l’observatoire», nous explique Patrick Poirot, commandant du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) d’Annecy. Les gendarmes français sont rapidement sur place, comme les sapeurs pompiers. Ils perçoivent les plaintes du malheureux mais il est particulièrement difficile à localiser et à atteindre. «Les interventions sont évidemment beaucoup plus compliquées de nuit. Et la victime était largement en contrebas dans un lieu vraiment inaccessible», note le commandant Poirot. Qui estime que le jeune Suisse était à près de 100 m en dessous de son point de départ. Vers 3 heures du matin, les sapeurs pompiers parviennent enfin à accéder à la victime. Ainsi que les hommes du PGHM, qui ont été héliportés sur place. «Le terrain était vraiment accidenté. Le médecin du Samu d’Annecy a pris en charge la victime sur place durant plus d’une heure et demie. Le jeune homme souffrait de multiples traumatismes et était manifestement là depuis la veille dans l’après-midi», raconte Patrick Poirot. La victime, enfin, peut être évacuée par hélicoptère jusqu’à Genève. Selon le «Dauphiné Libéré», il est sévèrement atteint aux jambes. Mais ses jours ne seraient pas en danger. Que s’est-il passé? A-t-il chuté? «On ne le sait pas pour l’instant, la victime n’était pas en état de parler. En tout cas il était au pied de ces grandes lames rocheuses typiques du Salève. Et il est certain que vu la hauteur, l’issue aurait pu être encore plus dramatique», note Patrick Poirot.

Le Matin par Renaud Michiels le 19.10.2012
Source : http://www.lematin.ch/faits-divers/suisse-survit-chute-vertigineuse/story/15382965
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GENEVOIS 19 octobre 2012 16:14; Act: 20.10.2012 09:36

Il chute du Salève et s'en sort

Un Suisse de 26 ans a eu la vie sauve après être tombé de la montagne près de Genève. Héliporté aux HUG, il souffre des jambes. C'est un vrai miracle qui s'est produit mercredi 17 octobre 2012 au Salève. Selon «Le dauphiné libéré», un homme de 26 ans a fait une chute vertigineuse de plusieurs dizaines de mètres avant d'être retrouvé vivant au pied d'une barre rocheuse par les pompiers dans la nuit. L'alerte avait été donnée par les parents de ce Suisse. Ils avaient retrouvé sa voiture au sommet de la montagne située à la frontière genevoise. Héliporté aux Hôpitaux universitaires genevois (HUG), il souffre de blessures aux jambes. (rle)
Source : http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Il-chute-du-Saleve-et-s-en-sort-19371546
Une info à nous transmettre? Une histoire à nous raconter? Ecrivez-nous à web@20minutes.ch
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MASSIF DU SALÈVE Vivant après une chute vertigineuse
Un Suisse de 26 ans blessé aux jambes a été retrouvé dans la nuit de mercredi (17.10.2012) à jeudi au pied d’une barre rocheuse par le PGHM et les hommes du groupe montagne des sapeurs-pompiers. Les secours avaient été déclenchés par les parents qui avaient retrouvé la voiture de leur fils garée au sommet du Salève. Il semblerait que la victime, héliportée vers l’hôpital de Genève, ait chuté de plusieurs dizaines de mètres.
Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/10/18/un-chalet-d-alpage-ravage-par-les-flammes
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http://www.lemessager.fr/Actualite/Genevois/2011/05/28/article_messager_1409252.shtml
le messager : Salève : une Ambillienne de 39 ans fait une chute mortelle samedi 28.05.2011, 10:56 Le corps de la victime a été découvert par un étudiant argentin vendredi 27.5.2011 en milieu de matinée. Il était 10h30, vendredi 27 mai, lorsqu'un étudiant argentin résidant à Genève a aperçu un corps situé à 50 m en contrebas du chemin qu'il empruntait sur les pentes du Salève, sur la commune de Bossey. Ne sachant comment déclencher les secours, il a alors rebroussé chemin et contacté les autorités suisses qui ont averti les gendarmes de la compagnie de Saint-Julien qui ont alors déclenché les secours. En raison d'un accès assez complexe, les hommes du PGHM d'Annecy, qui ont dû abandonner leur hélicoptère pour rejoindre le corps à pied, sont arrivés sur place à 16h30. Ils ont alors constaté le décès de la jeune femme âgée de 39 ans et originaire de Limoges, qui résidait à Ambilly et exerçait la profession de médecin pédiatre au centre hospitalier universitaire de Genève. La veille, son mari, également médecin à Limoges, s'était inquiété de ne pas avoir de ses nouvelles et dans l'après-midi, ses proches avaient découvert son véhicule sur un parking situé à Bossey. Si la thèse du suicide a un instant été évoquée, les premiers éléments de l'enquête confirment qu'il s'agit en fait d'un dramatique accident.
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http://www.tdg.ch/geneve/actu/medecin-hug-tue-randonnee-saleve-2011-05-30
TdG : Une médecin des HUG se tue en randonnée au Salève ACCIDENT | La victime, âgée de 38 ans, était pédiatre à Genève. Marie Prieur | Lundi 30.05.2011 | 11:21 Une femme de 38 ans, habitant en France voisine et exerçant la profession de pédiatre aux Hôpitaux universitaires de Genève est décédée la semaine dernière au Salève. C’est un étudiant étranger, résidant à Genève qui a découvert son corps vendredi 27 mai 2011 à 10h30. En promenade sur le Salève le jeune homme a aperçu quelque chose de rose, précise un enquêteur de la Compagnie de gendarmerie de Saint-Julien-en-Genevois. Comprenant qu’il s’agissait d’un corps et ne sachant que faire, l‘étudiant est retourné à Genève. «Il a prévenu la police suisse qui nous a, à son tour, alertés vers 14h», poursuit le gendarme. Entre-temps, le véhicule de la trentenaire avait été retrouvé sur un parking de Bossey, à 45 minutes de marche de l’endroit ou gisait le corps. Le mari de la trentenaire s’était inquiété le jeudi 26 mai 2011 d‘être sans nouvelle de sa femme. Cette dernière lui avait envoyé un SMS depuis le sommet du Salève. Une enquête a été ouverte. L’hypothèse accidentelle est privilégiée (DV : c’était un accident).
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Des précisions de Jean-Claude Bourigault
La femme aurait été retrouvée au pied d'une falaise en-dessous du sentier des Buses ou des Chamois (DV : entre le Buis et la Grande Gorge). La personne qui l'a retrouvée cherchait, par curiosité, à monter au pied de cette falaise qu'il voyait depuis chez lui. Il est possible qu’elle soit partie pour faire le sentier des Buis et ait continué sur le sentier des Chamois sans voir le passage à gauche de la rampe métallique des Buis qui n'est pas très visible. Cela m'est d'ailleurs arrivé une fois et depuis je suis très attentif à cet endroit. Le sentier des Chamois est très peu pratiqué et donc c'est plus une trace qu'un sentier.
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Un article de la Tribune de Genève (une lettre de lecteur) du 16 septembre 2011
Réponse à cet article : Le Salève n’est pas à l’abandon! TdG 11.11.2011 - page 15.
L’invité : Pierre Cusin, Président du Syndicat Mixte du Salève (SMS).

Il y a quelque temps, un lecteur pointait du doigt l’«abandon» des sentiers du Salève par les collectivités locales françaises et les risques pour les usagers, souvent genevois (voir «la Tribune de Genève» du 16 septembre 2011). En tant que président du Syndicat Mixte du Salève (SMS) en charge des sentiers et regroupant les 27 communes du massif, je tiens à apporter quelques précisions sur cette problématique.

1. Technique : tous les sentiers ne sont pas entretenus ou balisés, mais uniquement ceux considérés comme «grand public», ce qui représente quand même un réseau de 150 km. Les plus anciens et fréquentés sont ceux d’Orjobet, Corraterie, Grande Gorge ou Pas de l’Echelle. Il existe également depuis fort longtemps un nombre important de sentiers considérés comme vertigineux au Salève, balisés et parfois équipés de façon empirique par des passionnés ou associations. Le Syndicat Mixte du Salève, créé en 1994, n’a pas souhaité les prendre en charge, du fait du danger encouru par des randonneurs non avertis. Ouvrir ces itinéraires au plus grand nombre nécessiterait des équipements très coûteux et «artificialiserait» une montagne que beaucoup souhaitent garder naturelle. Ces sentiers ne sont pas illégaux, mais notre position avec les maires concernés est de ne pas encourager leur fréquentation. Aussi, nous avons posé des panneaux signalant le risque à l’entrée de ceux-ci (Bûcherons, Petite Gorge, Chafardon par exemple).

2. Juridique : les communes ont délégué leurs compétences en matière de sentiers au SMS. Cependant juridiquement, le maire reste responsable et c’est lui seul (avec le préfet) qui peut prendre des arrêtés d’interdiction sur un itinéraire pour motif de sécurité. Toute la montagne est potentiellement dangereuse. Doit-on l’interdire pour autant? Nous ne le pensons pas. Cependant, notre responsabilité est d’informer les usagers des risques par une signalétique bien visible sans être envahissante.

3. Politique et financier : le Salève est fréquenté à 60% par des Genevois, mais la gestion des volets «protection et valorisation» est financée uniquement par le SMS. Nous disposons d’un budget limité pour des missions variées : Maison du Salève, Natura 2000, Directive Paysagère, vergers ou alpages. Une coopération transfrontalière nous permettrait évidemment d’être plus efficaces. Ainsi nous essayons de trouver des collectivités partenaires de l’autre côté de la frontière. Pour les travaux de sécurisation de la grotte d’Orjobet en 2010, les communes genevoises de Troinex, Veyrier et Bardonnex ont accepté de nous aider financièrement. Pour la deuxième tranche prévue en 2012, nous lancerons également une souscription publique auprès des communes et particuliers.

Le SMS a fait aboutir en 2008 une Directive Paysagère préservant durablement le Salève de toute urbanisation. Il semble évident que le financement d’actions nécessaires de valorisation ne peut être que… transfrontalier.
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TdG : Salève: une rannndoeuse encordée meurt après une chute de 50 mètres SOPHIE ROSELLI | 21.04.2010
DRAME | Deux retraités qui évoluaient sur un sentier dangereux ont dévissé lundi.
Six personnes ont trouvé la mort l’an passé au Salève, selon le Syndicat mixte du Salève. Ce lieu très fréquenté est d’ailleurs considéré comme la deuxième montagne la plus dangereuse de Haute-Savoie, après le Mont-Blanc.

Vertigineux, difficile, non balisé. La réputation du sentier des Etiollets, au Salève, n’est plus à faire. C’est au milieu du parcours que le drame s’est produit lundi. Deux randonneurs encordés ont dévissé sur 50 mètres. Une chute mortelle pour l’un d’eux.

Il est environ 16 h lorsque des grimpeurs qui évoluent dans une paroi du Salève entendent les cris d’un homme. Celui-ci appelle à l’aide après avoir dévalé la pente sur une cinquantaine de mètres. Il est gravement blessé. Sa compagne, elle, n’a pas survécu. Tous deux sont encore encordés.

C’est la scène que découvrent les sauveteurs intervenus par hélicoptère dans cette zone difficile d’accès, surplombant Collonges-sous-Salève. Le septuagénaire, un Italien établi à Meyrin, souffrant de multiples fractures, a dû être hélitreuillé et transporté vers l’hôpital d’Annecy. Ses jours ne sont pas en danger, selon nos informations.

L’enquête menée par le PGHM d’Annecy permettra de déterminer les raisons de l’accident. Selon plusieurs sources, tous deux pratiquaient la randonnée depuis de nombreuses années.

La victime, âgée de 69 ans, «était très sportive. Elle partait régulièrement en balade», témoigne avec émotion le maire de Versonnex, commune du Pays de Gex, où elle résidait. Les randonneurs connaissaient en tout cas suffisamment le Salève pour choisir d’emprunter le sentier escarpé des Etiollets, plutôt confidentiel.

«Ce chemin a été tracé à la fin du XIXe, début du XXe siècle. On le trouve aujourd’hui sur un topo d’escalade. Il faut vraiment le connaître, parce qu’il n’y a aucun balisage depuis le parking», explique Eric Dürr, chargé de mission au Syndicat mixte du Salève. Ce chemin de randonnée ne fait pas l’objet d’entretien, contrairement aux quelque 150 kilomètres de tracés officiels. Certains sites Internet présentent pourtant les Etiollets comme une via ferrata, puisque le parcours est équipé de câbles et autres éléments métalliques. Cette confusion pose problème. «Nous avons déjà averti les responsables de ces sites pour qu’ils retirent cette mention», souligne Eric Dürr. Même remarque du président du Secours en montagne du Salève, Olivier Comtat, qui parle d’un secteur «assez difficile». Un lieu tristement connu pour ses nombreux accidents.
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Article historique 1 - pdf
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Un hommage

Un hommage à Valery Montant (à côté de l’entrée du Trou de la Tine).

Flore et végétation du Salève
La forêt

La forêt couvre 70 % du massif du Salève. Elle s'étage entre 600 m et 1380 m. Elle est en partie composée de hêtres qui ont longtemps été exploités en taillis (petit bois que l'on coupe à des intervalles rapprochés) pour le bois de chauffage sur les pentes les plus accessibles. Sur les versants les plus abrupts, les hêtraies sont des futaies (forêt dont on exploite les arbres quand ils sont arrivés à une grande dimensuion) âgées où les vieux arbres meurent de leur belle mort ou victimes de la foudre. Dans les ravins et sur les éboulis (amas de matières éboulées), les érables et les tilleuls stabilisent le sol. Au pied de la montagne, chênes, merisiers et frênes accompagnent les "fayards" (hêtre). Au sommet du Salève, le sapin et l'épicéa sont naturellement plus nombreux, particulièrement sur les poches de sables sidérolithiques (se dit de formations tertiaires riches en minerais de fer). Malgré l'altitude modeste, on trouve localement des pins à crochets qui vivent normalement à 1600 m d'altitude dans les Alpes. Il s'agit de tourbières (marécages acides) ou de zones d'éboulis (amas de matières éboulées) qui subissent de conditions difficiles. [Forêt du Salève E.DURR]. La forêt est le refuge de nombreuses espèces animales et végétales dont certaines sont rares: le Sabot de Vénus, la Clématite des Alpes, la Buxbaumie Verte (une mousse), le Pic Noir et le Lynx. Les chevreuils sont bien présents comme les sangliers. Des cerfs tentent de s'installer au Salève depuis plusieurs années. Les tétras comme la Gélinotte des bois semblent avoir disparu. 40 % des forêts du Salève sont propriétés des communes et gérées par l'Office national des forêts dans une optique de production de bois, d'accueil du public et de conservation de la biodiversité. Les forêts privées sont généralement peu exploitées du fait du grand morcellement foncier.
Source : http://www.syndicat-mixte-du-saleve.fr/index.php/decouvrir/foret
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Notions générales

La classification populaire répartit les êtres vivants dans les végétaux ou les animaux ou, parfois, dans les microbes. La classification scientifique a suivi pendant longtemps un système semblable, avec deux règnes principaux : le règne végétal et le règne animal. Selon cette classification, les végétaux et organismes semblables (p. ex. les champignons, les algues) étaient ceux sans organes sensoriels complexes et organes de locomotion, capables soit de produire leur propre nourriture à partir d'éléments minéraux ou de l'absorber directement de leur environnement immédiat. Ce système est dépassé. Actuellement, les biologistes classent les êtres vivants en cinq règnes : les monères, les protistes, les champignons, les végétaux, et les animaux. Ces règnes forment eux-mêmes des super-règnes : les procaryotes et les eucaryotes. Les procaryotes sont des organismes unicellulaires dont la matière nucléaire n'est pas délimitée par une membrane (les monères). Les eucaryotes sont composées de cellules à noyau enveloppées d'une membrane (les quatre autres règnes). Donc, les véritables végétaux sont des eucaryotes multicellulaires, qui contiennent des pigments responsables de capter l'énergie de la lumière, ont des parois cellulaires rigides et peuvent se reproduire sexuellement. Il existe quelque 600'000 espèces de végétaux et organismes semblables, et on a besoin d'un système de classification pour organiser cette diversité. Des spécialistes en classification des êtres vivants (systématiciens ou taxonomistes) ont mis au point un système hiérarchique pour classer les organismes en groupes de plus en plus généralisés, selon des caractéristiques communes. Le super-règne est le groupe le plus général et se divise par ordre décroissant jusqu'au niveau des espèces.

Une plante est composée de 3 grandes parties : racines, tiges et feuilles. La façon dont sont ordonnés ces 3 parties conditionne le port de la plante. La reproduction est assurée par les fleurs, qui peuvent être groupées en inflorescence (la fleur est l'appareil de la fructification composé, lorsque elle est complète, du calice, de la corolle, des étamines et du pistil). Les fruits, issus de la fécondation des fleurs, ont des formes très différentes selon les plantes.

La botanique est la science consacrée à l'étude des végétaux. On distingue deux groupes de végétaux : les plantes herbacées et les plantes ligneuses. Une plante ligneuse est une plante qui fabrique de la lignine, molécule donnant à la plante sa solidité (celle qui forme du bois).

Les arbres, les arbrisseaux et les arbustes sont des plantes ligneuses. Les arbres ont une tige principale unique de plus de 3 m de hauteur et de 8 cm de diamètre à hauteur de poitrine. Les arbrisseaux et les arbustes comportent plusieurs tiges (c'est-à-dire pas de tige principale (tige se ramifiant dès la base)) et sont plus petits. L'arbrisseau est plus grand que l'arbuste. Ces définitions sont quelque peu arbitraires puisque plusieurs espèces (saules, aulnes, cerisiers, érables) prennent la forme d'arbres, d'arbrisseaux ou d'arbustes, selon le milieu où elles poussent.
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Le Salève

Les arbres (du bas vers la haut): le charme, le chêne sessile, le chêne pubescent, le hêtre, l'érable à feuilles d'obier, le pin sylvestre, l'épicéa.

Les arbrisseaux : bois gentil (=bois joli, rose), laurier des bois (jaune verdâtre), viorne lantane, les deux aubépines, argousier, noisetier, genévrier, daphné des Alpes, rosier sauvage ( = églantier) (rose), myrtille (sous arbrisseau) (fruit bleu).

Les arbustes : chèvrefeuille commun (les chèvres aiment beaucoup ses feuilles d'où son nom), houx, framboisier.

Les plantes herbacées (par ordre alphabétique): ancolie (bleu-violet), arabette hirsute, aspérule odorante, plusieurs espèces de campanules (violet), centaurée jacée, crocus (il fleurit quand la neige fond en mars avril), cyclamen (rose), digitales (jaune), épilobes (rose), euphorbes (vert), fougère aigle, polypode (pas de fleurs), fraisier des bois, gaillet commun, gentiane jaune, gentiane printanière, hélianthèmes, hellébore fétide, hépatique trilobée (bleue), linaire commune, lys martagon, lotier corniculé, millepertuis (jaune), muguet (blanc), œillet des chartreux, orchidées, plantain lancéolé, polygale commun, potentille du printemps, primevère sans tige, renoncules (jaune), rhinanthe velu, salsifis, sauge des prés, scabieuse (bleu-violet), trèfles (rose, blanc, jaune, rouge), tussilage, vératre, véronique petit-chêne, violette hérissée. Ci-dessous quelques liens
Aperçus sur la flore et la végétation du Salève, 1988, par André Charpin et Pierre Hainard Quelques clés pour la compréhension de l’article (origine souvent grec ou latin). Hydrophile = adapté aux climats humides. Xérophile = adapté aux climats secs. Mésophile = adapté aux climats moyens (entre secs et humides). Anthropo = homme. Gènes = genesis = génération. Sidero = astre. Sidérolitique = formation riche en fer (géologie). Phyto = plante. Géo = terre. Phanérogame = plantes à fleurs et à graines. Commensal = être vivant qui trouve les substances qui lui sont nécessaires auprès d’un autre, auquel il ne nuit pas (à la différence du parasite). Plantes messicoles = plantes habitant dans les champs de céréales (par exemple coquelicots, matricaires, nielle des blés , bleuets), vivaces ou annuelles, elles sont adaptées à survivre aux labours et à profiter des soins culturaux.
http://nte-serveur.univ-lyon1.fr/floralp (nte = nouvelles techniques d'education, http://spiral.univ-lyon1.fr = serveur pédagogique interactif de ressources d'apprentissage de Lyon 1)
http://perso.orange.fr/fanchette
http://haute-savoie.ffrandonnee.fr fleurs
http://www.randonature.ch
http://plantes.sauvages.free.fr
Voir aussi le sentier botanique, qui commence à proximité de la station supérieure du téléphérique, est jalonné de balises explicatives au pied des espèces arbustives et offre une grande variété d'espèces florales. Il se parcourt sans difficulté et le tour en est fait en une demi-heure environ.
sentier botanique
Cinq extraits du Malagnou 2005 : La vegetation des Rochers du Coin au Salève (Le Malagnou = journal de Pro Natura Genève, 16, rue Chausse-Coq, 1204 Genève. Tél 0223111010. http://www.pronatura-ge.ch/Malagnou Association Genevoise pour la protection de la nature). 1 2 3 4 5
Voir aussi
Voir aussi http://www.pays-du-vuache.fr/documentation/documentation-payante/
Le manque d'eau protège le Salève de l'urbanisation
Article par Sarah Lachat paru le Jeudi 7 Août 2003 dans Le Courrier http://www.lecourrier.ch (Genève, Tél. 022 809 55 55)

En France voisine - au Salève, l'accès à l'eau demeure difficile, ce qui garantit la préservation de cette montagne si chère aux Genevois.

Il n'y a pas d'eau au Salève, c'est un fait. Cette grosse colline de calcaire ne dispose d'aucune source exploitable (DV: sur son sommet) et, jusqu'il y a peu, aucune canalisation ne grimpait au sommet pour alimenter les nombreux restaurants et chalets qui y ont été construits.

Cette situation a toujours conditionné - ou plutôt limité - l'urbanisation de cette montagne située en France voisine, mais si chère aux Genevois. Elle a quelque peu évolué avec la récente amenée d'eau construite à la Croisette et, aujourd'hui, l'eau est perçue comme un enjeu principal pour garantir la préservation du Salève.

VIVE LA PLUIE

C'est en fait l'eau de pluie qui a toujours permis aux habitants et exploitants du Salève de ne pas être complètement "au sec". Si les villages de Monnetier, Mornex et La Muraz, établis sur les coteaux du Salève, sont raccordés à des sources qui proviennent des pieds de la montagne, les établissements situés sur le sommet (une centaine environ) sont tous équipés depuis le début du siècle d'un système de récupération de l'eau de pluie, qui collecte l'eau du toit et l'accumule dans une citerne de 5000 à 50000 litres selon la taille et l'usage du bâtiment, offrant une réserve disponible plus ou moins en permanence du précieux liquide. Bien que chimiquement non polluée, l'eau de pluie ainsi récupérée n'est pas considérée comme potable, mais elle permet tout de même de répondre à l'ensemble des autres usages ménagers (wc, bains douche, vaisselle, etc.), soit au 95% des besoins en eau. Seul bémol, évident et de taille: ce palliatif ne joue son rôle que dans le cas de pluies suffisamment abondantes. Les mois d'été obligent donc souvent les usagers à recourir à des camions citernes pour remplir leur cuve, surtout s'ils souhaitent arroser leur jardin... Une opération qui s'avère coûteuse, 300 francs suisses au minimum pour 10 m[3] d'eau, en particulier cette année!

CANALISATION OU NON?

Pourquoi, alors, sachant que tous les villages avoisinants disposent de l'eau courante et que les moyens techniques existent, ne pas étendre le réseau de distribution au sommet du Salève? "Question de coût d'abord", explique Jean-François Gavard, président du Syndicat des Eaux des Rocailles, chargé de l'approvisionnement en eau pour les onze communes de la région du Salève (Directeur = Mr. Vuachet, Tél. F039546). En effet, creuser la roche pour raccorder des maisons souvent éparses reviendrait très cher. Au prix devisé de 400 euros le mètre de canalisation posé, il faudrait plus d'un million d'euros pour à peine 3 kilomètres de réseau! "Question de priorité également, ajoute le président. Car le Salève est classé en zone non constructible dans les plans d'occupation des sols depuis avant la guerre déjà et le raccord au réseau n'a jamais vraiment été envisagé depuis lors."
Pourtant, et c'est étonnant, une amenée d'eau a bel et bien été construite en 2001 à la Croisette, seul hameau d'importance perché au sommet de la montagne pelée, qui bénéficie aujourd'hui d'un approvisionnement régulier d'une eau de qualité. Le financement a été trouvé par ce même syndicat, et la demande appuyée par le maire de la Muraz, commune qui gouverne la Croisette.

FI À L'URBANISATION

Si la Croisette reste l'exception et que le réseau ne s'étend pas, c'est précisément parce que la volonté n'existe pas, bien au contraire, chez l'ensemble des acteurs gravitant autour du Salève. Premières à s'opposer à l'extension du réseau: les associations de défense de l'environnement. Elles craignent en effet que la disponibilité de l'eau n'entraîne une urbanisation plus poussée d'un site qu'elles souhaitent conserver sauvage. L'argument est d'ailleurs repris par le maire de la commune avoisinante, Monnetier, qui estime lui aussi que l'accès à l'eau engendrerait des pressions insoutenables en faveur d'un déclassement de zone, et qu'il est donc plus important de préserver le Salève que de garantir le confort de quelques habitants, par ailleurs accommodés depuis longtemps à la situation. Même les restaurateurs qui ne bénéficient pas de l'infrastructure de la Croisette adhèrent à ce point de vue: ils préfèrent se contenter de leurs cuves à eau de pluie plutôt que de voir se propager les maisons et autres établissements... Concurrents potentiels!
Pour Alexandre Wisard, chef au service du Domaine de l'eau de Genève, ces craintes sont tout à fait fondées. "L'eau devient de plus en plus un facteur déterminant pour le développement. Alors que l'on s'en souciait encore peu à une époque où les besoins étaient peut-être moindres, l'eau devient aujourd'hui un véritable moteur de l'aménagement du territoire. Nulle ville ne peut se développer sans s'assurer de la disponibilité en eau à long terme et réciproquement, la présence de l'eau favorise inévitablement le développement."

POUR PROTEGER LES SOURCES

Si les communes concernées se refusent à développer le réseau d'eau par crainte d'accélérer le développement d'un site destiné à rester naturel, elles se soucient davantage des eaux usées produites par les habitants et exploitants du Mont Salève. En effet, si aucune source n'arrose le sommet, nombreuses d'entre elles jaillissent des pieds de la colline, pour être ensuite exploitées par des particuliers ou pour alimenter les villages avoisinants (puits de Scientrier à Reignier, et puits des Eaux Belles à Etrembières). Fruit de l'infiltration de l'eau de pluie dans la roche, qui s'accumule ensuite dans des poches creuses au sein du calcaire avant de ressortir totalement filtrée et potable de part et d'autre au bas du Salève, ces sources risquent donc d'être contaminées par toute eau polluée qui proviendrait du sommet du mont et s'adjoindrait à l'eau de pluie propre. C'est dans cette perspective que les communes concernées mènent depuis quelques années d'importants travaux pour garantir la collecte et le traitement des eaux usées en haut du Salève, avec notamment en 2000, la construction d'une station d'épuration à la Croisette et actuellement, l'installation (moyennant finance) d'une fosse de prétraitement avec filtre à sable pour toute habitation non raccordée.
L'étoile du Salève, stations météo sur le Salève et « AGAS » et « Salève » dans les moteurs de recherche
http://www.uneconstellation.net le 25/06/2009 : Projet arrêté suite à divers problèmes techniques et financiers. L'étoile du Salève est une intervention artistique permanente de lumière au sommet du téléphérique du Salève (3 projecteurs orientés en 3 directions : Annemasse, Genève, St-Julien). Pour communiquer avec l'étoile, il faut composer depuis Genève 022 XXX XX XX et depuis la France 0450 XX XX XX. Une voix féminine vous indique que vous disposez d'une minute pour effectuer la manoeuvre. En apuyant sur les touches de votre clavier, vous changez la couleur de l'étoile : 0 = bleu, 1 = jaune et rouge, 2 = rouge, 3 = bleu, 4 = jaune et rouge, 5 = bleu, 6 = orange, 7 = violet, 8 = bleu, 9 = noir (état au 20 septembre 2006 : suite à une réparation d'une panne due à la foudre). L'étoile s'illumine le soir et s'éteint à l'aube. La journée, un répondeur téléphonique indique les éphémérides. Ce projet a bénéficié du soutien de la Société du Téléphérique du Salève, de la Fondation Braillard Architectes et de la FEDRE (Fondation Européenne au Développement Durable). Une webcam qui était braquée sur l'étoile du Salève mais qui ne l'est plus http://eclipse.span.ch/2b.htm .
un article de la TdG du 4.8.2006
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Un article paru le jeudi 23 mai 2013 dans la TdG par Marie Prieur Le Salève se dote d'une station météo.

Un article du site de la TdG du jeudi 23 mai 2013 par Luc Besançon : Haute-Savoie - Une station météo au Salève.

Pourtant bardée d'antennes le sommet du Mont-Salève n'avait pas encore de station météo professionnelle; elle a été installée lundi matin, 20 mai 2013, au dessus du col de la Croisette près du restaurant des Crêts sur la commune de la Muraz, sur un pylône de 30m culminant à 1300m. C'est là que les parapentistes du club de vol libre de Genève ont installé la station météo du réseau associatif ROMMA - Réseau d'Observation météo du Massif Alpin qui l'a financée. On y accède par l'adresse www.romma.fr station "Crêts du Salève" (1300 m Longitude: 6° 10' 28'' E Latitude: 46° 7' 42'' N). Elle mesure la température, les précipitations, l'humidité, la pression, le rayonnement solaire, et le vent en temps réel toutes les 10 minutes, avec un historique des données. La station météo, pas plus grosse qu'une boîte à chaussures, comporte une petite résistance électrique pour faire fondre la glace du réceptacle du pluviomètre. La liaison au web se fait par wifi longue distance jusqu'à la maison d'un particulier à 4km qui renvoie sur internet. Ses principaux utilisateurs seront les 300 adhérents du club de vol libre de Genève intéressés par une mesure précise du vent réel à 30m de haut, leur anémomètre proche du site de décollage ne leur fournissant que le vent au sol. Enfin dernier détail, il faisait 5 degrés ce matin au Salève avec des rafales de vent à 60km/h.
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Un article paru le mercredi 22 mai 2013 dans le Dauphiné Libéré édition Annemasse-Genevois La 1re station météo installée aux Crêts du Salève.
Un article paru le Samedi 27 avril 2013 dans le Dauphiné Libéré édition Annemasse-Genevois Une station météo sur un pylône de 30 m au Salève.

Remarque : ce ne sera pas la 1ère station visible en direct sur Internet mais la 1ère station météo sur les Crêtes du Salève en direct sur Internet sur: http://www.romma.fr . Lieu de l'installation: sur un pylône de 30m de haut près du Café restaurant des Crêts. ROMMA = réseau de stations météorologiques automatiques sur le massif alpin. Toute demande d’hébergement d’une station météo est préalablement examinée par le Conseil d’Administration de l’association et, en cas d’homologation, donne lieu à la signature d’un contrat stipulant que l’hébergeur s’engage à: 1) rester joignable, 2) assurer l’alimentation de la station et la transmission des données (électricité, internet, autres...) 24 heures sur 24, 3) veiller à protéger au mieux la station contre toute dégradation volontaire, 4) prévenir ROMMA le plus rapidement possible en cas de problème sur la station ou ses périphériques.

Photos : 1 2 3 4 5 Source photos : http://forums.infoclimat.fr/topic/82164-station-meteo-des-crets-du-saleve/
http://www.infoclimat.fr/observations-meteo/temps-reel/crets-du-saleve/000Q1.html
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Commentaire de volans du 09.03.2015 : A quand une webcam HD digne de ce nom, au sommet de l'antenne relais de l'observatoire et couvrant la totalité du panorama sur 360 degrés, en lieu et place de celle située à l'arrivée du téléphérique, qui ne couvre qu'une minuscule portion du bassin lémanique ? Alors que de l'autre côté, on peut voir tout le massif du Mont-Blanc et les préalpes ! Les seules webcams intéressantes (bien que de qualité médiocre) car couvrant la totalité de l'horizon, sont celles de la station Romma, aux Crêts, installées à l'initiative des parapentistes. Merci à eux !
Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2015/03/08/le-telepherique-du-saleve-a-clos-sa-saison-d-hiver
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http://www.paradelta.ch/meteo/baliseswebcams/ lien vers nétéo paradelta webcam sur la crête du Salève.
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« AGAS » dans les moteurs de recherche :

http://agas-ge.ch Association genevoise d'airsoft. L’airsoft est un jeu utilisant des
répliques d'armes à feu propulsant à l'aide d'air comprimé ou de gaz pressurisé des billes en matière plastique de 7 mm qui pèsent 0.30 grammes et pouvant être bio-dégradables.
C'est un sport d'équipe où il faut éliminer l'équipe adverse. Tous les joueurs sont munis d'une protection oculaire obligatoire et en l'absence de marque visible laissée sur les joueurs par l'impact des billes adverses, la comptabilisation des touches est dépendante de la sincérité des joueurs touchés.
Joueur d'airsoft, équipé d'une réplique d'un G36E
http://fr.wikipedia.org/wiki/Airsoft Voir aussi http://www.paintball-paradis.com = au pied du Salève.
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http://www.agas.qc.ca = AGAS Soulanges = Association des Gens d'Affaires de Soulanges = 226 membres, 15 municipalités. Vaudreuil-Soulanges est une municipalité régionale de comté (MRC) du Québec (Canada) située dans la Vallée-du-Haut-Saint-Laurent en Montérégie, dans le pays du Suroît. Son chef-lieu est Vaudreuil-Dorion.
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Association pour la gestion des assistants de sénateurs (AGAS). Organisme extra-parlementaire. L'assistant parlementaire ou assistante parlementaire est une personne travaillant dans une institution parlementaire auprès d'un(e) élu(e) ou d'un groupe politique. La fonction d'assistant-e parlementaire (ou collaborateur parlementaire) a été créé en France il y a près de 40 ans, en 1975, par Edgar Faure à la suite d'un voyage aux États-Unis et de la visite du Congrès américain où le parlementaire bénéficie d'un "staff" et de moyens financiers et matériels considérables. Avant cette date le député français bénéficiait d'une enveloppe lui permettant de bénéficier d'un "secrétariat particulier" ou d'utiliser les services d'un "secrétariat collectif" organisé au sein des groupes politiques. Les parlementaires, députés à l'Assemblée nationale ou au Parlement européen et sénateur au Sénat, disposent actuellement d'une enveloppe mensuelle permettant la rémunération de salariés de droit privé en contrat à durée indéterminée ou à durée déterminée dans le cas d'un remplacement ou d'une mission ponctuelle. L'assistant parlementaire est donc un salarié d'un parlementaire (577 à l'Assemblée, 348 au Sénat), d'un Groupe parlementaire (une centaine en tout à l'Assemblée), d'un président de commission (6 à l'Assemblée) ou du Cabinet du Président (13 personnes plus 17 de droit public) à l'Assemblée nationale au Sénat ou au Parlement européen. Au Sénat, comme pour les groupes parlementaires, c'est une association de gestion qui assure l'établissement des fiches de paye et les différentes obligations liées au contrat de travail : l'AGAS (Association pour la Gestion des Assistants de Sénateurs).
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http://www.agas.us/ The Association of German-American Societies of Greater Washington, DC.
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AGAS - Antiglobalization Activists in Syria = a Syrian-based collective of opponents to the neoliberal globalization. In Arabic the group uses the name al-Badil which means the alternative. AGAS was set up on January 2003. Several of its leaders have spent years behind bars as prisoners of conscience. http://www.albadil.net/
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http://www.agasgroup.in Agas Group (Construction) was established in the year 2000 in Bangalore, India.
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http://agasintl.com/ AGAS INTERNATIONAL - Buy or Sell Base Oil, Bitumen, Fuel Oil, Furnace Oil, Petroleum, Lube Oil, Cutter Stock, Gas, etc.
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http://www.agasart.com/ AGASart is a comprehensive online site designed for art collectors, designers and all those who love art. It is the source for art galleries and artists of the South.
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http://www.tgagas.com Tanjong Agas Oil and Gas & Logistics Industrial Park Tanjong Agas Supply Base and Marine Services Sdn Bhd
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AGAS = Action Group for ATM (Air Traffic Management) Safety in Europe.
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« Salève » dans les moteurs de recherche :

Gîte Nid de pie le Salève (et le Môle), ch. Coudry 364, 74930 REIGNIER – ESERY, tel F434722.
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Gîte le Salève (et de la Verne), Clos de la Verne 160, 74930 REIGNIER – ESERY, tel 0673844319, 2 chambres et 6 lits.
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Gîte Le Salève - 2 étoiles, Challex / Pays de Gex - 492m , 454, Route de Mucelle 01630 Challex, tel F563130, 2 chambres et 7 lits.
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Presse du Salève, 500 Grande Rue, 74930 REIGNIER ESERY, vente de journaux, de presse, de magazines.
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http://www.abeille-du-saleve.org Site apicole, Reignier et environs. Association Loi de 1901, déclarée sous le N° 152-88 à la Sous Préfecture de Saint-Julien en Genevois. Siège Social: Mairie de Reignier -74930 REIGNIER-ESERY.
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Agen (Lot-et-Garonne = Sud-Ouest de la France) : Foyers Logements de la Salève, Foyer pour sans-abri, 73 Rue Jean Laffore, 47000 Agen, France, Téléphone +33553779898 . Située dans la ville de AGEN, la résidence FOYER -LOGEMENT LA SALEVE est un foyer logement pour personnes âgées de 112 logements. Cette résidence n‘est pas médicalisée.
http://www.agen.fr/files/agen_ville/vie_quotidienne/solidarite_sante/CCAS/plaquette-foyer-saleve.pdf
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Amicale des Anciens de Bois Salève , Gilles Baubiet, La Prasle, 176, chemin de Corbaz, 74160 Collonges sous Salève, Tél : 0950430437, contact@bois-saleve.com .
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http://www.autonostalgiedusaleve.fr 17 RUE DU 14 JUILLET, 74100 ANNEMASSE, Tél: 06.15.09.53.47 ou 04.50.37.77.75. des rallyes. S’il fallait inventer une devise, Cet adage pourrait être de mise, « En dépit de petits débordements S’aimer : un peu, beaucoup, passionnément » Céline foto
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http://www.beton-saleve-etrembieres.fr Béton du Salève, chemin de la Gravière, 74100 ETREMBIÈRES, béton prêt à l'emploi,  chapes. Tél. : 0450852000 .
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Boule du Salève = Club de bowling et de boules et de pétanque (boule lyonnaise), Rue Charles de Gaulle, 74100 Etrembières, France, Téléphone : F958284 et F940283 (=Buffaz Rene), 2 fois par an organisation de loto (mars et septembre, annoncés par le Messager (jeudi)).
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http://www.labrasseriedumontsaleve.com   Brasserie du Mont Salève 151 Rue du Jura, F-74160 Neydens Tél.: 0450749661.
Extrait de l’article du DL du 15.7.2013 par Vincent Bouvet-Gerbettaz : Le chef de l’entreprise née à l’été 2010 au pied du Salève, Mickaël Novo (37 ans), brasse aujourd’hui ses bières artisanales à plein régime et fait rayonner la “montagne des Genevois” bien au-delà des terres haut-savoyardes. Auréolée de sa grande variété de bière proposée et de l’étiquette emblématique qui orne ses bouteilles, la micro-brasserie a su se faire un nom et une identité dans le milieu, si bien que les 30’000 litres brassés chaque année dans les cuves de la florissante entreprise, trouvent preneurs. Car le brasseur écoule rapidement sa production grâce à un bouche-à-oreille efficace et à une file de revendeurs en Haute-Savoie mais aussi à Paris et à Nantes.
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Bridge Club du Salève, Président : Gilles Colombet, 82, route de Saint Julien, 74100 Etrembières, Tél : F927965, andreica@wanadoo.fr .
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http://www.campusadventiste.edu Campus Adventiste du Salève, Tél. 0450876800, Fax 0450436580, Contact : info@campusadventiste.edu .
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http://www.cercle-du-saleve.com 2, ch. J-Ed. Gottret 1255 Veyrier 0227841098 face à l’église Café, Restaurant Cercle du Salève Neuenschwander Philippe.
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https://www.cibledusaleve.fr Club de Tir situé 754 Route des Bois Enclos, 74100 Juvigny, France, Téléphone : +33450378557.
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Cinéma Salève : 5, rue Clos Fleury 74100 Annemasse.
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http://www.egliseducampus.org l’église adventiste du septième jour campus. 500 places. Pasteur = Daniel Ranisavljevic. tel 0950355498 .
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Entre Saleve et Jura de Ganter Edmond 1994 foto 1 foto 2
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EHPAD SALEVE-GLIERES Correspondant : MANDE FANNY, 62 RUE DES FRERES 74350 CRUSEILLES. tél. : 0450441280, Courriel : direction@ehpadsaleveglieres.fr - http://ehpadsaleveglieres.fr/ (2 batiments : Salève et Glières). 2000 euros/mois.
EHPAD = Un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) désigne en France la forme d'institution pour personnes âgées la plus répandue. Un EHPAD est un établissement médico-social. Un EHPAD se définit comme une maison de retraite médicalisée, dotée de l’ensemble des services afférents tels que la restauration, les soins médicaux et les assistances soumises à autorisation, permettant son exploitation. Les EHPAD peuvent accueillir des personnes autonomes à très dépendantes (pathologies chroniques) ; ils doivent justifier d’équipements adaptés et de personnel médical (médecin coordonnateur) et paramédical (infirmier coordinateur, infirmiers, aide-soignants, auxiliaires de vie) dont le nombre est fixé selon la capacité d'accueil de l'établissement et par négociation en convention tripartite (EHPAD-Conseil général-Agence régionale de santé) après calcul de la prise en charge moyenne par résident.
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http://www.etregourmand.com petit saleve au lait cru 27mg = fromage de la fromagerie Bouchet (en activité depuis 1955) sur la commune de Beaumont (Haute-Savoie). Le petit Salève est vendu en moitié de 300g ou entier, soit 600g.
meule du mont saleve = fromage de la fromagerie Bouchet.
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http://ev-saleve.choralia.fr L’Ensemble Vocal du Salève a été créé en 2007 autour de son directeur Laurent Chiorino. Depuis 2008, il existe en tant qu’association, dont le siège est à Monnetier-Mornex, et se produit deux à trois fois par an, lors de la fête de la musique qu’il co-organise dans la commune, pour ses concerts de printemps, et pour le concert de Noël à La Muraz. Composé d’une trentaine de chanteurs et chanteuses, le chœur compte avec la collaboration assidue de solistes et de musiciens instrumentistes aussi bien professionnels qu’amateurs de haut niveau pour offrir les meilleures œuvres du répertoire choral sacré. Pour tout renseignement concernant le Chœur, vous pouvez contacter : Laurent Chiorino, chef de chœur au 04.50.36.59.54, laurent.chiorino@wanadoo.fr, Lola Montéro, présidente au 04.50.39.35.81, lola.montero@hotmail.com, Agnès Bovagne, secrétaire, au 04.50.94.51.12, pa.bovagne@orange.fr.
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http://www.fdv.ch Fanfare de Veyrier - L'Echo du Salève.
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Garage du Salève SA Rue Caroline 46 1227 Carouge GE Tél. 0223430116.
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http://www.veyrier.ch/annuaire/ecoles-et-petite-enfance/garderie-les-nains-du-saleve GARDERIE LES NAINS DU SALÈVE 0227991061 Avenue du Grand-Salève 8 1255 Veyrier.
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La grotte perdue du Salève par Madeleine Covas - Cabédita
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http://www.maisondusaleve.com .
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http://www.oliviagerig.com/ogre-du-saleve/ L’Ogre du Salève, paru fin novembre 2014 aux éditions Encre fraîche.
http://www.lemanbleu.ch/replay/video.html?VideoID=27467 Voir minutes 0-6 (14.7.2015).
L'ogre du Salève by Olivia Gerig 66271545 Valérie Sangpages's review May 04, 2017 it was amazing Read from April 14 to 17, 2017 , read count: 1 : Un charnier en pleine forêt. Des jeunes filles qui disparaissent. Un professeur, ancien résistant retrouvé assassiné chez lui. Une femme enceinte d'un officier allemand durant l'occupation. Un ogre dans une grotte et cannibale de surcroit. Des expériences nazies. Ca vous tente ? Ca vous parle ? Et bien, je peux vous annoncez direct que vous en aurez pour votre compte et qu'il vous faudra clairement accrocher vos ceintures pour pouvoir plonger la tête la première dans ce chaudron où bouillonne pas moins que de bons morceaux de chair humaine avec une pointe de coriandre. Le commissaire Rouiller à l'aube de la retraite, Aurore qui s'apprête à reprendre le flambeau et Justine, éminente psychologue criminelle vont devoir dénouer cette affaire bien partie pour être la plus horrible de leurs carrières. Tous ces éléments, toutes ces horreurs pourraient-ils avoir un lien quelconque entre eux ? Des phrases courtes, très percutantes. Un style vif et incisif. Très imagé, très graphique, les horreurs sont ressenties dans toute leur puissance...Une écriture envoutante. Une description parfaite de tous les aspects médico-légaux. Un traité de psycho-criminologie brillant. Le travail est admirable...je me suis délectée...ouais je sais ça fait psychopathe mais vous devriez avoir l'habitude depuis le temps !! Bien que "l'ogre du Salève" ait été écrit longtemps avant, je n'ai pu m'empêcher de penser à Block 46 et Mör de Johana Gustawsson qui sont de la même trempe. Donc si vous avez aimé ces deux livres, vous ne pourrez qu'adorer celui là ! A préciser qu'une part de cette histoire est basée sur des faits réels. Que le Docteur Aribert Heim a bel et bien existé. Connu sous le nom de Dr Tod (Docteur la Mort). Disparu en 1962, on ne sait pas très bien ce qu'il est advenu de lui. Il serait mort en 1992 au Caire. Moins connu que Mengele, il n'en était pas moins aussi terrifiant et abjecte. Il a sévi dans les camps de Buchenwald et de Mauthausen. Moi ce que je dis, c'est qu'on a de sacrés auteurs en Suisse et que je donnerai cher pour les faire connaître loin à la ronde !!!
Source : http://www.goodreads.com/review/show/1990572677
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http://ge.ch/noms-geographiques/voie/geneve/rue-du-petit-saleve rue du petit-saleve.
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http://www.lemontsaleve.ch et
http://www.restaurants-geneve.ch/mont-saleve RESTAURANT "MONT SALÈVE", Place de l' Eglise 31, 1255 Veyrier, Tel. 0227841712.
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http://lespaniersdusaleve.fr achat sur internet des produits frais, surtout locaux (Fruits, Légumes, Plantes Aromatiques, Escargots, Poissons, Volailles, Oeufs, Miels & Produits de la rûche, Confitures & Tartinables, Farines, Pains & Viennoiseries, Vache, Brebis, Chèvre, Jus de fruits & Boissons, Bières, Vins). livraison paniers via 5 points relais (région Viry = la Communauté de Communes du Genevois).
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A L'OMBRE DU SALEVE ; Crime et Drogue (Roman policier) Cabedita novembre 2014 - Après la découverte du cadavre d’une femme décédée de mort violente, une policière française agissant sur commission rogatoire internationale mène avec ses collègues suisses un travail d’investigation considérable pour retrouver l’auteur du crime. L’enquête conduira dans des milieux très divers, respectables et respectés ou parfaitement glauques, dont le seul dénominateur commun est le trafic de stupéfiants et la délinquance sous-jacente qui l’accompagne. La collaboration judiciaire internationale va-t-elle aboutir? Saura-t-elle gommer les frontières que les délinquants mettent entre eux et leurs méfaits? Les policiers vont apporter une réponse, la justice donnera la sienne et les délinquants la leur, celle du crime organisé. Motivation de l’auteur : Par le cheminement d’une enquête criminelle, ce livre permettra au lecteur de s’imprégner des différents milieux de la drogue, de l’économie parallèle des milieux les plus défavorisés au blanchiment d’argent. L’auteur : Michel Turk, magistrat honoraire, ancien juge d’instruction, est passionné d’étiologie criminelle et d’écriture.
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https://fr.wikipedia.org/wiki/Campus_adventiste_du_Sal%C3%A8ve L'église adventiste du septième jour Salève se situe à la chapelle de la résidence "La Clairière" du Campus adventiste du Salève. 50 places. Pasteur = Daniel Ranisavljevic. tel F432227 Webmasteur : saleveblog@gmail.com
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L’orchestre symphonique du Salève. Il est composé de jeunes musiciens amateurs appuyés par des musiciens de la Haute école de musique de Lausanne. Il passe en 2016 de 32 musiciens à 52 musiciens.
https://www.facebook.com/Orchestre-Symphonique-du-Sal%C3%A8ve-1528869034083734/?rc=p
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Lou Patoué du Salève : association loi 1901 - promouvoir le patois savoyard qui appartient à la langue régionale francoprovençale, qui s'étend des Savoies à Saint-Etienne, de Macon au nord de la Drôme, qui concerne aussi le Val d'Aoste et la Suisse francophone. Le patois, qui s'éteignait peu à peu, a retrouvé un essor depuis quelques années. Lou patoué du Salève est l'un des groupes, qui réunit une quinzaine d'adultes et une dizaine de jeunes (du CM2 à la terminale), originaires de : Allonzier-la-Caille, Chilly, Cruseilles, Cuvat, Evires, Groisy, Le Sappey, Menthonnex-en-Bornes, Villy-le-Bouveret. Tel F441671.
Un exemple : Ce long poème narratif évoque l'Escalade, une tentative infructueuse de conquête de la ville de Genève par l’armée savoyarde qui provoqua de forts sentiments patriotiques. Ce poème est devenu plus tard l’hymne de la République de Genève. Voici les trois premières strophes en dialecte genevois avec leur traduction française :
Cé qu’è lainô, le Maitre dé bataille,
Que se moqué et se ri dé canaille;
A bin fai vi, pè on desande nai,
Qu’il étivé patron dé Genevoi.

Celui qui est en haut, le Maître des batailles,
Qui se moque et se rit des canailles
A bien fait voir, par une nuit de samedi,
Qu’il était patron des Genevois.

I son vegnu le doze de dessanbro
Pè onna nai asse naire que d’ancro;
Y étivé l’an mil si san et dou,
Qu’i veniron parla ou pou troi tou.

Ils sont venus le douze de décembre,
Par une nuit aussi noire que d’encre;
C’était l’an mil six cent et deux,
Qu’ils vinrent parler un peu trop tôt.

Pè onna nai qu’étive la pe naire
I veniron; y n’étai pas pè bairè;
Y étivé pè pilli nou maison,
Et no tüa sans aucuna raison.

Par une nuit qui était la plus noire,
Ils vinrent; ce n’était pas pour boire:
C’était pour piller nos maisons,
Et nous tuer, sans aucune raison.
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Banque Raiffeisen du Salève, Route de Veyrier 264 A, 1255 Veyrier Tél. 0227842000.
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Syndicat (ensemble) des copropriétaires le Salève (108 route de Genève, 53 ou 65 appartements, Construits dans les années 60, les deux bâtiments du Salève (la barre de studios (2 niveaux) parallèle à la rue de Genève et l'immeuble de 15 étages). Syndic = 129 route de Genève, F-74240 Gaillard = https://www.i-b-g.fr = 0480770180 = accueil@i-b-g.fr = phoudin@i-b-g.fr = l’immobilier du bassin genevois = Pascal HOUDIN Gestion de Syndic. Plan de sauvegarde (0478636047) qui a débuté en 2010 pour une durée de cinq ans « C'est quelque chose d'assez rare », souligne Sébastien Helias du service d'urbanisme de Gaillard. « Cela permet aux pouvoirs publics d'avoir un rôle de tutorat. Nous accompagnons la copropriété dans sa gestion. Mairie Gaillard F397630.
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http://veyriersalevebasket.ch VEYRIER SALEVE BASKET p.a. Manuel TAGLIABUE, 11 chemin Jean Portier, 1255 Veyrier.
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http://www.sits-ge.ch Salève IT Solution Sàrl cours des Bastions 8 1205 Genève 0227432340.
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http://www.allogarage.fr/garages/details-garage-SALEVE-AUTOMOBILES-16528.html SALEVE AUTOMOBILES Carrefour de l'Europe 74100 Vétraz-Monthoux Tel: 0450954646 garage agréé BMW.
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http://saleve.vivant.over-blog.com/2016/03/saleve-vivant.html Un groupe d’habitants baptisé « Salève Vivant » est né le 20 mars 2016. Ayant l'objectif de s’engager en faveur du développement durable de Collonges-sous-Salève et de sa région, d’agir sur le terrain, de partager des expériences et d'inciter la population à participer aux diverses actions. L’idée de ce projet est née du film « DEMAIN » qui a reçu le César du meilleur film documentaire 2016. Ce film montre une vision positive d'initiatives écologiques de citoyens et municipalités à travers le Monde. Ce type de démarche à but non lucratif et participatif rencontre déjà un grand succès en Haute-Savoie et ailleurs, selon le modèle des « Incroyables Comestibles » et du mouvement "Transition France" . A ce jour (1.6.2016), « Salève vivant » éveille l’intérêt d'une quarantaine de collongeois. Il s'inscrit dans la ligne d’actions de l’Agenda 21. Les participants vont lancer des actions autour des thèmes du jardinage bio (potagers partagés), des économies d'énergie (éco-gestes), du compostage, tri, recyclage, revalorisation et réduction des déchets, de la mobilité douce (éco-mobilité), du Troc de vêtements, objets, outils, des abeilles (ruches), d'un four à pain collectif et de la monnaie locale. Si vous souhaitez rejoindre un groupe en tant que volontaire sur le terrain, petite main ponctuelle, coordinateur/trice ou conseiller/ère, vous pouvez soit remplir le formulaire d'inscription Eco-acteurs ou nous contacter à l'adresse : saleve.vivant@gmail.com ou encore via la page contact de ce blog. Nota Bene : compte tenu du statut d'une initiative citoyenne qui ne peut avoir une assurance en son nom, tous les participants doivent être couverts par leur propre responsabilité civile et assurance accident.
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http://www.saleveairlines.com SVL – Ecole de parapente – Salève Airlines 167 chemin de Verdun Le Pas de l’Echelle 74100 Etrembières +33(0)450397159 +33(0)609454757.
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L’Université Populaire Vuache au Salève – Vulbens, Espace Loisirs du Centre ECLA, est géré par des bénévoles, pas des locaux ni site internet, tel 0681921481 et F043725 = jo.marmilloud@orange.fr et F043045 (MJC inter communal), email = upduvuache@gmail.com , secrétaire = Catherine Duval = 0676537482 fait partie de l’Université Populaire Savoie-Mont Blanc qui est une fédération qui regroupe les 9 Universités Populaires de Haute-Savoie. Le but de ces associations est de promouvoir l’éducation populaire par le biais de conférences et de rencontres.
http://www.upsavoie-mb.fr/wp/lesup/vuache-au-saleve = Fédération des UPs Savoie Mont-Blanc, Espace Louis Caul-Futy, Place Saint François, 36 rue du plain château, 74800 La Roche sur Foron, fede@upsavoie-mb.org = F033047.
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http://lemansaleve.usep74.org = Une des 11 sections de l'Union Sportive de l’Enseignement du Premier Degré (USEP) couvrant Annemasse et sa région. Tel. F371610. Enseignement sportive des enfants de 6 à 11 ans.
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Club de Vol Libre du Salève, Président : Martial Eckerlen, 167, chemin de Verdun, 74100 Etrembières, Tél : 0611961413, comite@saleve-vol-libre.com .
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Photos montres : 1 = à gousset = de poche 2 3 et 4 5 6 Le Salève, Early Single Button Chronograph, Switzerland, C. 1930, Or jaune, Remontage manuel, Prix de départ = 1.900 €, Prix estimatif = 3.800 €, Matière et couleur du bracelet : Cuir de vache Brun, Montre homme/Unisexe, White enamel dial, blued hands, Watch case of 18K gold, Brown calfskin leather strap with folding clasp, Watch case no. 196659; movement no. 1883, Movement and watch case signed Eberhard & Co, Watch case hallmarked, Case diameter: 39 mm, Height: 10 mm, Length of strap: 20 cm, Lugs width: 16 mm, Total weight: 48g, Functional, very good condition with minor traces of wear, mineral glass, dial very good, Long-term precision and regularity cannot be guaranteed. Size and weight may deviate from the manufacturer’s indication. All watches are hand-measured and weighed. Overhaul (révision) recommended at buyer’s expense. Auction Address: Havelstudios Atelier 1 Havelchaussee 161 14055 Berlin Tel: +493098320221, Email: sales@auctionata.com. Notice to bidders : Every sale will be subject to a buyer's premium of 29,75% (incl. VAT). If you cannot attend the auction in person then you can request a telephone line or leave an absentee bid (maximum bid). You can also bid live online through www.auctionata.com, All descriptions and condition reports are solely our own opinion and made by our experts. More information and pictures available on our website. www.auctionata.com. Safe & Secure : Auctionata guarantee Secure payment via SSL encryption. Payment methods : Bank transfer, Credit/debit card, Paypal. Shipping : Germany: EUR 20,00, European Union: EUR 35,00, Outside of European Union: EUR 95,00, Rest of the World: EUR 105,00. Shipping costs excl. statutory VAT and plus 2,5% (+VAT) shipping insurance.
Le sentier didactique corridors biologiques du Salève
La FRAPNA Haute-Savoie (http://www.frapna.org), Apollon 74 (http://www.apollon74.org), et Pro Natura Genève (http://www.pronatura.ch) collaborant sur un programme de sensibilisation à la thématique des corridors biologiques ont créé quelques pages web et un sentier didactique transfrontalier (inauguré en juin 2006). Ce sentier, bordé d'une douzaine de panneaux explicatifs (réalisés par les élèves d'écoles primaires situées de part et d'autre de la frontière) pdf/sentnat1.pdf . Il part de Suisse, en bord d'Arve (Sierne), pour rejoindre la station supérieure du téléphérique sur le Salève, côté France. Pour télécharger le descriptif du sentier, cliquer sur http://www.randonature.ch/sentiers-didactiques puis cliquer sur la ligne "Feu vert pour les corridors biologiques" et éventuellement sur une des 3 options: 1) Téléchargez la brochure au format de poche (PDF), 2) Téléchargez la trace pour votre GPS, 3) Visualiser le sentier avec Google Map.
Fotos : 1 2
http://ge.ch/nature/media/nature/files/fichiers/documents/flyer.pdf

Un rallye nature, destiné principalement aux comités d’entreprises est proposé par Apollon 74. C’est une activité de plein air permettant de mettre en compétitivité deux ou trois équipes de 6 participants et de lier le sport à la connaissance de la nature dans le pays du Salève. Le rallye se déroule dans un temps imparti de 7 heures sur le sentier transfrontalier franco-suisse "Feu vert pour les corridors biologiques" du Salève. Il comporte une partie haute plus physique sur la montagne du Salève (montée et descente en téléphérique) ayant lieu le matin, puis une partie basse sans dénivelé sur Etrembières (France), Veyrier et Sierne (CH) ayant lieu l'après-midi. Chaque équipe a à sa disposition une feuille de route (= carnet de bord) comprenant des questions « nature » auxquelles elle doit répondre d’après les connaissances des participants ou en découvrant des indices au fur et à mesure qu’elle avance. Le cheminement est entrecoupé d’animations (activités, challenges ou jeux à réaliser). Toute réussite aux activités et toute bonne réponse aux questions rapportent des points. L’équipe qui, à la fin de l’épreuve, a engrangé le maximum de points, est déclarée gagnante. Un repas bio sous forme de pique-nique peut être servi le midi. Le prix de la journée par personne est de 45€ avec le repas ou de 35€ sans le repas. Ce rallye peut aussi être proposé à la demi-journée sur la moitié du parcours. Pour davantage de renseignements, vous pouvez contacter l'association Apollon 74 située à Saint Julien en Genevois (France) par téléphone au F’43’63’66 ou par E. mail : apollon74@apollon74.org .
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Un article de la Tribune de Genève ( , Copyright TdG) du 30.10.2010 par Guillaume Rihs (Yann Demont Photos) .

La montée au Salève révèle ses panoramas grandioses.
Un tracé Randonature nous invite à une marche attrayante et sportive jusqu’au sommet de la montagne.


Aujourd’hui, on escalade le Salève. Notre balade débute au hameau de Sierne, à Veyrier, d’où nous contemplons le chemin à parcourir. Il est 10h du matin et face à nous se dresse l’imposante montagne haut-savoyarde. Sombre dans la brume du matin, et à contre-jour, comme si le soleil qui point à son sommet voulait rendre encore plus dramatique sa silhouette colossale. Le panorama est superbe. Une fine couche de gel fait miroiter les vignes en contrebas, qui plongent vers les champs, les rangées de peupliers et les bois touffus jusqu’au monument rocheux que nous allons affronter.

Dans l’ombre de la montagne

Notre sentier descend doucement au milieu des terres au repos, le long des murets recouverts de vigne vierge et parmi les arbres rougissant de cette matinée d’automne. Nous longeons le cimetière israélite et rejoignons Veyrier. Le village somnole dans l’ombre, celle du Salève bien sûr, qui continue de nous narguer. Mais les ruelles sont charmantes, le centre piéton joliment aménagé, et nous ne résistons pas à un détour par la boulangerie.
Nous contournons l’église par la droite et passons la douane. On approche. La montagne se laisse désormais contempler davantage. Nous apercevons ses zébrures, alternance de roches grises, jaunes, blanches et de végétation multicolore. Et puis sa carrière, impressionnante. Depuis deux cents ans, l’homme tourmente le Léviathan de pierre dont les flancs ont nourri bien des constructions genevoises.
Il nous faut ensuite traverser une route très fréquentée, un chemin de fer, une autoroute. Et nous songeons un instant à l’impact de l’homme sur son écosystème. Le chemin que nous suivons a été pensé pour cela. Un coup d’œil à la brochure qui l’accompagne et nous en savons plus sur les «corridors biologiques», qui permettent aux animaux de franchir ces obstacles.

Ça grimpe!

Au pied du Salève, nous prenons le chemin du Pas-de-l’Echelle, direction Monnetier-Mornex. Le sentier caillouteux recouvert de feuilles mortes longe d’imposantes parois rocheuses et offre une inclinaison parfois forte qui soumet nos mollets à rude épreuve. Par endroits, entre les arbres, nous entrevoyons la ville qui s’éloigne toujours plus à mesure que nous prenons de la hauteur. Mais quel boucan! L’autoroute qui gênait tout à l’heure le déplacement des chamois, hérissons et crapauds incommode à présent nos oreilles.
Son bourdonnement nous accompagne un moment, mais le répit vient bientôt, lorsque nous atteignons le vallon de Monnetier, encaissé entre grand et petit Salève, où le silence retrouvé et la chaleureuse lumière filtrant par les interstices du dense feuillage doré nous invitent à la rêverie. Un détour par le joli village de Monnetier, encore un peu de courage, et nous atteignons le sommet.

Genève vue du ciel

A peine émergeons-nous des bois que la vue est à couper le souffle. Les crêtes blanches des Alpes, avec les Dents-du-Midi biens distincts, offrent un spectacle fabuleux. Quelques pas de plus et nous rejoignons le téléphérique, à 1100 mètres d’altitude. A nos pieds: tout Genève. Le jet d’eau, le Stade de la Praille, les tours du Lignon et la cathédrale sont minuscules. Là-haut, impossible de ne pas se prendre au jeu: repérer son immeuble, sa maison, son école. Tous les promeneurs s’y essaient. On pourrait y passer des heures.
Mais il est temps de redescendre. Cinq minutes de cabine au-dessus des carrières et nos pieds foulent à nouveau la plaine. Le chemin du retour nous accorde une dernière belle découverte: les étangs des îles d’Arve, où loge le castor d’Europe, réintroduit il y a peu. Malgré notre patience et nos yeux attentifs, nous ne réussirons pas à l’apercevoir. Un dernier regard en arrière: le Salève nous observe toujours. Mais nous l’avons apprivoisé à présent et il nous semble terriblement sympathique.
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Tout ce qu’il faut savoir avant d’attaquer une balade en plaine veyrite et sur les sentiers du Salève

Apprendre en route
Notre balade suit le tracé «feu vert pour les corridors biologiques» proposé par les associations Pro Natura, FRAPNA et Apollon 74, un circuit didactique qu’illustre un certain nombre de panneaux tout au long du chemin. N’hésitez pas à télécharger leur brochure, riche d’informations pratiques et éducatives, sur www.randonature.ch

Comment y aller?
En bus: le bus 8, qui passe par Nations, Cornavin et Rive, conduit droit au départ de la balade. Descendre à Pont-Sierne.
En voiture: quelques places de parking à Sierne. On en trouve aussi beaucoup au pied du téléphérique, accessibles seulement aux heures d’ouverture de celui-ci.
Téléphérique: ouvert tous les jours en été, en avril et octobre ouvert de mardi à dimanche, de novembre à décembre ouvert seulement les samedis et dimanches sauf fermeture annuelle pendant un à deux mois, en janvier - février - mars ouvert seulement les vendredis, les samedis et les dimanches sauf fermeture annuelle pendant un à deux mois. L’aller-retour plein tarif coûte 10,70 euros, l’aller simple 6,40.

C’est long?
Il faut compter 1h30 à 2h pour le parcours en plaine, et la même chose pour l’ascension du Salève.

Casser la croûte
Les bistrots et restaurants ne manquent pas à Veyrier comme à Monnetier-Mornex. Mais peut-on résister au plaisir de se restaurer en contemplant le paysage genevois du haut de la montagne? Au sommet du téléphérique, trois options: le pique-nique, bien sûr, le restaurant panoramique du Salève (plats oscillant entre 20 et 30 euros) et la buvette Chez Gilles, qui propose hot-dogs, paninis, croque-monsieur et boissons à des prix très abordables.

Quelques précautions
Le Salève n’est pas l’Himalaya, bien sûr, mais ce n’est pas non plus un petit monticule. Les chaussures de marche s’imposent. La montée est raide par endroits, même si une rambarde accompagne les passages les plus difficiles. Le lendemain d’un jour de pluie, les roches polies et les entassements de feuilles mortes pourraient se révéler glissants.

Faire plus court
Ceux qui manquent de temps ou préfèrent un parcours à plat se satisferont sans doute de la balade en plaine. De même, grimper et descendre du Salève s’avère une bonne option, plus sportive.
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Un article du Dauphiné Libéré par Catherine Poncet le 18/11/2012

ENVIRONNEMENT : Le Grand Genève, c’est aussi la nature

Il était une fois les crêtes du Jura, le Salève, les Voirons, les bois de Rosses et de Jussy, de Planbois. Le lac Léman, le Rhône, le Foron, des vignobles, des cultures, des vergers, des prairies. Et puis la faune et la flore. Pourtant quand on dit Grand Genève, on pense immédiatement logement, vie chère et enfer des transports.
Mais la grande agglomération transfrontalière s’intéresse aussi à la nature, et le montre à travers un projet innovant de mise en place de “corridors biologiques”. Sept contrats concernant ces corridors seront développés à l’échelle régionale dans le cadre du projet Grand Genève, correspondant à huit territoires identifiés en Suisse et en France. Des passerelles naturelles reliant les milieux. Les corridors biologiques sont les passerelles naturelles qui relient les différents milieux d’intérêt pour la biodiversité. Ils sont nécessaires à la survie des animaux qui doivent se déplacer pour se nourrir, se reproduire ou migrer. Ils sont importants aussi pour la flore au travers de la dissémination des graines. Ils peuvent être constitués par des cours d’eaux et des zones humides formant les corridors ‘’bleus’’; des bois, des haies des alignements d’arbres formant les corridors ‘’verts’; des prairies, des friches, des cultures, des gazons fleuris formant les corridors ‘’jaunes’’. Il peut s’agir aussi simplement des espaces sans barrière et autres obstacles (routes, habitations, etc.) formant les corridors à grande faune. Sans oublier des zones d’obscurité formant les corridors ‘’noirs’’ vitaux pour certains animaux nocturnes (papillons, chauves-souris). Ou encore des espaces sans pylône pour certains grands oiseaux.
Ce projet fait travailler ensemble de nombreux partenaires, et a trouvé des financements dans les deux pays pour des actions ciblées durant cinq années. Le diagnostic fait état des espaces ordinaires (haies, cours d’eau, bords de routes, etc.) longtemps oubliés dans la gestion du territoire, des corridors à grande faune (cerf, sanglier, etc.) dégradés ou interrompus par exemple lors de la construction de l’autoroute A40. En 2009, dans le canton de Genève, sur les 15'000 espèces animales et végétales recensées, 30 % étaient considérées comme menacées.

Source : http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2012/11/17/le-grand-geneve-c-est-aussi-la-nature
La D41 en hiver, l’étude d’un Plan de circulation des véhicules à moteur au Salève, le bornage kilométrique des 4 cols et montées du Salève pour les cyclistes, Les Chemins du Soleil (VTT) et En Route - les transports au Salève .
En 2013 le Conseil Général de la Haute-Savoie a entrepris le bornage kilométrique de tous ces cols et montées pour les cyclistes. Le panneau de départ indique: le profil de l’ascension, les éléments techniques (dénivelé, distance), le schéma du parcours et une brève description. Quatre itinéraires ont été inscrits au programme des Cols et Montées remarquables pour l’ascension du Salève :
1) le col des Pitons. Il comporte 11 bornes pour une longueur de 12 km. Départ : Cruseilles 775m – Arrivée : col des Pitons 1335m. L'ascension se déroule entièrement sur la D41. Photos : 1 2
2) le col de la Croisette par le versant Est, depuis le carrefour de La Muraz : 7 bornes pour 7,5 km.
3) le col de la Croisette par le versant Ouest, depuis Collonges-sous-Salève (rue Verdi, juste après le pont de l’autoroute et l’intersection avec le chemin du plan) : 7 bornes pour 7,5 km.
4) la montée du Salève depuis Etrembières (carrefour de la D906A avec la D2) jusqu’à la table d’orientation située à 1295 m d’altitude: 13 bornes pour 13,3 km.
Photo : sous la tour de la radio à l'Observatoire et Arrivé à 1295m d’altitude
Voir : http://www.1jour1col.com

Pierre Loicq, Chargé d'étude Bornages des ascensions cyclistes, Pôle rando/Service environnement/Conseil général de la Haute Savoie.
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http://www.chemins-du-soleil.com =
http://www.grande-traversee-alpes.com/fr/chemins-du-soleil
http://www.ffc.fr/discipline/vtt/ = Grande Traversée VTT- FFC : Les Chemins du Soleil = La Grande Traversée des Préalpes du Soleil offrent deux parcours en pleine nature. Au total, 1200 Km de chemins balisés. Thonon-les-Bains – Nice via Grenoble. Deux itinéraires : 1) Valence - Gap - Digne - Nice 2) Thonon - Chambéry - Grenoble - Sisteron - Digne – Nice. Trois variantes : 1) Saillans - Montmorin dans la Drôme, 2) Sisteron - Digne dans les Alpes de Haute Provence, 3) Le Pous Bezaudun dans les Alpes Maritimes. L’itinéraire traverse le plateau sommital du Salève.
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Le 17 avril 2005, il neigeait en plaine. La D41 était impraticable. Les services d'enneigement était pris par surprise. Il y a 4 barrières sur la D41 délimitant deux secteurs : Le secteur sud : la Grotte du Diable - la Croisette et le secteur nord : la Bouillette - l'Observatoire. Un engin de déneigement se trouve à La Croisette pendant l'hiver. C'est le Centre Technique Départemental (CTD) de Cruseilles, tél. F44'10'46 qui ferme les barrières du secteur sud pendant la période hivernale car la piste de ski traverse la D41. Le secteur nord est fermé en cas de congères ou de fortes chutes de neige. Cela arrive environ cinq fois par hiver pour une durée d'une journée en moyenne . Le CTD de Reignier ( = Annemasse), tél. F43'47'30 est aussi en mesure de vous renseigner. Si la D41 est mouillée et il fait très froid, il y a danger car ça glisse.
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mardi 30.10.2012, 16:40 Salève : des arbres sur la route. La tempête a déraciné plusieurs arbres au sommet du Salève. Les vents forts ont déraciné des arbres qui sont tombés entre la Croisette et Cruseilles. De nombreux arbres et branchages bloquent la RD 41A qui serpente au sommet du Salève. Les équipes du conseil général sont à pied d'oeuvre pour dégager la route. Les travaux s'annoncent longs car à certains endroits les arbres ont détruit fossés et talus. Le service "Exploitation et Sécurité" de la Direction des routes a ainsi bloqué l'accès à la route départementale entre Cruseilles et La Croisette jusqu'au 12 novembre 2012.
Source : L'Essor savoyard (hebdomadaire d'informations de haute-savoie, annecy, aix, savoie).
http://www.lessorsavoyard.fr/Actualite/2012/10/30/article_messager_1648768.shtml .
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Au mois de mai 2013 le Syndicat Mixte du Salève a engagé l’étude d’un Plan de circulation des véhicules à moteur au Salève (groupe de travail « Enjeux touristiques ») afin de clarifier la réglementation en matière de circulation sur les chemins et sentiers et limiter son impact sur l’environnement et les autres activités. C’est la COFORET qui conduit et anime l’étude.

A cette fin le Salève a été divisé en 3 secteurs (Attention : gros fichiers) :
secteur_1 secteur_2 secteur_3 = Pour supprimer la colonne grisée à droite de l’écran clic « Outils ».
Article du Messager du 27 mars 2014
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En Route - les transports au Salève (15 panneaux réalisés par la Maison du Salève en 2008)
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Le site HEG
Site HEG Le site du Salève réalisé en Juin 2002 par Sandra Rouiller et Ruth Bucheli dans le cadre de leurs études dans l'Hautes Ecole de Gestion de Genève.
Les carrières du Salève.
Deux concasseurs réveillent une vallée de Haute-Savoie Par Steve Carpentier, le 25 juillet 2017
Deux concasseurs (= broyeurs des pierres) à percussion I-140 de Terex Finlay viennent d’être livrés par Lheureux au groupe Carrières du Salève, non loin de la frontière suisse. Derniers nés des engins de concassage à grande échelle, ces machines de 50 t sont les premières de cette catégorie installées en France. C’est un petit marché d’une dizaine de machines vendues en France chaque année : le concasseur de 50 t. C’est peu dire si Lheureux a réussi un joli coup en convaincant les carrières du Salève de s’équiper non pas d’un mais de deux concasseurs à percussion Terex Finlay. Des concasseurs à la pointe de l’innovation puisque le I-140 est le tout dernier modèle du constructeur irlandais dont le cœur de marché est davantage porté sur du 35-40 t. A Clarafond Arcine et Seyssel, à quelques encablures d’Annecy et de Genève, les machines ont été livrées en carrière en mai dernier. Lheureux a également fourni un crible Terex Finlay 684,...
Source : http://www.constructioncayola.com/carrieres/article/2017/07/25/113854/deux-concasseurs-reveillent-une-vallee-hautesavoie.php
https://www.youtube.com/watch?v=q4rrnDUZBr8 1’ concasseur de carrière Dragon Crushers
https://www.youtube.com/watch?v=VxSZFYKC6ek 2’ Concasseur à mâchoire
https://www.youtube.com/watch?v=5Fmckjdd3kE 3’ Concasseur Giratoire de ressort série CS à haute efficacité
https://www.youtube.com/watch?v=LoRTBvdRddY 2’ concasseur à la percussion Série PFW
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Reverdissement des carrières. Dans le cadre du contrat corridors, le SMS et la Haute Ecole du Paysage, de l’Ingénierie et de l’Architecture de Genève (HEPIA) travaillent avec les carrières du Salève afin de tester différentes méthodes d’ensemencement des zones réhabilitées. L’objectif est de favoriser une plante locale adaptée aux éboulis : le Stipe Calamagrostis. La sécheresse a mis en évidence que la plantation de mottes était plus efficace que l’épandage de graines ou d’épis. Source : SMS janvier 2016.
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http://www.lemanbleu.ch/replay/video.html?VideoID=27471 Vidéo Léman bleu Voir minutes 0-3 (16.7.2015).
Article DL du 21.6.2015 et Article DL du 14.8.2015
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Dans le cas de roches éruptives (granit…), métamorphiques (gneiss, schistes…) ou sédimentaires consolidées (calcaire notamment), l’exploitant va devoir d’abord fractionner la roche en morceaux. Pour la production de sable et gravier, il recourt à des explosifs. Avec environ 400 millions de tonnes extraites par an en France, les granulats (c’est-à-dire les sables et graviers) arrivent en tête des minéraux extraits dans les carrières. Ils servent à la fabrication de béton pour la construction des bâtiments et sont également utilisés sur les chantiers routiers. Les carrières de roches massives sont formées de gradins (de 10 mètres de haut au maximum). L’extraction consiste à avancer dans le gisement à l’horizontale tout en approfondissant le trou progressivement par gradin successif. Les gradins permettent aux engins de circuler. L’ensemble des équipements est entouré de tas de graviers et de sables, stockés par tranches de granulométrie, attendant leur commercialisation. Les granulats sont des petits morceaux de roches, sables et graviers, dont la taille est comprise entre 0 et 125 mm. Ils sont principalement extraits dans des carrières terrestres, de roches meubles ou de roches massives. Ils proviennent aussi, dans une moindre mesure, d’extractions marines et du recyclage. Les granulats sont une matière première indispensable au secteur du BTP (bâtiment et travaux publics). Ils servent en effet à construire les maisons où nous vivons, les bâtiments où nous travaillons, les écoles, les hôpitaux, etc. Ils sont aussi nécessaires pour la construction des routes, trottoirs, places publiques, voies ferrées, zones industrielles, etc. Les granulats sont utilisés en l’état pour former les couches de fondation et de base de la route et ils sont combinés à du bitume pour fabriquer des enrobés, qui constitueront la couche de roulement. Dans les centrales à béton et les usines de préfabrication, ils sont mélangés à du ciment et à de l’eau pour produire du béton prêt à l’emploi, et des produits préfabriqués en béton (parpaings, canalisations, dalles en béton…). À l’échelle de la France, il faut produire chaque jour environ un million de tonnes de granulats pour répondre aux besoins de la construction, soit l'équivalent de 20 kg par personne. On dénombre 2700 carrières de granulats en France, soit en moyenne environ 30 par département. Dans la grande majorité des cas, les carrières approvisionnent le marché local de la construction : réfection de routes rurales, construction d’un lotissement ou d’une zone industrielle, etc.
Source : http://www.unicem.fr/nos_activites/portrait_des_carrieres#comment_fonctionne_carriere .
photos : 1 2 3 4 Visite des carrières du Salève le samedi 8 juin 2013 lors de la 3ème anniversaire de Veyrier - Etrembières sans frontières (40 personnes).
Fotos : 1 2 3 4 5
La fiche de Chavaz
Schéma de fonctionnement d’une carrière de granulat (au Salève c'est Roche massive):
http://www.unicem.fr Activités, Portrait, Schéma
http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/le-journal-du-dimanche/4022468-les-carrieres-du-saleve-10-06-2012.html Dimanche, 10 juin 2012 à 06:05 - A l'écoute: "Le Journal du dimanche" - Radio Suisse La première – 5 minutes. Les carrières du Salève - Elles fâchent, mais on ne peut s’en passer! Quelques éléments géologiques qui aident à leur acceptation! Une chronique de Thierry Basset.
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Les carriers repeignent le Salève par Francesca Sacco, GHI 30.05.2013

ÉCOLOGIE • But de l'opération? Restituer à la roche sa couleur naturelle.

Vous n'avez rien remarqué de particulier en regardant le Salève? Pourtant, les entreprises Descombes et Chavaz, qui exploitent les carrières du massif, recouvrent la roche d'une peinture biodégradable à base de compost pour lui rendre sa couleur naturelle. La peinture est appliquée au moyen d'une pompe montée sur un véhicule tout-terrain. De loin, l'œil non exercé n'y voit goutte. Mais en regardant plus attentivement, on peut distinguer des strates sombres, un peu comme des traits de mascara, qui se superposent horizontalement. L'opération se déroule en deux temps, explique Bernard Chavaz: «Tout d'abord, on nettoie et sécurise l'endroit avec un brise-roche (ndlr: sorte de marteau-piqueur géant). Puis on projette la peinture depuis ce véhicule équipé d'un tuyau d'aspersion et d'un réservoir. Au sortir de la pompe, elle est de couleur noire. La pluie la délave progressivement et la roche retrouve sa couleur naturelle.»

Montagne amputée

Environ 5000 litres de peinture sont nécessaires pour traiter un hectare. On a dépassé cette surface puisque plus de 7500 litres ont déjà été utilisés jusqu'ici. A l'origine de ce «relooking», le souci de répondre aux inquiétudes des milieux écologistes. La «nuisance visuelle» est leur seul sujet de plainte mais, dans les années 90, les carriers ont été traités de «fossoyeurs». Bernard Chavaz sort d'anciens articles de presse: il y est question de «montagne amputée» et de «balafre». «A l'époque, j'étais encore à l'école et je ne comprenais pas très bien ce qui se passait. Mais je me souviens que cela a beaucoup affecté ma famille. Ces attaques nous ont blessés parce que nous avions vraiment envie de bien faire.» Dont acte. En 1995, son père décide de tester un produit révolutionnaire à base d'oxydes métalliques. Le conseiller d'Etat libéral Claude Haegi, alors en charge du Département de l'intérieur, de l'environnement et des affaires régionales, assiste à une démonstration publique où les spectateurs se montrent impressionnés. Mais des doutes surgissent quant à l'innocuité du produit. L'entreprise Chavaz demande des comptes au fabricant. Dans l'incertitude, il préfère se tourner vers une patine de roche d'origine végétale.

Carrières condamnées

En parallèle, l'exploitant «revégétalise» les abords de la montagne, c'est-à-dire qu'elle replante des espèces végétales là où il n'y a plus de matériau à extraire. Il faut savoir que les carrières, exploitées depuis huit générations à Etrembières, sont condamnées à terme. Une directive paysagère, signée en 2008 par le premier ministre de l'époque François Fillon, prohibe en effet toute extension. L'arrêt est programmé pour 2034. A noter qu'en Suisse, l'utilisation d'une patine de roche pour redonner à une montagne sa belle couleur initiale est un procédé quasi inconnu. Les carrières vaudoises de Lessus, à Saint Triphon, et celles du Mormont, à Eclepens, n'en ont jamais entendu parler.

photo
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Journal Le temps, 21 décembre 2011 par Yelmarc Roulet
Coups de patine au Salève. Une peinture est giclée sur la roche mise à nu pour rendre la balafre moins visible
Les deux entreprises familiales qui exploitent les carrières du Salève depuis Etrembières (Haute-Savoie), se sont signalées depuis les années 1990 par une innovation: la coloration artificielle de la roche mise à nu sur le flanc de la montagne. Après un premier essai polluant, on utilise aujourd’hui une peinture biodégradable à base de compost appliquée au moyen d’une pompe montée sur un véhicule tout-terrain. Cette couleur sombre se substitue à la patine du temps. Elle rend les traces de l’exploitation moins visibles, notamment depuis Genève, qui fait face à «sa» montagne sans avoir d’influence sur son exploitation puisqu’elle est située sur sol français. Il faut compter 5000 litres de peinture par hectare.

Echéance 2034

A part les inconvénients d’un trafic de camions qui a pu être régulé il y a quelques années, la nuisance visuelle est la seule dont les Suisses aient eu à se plaindre. Encore que la commune de Veyrier, au pied du Salève, ait suivi sans aucune impatience la progression des carrières. Parmi les enfants de la localité, il y a eu des fondateurs, des collaborateurs et des clients de l’entreprise. 30% du granulat extrait du Salève sont exportés en Suisse. Face à une gauche qui réclamait d’interdire les importations, le gouvernement cantonal a défendu en son temps la liberté du commerce international, tout en amenant à plusieurs reprises le sujet de la dégradation du Salève dans les instances transfrontalières. L’exploitation, qui s’étend sur une cinquantaine d’hectares et compte encore une trentaine d’employés, est condamnée à terme. Elle doit cesser progressivement ses activités d’ici à 2034. Une directive paysagère signée en 2008 par le premier ministre François Fillon prohibe toute extension. Une renaturation en étapes doit d’abord faire redescendre le niveau des carrières, dont le sommet a atteint 600 m d’altitude.
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Les carrières du Salève vont se faire plus discrètes - article du Dauphiné Libéré du 5.7.2010
http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2010/07/05/les-carrieres-du-saleve-vont-se-faire-plus-discretes
Hormis l'aspect esthétique, l'exploitation des carrières du Salève est plutôt en phase avec le concept de développement durable, car les tonnes de granulats extraites ici chaque jour sont livrées sur des chantiers de proximité (maxi 30 km). Si cette carrière n'existait pas, les matériaux viendraient de beaucoup plus loin, avec d'importantes nuisances supplémentaires en termes de circulation et de pollution.
Pour réduire l'impact visuel des carrières dans le paysage, les parties hautes sont progressivement abandonnées et traitées avec une projection de compost végétal qui noircit la roche, avant que celle-ci ne retrouve sa patine naturelle au fil du temps. A terme, il ne restera plus sur le site qu'une petite base d'exploitation de granulats invisible dans le paysage. La majeure partie de ce qui constitue aujourd'hui les carrières sera couvert de végétation et offrira à la faune un corridor biologique le long du Salève.
Un dossier à lire dans notre édition Léman-Genevois du lundi 5 juillet.
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Les carrières du Salève sont appelées à disparaître - article du Dauphiné Libéré du 17.10.2005

Entre 300'000 et 500'000 tonnes de grave (terrain alluvionnaire possédant une granulométrie homogène et utilisé pour la constitution de la couche de base d'une chaussée) routière, enrochement (ensemble de gros blocs de roche utilisés pour la protection des parties immergées (sous l'eau) des ouvrages d'art (par exemple ponts)) et tout-venant (matériel extrait d'une mine ou d'une carrière, avant tout traitement) alluvionaires sont annuellement extraites. Les sites d'exploitation sont régulièrement réhabilités et arborisés permettant, à terme, de rendre à la montagne son aspect originel.

Nombreux sont ceux qui considèrent d'un mauvais oeil, l'exploitation de cette carrière qui dénature fortement l'environnement. Pourtant, au delà du fort impact visuel de la carrière, provoquant le désir d'une fermeture immédiate, le novice ignore les paramètres incontournables qui régissent un métier vécu par des professionnels. Loin d'être "des casseurs de montagne", ils se disent industriels avant tout, soumis à contrôles. Autrefois fréquentés par les Chartreux, les évêques de Genève et le premier train électrique, les sites des carrières sont des propriétés privées. Seule une zone de 6 hectares appartient à la commune de Bossey. Des autorisations donnent aux Carrières du Salève des droits d'exploitation renouvelés : la règle incontournable des 2 E doit être respectée, à savoir Economie et Environnement. Actuellement, la production annuelle des trois carrières en grave routière, matière du Salève, enrochements et "tout venant" alluvionnaire est de 300'000 à 500'000 tonnes par an. Et chiffre incroyable, chaque habitant consommerait 6 à 7 tonnes de graviers par an : béton et graviers sont nécessaires à la construction de routes et de fondations. " Il n'existe aucun substitut à ces produits qui répondent aux besoins concrets de la vie locale et régionale. Et ces derniers ne sont pas prêts de se réduire au regard de l'augmentation du nombre des habitants dans le bassin genevois : loger et faire circuler les gens sera difficile d'ici 30 ans " explique Patrick Foing, assistant des Chavaz, l'une des deux familles d'exploitants des Carrières du Salève. Les entreprises de travaux publics et de transport sont les principales clientes sur des marchés d'état ou privés (70 % du marché des matériaux est en France et 30 % en Suisse). Pourtant les Carrières du Salève sont appelées à disparaître.

Réhabilitation et environnement

La zone réservée pour les carrières est fixée depuis de nombreuses années et ne pourra s'étendre. Patrick Foing aura montré des clichés représentant les carrières dans 5 ans, 10 ans, 30 ans et 50 ans. Progressivement, la zone d'exploitation se réduira encore, telle une peau de chagrin avec une poursuite d'arborisation et de réhabilitation, soutenues par une amélioration des moyens techniques. Déjà, depuis 1995, les remises en état des parties hautes s'effectuent grâce à des procédés de type Naturoc ou Séravert. Le premier est un produit permettant d'accélérer la patine de la roche et supprime l'impact de la couleur blanche du terrain mis à nu. En quelques mois, le tour est joué ! Le second procédé permet la revégétalisation de certaines zones. Les excavations sont remblayées (remise des matériaux pour hausser ou combler), ce qui est vital pour les remises en état. Ces travaux sont financièrement pris en charge par les entreprises, dont les prix de vente des matériaux du Salève, incluent les frais de réhabilitation. L'avancement des travaux est soumis à contrôles et analyses. Et bientôt l'impact négatif visuel des Carrières du Salève devrait être inexistant.

Mode d'emploi

Pour le calcaire, l'exploitation s'effectue par paliers descendants avec mise à nu de la roche, celle-ci devant être minée afin d'assurer le passage des engins. Le minage garantit la bonne tenue du massif après extraction. L'exploitation des matériaux alluvionnaires s'effectue aussi par palier avant d'être chargés directement sur camion. Pour ce qui est du remblaiement, les excavations sont remblayées par des matériaux inertes (propres) de terrassement. La roche est grattée, n'est donc pas creusée.

Un peu d'histoire

L'ouverture de la première carrière date du siècle dernier. En 1920, elle devint plus importante avec une extraction des "matériaux du Salève", calcaire d'éboulis trié à la main et utilisé pour l'empierrement des routes, et " la Pierre de Taille", employée pour la construction. Cette production cessa à la seconde guerre mondiale, à la naissance du béton. Les premiers transports s'effectuèrent par wagonnets et chariots à chevaux puis par camions à bandage et à transmission à chaîne. La première installation de concassage vit le jour dans les années 30. Plus de 100 personnes travaillaient sur le carreau de la carrière et cette activité entraîna la création du village du Pas de l'Echelle. Commença la fourniture de calcaire nécessaire à la fabrication du ciment Portland à Genève, cela pendant une quarantaine d'années. Jusqu'en 1960, l'activité de la carrière représentait une valeur économique et humaine conséquente. L'écologie ne faisait pas encore partie des priorités locales. Il fallait simplement répondre aux besoins grandissants du bassin genevois et la région frontalière. Entre 15 et 20 entreprises de carrières et graviers existaient. Désormais seules 3 sociétés exercent cette activité sous la responsabilité des familles Chavaz et Descombes, exploitantes depuis 4 et 5 générations. 24 personnes y sont employées. Elles ont suivi une formation spéciale. Travailler dans une carrière est dangereux.

B.M.

P.S. La visite des carrières a constitué la première des dix visites d'entreprises, organisées par l'Office de tourisme d'Annemasse et la Maison de l'économie. C'est à cette occasion que cet article a été rédigé. photo_1 2 .
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Les carrières du Pas de l'Echelle - Extraits des sites http://www.telepheriquedusaleve.com et http://www.saleveautrement.ch/Saleve

A partir des années 70, les carrières du Pas-de-l'Echelle ont connus une rapide expansion provoquant de nombreuses polémiques, encore vives aujourd'hui. Récemment, les exploitants des carrières formulent des propositions qui visent à camoufler les roches mises à nu, en simulant le processus de vieillissement des roches dénudées. Cependant cette proposition, qui n'est pas sans conséquence sur l'écosystème local, se base sur la reconnaissance du seul impact visuel des carrières et ne répond pas au véritable enjeu de reconversion de ces sites. Le carreau actuel d'exploitation se situe à une altitude d'environ 470 m, l'éboulis exploitable s'élevant jusqu'au premier éperon rocheux (environ 650 m). Les carrières occupent une superficie d'environ 70 hectares, surface fixée depuis des années sans possibilité d'extension. Les travaux d'extraction se font à l'intérieur de cette surface et le sommet de l'exploitation est déjà atteint. Même si la fin d'exploitation n'est pas envisagée dans un délai proche, il serait souhaitable d'envisager la requalification progressive du site en fonction d'un projet à long terme qui reste pour l'heure totalement ouvert.

Evolution des modes d'exploitation

Au lieu dit du Pas-de-l'Echelle, l'ouverture de la première carrière date du début du XIXe siècle, époque à laquelle cette activité constitue un dérivé de l'exploitation agricole. A partir de 1920, l'exploitation change d'échelle et produit deux types de matériaux. D'une part, les "matériaux du Salève", calcaires d'éboulis extrait au pied du massif et utilisé pour l'empierrement des routes et, d'autre part, la pierre de taille employée pour la construction. Pour cette dernière, l'exploitation se faisait à l'altitude de 700-750m au lieu dit "Pierre Plate" où le gisement est constitué de plaques épaisses de 30 à 40 cm. Cette production toucha à son terme aux alentours de la seconde guerre mondiale lors de la généralisation de l'utilisation du béton.

Les modes d'exploitation évoluent fortement au cours de ce siècle. La première installation de concassage débute dans les années 30 au moment de l'essor de la fabrication du ciment Portland à Genève (production qui dura une quarantaine d'années). A l'époque une centaine de personnes travaillaient sur le carreau de la carrière, ce qui entraîna le développement du village du Pas-de-l'Echelle. Enfin l'évolution des modes d'extraction, de traitements ainsi que de transport vont permettre d'intensifier et d'industrialiser cette activité qui en même temps voit le nombre de ses exploitants se réduire: d'une vingtaine d'entreprises travaillant sur les territoires de Bossey et Etrembières, seules deux sociétés assurent aujourd'hui la production du "tout-venant".

Mode d'exploitation actuel

La nature des gisements et leurs modes d'exploitation sont à l'origine de la configuration spatiale du site. Le gisement est de deux sortes : d'une part les éboulis calcaires de pente et la roche massive qui s'étendent sur une hauteur exploitable de 200 à 250 m et d'autre part les alluvions silico-calcaires qui sont quant à elles dans un gisement de 20 à 30 m de hauteur au pied du Salève. photo
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Le Salève change peu à peu d’aspect - Un article de la Tribune de Genève ( , Copyright TdG) du 1.7.2009 par Laurie Selli .

Les carrières du Salève diminuent pour laisser place à une faune et une flore plus abondantes. «Dans trente ans on verra les parois rocheuses du Salève et en bas la forêt», prétend Eric Dürr, technicien environnemental au Syndicat mixte du Salève. En effet, depuis 2003, des travaux ont été entrepris dans le but de diminuer la superficie des carrières et ce afin de redonner une faune et une flore plus présentes sur les parois rocheuses ainsi qu’une meilleure harmonie. Pour cela deux méthodes sont utilisées: l’oxydation de la roche qui consiste à un vieillissement accéléré mais naturel des roches ainsi que le remblayage et la revégétalisation des terres. «La condition est que cela paraisse à nouveau comme de la nature», ajoute Eric Dürr. Aujourd’hui, deux compagnies, les entreprises Chavaz et Descombes, exploitent ce même site avec une vision cohérente sur ce projet de remise en état des carrières du Salève. Une commission est établie tous les deux ans pour vérifier le suivi des réhabilitations. Cette démarche s’inscrit également dans un processus écologique. En effet, 100’000 tonnes de produits sont recyclées par année. Bernard Chavaz, responsable au Développement des carrières du Salève, précise que «cela doit s’inscrire dans un projet franco-suisse, qu’il faut réaménager avec ces deux pays, et ce pour le mieux». Sa société, Chavaz père et fils, prévoit d’autres sites pour pérenniser le développement dans le futur. Afin de visualiser l’évolution nette de ces travaux, des images seront visibles dès cet été à la Maison Du Salève à Présilly ou sur www. maisondusaleve.com
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Le Salève ne reverdit pas encore - La lettre du jour de la Tribune de Genève ( , Copyright TdG) du 20.7.2009 par Guy Vaillant .

Petit-Lancy, 16 juillet. – N’étant pas «écolo» militant ou averti, j’apprécie tout de même ce que la nature nous offre visuellement de beau, mais je constate, comme tout un chacun, que malheureusement, pour des raisons surtout économiques, on détruit cette nature. On critique les déforestations en Amazonie, en Afrique et dans bien d’autres pays exotiques dans des buts purement économiques, mais «chez nous», que faisons-nous de mieux? D’après certains articles parus jadis dans les médias, il paraîtrait que l’on aurait «revégétalisé» les balafres infligées à «cette ex-magnifique» montagne franco-genevoise qu’est le Salève. Mais plus nos regards se tournent vers ce dernier, plus on constate, avec une certaine déception, qu’il n’en est rien. Bien au contraire. Cette balafre s’agrandit toujours plus. Il serait étonnant de savoir si un jour nous aurons à nouveau le privilège de revoir «notre Salève» dans toute sa splendeur passée, mais plus ce «désastre visuel» qui nous est hélas offert actuellement.
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Mieux connaître le métier de carrier basé sur
http://www.saleveautrement.ch/Saleve

1) C’est quoi une carrière?

C’est un lieu où l’on extrait des granulats. Ils peuvent être issus soit d’un flanc de montagne, on parle dans ce cas là d’exploitation de roche massive (matériaux calcaires), soit d’une plaine de roche alluvionnaire (matériaux alluvionnaires). Les techniques d’exploitation de ces deux types de carrières sont bien différentes (Roche massive = explosifs + engins / Roche alluvionnaire = engins).

2) A quoi sert une carrière?

Les matériaux extraits de ces sites permettent la construction des maisons et immeubles où nous vivons, des bâtiments où nous travaillons mais aussi des écoles, des hôpitaux… Ils sont également indispensables à la construction des routes, trottoirs, places publiques, voies ferrées, zones industrielles, etc…

En France, les granulats sont la deuxième ressource la plus utilisée après l’eau. Le besoin annuel est de :
• 20 kilos par jour et par habitant (23 kilos en Haute-Savoie);
• soit, 7.3 tonnes par an et par habitant (8.3 tonnes en Haute-Savoie);
• ou encore, 440'000’000 tonnes par an au niveau national (5'500’000 tonnes en Haute-Savoie).

A titre indicatif, il faut compter pour :
• un logement entre 100 et 300 tonnes ;
• un hôpital ou un lycée entre 20’000 et 40’000 tonnes ;
• 1 km de voie ferrée 10’000 tonnes ;
• 1 km d’autoroute 30’000 tonnes.

3) Qu’est ce qu’un granulat?

Les granulats sont des petits morceaux de roche destinés à réaliser des ouvrages de travaux publics, de génie civil et de bâtiment. Utilisés dans la constitution d’ouvrages à hautes performances (autoroute, ponts, etc…), ils sont soumis à des contrôles draconiens et doivent répondre à des critères de qualité (conformes à des normes). Ils se déclinent en une multitude de produits selon leur taille (du sable à l’enrochement de 2 tonnes et plus). Cette gamme très variée répondant aux besoins techniques est issue d’opérations de traitement diverses (concassage, criblage et lavage).

4) Carrières, environnement, biodiversité et développement durable ; des notions parfaitement compatibles :

• L’exploitation des carrières au sens large (remise en état, respect de l’environnement, respect des méthodes d’exploitation, etc…) est rigoureusement encadrée par des lois. Depuis 1993, les carrières sont soumises à la loi sur les installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). Elles sont autorisées dans le cadre de la délivrance d’un arrêté préfectoral uniquement aux projets respectueux de l’environnement après plusieurs mois d’instruction, période pendant laquelle sont étudiés scrupuleusement de nombreux éléments (compatibilité avec les documents d’urbanisme, analyse et lecture des avis rendus à la suite des différentes études réalisées, avis de la collectivité et des différents services instructeurs, etc…) ainsi qu’une enquêté publique. Une fois autorisées, les carrières sont contrôlées pendant toute leur durée par des personnes extérieures habilitées ou désignées (représentants de la DREAL, représentants des associations environnementales, Maires et élus, etc…).
• Aujourd’hui les carrières peuvent, sur le principe de volontariat, adhérer à la charte environnement qui consiste à intégrer 80 bonnes pratiques (entretien, rangement, gestion de l’eau, sécurité sur le site, réhabilitation des sites, tri sélectif, contrôle de qualité, etc…). Le niveau le plus élevé à atteindre étant le 4. Cette démarche permet de pousser encore plus loin l’engagement environnement des carriers.
• Enfin, il est important de noter que la carrière permet d’enrichir la biodiversité locale pendant son exploitation et au terme de sa remise en état, en créant des milieux naturels riches (zones humides artificielles pour les batraciens, fronts de falaise importants pour les oiseaux, zones ouvertes, etc…). Cette affirmation est le résultat commun d’une multitude d’études réalisée par des spécialistes (CORA, LPO, UNPG, etc…).
• La production de granulats recyclés issue en grande partie de la déconstruction (béton, parpaings, enrobé, etc…) est en forte hausse depuis 1996. Cette production contribue au développement durable et à une optimisation de la ressource.

5) Carrières et emplois :

Il est important de savoir qu’en carrière, 1 emploi direct correspond à 4 emplois indirects (conclusion de l’étude menée par l’Union Nationale des Industries de Carrières et matériaux de Construction), du fait des relations économiques avec les fabricants de matériels, les transporteurs, les prestataires d’études, etc… Les industries des carrières et matériaux de construction concourent au maintien de multiples activités et représentent :

• en France, 41’000 salariés et l’emploi indirect de 164’000 personnes ;
• en Haute-Savoie, 570 salariés et l’emploi indirect de 2’280 personnes.

6) Un peu d’histoire :

Exploitée depuis les années 1840, cette activité était à cette époque un dérivé de l’exploitation agricole. C’est seulement en 1920 que la production se fait à plus grande échelle. Les matériaux sont alors classés en deux catégories : la pierre de taille (production qui disparaît dans les années 1940 suite à l’apparition du béton) et la matière du Salève (calcaire d’éboulis trié à la main). Les premiers transports se font par wagonnets et charriots tractés par des chevaux. Les premières installations de concassage ont quant à elles vu le jour dans les années 1930. A l’époque, plus de 100 personnes travaillaient sur ce site entrainant ainsi la construction du village du « Pas de l’Echelle ». En 1960, 20 entreprises exploitaient des carrières sur les communes de BOSSEY et ETREMBIERES. Aujourd’hui, plus que trois sociétés exercent cette activité sous la responsabilité de deux familles depuis 4 et 7 générations déjà (l’une de ces deux familles étant présente depuis le début de l’exploitation dans les années 1840).

7) Les caractéristiques techniques et chiffres clefs :

Cette carrière d’une surface approximative de 60 hectares dont l’autorisation préfectorale a été renouvelée en 2003 pour une durée de 30 ans est dite de roche massive et permet la fabrication de produits calcaires. Elle est exploitée par minage. Sa production annuelle est de 490’000 tonnes par an de produits à usage noble issus de la matière première extraite du site pour le marché local, à raison de 70 % pour le marché français et 30 % pour le marché suisse. Cette carrière alimente donc depuis de nombreuses années les besoins du bassin genevois et de la région frontalière dans un rayon d’environ 20 kilomètres. Ce site est composé de 6 installations mobiles et 3 fixes (criblage, concassage, lavage, etc…) nécessaires pour la production des 25 produits différents proposés à la vente. Deux d’entre elles sont réservées à la production de granulats recyclés issue de la déconstruction, qui s’élève chaque année sur ce site à 100’000 tonnes supplémentaires. L’exploitation est réalisée du haut de la carrière vers le bas et l’alimentation des installations se fait à l’aide de 9 pelles mécaniques (abattage de la roche), 9 chargeuses et 3 camions tombereaux. Le site compte 40 salariés et permet l’emploi indirect de 160 personnes approximativement.

8) La remise en état de la carrière :

En 2003, lors de son renouvellement d’autorisation, les exploitants intègrent dans leur projet et sur leur propre initiative un programme de remise en état poussé qui consiste à reconstituer le pied du Salève et recréer ainsi le corridor écologique qui relie le Petit Salève au golf de BOSSEY. A cette date, le site était étendu au maximum en hauteur comme en largeur et depuis, son emprise ne fait que diminuer au profit d’un réaménager paysager coordonné à l’extraction. Elle se décline en plusieurs étapes :

i. Vieillissement artificiel de la roche en partie sommitale du site par application d’une patine de roche naturelle à base de composte végétal (procédé NATUROC) ;

ii. Remblaiement du pied du Salève par apport de matériaux inertes (terre) ;

iii. Revégétalisation et reboisement (procédé SERAVERT) avec garantie de reprise. photo

9) Sécurité et Environnement :

L’exploitation de la carrière du Salève s’inscrit dans une démarche environnementale forte (plan de réaménagement paysager important, etc…) depuis plusieurs années déjà, et ses dirigeants ont voulu aller encore plus loin dans ce domaine, en devenant adhérents volontaires en 2006 à la Charte Environnement et en 2008 à la charte Sécurité. Les résultats sont probants puisque le site est déjà classé, pour partie en étape 4 (maximum) à la suite d’un audit qui a été réalisé par un organisme extérieur spécialisé début 2010.

10) Une carrière de proximité :

Le renouvellement de cette exploitation a permis sur un horizon de 30 ans grâce à la proximité du marché réduisant ainsi les transports sur grandes distances (+ de 100 kilomètres) qui seraient alors obligatoires du fait d’une délocalisation de la production des calcaires issus du Salève dans l’Ain et le Jura, d’éviter le rejet dans l’environnement de 130’000 tonnes de dioxyde de carbone (Co2), 1’500 tonnes d’oxyde d’azote (NOx), etc… soit l’équivalent à 30 ans de la consommation de mazout pour chauffer tous les habitants d’une commune comme ETREMBIERES, 70 ans de la consommation en carburant du parc de la ville d’ANNECY, etc… (Chiffres issus d’une étude « ECOBILAN » consultables à nos bureaux ainsi que l’ensemble des autres études réalisées).

11) Une écoute active :

Une commission de suivi se réuni tous les deux ans. Celle-ci créée sur la proposition des exploitants permet de faire un point d’avancement sur cette exploitation au sens large et sur le respect des prescriptions qui lui incombent. Sont présents à cette occasion : membres d’associations environnementales, élus, Maires, Sous-préfet, inspecteur des installations ICPE, etc… De plus, nous recevons régulièrement sur site les personnes qui souhaitent avoir de plus amples informations sur notre carrière et / ou notre métier et organisons des journées portes ouvertes.
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Le sous-sol du Salève.

Une découverte récente a permis de mieux connaître et donc de mieux protéger le bassin versant qui alimente en eau potable une partie de l’agglomération d’Annemasse : une rivière souterraine longe le massif depuis la Croisette jusqu'à la source des Eaux Belles (qui se trouve pas loin du château d'Etrembières). Les autorités locales ont commandé une étude hydrogéologique qui s’achèvera en 2012. En mars 2008, Agnès et André Collin, membres de la Société spéléologique genevoise (SSG), sont parvenus à désobstruer un passage entre le gouffre de Bellevue , sur la commune de Monnetier, et le cours d’eau souterrain. Le gouffre, qui se trouve entre le cimetière et l’ancienne Mairie, grillagé, était connu depuis sa découverte dans les années 30. On savait également qu’il communique avec une source puisqu’il se remplit régulièrement d’eau, allant parfois jusqu’à déborder et provoquer des inondations (en 1888, 1953, 1979). Depuis trois ans, on a donc accès à ces eaux qui s’écoulent à près de 160 mètres sous terre. «C’est la plus grande découverte spéléologique dans la région depuis les années 30!» se félicite Gérald Favre, président de la SSG, géologue et réalisateur
d'un documentaires sur le monde souterrain (la source des Eaux Belles, 23 minutes) =
http://www.annemasse-agglo.fr/services/videotheque/origines-de-la-source-des-eaux-belles, 23 minutes) =
Eaux-belles 1ère partie (chargement = 10 minutes, vidéo = 20 minutes) et
Eaux-belles 2me partie (chargement = 1 minute, vidéo = 2 minutes), coauteur dans les années 70 du livre "Le Salève souterrain". Il ajoute «Nous avons déjà exploré plus de 1,5 kilomètre de galeries, mais il en reste probablement au moins le double à découvrir. » Les spéléologues ont dû franchir plusieurs siphons. La rivière qui passe sous le Salève alimente la source des Eaux Belles, dont l’agglomération d’Annemasse tire 20% de son eau potable. Hydrogéologue genevois, Ludovic Savoy a été mandaté pour étudier le bassin versant. «Nous avons été surpris, il est beaucoup plus étendu que nous le pensions.» La rivière souterraine parcourt toute l’échine du Petit et du Grand Salève, de la Croisette à Etrembières. Le savoir aidera à établir une cartographie des zones de protection, exigée par la législation française, afin de prévenir d’éventuelles pollutions de la source. Ludovic Savoy a fait des colorations en surface pour mesurer le taux d’infiltration d’un liquide. Là encore, il a été surpris: «La moitié du colorant que nous avons déversé à la Croisette s’est retrouvée à la source des Eaux Belles, en deux jours et demi seulement. Cela signifie que le sol a une faible capacité de rétention et de filtration.» Mieux vaut donc éviter les concentrations de bétail à cet endroit… D’avoir pu accéder à la rivière souterraine a également permis d’y placer une sonde pour mesurer le niveau de l’eau et sa turbidité (état), car quand elle est trop trouble, cela encrasse les filtres de la station de traitement, ce qui nécessite un coûteux nettoyage.

Source = un article de la Tdg du 5.11.2011 par Antoine Grosjean.
Voir un article du Le Messager du 7.2.2013 par Dominique Ernst : Agnès et André Collin, explorateurs des profondeurs du Salève - pdf
Voir Un article du Le Messager du 27.11.2014 : Agnès et André Collin, les amoureux des multiples profondeurs du Salève - pdf
Voir http://www.hypogees.ch = Société Spéléologique Genevoise
Article DL du 18.10.2011 par Dominique Ernst - pdf
Article Le Messager du 30.9.2010 par Dominique Ernst - pdf
Cavités naturelles de la commune de Monnetier-Mornex - pdf
Discovery of hidden Celtic remains on the Petit Salève - pdf par ingo.alberti@gmail.com
1. The remaining banks of the "Camp des Allobroges", a Celtic oppidum (fortified settlement) dating back to between the 5th and 1st centuries BC.
2. The "Pierre à cupule" , a well stone that is believed to have been used by Celtic druids as place for religious worship.
3. The "Pierre Vieille", some recumbent megalithic granitic stones, which might have been used as dolmens or menhirs by Celtic druids for religious worship.
4. The "Grotte St. Valentin", sort of shelter in the karstic rocky wall.
5. The "Grotte Dunoyer" , which develops inside the mountain for about 30m, and which we will partially explore.
6. The "Grottes Jumelles" , which are a couple of short cavities, one of which can be explored.
7. The "Grotte du Bénitier" , which is a short burrow too narrow for an exploration.
Exploration of 3 caves on the Grand Saleve - pdf
Grotte de l'Ours : 1
Grotte des Sablons : 1 2
Grotte du Seillon : 1 2 3
Les 3 grottes sur le Grand Salève : 1 2 3 4 5 6 7 8 9
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Exploration tour of hidden deep caves on Grand Salève, Saturday, July 16th, 2016 @ 13:30 Bus stop Veyrier-Douane (bus #8), Geneva, Exploration Of Natural Caves On Saleve Speleology, exploration afternoon only, Ski Club International de Genève, Hike leader : Ingo Alberti, Tel. 0787970569, E-mail ingo.alberti@gmail.com
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Meeting point in Veyrier: Bus stop Veyrier-Douane (bus line 8). Starting point of the exploration: Collonges-sous-Salève, route de la Croisette 518 = D145, parking lot, 400m before the tennis and the Nymphéa Club (961 Route de la Croisette).
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Transport : Private cars, car pooling.
Distance Douanne Veyrier-Collonge: 6km (10mim)
Google Maps route: https://goo.gl/maps/53ajwtkScdS2
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Technical Information
Grotte Sablons Entrance 800m / Depth 100m
Grotte Ours Entrance 830m / Depth 100m
Grotte Seillon Entrance 920m / Depth 200m
Duration 5h
Difficulty Difficult, scrambling and crawling.
Prerequisite For very sporty and agile hikers.
Not recommended for claustrophobic people
Map IGN TOP25 3430T 1:25'000
http://geoportail.fr/url/7FmvqD
Cette exploration est une sortie d'aventure de 5h pour de très bons randonneurs curieux désireux d'explorer 3 des plus grandes grottes du Grand Salève. Départ 400m avant le tennis à 620m d’altitude. D’abord marcher pendant 20 min sur des sentiers escarpés des Grandes Varappes à Collonges-sous-Salève. Au bas de la falaise, nous allons crapahuter hors-sentier dans la forêt sur un terrain difficile et explorer la Grotte des Sablons (800m), Grotte de l'Ours (830m) et Grotte du Seillon (920m). La randonnée d'approche est d'une durée d'environ 1h (aller-retour), et l'exploration durera environ 4h.
This exploration tour is a 5h adventure outing for curious people willing to explore 3 of the larger caves on the Grand Salève. Departure 400m before the tennis courts at 620m of altitude. We will first hike up 20 min on steep trails to the Grandes varappes at Collonges-sous-Salève. At the bottom of the cliff, we will scramble off-trail in the forest on difficult terrain to explore the Grotte des Sablons (800m), Grotte de l'Ours (830m) and Grotte du Seillon (920m). The total approach and hiking time is about 1h (round trip), and the explorations will last about 4h.
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Cancellation: in case of forecasted bad weather, the hike leader will cancel the exploration. Every participant will be informed about go/no go decision by email no later than 20:00 on Friday before the hike.
Withdrawal: in case of withdrawal, please inform the hike leader no later than 20:00 on Friday before the hike, so that he can reorganize potential car shortage and release the waiting list.
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https://www.youtube.com/watch?v=FAY-t32vyds Tight squeeze at Deep Cave 12'. L’entrée de cette grotte va rendre fous tous les claustrophobes. C'est dans le Comté d'Edwards au Texas (USA) qu'existe une grotte avec une minuscule entrée... Étudiée par les spéléologues depuis 1999, cette grotte rendrait malade n'importe quel claustrophobe. En effet, si elle s'avère très profonde, son entrée est plus que minuscule...

Le nouveau chemin de fer électrique à crémaillère du Salève (7.2012) et Un petit train au sommet du Salève, pourquoi pas ? (4.2017)

article TdG : GRAND-GENÈVE

Claude Haegi rêve de ressusciter le train à crémaillère du Salève par JF Mabut 11.07.2012

L'ancien président du Conseil d'Etat veut interdire les voitures les week-ends sur la «montagne des Genevois».

Enfant, Claude Haegi gravissait le Salève en suivant la voie désaffectée du funiculaire, qui, du Pas-de-l’Echelle, tout près de Veyrier, a convoyé Genevois et touristes du début du XXe siècle jusqu’au Treize Arbres, à quelques centaines de mètres de la station du téléphérique actuel. Aujourd’hui, les carrières ont détruit la première partie de la ligne de ce qui fut le premier chemin de fer électrique de montagne du monde. L‘ancien président du Conseil d’Etat genevois, pionnier d'une collaboration régionale «qui s'étend bien au-delà du Grand-Genève», a été séduit par le projet d'une société fribourgeoise. Tracknet propose de reconstruire le train à crémaillère. Dans la foulée, Claude Haegi imagine d'interdire le trafic des voitures en fin de semaine et les jours fériés. Toujours président de la Fondation européenne pour le développement durable (http://www.fedre.org) et volontiers faiseur de roi dans les successions Muller et Maudet, Claude Haegi s'est toujours beaucoup investi pour la pérennisation du téléphérique et la protection du Salève. «La montagne des Genevois est victime de son succès», explique-t-il dans la dernière livraison du magazine L'Extension. «Si les varappeurs ont su apprivoiser les rochers sans atteintes notables à l'environnement, il n'en est pas de même des pique-niqueurs, qui oublient parfois de remporter avec eux tous leurs déchets.» Le Genevois peste surtout contre les deux et quatre roues motorisés qui empoisonnent le balcon du Mont-Blanc: «Et je ne vous parle pas des voitures qui investissent la montagne en toute saison particulièrement quand le brouillard met Genève sous cloche».

Le train du Puy-de-Dôme roule à nouveau

«L'idée de ressusciter le funiculaire du Salève, qui a fonctionné de 1892 à 1935, m'a été suggérée à la Foire d'Alger, il y a trois ans, raconte Claude Haegi. J'étais alors président de la Chambre de commerce Suisse Algérie. Un représentant de la société Tracknet m'a approché et nous avons discuté une heure et demi sur la possibilité de rétablir au Salève un train à crémaillère identique à celui qui gravit à nouveau, depuis un mois-et-demi, les flancs du Puy-de-Dôme.» Tracknet, spécialiste de la construction de voies à crémaillère, se dit prête à construire l'installation. La ligne suivrait l'ancien tronçon et circulerait jusqu'au sommet du Salève, à 1240 mètres d'altitude, près de la petite gorge, d'où s'élancent les parapentistes. Tracknet estime qu’il faut 2 ans pour la construction et 8 ans pour surmonter les tracasseries et oppositions. (source de la dernière phrase: L'Extension, été 2012, page 27).

Robert Ducret dubitatif

Selon Tracknet, cité par Claude Haegi, il en coûterait 36 millions de francs pour un débit horaire de 600 voyageurs et 50 millions de francs pour doubler la capacité. A ce montant, il convient d'ajouter le prix des automotrices. Au Puy-de-Dôme, l'entreprise suisse Stalder a facturé 25 millions les quatre convois qui y circulent depuis le 26 mai 2012. A quoi il faudra encore additionner les charges de fonctionnement.

Robert Ducret, qui était ministre des Finances en 1983 quand le canton a versé 12 millions de francs pour relancer le téléphérique, à l'arrêt pour vétusté depuis 1976, ne peut s'empêcher de rappeler que la plupart des transports publics ne tournent que grâce à des subventions: «L'idée est séduisante, mais je ne crois pas qu'elle verra le jour». Un rapide calcul fixe le ticket entre 20 et 30 francs par voyageur, rien que pour couvrir l'investissement et pour autant que 100'000 personnes empruntent le train chaque année.

Le téléphérique a 80 ans

Claude Haegi est convaincu. Il imagine déjà un partenariat public-privé et un GLTC, un Groupement local de coopération transfrontalière comme ceux qui gèrent le téléphérique, les bus transfrontaliers ou le projet Grand-Genève: «Non le funiculaire ne fera pas concurrence au téléphérique, affirme-t-il. Le Salève est notre cour de récréation. Il gagnera en attractivité. Ce sera un véritable plus pour le tourisme régional et le développement durable.»

Dans le cadre du 80e anniversaire de la conception du téléphérique par l'architecte Braillard, La FEDRE a financé l'édition d'un ouvrage commémoratif. Rédigé par
Christian Vellas, ancien journaliste à la Tribune de Genève et auteur de nombreux livres sur la région, «Le Salève autrement» a été présenté récemment. Claude Haegi en a profité pour inviter un représentant de la société Tracknet.

plan En rouge la ligne du funiculaire suit largement l'ancienne voie construite par l'ingénieur genevois Thury en 1890. En bleu, Le téléphérique conçu en 1932 par l'architecte Braillard.

L'exemple du Puy-de-Dôme (10 km à l’ouest de Clermont Ferrand et 200 km à l’ouest de Lyon. http://www.panoramiquedesdomes.fr )

Comme au Salève, le Puy-de-Dôme a connu son heure de gloire ferroviaire. Un train à vapeur grimpait au sommet du volcan endormi de 1906 à 1926. Puis le bitume déclassa le chemin de fer et le Puy-de-Dôme se transforma en parking: 40'000 voitures 4’700 cars de touristes par année. En 2008, Clermont-Ferrand vote la réalisation d'un chemin de fer à crémaillère. Les quatre automotrices ont été fournies par la société suisse Stadler-Rail. Elles sont une extrapolation de celles en service à Montserrat (Espagne). La ligne de 4 km qui franchit une dénivellation de 600 mètres a été inaugurée le 26 mai 2012. La route ne sert plus qu'en cas d'urgence.
Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Chemin_de_fer_%C3%A0_cr%C3%A9maill%C3%A8re_du_puy_de_D%C3%B4me

11.07.2012, Un commentaire sur le site de la TdG: Il est permis de rêver mais jamais le projet d'un nouveau chemin de fer au Salève ne se réalisera. Pour deux raisons : il est exclu de même imaginer que les Français interdisent le trafic des bagnoles au Salève le week-end et ensuite personne ne voudra jamais financer à fonds perdus une telle réalisation. Le téléphérique ne va pas jusqu'au sommet; c'est regrettable mais il fallait y penser avant.

Source : http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/claude-haegi-reve-ressusciter-train-cremaillere-saleve/story/28064677
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Article Steve Blanc - pdf
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MONNETIER-MORNEX Un petit train au sommet du Salève, pourquoi pas ? DL. Publié le 02/04/2017.
L’idée de mettre en place au sommet du Salève un petit train touristique a été pour la première fois évoquée vendredi 31.3.2017 matin lors de l’assemblée du groupement local de coopération transfrontalière (GLCT) pour l’exploitation du téléphérique du Salève. Il ne s’agit pas de ressusciter le train à crémaillère mais d’autoriser le départ d’un petit train touristique qui relierait la station supérieure du téléphérique, à la Croisette. Un projet au stade embryonnaire donc, porté par un privé.
Source : http://c.ledauphine.com/haute-savoie/2017/04/02/un-petit-train-au-sommet-du-saleve-pourquoi-pas

Le chalet de Pré-Berger (CAS) et la Croisette PRÉ-BERGER Mise au vert sur le Salève - Un bon plan pour tous, du citadin pressé au marcheur contemplatif - TdG 17.8.2012 page 24 dans la série « Cabanes genevoises » par Thierry Mertenat.

La section genevoise du Club alpin suisse (CAS) possède huit cabanes en montagne. Donc, hors de Genève !

L’homme descend du chamois, la politesse animale en moins. Des chamois à deux pattes, il en surgit un peu partout sur les pentes du Salève. Coureurs et vététistes, tous pressés de descendre pour mieux remonter, à pied ou en téléphérique. C’est d’abord cela qui frappe au petit matin, à l’instant d’aborder le sentier «grand public» du Pas-de-l’Echelle: cette montagne est un dévaloir sportif (dévaler = descendre).

Le temps est compté; on se dira bonjour plus tard sur Facebook. «Je ne connais pas de meilleur terrain d’entraînement pour soigner sa condition physique», glisse une marcheuse aguerrie, la quarantaine, bronzée, au moment d’attaquer sa deuxième ascension de la journée. «Je devais faire un 4’000 mètres dans les Alpes bernoises. Le mauvais temps annoncé me ramène au Salève, dans l’attente d’une météo plus favorable.»

Escalier taillé dans la roche

La météo du jour est bonne. On grimpe à la fraîche, en se mettant en mode contemplatif. A l’œil, c’est beau, jusqu’à la rade. A l’oreille, c’est bruyant, jusqu’à Monnetier (le bruit de l’autoroute prend lui aussi de la hauteur). «Et cette échelle, c’est pour quand, Laurent?» demande, vaguement inquiet, l’ignorant, sujet au vertige. Réponse moqueuse: «Ce chemin n’est pas celui des pompiers: 120 marches d’un bel escalier taillé dans la roche sont devant nous.» Bon d’accord. On le franchit sans se retourner. Le plus dur est passé.
Il reste à traverser un petit village rural, qui fut jadis une «station touristique et climatérique», puis à entamer la dernière demi-heure d’un parcours qui en compte trois. Nonante minutes au dénivelé amical pour atteindre quoi? Un chalet, pas une cabane. A chaque altitude son vocabulaire. «Bienvenue au chalet de Pré-Berger (1’050 m)», frère d’appellation de celui du Carroz, raconté mardi passé dans cette page.
La fiche technique les rapproche. Murs en pierre sèche, intérieur bois, dortoir spacieux, cuisine équipée et, surtout, magnifique terrasse. «Seul handicap: on ne voit pas le Mont-Blanc», prévient la responsable des lieux, Nicole Etienne-Bardot. Soit, mais on le sent, par-delà ce champ coupé à l’anglaise par un agriculteur qui connaît son métier. Netteté picturale au ras de l’herbe. L’envie de sortir chevalet et pinceaux.
Le matériel embarqué est plus moderne. Le photographe se régale («C’est génial!»). Au premier plan, une forêt de roses trémières aux tiges généreuses. A leurs pieds, une plante aromatique taillée comme une épée. De la famille des épinards, elle sert à faire «la soupe du chalet».

Acheté par les femmes alpinistes

Main verte et féminine aux fourneaux. «Pré-Berger a été acheté en 1937 par le Club suisse des femmes alpinistes. En 1980, l’année où les femmes ont enfin pu adhérer au Club alpin suisse (CAS), ce club a fusionné avec le CAS et le chalet est entré dans le patrimoine de la section genevoise», résume Nicole, en redescendant l’escalier en colimaçon qui ramène à la salle à manger. «L’endroit est une merveille à toutes les saisons, même si on le ferme deux mois en hiver, car l’eau gèle. Les petits-déjeuners en terrasse sont un pur bonheur. En période hivernale, il n’est pas rare de voir des chevreuils et des sangliers traverser dans la neige.»
Pour les visiteurs paresseux, adeptes du dépaysement minuté, on peut monter en voiture. Parking spacieux mais sans charme. A pied, c’est déjà fait. A vélo, c’est forcément tentant. Les avis divergent comme les pratiques de la locomotion douce. «Pédaler jusqu’ici? C’est une punition! Il n’y a pas de plat de récupération. Vous êtes obligé d’être bon», lance Nicole qui connaît son Salève par cœur. On se quitte dans un grand éclat de rire. Dernière image avant de redescendre par le téléphérique. On reviendra, c’est sûr. En bande élargie. Les gens de la plaine ont parfois besoin de se mettre au vert. Pré-Berger est fait pour eux.

Informations pratiques

Pour y aller : A pied compter une heure et demie depuis Veyrier. En téléphérique 5 minutes. En voiture. En vélo. Pour réserver :
http://www.cas-geneve.ch/mCabPB.php
http://www.cas-geneve.ch/pdf/Cab-CASGE-Chalets.pdf . Pour la location sur un week-end, la priorité sera donnée aux personnes louant le chalet durant les deux jours. Prix : 100 frs par jour pour les membres du CAS, 150 pour les autres. Dortoir pour 15-18 personnes.
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Et si on interdisait les voitures au sommet de la Croisette... Publié le 04/12/2014 par Le Messager
Et si on interdisait les voitures au sommet de la Croisette... Porté par le Syndicat mixte du Salève, le projet de faire sortir les voitures du sommet de la Croisette est de nouveau remis sur la table. Si les premières études remontent à 2006, la volonté de modifier l'aménagement du site est toujours bien réelle. Un laboratoire d'idées. C'est en ces termes que Pierre Cusin le président qualifie le Syndicat mixte du Salève (SMS). Et l'une d'entre elles a germé depuis quelques années déjà. Repenser l'aménagement de la Croisette au sommet du Salève en faisant sortir les véhicules. Pourtant peu d'avancées sont à l'heure actuelle visibles. « Avec le peu de compétences que nous avons à notre disposition et la difficulté que chacune des trois communes trouvent leur compte dans le projet (Archamps, Collonges-sous-Salève et La Muraz, ndlr), cela reste assez compliqué », avance le président du Syndicat mixte du Salève. A travers la charte de développement durable du Salève signée en 2007 prônant la préservation du massif avec une fréquentation toujours plus importante, un pré-projet d'aménagement a été mené. Avec une configuration et un décor du site à repenser. « Aujourd'hui, lorsque nous arrivons en haut, nous tombons directement sur un parking. Il faut rendre une esthétique et une âme au site avec une visibilité totale sur les montagnes », souligne Pierre Cusin pour qui l'interdiction totale des voitures serait l'idéale mais néanmoins difficilement réalisable.
Pour autant, le Syndicat émet l'idée de supprimer la centaine de places de stationnement au sommet de la Croisette et d'étendre les créations de nouvelles aires d'une vingtaine de places le long de la route jusqu'au sommet. Une réflexion a parallèlement été engagée avec le téléphérique du Salève pour repenser le mode d'accession des usagers. Reste encore toutefois à trouver un accord avec les trois mairies et le conseil général qui détient la compétence des routes. Le SMS estime à un million le nombre de personnes qui fréquentent chaque année par quelque moyen que ce soit l'ensemble du massif. Pour le maire d'Archamps, le projet d'aménagement qu'il soutient doit néanmoins s'intégrer à la remise en activité du foyer de ski de fond. « Il s'agit bien plus que d'un projet de déplacement de 50 mètres des voitures. Il faut réfléchir aux liaisons possibles. Cela ne peut pas se faire d'un claquement de doigt en sachant qu'il faudra prendre en compte la possible réouverture l'an prochain du téléski du Pommier » , précise Xavier Pin. Une vision touristique autour du Salève à préparer afin que chacun y trouve son compte. « Je demande à regarder comment trouver la meilleure solution. Limiter le nombre de voitures peut être possible, mais cela reste extrêmement compliqué. Lors des périodes importantes de fréquentation, nous avions mis en place des navettes. Il faut mettre tout cela sur la table », avance le maire de Collonges-sous-Salève, Georges Ettalaz. La rencontre prévue dans les prochaines semaines entre les trois villes et le Syndicat afin d'évoquer le plan de sécurité du Salève sera aussi l'occasion d'aborder le sujet. Mais au-delà du consensus à trouver, la principale difficulté réside dans la recherche de financement d'un projet estimé entre un et deux millions d'euros. A quelques mois des élections départementales, le président du Syndicat mixte du Salève craint une nouvelle « mise en stand-by de la problématique ».
Si la suppression définitive des voitures au sommet de la Croisette n'est pas prévue prochainement, elle pourrait connaître un coup d'accélérateur en début d'année prochaine. « On a des compétences limitées mais on lance des idées », signale Pierre Cusin qui, après un long temps d'attente, tend à croire qu'elles vont - enfin - se concrétiser. Guillaume Raymond, Le Messager
Source : http://www.lemessager.fr/Actualite/Genevois/2014/12/09/article_et_si_on_interdisait_les_voitures_au_som.shtml

Le Salève - un massif mythique Extrait de l’article « Ultramontée du Salève : d'où viens-tu ? » écrit par Francesca Sacco le 18 Novembre 2010.

Le Salève est un massif mythique, le berceau de l’escalade moderne : le mot « varappe » vient d’un couloir rocheux de la montagne. Les Secours du Salève, réquisitionnés pour la sécurisation et le balisage du parcours de l’UMS, sont la plus ancienne compagnie de secours de montagne du monde. Ce n’est pas rien !

Le Salève est aussi le lieu de six premières mondiales dans le domaine sportif et technologique (notamment, la construction du premier téléphérique du monde avec une aussi longue portée de câble sans pylône intermédiaire). Enfin, le Salève a inspiré de grands auteurs : citons, dans le désordre, Jean-Jacques Rousseau, Alphonse de Lamartine, Lord George Byron, Mary Shelley (qui décrit Frankenstein errant dans la montagne), Nicolas Gogol, John Ruskin, Pierre Loti, Stendhal, Paul Valéry, Joseph Kessel, Colette et Victor Hugo (qui aurait écrit à la mairie de Monnetier-Mornex pour tenter de récupérer des bagages égarés lors de son passage).

Jean-Claude Fontanet comparé le Salève à un « dromadaire accroupi », Henri Tanner à une « baleine rocheuse », René-Louis Piachaud à un « grand saurien assommé », Jean-Claude Mayor à un « mille-feuille dont la crème verte est buissonnante » et Frédéric Dard à une « très sotte montagne en forme de pâté en croûte ». Nous acceptons le pâté en croûte mais réfutons énergiquement l’appellation « très sotte montagne », que nous attribuons à un inexplicable et malheureux dérapage du grand auteur français.

Pour nous, le Salève est tout simplement l’une des plus belles montagnes du monde, sur laquelle le regard de l’une des plus célèbres métropoles du monde se tourne tous les matins…
Source : ultraforum . ultrafondus . net

Extrait du site de Mr. Jean-Claude Bourigault

Le Comité de Secours en Montagne du Salève

Le Comité de Secours en Montagne du Salève (on dira maintenant CSMS) est composé d'une vingtaine de sauveteurs bénévoles. Il intervient principalement dans la zone du Salève mais couvre aussi les Voirons de l'autre côté d'Annemasse. Il peut également être appelé en renfort dans d'autres secteurs de la Haute-Savoie. Les interventions, où qu'elles soient, s'effectuent en coopération avec d'autres organismes, bénévoles ou publics, à savoir: la Gendarmerie, y compris le bien connu PGHM de Chamonix, l'hélicoptère (bleu) de la Gendarmerie, les Sapeurs Pompiers, la Sécurité Civile et son hélicoptère (rouge), le Service hospitalier si nécessaire, les Maîtres-chiens et les Secouristes spéléo si besoin est (il existe de nombreuses grottes au Salève), et occasionnellement les autres sociétés bénévoles.

Trace de Dinosaure et Article DL 2011 et http://www.dinoplagne.com

Une empreinte de dinosaure serait visible à une trentaine de mètres au-dessus de la Grotte de la Mule. Accès difficile et dangereux. Pour plus détails, voir (si possible) la Tribune de Genève du lundi 23 juillet 2001.

JcB; 06/08/2001

Extrait du site:
http://www.cdt-hautesavoie.fr/Gallimard/pages/genevois/carte/carte.htm

De la frontière suisse à Cruseilles, entre Étrembières et les ponts de la Caille, le chaînon calcaire du Salève s’étire sur une vingtaine de kilomètres. Affectée par les derniers épisodes du soulèvement des Alpes, cette longue échine aux contrastes accentués présente une grande variété d’aspects. Conservatoire naturel d’une flore et d’une faune alpine très riches, cette «montagne genevoise» a suscité, bien avant les Grandes Alpes, la curiosité des naturalistes, l’intérêt des artistes et la passion des alpinistes. Depuis la Renaissance, nulle montagne n’a été plus étudiée et fréquentée par les savants… et les touristes d’autant plus que, depuis 1932, un téléphérique relie le pas de l’Échelle à la crête (1 100 m) en moins de 3 minutes…

Le Salève romantique

L’engouement pour le Salève remonte au XVIIIe siècle, et il devient une destination à la mode à l’époque romantique. Richard Wagner séjourne à Mornex ; Lamartine évoque cette montagne à la silhouette si familière aux Genevois dans ses Méditations ; Corot et Courbet la fixent sur leurs toiles… et Giuseppe Verdi convolera en justes noces à Collonges en 1859.

La Varappe

La Varappe est une des gorges raides et étroites qui entaillent le Salève. A partir de 1874, les quelques passionnés d’escalade qui s’y aventurent sont appelés les «varappeux». Ce terme évoluera pour désigner, à partir de 1925, l’action d’escalader un couloir rocheux ou une paroi abrupte en montagne.

L’ascension du Salève

Le sentier de la Grande-Gorge, aménagé en 1854 par le Club alpin suisse au départ de Collonges-sous-Salève, est le plus célèbre des 53 sentiers qui parcourent le Salève. Paradis des randonneurs, il ménage une vue plongeante sur le bassin lémanique et l’agglomération genevoise. Au-delà, en poursuivant vers Cruseilles, le chemin du Salève-des-Pitons traverse bois et forêts. Il rejoint le Grand Piton, point culminant du Salève (1 375 m), et achève sa course à la pointe du Plan.

NOTRE BON VIEUX SALEVE

« Vieux », le Mont Salève, « Salève » pour les intimes, l’est incontestablement puisque c’est il y a environ 50 millions d’années, quand s’est amorcé un puissant mouvement de plissement (tectonique) dans la région, alors sous la mer, qu’il aurait commencé à prendre forme. Ne cessant de grandir, il avait atteint il y a moins d’un million d’années une taille assez imposante pour contraindre l’Arve, qui le traversait encore il y a 5 millions d’années, à refaire son nid à l’est du Petit Salève où il se trouve toujours (1). Plus tard, il fut recouvert de glace, ce qui contribua à lui donner l’aspect que nous lui connaissons : en fondant, il y a entre 18,000 et 12,000 ans, la glace produisit des infiltrations d’eau et cette eau en refroidissant dans les périodes de regel, provoqua de gigantesques éboulements dans la face Nord du Salève, où abondent aujourd’hui trous, crevasses, falaises et grottes. Les premiers habitants du Salève auraient élu domicile à son pied il y a environ 14,000 ans. Leurs habitats découverts en 1833 ont malheureusement été détruits par les carrières. On peut néanmoins trouver quelques vestiges d’outils au musée d’Art et d’histoire de Genève.

« Notre », le Salève l’est un peu aussi : lequel d’entre nous n’a en effet pas ressenti un petit air de « nous sommes arrivés » en en apercevant les premiers contours au retour d’un séjour hors de chez soi. Long de 19km, ce chaînon calcaire, presque rectiligne, domine le paysage genevois et ses alentours. Vu d’en bas, il nous offre, grâce à la diversité de ses flancs où alternent forêts, pâturages et barres rocheuses, un festival sans cesse renouvelé de couleurs. D’en haut, particulièrement du ‘Grand Salève’, c’est un panorama grandiose qui s’offre au promeneur, sur le Léman, le Jura, la région genevoise, les Bornes, le Faucigny, le Chablais, sans oublier le majestueux massif glaciaire du Mont Blanc. Malheureusement, on ne peut pas parler de la beauté du Salève sans évoquer les carrières de Veyrier qui depuis trop longtemps (sans doute le moyen âge déjà) rongent, de façon irréversible, sa face Nord-Ouest. Il existe aujourd’hui un « Arrêté du 3 avril 1998 relatif à la mise à l’étude d’une directive de protection et de mise en valeur des paysages du mont Salève (Haute-Savoie) », qui, espérons le, contribuera à ralentir ce processus de destruction. Mais face à des intérêts purement mercantiles, il n’est pas certain que cette exploitation systématique puisse être un jour arrêtée.

« Bon », enfin, le Salève peut l’être aussi. D’abord, si l’on est sensible à la beauté de la nature, nul doute qu’il sait émouvoir, ce qui ne peut que faire du bien à l’âme. Sillonné de nombreux sentiers pédestres, il peut aussi être excellent pour le corps. Que l’on aime les pentes douces ou les dénivelés qui essoufflent, chacun y trouvera son compte, en fonction de sa forme, du temps dont il dispose, de son objectif. Pour un effort physique assez intense en relativement peu de temps (max. 3 heures aller-retour), on préférera par exemple des sentiers tels que le sentier d’Orjobet (départ du Coin, avec un détour recommandé par la Corraterie), le sentier de la Grande Gorge (départ de Bossey ou Collonges-sous-Salève), ou l’un des sentiers Beaumont-Grand-Piton ; pour une randonnée plus paisible, on choisira l’un ou/et l’autre des sentiers parcourant son sommet, qui font partie du célèbre circuit GR « Bacon du Léman ».

Pour se familiariser aux nombreux itinéraires disponibles, il est recommandé de se fournir de la carte IGN Top 25 (au 1/25,000) no. 3430 OT, « Le Mont Salève ». L’ouvrage « Randonnées au Salève » publié par la section genevoise du Club Alpin Suisse (1984) offre par ailleurs des descriptifs très détaillés de chaque sentier ou circuit connu, livre en vente au Secrétariat du Club Alpin Suisse Section Genevoise, Avenue du Mail 4, 1205 Genève, info@cas-geneve.ch , http://www.cas-geneve.ch CCP 12-1172-8, Ouvert le mercredi 14-18h et le jeudi 9-13h et 14-18h tel 0223216548, 15 frs, (septembre 2015). . On peut aussi trouver d’intéressantes informations (histoire, topos et photos) sur de nombreux sites Internet d’amoureux du Salève tels que, pour n’en citer que quelques uns :

http://www.savoie-mont-blanc.com
http://www.ifrance.com/1ersite/ (no connection)
http://www.saleve.ch/ (no such host)

Votre bon vieux Salève vous attend, à vos chaussures !

Annick Regard, Saint-Julien-en-Genevois, 2002

(1) Il semble qu’actuellement les géologues pensent que le vallon de
     Monnetier a été creusé par le courant sous glacier dans une zone
     fissurée entre le Petit et le Grand Salève et non par l’Arve (DV).

Voir le schéma du Nord du Salève, contourné par l'Arve.

Directive paysagère du Salève

A l'initiative de quatorze communes françaises concernées par le Mont Salève, regroupées dans le syndicat Mixte du Salève, d'une part, et sur proposition du Préfet de la Haute-Savoie, d'autre part, le ministre français de l'environnement a décidé par arrêté du 3 avril 1998, la mise à l'étude d'une directive de protection et de mise en valeur des paysages du Mont Salève.
La phase d'étude a débuté en novembre 1998: les premiers contacts ont été noués et les premiers repérages sur le terrain ont été effectués. Elle a duré une année.
Cette démarche de caractère expérimental, nouvelle dans sa portée, peut légitimement s'inscrire au nombre des initiatives locales prises de part et d'autre de la frontière en vue de la préservation et de la valorisation d'un maillage de milieux naturels. Elle vient répondre ainsi aux objectifs définis dans le cadre du "plan vert-bleu des réseaux agro-environnementaux dans le bassin franco-genevois".

Arrêté du 3 avril 1998 relatif à la mise à l'étude d'une directive de protection et de mise en valeur des paysages du mont Salève (Haute-Savoie)

NOR : ATEN9870111A

La ministre de l'aménagement du territoire et de l'environnement,

Vu la loi no 93-24 du 8 janvier 1993 sur la protection et la mise en valeur des paysages et modifiant certaines dispositions législatives en matière d'enquêtes publiques ;

Vu le décret no 94-283 du 11 avril 1994 pris pour l'application de l'article 1er de la loi no 93-24 du 8 janvier 1993,

Arrête :

Art. 1er. - Une directive de protection et de mise en valeur des paysages est mise à l'étude sur le mont Salève (Haute-Savoie).

Art. 2. - La directive a pour objet de préserver les paysages naturels et culturels du mont Salève. Après une analyse des structures paysagères du massif, en particulier au regard de sa situation de belvédère, ainsi que des différents conflits d'usage nés du développement de l'agglomération Genève-Annemasse, la directive énoncera les orientations et les principes de protection du massif qui devront contribuer à rendre possible la coexistence des diverses activités qui y existent, dans un objectif de maintien durable de la qualité paysagère du massif. Par ailleurs, la directive exposera les recommandations utiles au maintien de l'activité pastorale qui participe à l'entretien des milieux constitutifs du paysage traditionnel du Salève.

Art. 3. - L'étude portera sur le territoire des communes d'Etrembières, Bossey, Collonges-sous-Salève, Archamps, Beaumont, Neydens, Présilly, Saint-Blaise, Copponex, Cruseilles, Vovray-en-Bornes, Le Sappey, La Muraz, Monnetier-Mornex.

Art. 4. - Le préfet du département de la Haute-Savoie est chargé de la conduite du projet de directive. A cette fin, il désigne le service qui assure sous son autorité le suivi des études paysagères et la conduite de l'élaboration et de l'instruction du projet. Conformément à l'article 9 du décret du 11 avril 1994 susvisé, il fixe par arrêté, dans les trois mois suivant la transmission du présent arrêté, les modalités de la concertation et la liste des personnes publiques ou privées qui y seront associées.

Art. 5. - Le présent arrêté sera publié au Journal officiel de la République française.

Fait à Paris, le 3 avril 1998.

Dominique Voynet

Création d'un site de protection du biotope au Petit Salève

1-1-F - Un îlot naturel dans un milieu urbanisé

Directive de protection et de mise en valeur des paysages du Salève
Rapport de présentation - Décembre 2000

Une forte urbanisation du piémont

Le massif est ceinturé par un ensemble de villages et hameaux. Au Nord il est directement en contact avec l'agglomération d'Annemasse-Genève, alors qu'au sud Cruseilles est resté un bourg de faible importance. Ces dernières décennies ont été marquées par un fort développement urbain au nord-ouest autour de Collonges et Archamps. Un paysage périurbain, de maisons individuelles, s'est développé de façon assez uniforme : la structure des villages apparaît aujourd'hui confuse, peu lisible ; les constructions ont eu tendance à gagner les versants. Le sommet a été préservé de toute urbanisation du fait de l'absence d'alimentation en eau : seuls quelques bâtiments à vocation touristique sont présents et le hameau de la Croisette où quelques maisons individuelles se sont récemment construites. Mais de nombreux projets, plus ou moins réalistes, sont régulièrement envisagés.

Une gestion fragile des pelouses d'alpage

Sur la partie sommitale treize alpages sont entretenus. Aujourd'hui la plupart sont utilisés pour le pâturage de génisses, seuls trois accueillent des vaches laitières. On y rencontre une race bovine peu commune en France, «la Brune des Alpes» : les bêtes viennent pour la plupart du canton de Genève. En effet, l'essentiel des propriétaires et des occupants sont suisses. Des alpages ont été boisés (comme La Brande), d'autres s'embroussaillent.

D'importants boisements naturels

Les versants du massif sont couverts de forêts. Les plantations et l'exploitation ont été limitées par les fortes pentes et autres conditions naturelles. Cependant des enrésinements (pins noirs) ont été réalisés et des peuplements déjà anciens sont aujourd'hui exploités. Cette forêt est morcelée entre de nombreux propriétaires.

Une forte activité agricole en piémont

Le piémont, notamment sur le versant est a gardé son caractère agricole. Le massif était autrefois ceinturé de vignobles : ils ont totalement disparu. La production traditionnelle de cidre également. Les exploitations produisent du lait pour la fabrication de tommes, d'emmental et de reblochon : le massif est compris, dans sa plus grande partie, dans la zone d'appellation ; le lait est également vendu en Suisse.

Le Salève, espace de loisirs et de détente

Le Salève est un site de très forte fréquentation pour de multiples loisirs. L'essentiel de cette fréquentation concerne les espaces du sommet, et des pratiques de loisir de week-end. Cet attrait n'a toutefois pas donné lieu à un développement de structures d'accueil si ce n'est des cafés-restaurants. Mais des aménagements ont été réalisés pour accueillir les automobilistes et diverses catégories de sportifs. On peut noter également le développement d'aménagements pour les loisirs au pied du massif : golfs notamment à Mornex et à Bossey, et parc de loisirs des Dronières à Cruseilles.

1-2-A - Perception d'ensemble

Directive de protection et de mise en valeur des paysages du Salève
Rapport de présentation - Décembre 2000

Le Salève : une falaise, un chaînon, une croupe boisée, une montagne, un mont ou un massif ?

Les qualificatifs sont variés. Ils sont symptomatiques des nombreuses facettes qu'offre le Salève. Chacun le connaît ou le découvre sous un certain angle et préfère « son » Salève.

Côté nord, il est spectaculaire avec ses hautes falaises rocheuses, véritable mur vertical qui jaillissent de la plaine, illuminées par le soleil couchant ou formant un rideau de scène au lever du soleil. De profil en vue lointaine il fait penser à un gros cétacé marqué par l'articulation en creux entre le Petit et le Grand Salève.

Depuis le Mont Sion ou depuis Mornex c'est la longueur de cette échine qui frappe le spectateur : le Salève est une vraie montagne qui sépare deux pays, qu'il est difficile de franchir.

En revanche, lorsqu'on le découvre par le nord-est, par la vue sur le Petit Salève ou par le versant sud au-dessus de Cruseilles, il se fait beaucoup plus discret. Ses rondeurs, la douceur de ses versants l'assimilent à beaucoup d'autres petits reliefs boisés de la région.

Mais la principale identité du Salève est sans doute encore ailleurs. Pour certains, le Salève, c'est avant tout de vastes espaces de pelouse, qui vous transportent vers des rêves irlandais, qui vous font rencontrer le ciel et découvrir de splendides horizons. On est là dans un ailleurs dépaysant : loin de la ville, de la circulation... sauf en période de forte fréquentation, où cet isolement est rendu beaucoup plus difficile.

La diversité du Salève c'est aussi la variété de ses couleurs, de ses lumières et des ambiances qui y règnent, suivant les saisons et l'heure de la journée. Les boisements de feuillus, notamment à l'automne, apportent une multitude de couleurs chatoyantes qui contrastent avec les zones plus sombres des parcelles enrésinées. Le Salève est parfois vert, parfois gris marron ou au contraire d'un blanc lumineux par temps de neige. La lumière joue des différences de nature du sol : les roches la réverbèrent alors qu'elle est plus absorbée par les pentes boisées.

Faune au Salève, Relâcher d'un Hibou grand-duc au pied du Salève, le loup au Salève, le renne au Salève.
Le Salève est un îlot de verdure cerné par des autoroutes. Y vivent 200 chamois (les chamois ont disparu du Salève plusieurs millénaires avant notre ère. Ils y sont revenus par le plus grand des hasards en 1944, en provenance de la région du plateau des Glières d'où ils avaient été chassés par les combats opposants les Résistants aux militaires de Vichy et à l'armée allemande.
Source : http://www.la-salevienne.org) : un quota annuel de 40 chamois est attribué à la chasse. Douze sociétés de chasse (une par commune) reçoivent des bagues (30 chamois tués en 2007). 700 chevreuils (il est très difficile d'estimer le nombre des chevreuils) : Un quota annuel de 120 chevreuils est attribué à la chasse (90 chevreuils tués en 2007). 300 sangliers au début de la chasse, 150 à la fin de celle-ci (150 sangliers tués en 2010). Pas de quota. Les chasseurs (700 hommes et 10 femmes) dont une des tâches est la régulation de la faune sauvage, indemnisent les agriculteurs pour les dégâts dûs aux sangliers. Voir aussi Sur ce dépliant le tracé du sentier de la Grande Gorge et d’Orjobet qui passe par le golf de Bossey et Bossey n’est pas le plus court.
Voir la version plus récente « plan des sentiers et animaux du Salève » dans
http://www.rando-saleve.net/itiner.html
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La faune du Salève : campagne de piégeage photographique au Salève du 14 février au 30 aout 2012

En collaboration avec la classe de 2ème année de Bachelor gestion de la nature à la haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture (HEPIA, http://hepia.hesge.ch, Rue de la Prairie 4, 1202 Genève, tel 0225462400 et Route de Presinge 150, CH-1254 Jussy, lullier.hepia@hesge.ch , 0227599500). Professeur : Claude Fischer, assistants : Sandra Haesler et Romain Tagand. Ce bilan (44 pages) a été rédigé par Eric Dürr, Technicien des espaces naturels au Syndicat Mixte du Salève.

Il s’agit de disposer sur l’ensemble du massif des pièges-photos. Deux appareils sont disposés sur un passage d’animaux (détectable grâce aux traces des animaux dans la neige) en vis-à-vis pour photographier les deux flancs de l’animal. L’appareil se d’éclanche automatiquement si mouvement (jour ou nuit).

L’espèce la plus photographiée est le chevreuil (44 % des images). La seconde est le sanglier (20 %). Le chamois arrive en troisième position avec 12 % des images. Il est la première espèce sur les deux sites (sur neuf) les plus rocheux. Dans la catégorie des prédateurs (renard, blaireau, martre, fouine et loup), le nombre d’images représente 22 % du total. Enfin, les activités humaines (promeneurs, vttistes, quad, moto, chien et chat) apparaissent dans tous les carreaux de façon plus ou moins fréquente bien que situés en dehors de chemins balisés et même de tout chemin. Cela représente 7,5 % des images. Seuls les sites F et H (vers le sud) étaient positionnés sur des pistes forestières et c’est ici que les véhicules à moteur ont été photographiés. On peut dire que le chevreuil, chamois, sangliers, blaireaux, renard, fouine et martre sont présents sur l’ensemble du massif quelque soit le versant et les milieux. La présence de vieux chevreuils montre la bonne santé de la population et la capacité de certains animaux, âgés, à échapper aux chasseurs. Le cerf (un mâle ou deux) n’a été photographié que deux fois, à Archamps et au Sappey. L’espèce semble peu implantée sur le Salève. Enfin, la fréquentation humaine en dehors de tout chemin est un fait marquant. Les promeneurs avec un chien, rarement tenu en laisse, sont présents partout. Mais à notre grande surprise, le sud du massif semble plus fréquenté que le nord. En fait, deux sites se trouvaient sur des chemins forestiers et ont enregistré un fort passage de promeneurs, chiens, vttistes quads et moto-cross. La connexion d’une piste à un sentier balisé semble favoriser cette fréquentation. Il s’agit probablement souvent de locaux et parfois, comme nous l’avons constatés, de personnes qui par erreur quittent l’itinéraire balisé. Pour autant, ces sites ne sont pas moins fréquentés par la faune que les autres.

Biologie : Le chevreuil est un cervidé pesant environ 25 kilos et mesurant 75 cm au garrot. Seul le mâle possède des bois qu’il perde chaque année. Chaque individu, mâle et femelle, vit seul sauf pendant la période du rut en été et lors de l’élevage des jeunes. Les territoires des mâles et femelles se chevauchent. La territorialité diminue en hiver et des regroupements de plusieurs chevreuils sont possibles autour des zones riches en nourriture. Au printemps (en mars) plusieurs chevreuils peuvent venir dans des prairies où l’herbe commence à pousser. Dès le mois d’avril, les mâles reprennent possession des territoires et se poursuivent et se battent pour les meilleurs sites (la taille du territoire d’un chevreuil est de 20 ha). Le plan de chasse du chevreuil est qualitatif ce qui signifie que le quota de tirs détermine le nombre d’animaux à prélever par commune, par classe d’âges et par sexe. La chasse se fait en battue avec des chiens courants.

Biologie : Le Chamois (Rupicapra rupicapra) est une antilope qui vit dans les milieux rocheux, que ce soit en forêt ou dans les zones découvertes d’altitude. Il pèse environ 30 kilos et mesure 80 cm au garrot. Les deux sexes possèdent des bois qu’ils gardent en permanence. A l’inverse du chevreuil, c’est un animal grégaire (=vit en troupes). Les femelles accompagnées de leur jeune (cabri) se regroupent en hardes qui au Salève comptent de 5 à 15 individus. Les jeunes mâles dans leur deuxième année (éterlous) quittent la harde pour se trouver un territoire. Les mâles sont plutôt solitaires et rejoignent les hardes de femelles entre novembre et décembre pour le rut. Ce sont des animaux plutôt territoriaux (qui sont attaches à un territoire) qui peuvent se déplacer en hiver à plus basse altitude ou sur les versants bien exposés pour trouver de la nourriture et remonter en altitude à la belle saison. Le chamois est suivi par les chasseurs et la Fédération départementale des chasseurs 74 (http://www.chasseurs74.fr , 74350 VILLY-LE-PELLOUX, Tel : F46.89.21) par des comptages tous les trois années en général (par la méthode de l’Approche et Affuts combiné = comptage en dehors de la période de chasse entre 7h et 9h du matin). Ces opérations réalisées par une centaine de chasseurs permettent de mieux appréhender la tendance de la population de chamois. Après avoir disparu, il y aurait plusieurs millénaires (Charles André Vaucher, 1984) sans doute chassé par les premiers habitants du Salève, le chamois serait réapparu en 1947 depuis les Alpes suite aux combats du plateau des Glières qui auraient fait fuir quelques individus. La population a augmenté semble t-il jusque vers 2002 où l’effectif compté avaient atteint 300 chamois. Depuis cette date, la population semble diminuer puisque 218 ont été comptés en 2005 et 157 en 2011 (FDC74). Les causes de cette baisse sont inconnues et peuvent-être multiples. Un suivi sanitaire a été mis en place en 2012 et une nouvelle méthode de suivi (=IPS) va être testée en 2013. Le Lynx a pu jouer un rôle puisque les observations de l’espèce sont plus fréquentes depuis les années 2000. Le suivi de la population permet aux chasseurs d’ajuster le plan de chasse qui pour le chamois est qualitatif. Ceci signifie que le quota de tirs détermine le nombre d’animaux à tirer par commune, par classes d’âges et par sexe. La chasse se fait sans chiens. Durant la saison de chasse 2011-2012 quinze chamois ont été tués au Salève. Selon les spécialistes, les chamois du Salève (ainsi que les chevreuils) deviendraient fragiles par le manque de brassage génétique. La montagne est ceinturée d'autoroutes et de construction (nous sommes face à Genève et son bassin de population qui ne cesse de croître). Les chamois se reproduisent donc entre eux, affaiblissant ainsi les individus.

Biologie : Le Sanglier (Sus scrofa). Les femelles, appelées laies, pèsent de 70 à 80 kg et vivent en hardes (compagnies) de plusieurs femelles avec leur jeunes de l’année (marcassins) et de l’année précédente (bêtes rousses). Les mâles adultes sont plutôt solitaires et pèsent en moyenne 90 à 100 kg. Le domaine vital du sanglier peut couvrir de 500 à 3'000 hectares soit la totalité du massif du Salève. Ceci veut dire qu’une compagnie observée sur un carreau peut très bien l’être sur les carreaux voisins. Le sanglier est omnivore mais il consomme 90 % de végétaux. Sa méfiance le conduit à s’activer surtout la nuit ce qui en fait une espèce très difficile à observer. Le rut a lieu en hiver et un mâle dominant s’accouple avec plusieurs laies. Les portées d’environ cinq marcassins naissent en mars-avril mais une deuxième portée peut avoir lieu à l’automne. Rare il y a encore une trentaine d’années, le sanglier est en expansion dans nos régions de montagne : hivers plus cléments, développement de la culture du maïs qui a favorisé sa fécondité, réglementation de la chasse. Ceci ne va pas sans causer des dégâts dans les cultures mais également localement dans les alpages au Salève, voire même dans les pelouses de particuliers ou du Golf de Bossey. Cette espèce chassable n’est pas soumise au plan de chasse (pas de quota). Durant la saison de chasse 2011-2012 au Salève, les chasseurs ont tué 262 sangliers. Ils estiment que cela représente la moitié de la population réellement présente (c.-à-d. 500).

Sanglier : Classification

Mammifère, de la famille des suidés, présent dans toute l'Europe, à l'exception des pays scandinaves (Danemark, Norvège, Finlande et Islande).

Identification

Le mâle adulte mesure 90 à 95 cm au garrot pour une longueur d'environ 1,50 m et un poids moyen de 100 à 150 kg. La femelle, appelée laie, est plus petite et pèse en moyenne de 60 à 90 kg.

La couleur de leur pelage varie du gris clair au brun foncé. Le mâle se reconnaît facilement à son pinceau pénien bien visible en saison estivale, aux suites (parties génitales), et à ses canines ou défenses qui peuvent dépasser de la mâchoire de 5 à 6 cm.

Les jeunes ou marcassins, naissent avec une livrée (costume des domestiques, pelage de certains animaux ou plumage de certains oiseaux) constituée de raies longitudinales, alternativement claires et foncées, allant du jaune pâle au brun. Vers 5 mois, selon les qualités nutritionnelles du milieu, les rayures s'estompent pour laisser place à un pelage roux. Ils sont alors appelés bêtes rousses jusqu'à 1 an.

Alimentation

Omnivore, le sanglier s'adapte à la disponibilité alimentaire du moment, fonction du milieu et de la saison, qu'il trouve au sol. II laisse alors des marques caractéristiques, les vermillis - sillons peu profonds - et les broutis - excavations pouvant atteindre 60 cm de profondeur.

II affectionne tout particulièrement les fruits forestiers (glands, faines, châtaignes, pommes...), mais consomme également racines et tubercules, pousses vertes de graminées et de légumineuses, épis de céréales. Parfois petits invertébrés, petits rongeurs et oiseaux viennent enrichir son bol alimentaire.

Reproduction

Chez le mâle la maturité sexuelle est atteinte vers l'âge de 10 mois. Par contre, chez la laie, elle dépend de son poids (35 à 40 kg) et se situe entre 8 et 24 mois, en fonction des ressources alimentaires.

La période des naissances s'étend de janvier à septembre avec deux pics. Le premier en avril-mai, correspond à la mise-bas des femelles adultes. Le second moins important, de juillet à septembre, est le fruit des laies sub-adultes, qui sous l'effet de ressources alimentaires très abondantes, ont pu procréer. Après quatre mois de gestation, la femelle s'isole pour mettre bas à une portée de 2 à 6 marcassins (selon le poids de la mère) dans un nid.

Habitat et occupation de l'espace

Le sanglier colonise tous les milieux des dunes du littoral jusqu'aux limites des alpages, des plaines aux marais en passant par la garrigue, dès lors que la végétation est suffisante pour sa quiétude.

Les femelles et les jeunes vivent en compagnie de 10 à 20 individus, sous l'autorité d'une laie meneuse. Les mâles quittent le groupe vers l'âge de 15 à 18 mois et deviennent solitaires sauf pendant la période du rut. Assez discret, le sanglier se nourrit la nuit et passe la journée dans sa bauge, lieu de repos creusé à même le sol dans un endroit très abrité.

Le domaine vital est de 1’000 à 2’000 ha pour les mâles et de 500 à 1’000 ha pour les femelles et les jeunes. La zone d'activité journalière couvre une cinquantaine d'ha et la distance parcourue pour se nourrir est rarement supérieure à 10 km.

Migration et hivernage

Un fort potentiel reproducteur, une faculté d'adaptation hors du commun, la modification des pratiques agricoles (développement des cultures du maïs, fermeture des milieux) et les pratiques de chasse qui épargnaient les reproducteurs expliquent l'explosion démographique du sanglier. Entre 1974 et 2001, les prélèvements annuels ont été multipliés par huit.

Les conséquences de cette prolifération sont multiples. En premier lieu, l'augmentation des dégâts aux cultures agricoles avec des indemnisations, payées par les chasseurs, qui ont atteint 21 millions d'euros en 2002 en France. Viennent ensuite, les risques sanitaires et la hausse des accidents de la route.

Les moyens de dissuasion comme la clôture électrique et/ou l'apport de nourriture (agrainoir = distribution de maïs que les chasseurs introduisent dans la forêt pour dissuader les sangliers d’aller dans les cultures) ne suffiront pas à enrayer le développement des populations. Comme toute espèce sauvage, le sanglier doit être géré. La diminution des populations passe par la mise en place de plans de gestion et de plans de chasse, les modifications des habitudes des chasseurs (prélèvement de femelles adultes, chasse dans les zones de refuge...).

Source : syndicat mixte du saleve.

les paradoxes genevois... (il s'agit du sanglier)
le sanglier ce mal-aimé)

Le cerf se trouve tout autour du Salève : aux Voirons, aux Glières, au Vuache, au Jura… pourquoi pas au Salève ?

Le cerf de retour, 1999 Le site de l’Etournel est une vaste zone protégée (réserve naturelle) au bord du Rhône en France au sud de Pougny près de Chancy (Suisse). C’est le début du cours français du fleuve, situé entre les départements de l’Ain et de la Haute-Savoie, à 16 km de Genève et du Léman. Sans voiture ou vélo, l’accès aux différentes parties de l’Etournel n’est pas très aisé et il faut alors prévoir une journée pour visiter le site dans son ensemble. Depuis Genève, un bus atteint Chancy (terminus) d’où il reste 2 km à parcourir le long de la route jusqu’aux étangs : traverser le Rhône, passer la douane et suivre la direction Pougny et Collonges, prendre la route qui descend avant le village et qui passe dans le hameau de l’Etournel. Il faut ici passer au-dessus du chemin de fer et continuer jusqu’aux barrières.
l’Etournel - plan du site   Le cerf de retour, 2013, vlv = un article du journal "Vive la Vie" [paraissant trois fois par an, édité par les Services industriels de Genève (SIG)].
Le cerf de retour, 2013, tdg = un article de la TdG de 2 octobre 2013.


Un grand-duc transfrontalier retrouve la liberté après 14 mois de soins ( , Copyright TdG) du 28.10.2010 par Laurence Naef .

Quand il s’est pris dans les filets d’une vigne, en contrebas du hameau de Sierne, le 30 août 2009,
le hibou grand-duc n’avait que deux mois. Né fin juin 2009, probablement dans les falaises du Salève, il se montrait déjà grand chasseur, puisque c’est avec une corneille et un corbeau freux qu’une habitante siernoise l’a trouvé très emmêlé dans le filet, au sol. Grièvement blessé, il a été confié au COR (Centre ornithologique de réadaptation à Genthod). Après sept interventions chirurgicales, quatre mois aux soins intensifs et un réapprentissage d’une année supplémentaire, la jeune femelle a pu reprendre son envol hier soir au crépuscule, exactement de l’endroit où elle avait failli mourir, devant un public de naturalistes.

Le grand-duc, le plus imposant rapace nocturne d’Europe avec des griffes impressionnantes, est un oiseau rare chez nous. Un couple nichait au Salève. On n’en compte que quelques-uns au Vuache, un au Reculet, 15 à 20 couples dans toute la Haute-Savoie. Celui-ci est né en France et se nourrissait à Genève, moins construit et plus riche en biodiversité. Il a été harnaché avec
un émetteur radio et une balise Argos afin de pouvoir le suivre dans sa seconde vie.
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Source :http://etat.geneve.ch/dt/nature/actualite-relache_hibou_grand_duc_dans_bassin_genevois_action_transfrontaliere_protection_nature-11686.html
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Relâcher d'un Hibou grand-duc dans le bassin genevois : une action transfrontalière de protection de la nature

Dans le cadre d’une action transfrontalière de protection de la nature, une jeune femelle de Grand-duc - le plus grand hibou européen - a été relâchée le 27 octobre 2010 au pied du Salève. L'oiseau avait été recueilli en août 2009 à Sierne, gravement blessé. Après plus d’un an de soins, elle retrouve la liberté au même endroit. Le rapace nocturne a été équipé d'une balise qui enregistrera ses futurs déplacements. Ces données permettront de mieux connaître les habitudes de cet oiseau menacé, dans le cadre des réseaux écologiques transfrontaliers.
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Retours des partenaires sur un sauvetage réussi
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"Une femelle de Grand-duc, un patient peu ordinaire pour un centre de soin"

C’est le dimanche 30 Août 2009, qu’une promeneuse signale la découverte d’un Grand-duc empêtré dans un filet de vigne à Sierne (Commune de Veyrier). Rapidement pris en charge par le COR, l’oiseau, gravement blessé à l’aile gauche (luxation de l’épaule et abrasion de la peau sur une grande surface), fera l’objet de soins intensifs, dont pas moins de 7 opérations sous narcose, par le Dr. Wolfgang Uebersax de la Clinique des Tuileries, qui permettront de sauver son aile. S’en suivra une longue période de convalescence dans une grande volière, pendant laquelle l’oiseau réapprendra à voler, à capturer et à tuer des proies vivantes.

L’analyse de ses plumes et de son ADN ont confirmé qu’il s’agit d’une jeune femelle, née au printemps 2009. Il s’agit très probablement d’un des jeunes nés au Salève cette année-là du seul couple récemment installé dans le secteur. Si elle parvient à se réadapter à la vie sauvage, elle pourrait se reproduire dans la région dès l’année prochaine.

C’est une grande fierté pour le COR et ses bénévoles, qui s’engagent depuis 35 ans pour soigner les oiseaux blessés de la région genevoise, d’avoir pu prendre en charge ce prestigieux patient, en espérant participer ainsi au retour de cette belle espèce dans le bassin genevois.

Patrick Jacot, Président-Fondateur, Centre de Réadaptation Ornithologique (COR) Tél +41 79 624 33 07
courriel: patrick.jacot@cor-ge.org Site web: www.cor-ge.org
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"Le Grand-duc, retour discret d’un super-prédateur "

Après une période de forte régression des populations européennes du Grand-duc d’Europe, jusqu’à la fin des années 50, des mesures de protection et de réintroduction permettent une remontée des effectifs à partir du début des années 60. Actuellement, la Suisse compte plus de 120 couples, et la région Rhône-Alpes, entre 275 et 400 couples, dont 15 à 30 en Haute-Savoie. Plus récemment c’est le bassin genevois qui a vu la réapparition de ce grand rapace, qui a recolonisé discrètement les massifs montagneux du Jura, Vuache et maintenant Salève.

Le rôle écologique de ce super-prédateur est indéniable, mais de nouvelles menaces pèsent sur sa survie : électrocutions, collisions, empoisonnements… et des mesures de protections adaptées sont déjà initiées ou doivent être mises en œuvre : signalisation des câbles, neutralisation des lignes électriques, maintien et amélioration des corridors biologiques, mise en place d’arrêtés de protection de biotopes…

La LPO74 s’engage dans le suivi de cette espèce rare et dans la mise en place des mesures de protection appropriées.

Le Grand-duc d'Europe

Outre ses grands yeux orange et ses aigrettes rappelant des oreilles, le Grand-duc d'Europe se caractérise par sa grande taille. Ce rapace nocturne atteint une envergure d'un mètre quatre-vingt et un poids de plus de 3 kg. Très discret, cet habitant des falaises et des zones rocheuses est peu actif le jour. La nuit, il chasse des mammifères ou des oiseaux - rongeurs, corneilles, pigeons et parfois même d'autres rapaces, faisant de lui un super-prédateur. Après une période de déclin sévère en Europe occidentale, le Grand-duc recolonise ses anciens territoires. Ce retour demeure fragile et il est notamment menacé par les câbles électriques mal adaptés qui traversent son habitat.

Jean-Pierre Matérac, Président, Ligue de Protection des Oiseaux de Haute-Savoie (LPO74) Tél +33 4 50 27 17 74 ,
courriel: haute-savoie@lpo.fr Site web: haute-savoie.lpo.fr
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"Le Salève, espace de nature et de culture, protégé et valorisé par un syndicat mixte"

Le relâcher d'un jeune Grand duc est l'occasion pour le Syndicat Mixte du Salève de se satisfaire du retour de ce spectaculaire oiseau sur le Salève depuis quelques années.

En effet, cette structure qui regroupe 27 communes françaises mène depuis 1994 des actions de protection et de gestion du patrimoine naturel: protection réglementaire du massif par une Directive paysagère, gestion des alpages et des vergers haute-tige. De plus le Salève fait partie du réseau Natura 2000 et le syndicat met en place des contrats avec des agriculteurs, des communes et des particuliers pour une bonne gestion des espèces et des milieux naturels sensibles.

La présence de ce rapace témoigne de l'intérêt écologique du Salève malgré la proximité de l'agglomération genevoise, malgré son accessibilité et sa fréquentation estimée à près d'un million de personnes venant de chaque côté de la frontière chaque année. Aussi le syndicat tente de maintenir un équilibre entre les activités de loisirs, l'agriculture et la nature. Pour cela il a notamment créé "La Maison du Salève" un espace de découverte, d'animation et d'exposition dédié au Salève. Le but faire découvrir et sensibiliser les locaux et amis genevois aux richesses naturelles et culturelles de cette étonnante montagne.

Enfin cet oiseau nous rappelle que la frontière entre Genève et le Salève n'est pas une barrière et le syndicat mixte espère que les autorités genevoises, à l'avenir, s'impliqueront à ses côtés pour assurer la protection et la valorisation de ce patrimoine commun qu'est le Salève.

Eric Dürr, Chargé de Mission, Syndicat Mixte du Salève (SMS), Tél +33 4 50 95 28 42 ,
courriel: sm@saleve.mairies74.org, Site web: www.syndicat-mixte-du-saleve.fr
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"Le Grand-duc au Salève, un oiseau tributaire des réseaux écologiques transfrontaliers"

Le retour du Grand-duc, ce magnifique super-prédateur, et l’histoire particulière de la jeune femelle relâchée au Salève, vient nous rappeler très concrètement l’importance de ce réseau de milieux naturels, qui permet aux plantes et aux animaux sauvages d'assurer leur cycle vital.

Le patrimoine naturel et paysager du bassin genevois est parfois sous-estimé. Or il joue un rôle essentiel pour les habitants de la région, ne serait-ce que pour le délassement des citoyens et la production de proximité de produits agricoles de qualité.

Les études menées dans le cadre du projet d’agglomération franco-valdo-genevois ont confirmé la richesse de ce patrimoine. Il est toutefois fragilisé par le développement de l’agglomération, qui empiète sur les surfaces agricoles, fragmente le territoire avec le développement des infrastructures de transport et met les rivières sous pression.

Pour maintenir ce patrimoine naturel et permettre aux générations futures de continuer à en bénéficier, la mise en place d’un réseau écologique transfrontalier protégé, abritant les valeurs naturelles les plus importantes et les corridors à faune qui les relient entre elles, fait partie des politiques prioritaires à intégrer à toutes les autres mesures de développement du territoire.

La femelle de Grand-duc est équipée d’une balise électronique qui permettra aux chercheurs de la Haute Ecole d’Ingénieurs (HEPIA) de suivre ses déplacements afin de mieux connaître son utilisation du réseau écologique local. En parallèle, l'État de Genève, en collaboration avec ses partenaires transfrontaliers, poursuit les démarches visant à rendre ce réseau écologique plus accueillant pour la faune sauvage en général et le Grand-duc en particulier.

Gottlieb Dandliker, Inspecteur cantonal de la Faune,
Direction générale de la Nature et du Paysage de l’Etat de Genève (DGNP), Tél +41 22 388 55 32 ,
courriel: gottlieb.dandliker@etat.ge.ch Site web: www.ge.ch/nature
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Victime d'une collision avec un véhicule sur l'autoroute blanche (A40), le Grand-duc recueilli blessé en 2009 et relâché le 26 octobre 2010 à Sierne, aura survécu moins d'un mois au pied du Salève.

Site web: http://etat.geneve.ch/dt/nature/actualite-hibou_grand_duc_relache_sierne_victime_autoroute-11706.html (publié le 01.12.2010)

La fin prématurée de ce rapace, établit sur un territoire transfrontalier, illustre les impacts sur la biodiversité des obstacles d'origine humaine. Les déplacements du rapace, équipé d'une balise, ont pu être suivis en détail par les chercheurs de la Haute Ecole d’Ingénieurs (HEPIA). Ils indiquent que le Grand-duc s'était établi sur un territoire transfrontalier au pied du Salève, se réacclimatant rapidement à la vie sauvage. Les espoirs suscités par ces premiers éléments ont été déçus : moins d'un mois après son relâcher, le Grand-duc a été retrouvé mort, victime d'une collision avec un véhicule sur l'autoroute blanche (A40). La fin prématurée du rapace illustre les impacts des aménagements humains qui morcellent les habitats naturels en coupant les corridors biologiques. Ces derniers constituent des passages empruntés par la faune et la flore, vitaux pour leur survie (voir encadré plus bas). L'importance de ces corridors pour le maintien de la biodiversité a longtemps été sous-estimée en matière de planification territoriale. Leur intégration aux politiques d'aménagement est aujourd'hui un enjeu à l'échelle régionale, notamment dans le cadre du projet d'agglomération franco-valdo-genevois. Le Grand-duc occupait un territoire transfrontalier, riche en reposoirs diurnes et en zones de chasse, mais coupé par des axes de trafic importants.
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Le morcellement des habitats menace la biodiversité
Le sort du Grand-duc genevois confirme les difficultés rencontrées par cette espèce dans la région. Ainsi, une récente étude de l'Université de Berne a révélé que la principale population en Suisse, localisée dans le Valais, ne se maintient que grâce à l'immigration régulière de Grands-ducs venus du sud des Alpes. Les oiseaux nés sur place connaissent quant à eux un taux de mortalité très élevé: 9 jeunes sur 10 meurent avant d'avoir atteint leur première année. Les obstacles rencontrés dans leur habitat, notamment les câbles électriques à l'origine d'électrocution, mais aussi les collisions sur les voies de circulation, expliquent cette situation. En effet, comme toutes les espèces sauvages, les Grands-ducs sont tributaires de déplacements, notamment entre leurs reposoirs diurnes et leurs zones de chasse. Ces transits suivent des voies privilégiées, généralement empruntées par de nombreux animaux et également favorables à la flore, que l'on appelle les corridors biologiques. Lorsque ces derniers sont coupés par des obstacles d'origine humaine - comme des axes de trafic ou des pylônes électriques - les impacts pour la nature sont souvent très importants. Certaines espèces sont réduites à vivre sur un territoire fragmenté qui les fragilise, d'autres s'évertuent à franchir les obstacles, affrontant une mortalité accrue. Des solutions existent cependant, comme la construction de passages à faune, l'assainissement des pylônes les plus sensibles et, surtout, la prise en compte de ces tracés dans l'aménagement du territoire. Ces approches sont aujourd'hui de plus en plus intégrées aux politiques des pouvoirs publics, y compris à l'échelle régionale. Rétablir la vitalité de corridors biologiques est en effet une condition essentielle pour la préservation de la biodiversité locale et pour la survie d'espèces emblématiques comme le Grand-duc.
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Le loup repéré sur la montagne des Genevois

Disparu du bassin genevois depuis le 18ème siècle à cause de la déforestation, de la raréfaction de ses proies naturelles et de la chasse, le prédateur a été photographié fin mars 2012 à de multiples reprises par des caméras automatiques de l'Ecole d'ingénieurs de Genève (enseignant responsable : Claude Fischer, chargé de cours à l'Hépia, Lullier). Les clichés ne laissent aucun doute. C’est bien
le loup qui a été photographié au Salève vers le Sappey. Des appareils photographiques à déclenchement automatiques ont été installés mi février 2012 par la Haute Ecole du paysage, d’ingénierie et d’architecture (Hépia) de Genève. Le but: immortaliser la présence du lynx dans le massif frontalier. C’est finalement le loup qui a été photographié. Dans le même temps, une attaque sur des brebis s’est produite fin mars 2012 dans la région de Vovray-en-Bornes. Ayant appris que le SMS et le Hépia font des piégeages photographiques, les spécialistes de l’Office National de la Chasse venus faire les constatations sur place ont contacté le SMS pour savoir s’ils n’ont pas par hasard de photos de chiens errants prises par leurs appareils dans le secteur de Vovray. Et c’est là que le SMS a découvert avec stupéfaction qu’un loup avait été photographié trois jours de suite par les appareils installés sur les hauteurs du Sappey. Une nouvelle qui ne manquera pas de susciter l’inquiétude chez les éleveurs. «Nous avons informé les communes avoisinantes afin de leur rappeler les démarches à suivre en cas d’attaques de troupeaux», précise Eric Dürr, chargé de mission au Syndicat mixte du Salève. Commentaire de Jacques Gamberro : La seule façon de protéger les troupeaux, c'est d'avoir des chiens de berger bien dressés, les loups ne s'attaquent pas aux troupeaux protégés et les chiens doivent avoir un collier anti-loup (le loup attaque toujours à la gorge). On a bien compris ça dans les Pyrénées et en Italie du nord. Il n'y a qu'en Valais que les éleveurs ne savent pas ces principes. D’après Eric Dürr une meute a besoin de 20'000 à 30'000 hectares de massif sauvage avec du gibier or le Salève ne fait que 5'000 ha et est entouré de zones ouvertes. Selon Claude Fischer, il est encore trop tôt pour affirmer que le loup repéré par les appareils qui ést en quête de son propre territoire de chasse élira domicile au Salève. Certes très giboyeux (abondant en gibier), le massif qu'il occupe est très prisé par les randonneurs et le public. Même si l'animal supporte la présence d'êtres humains dans son environnement, il a besoin d'un lieu de calme pour se reposer. Bientôt vingt ans que les premiers loups sont revenus en France, dans le Mercantour. Depuis, l’espèce a reconquis les Alpes françaises et a même atteint le massif Central, les Pyrénées et la Suisse. A chaque fois qu’il réapparaît, comme dans les Bornes, la colère gronde avec en première ligne les éleveurs de moutons qui subissent des pertes.

Source : Marie Prieur, TdG 16.04.2012 et Dominique ERNST, le Dauphiné libéré du samedi 14 avril 2012.
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Pour les éleveurs, abattre un loup sera plus facile - un article du 19.6.2012 du DL (http://www.ledauphine.com)

La meute des Glières, dont le territoire s’étend sur la quasi-totalité du massif Borne-Aravis, est estimée à 7 individus. Un nombre fluctuant, les jeunes quittant le groupe pour explorer d’autres territoires. Les loups des Glières sont désormais sous la menace de tirs de défense, s’ils s’approchent trop des troupeaux. Le but des nouvelles mesures annoncées lors du comité loup, qui s’est réuni fin mai 2012 à la préfecture de Haute-Savoie est d’assouplir significativement le “protocole d’intervention sur le loup”. En clair : faciliter les tirs. Éleveurs et chasseurs ne s’y sont d’ailleurs pas trompés et se réjouissent de cette évolution de la réglementation, censée calmer la colère du monde rural, victime d’attaques répétées autour du massif des Glières. « Il ne s’agit pas de légaliser le braconnage ou les battues, tempère Daniel Hanscotte, qui suit le dossier à la direction départementale du territoire. La procédure est bien encadrée ne s’adresse qu’aux éleveurs qui satisfont aux conditions préalables. » En résumé, les élevages doivent se trouver dans une zone à risque (en Haute-Savoie, l’ensemble du massif Borne-Aravis), avoir mis en place des mesures de protection du troupeau (clôtures électrifiées,…) et d’effarouchement (tirs en l’air, présence de patous…). Sous réserve de quoi les éleveurs peuvent faire la demande d’une autorisation de tir préventif (avant attaque) pour eux-mêmes ou pour un chasseur assermenté s’ils ne sont pas titulaires du permis de chasse. D’après le recensement effectué par la DDT, 100 éleveurs sont potentiellement concernés par la nouvelle mesure, ce qui montre l’étendue de la zone à risque, qui va des portes d’Annecy jusqu’à Brison et Mont-Saxonnex. Tous ont reçu un courrier contenant les documents nécessaires à la constitution d’un dossier. Pour l’heure, une dizaine de demandes seulement ont été enregistrées à la préfecture. Deux autorisations ont été délivrées, mais aucun loup n’a encore été abattu. « Ces tirs préventifs de défense ne sont pas les seules solutions mises en place pour limiter les dégâts, rappelle Daniel Hanscotte, des aides financières sont attribuées aux éleveurs pour protéger leurs troupeaux et nous organisons également des opérations collectives d’effarouchement dans les secteurs où les attaques ont tendance à se concentrer. » La dernière, organisée du 27 avril 2012 au 5 mai 2012 autour du défilé de Dingy, après les multiples attaques du printemps, a visiblement porté ses fruits. Les attaques ont cessé et le loup n’a plus été vu dans ce secteur où on l’attend désormais de pied ferme… et le doigt sur la gâchette.
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Un renne du Père Noël divague dans le Salève

Vendredi 9 novembre 2012, un des rennes s’est échappé du Hameau du Père Noël à Saint-Blaise ( http://www.lepetitpays.com ). L’animal, une femelle qui attend un petit (qui doit arriver dans quelques mois), est en vadrouille dans le massif du Salève. Les équipes d’Andilly Loisirs se relaient pour la récupérer. Sauf que l’animal ne l’entend pas de cette oreille… « Elle est restée dans le même secteur et nous lui avons apporté de la nourriture tous les matins. Le problème, c’est qu’on n’arrive pas à l’attraper, nous avons besoin pour cela des vétérinaires » explique Vincent Humbert. Toute la journée de vendredi (9.11.2012) elle a nargué les bénévoles et les pompiers venus les aider pour tenter de l’attraper. Samedi elle a été aperçue à proximité du Château des Avenières, mais dimanche elle est allée beaucoup plus haut et a été vue par des chasseurs au plan du Vouarger (1230m), entre Présilly et Cruseilles (elle avait trouvé refuge au niveau de l'alpage du Plan à coté du chalet du Plan). C’est une femelle magnifique qui arrive tout juste de Birmingham en Angleterre où Vincent Humbert, le président d’Andilly Loisirs, association qui gère les affaires du Père Noël, est allé la chercher. Tous espèrent la retrouver rapidement et en bonne santé… Les services vétérinaires précisent qu’il ne faut pas tenter d’approcher l’animal, qui ne pourra être capturé qu’en étant endormi. Si vous croisez son chemin, notez bien votre position. «Nous sommes allés chercher deux femelles à Birmingham, en Angleterre», raconte Vincent Humbert. Le passage de la Manche se passe sans encombre. Mais au moment du transfert des bêtes du camion à l'enclos, vendredi dernier (9.11.2012), l'incident survient. «Je tournais le dos à l'une des deux femelles, elle en a profité pour glisser sa patte dans la barrière et s'enfuir», poursuit le président de l'association. L'animal se fait la malle direction le Salève. Quelques jours plus tard, un promeneur averti le repère. Débute alors une étonnante chasse. «Cela fait 5 jours que l'on monte au Salève afin d'habituer le renne à notre présence et de pouvoir ainsi l'approcher pour lui tirer une flèche afin de l'endormir et de le ramener chez le Père Noël», commente Vincent Humbert, en direct, à quelques mètres de l'animal. Après 10 jours en liberté la femelle renne a été attrapé vers 9h30 le 20.11.2012. L'animal a reçu une flèche hypodermique afin de l'endormir. «Il a fallu attendre une heure pour pouvoir l'approcher afin de l'atteindre», raconte Vincent Humbert. Pompiers et vétérinaire sont sur place pour la ramener à bon port.
Photos: 1 2 3 4 5 6
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Les rennes du Père Noël sont morts intoxiqués
Saint-Blaise : Les quatre cervidés ont succombé en quelques heures, vendredi dernier (14.8.2015). Un acte de malveillance n'est pas exclu.
Le Hameau du Père Noël, à Saint-Blaise (Haute-Savoie), est endeuillé. Ce parc situé sur le Mont Sion, à quelques dizaines de minutes de Genève, a perdu son attelage de quatre rennes, attraction vedette des enfants, en à peine quelques heures en fin de semaine dernière. Les cervidés seraient morts suite à une «intoxication» causée par la canicule, rapporte le site du Dauphiné Libéré. «Il n’y a eu aucun signe avant-coureur, nous raconte Vincent Humbert, président de l’association Le Petit Pays, qui gère le hameau. Nous avions senti qu’avec les grosses chaleurs, les rennes avaient un peu de peine à manger. Mais ils n’étaient pas malades. Puis, vendredi, un premier animal est mort en peu de temps. Le second a suivi trois heures plus tard, poursuit-il. Nous avons emmené les deux survivants chez le vétérinaire, où ils sont décédés à quelques heures d’intervalle.» Selon le président du Petit Pays, les fortes chaleurs auraient empêché les cervidés de bien ruminer. Ils se seraient alors auto-intoxiqués. Une autopsie des carcasses a été effectuée, mais les résultats n’ont pas encore été révélés. La piste d’un «acte de malveillance» n’est toutefois pas écartée. Et pour cause, le Hameau du Père Noël a, par le passé, été la cible d’actes de vandalisme et de cambriolages.
Reverra-t-on des rennes au Mont Sion? Rien n’est moins sûr, hélas. «Ce sont des animaux fragiles qui nécessitent un gros travail, explique Vincent Humbert, attristé par la perte de son attelage. Il était difficile de les maintenir chez nous dans des conditions optimales, même si nous sommes à près de 800 mètres d’altitude. L’idéal serait de disposer d’un espace plus grand. Pour l’heure, nous travaillons sur un autre concept.»
18.08.2015, TdG
http://www.respecter-cest-proteger.ch sports de neige et respect des animaux.

À qui appartient le Salève ?
L'Union Européenne demande à chaque Etat membre de désigner un ensemble de sites accueillant des milieux naturels et/ou des espèces animales et végétales menacées au niveau européen. Ces sites constituent le réseau Natura 2000. Chaque Etat doit y mettre en place des mesures de protection financées en partie par l'Europe. Ces mesures, non réglementaires (non inscrites dans une loi donc non obligatoires, mais volontaires), s'appliquent par la signature de contrats avec le propriétaire ou l'exploitant qui bénéficie alors d'aides financières pour la réalisation de travaux de gestion. Au Salève, le Syndicat Mixte du Salève a été désigné "opérateur Natura 2000". Sur les sept mille hectares du Salève, trois mille sont désignés "Natura 2000". Sept cents hectares d'alpages et sept cents herctares de forêts font partie d'un projet de protection du Salève. Il s'agit des neuf cents parcelles appartenant à trois cents propriétaires dont un cinquième de Suisses. Un tiers de cette surface appartient à des communes, un tiers à des propriétaires privés suisses et un tiers à des propriétaires privés français. Les propriétaires suisses sur le Salève possèdent de grosses surfaces et une partie sont à la fois propriétaires et exploitants tandis que côté français il y a un très fort morcellement.
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L'AFP du mont Salève

L’association foncière pastorale (AFP) est une personne morale constituée entre des propriétaires de terres pastorales, de terrains boisés en zones de montagne ou défavorisées. Ce sont des associations syndicales. Elle a pour objet de favoriser le regroupement, l’aménagement, l’entretien des fonds qui la constituent et de contribuer au maintien, au développement de la vie rurale.
Les AFP peuvent être libres (constituées avec le consentement unanime des associés), autorisées par un arrêté préfectoral sous le contrôle de l’administration (elles constituent des établissements publics) voir constituées d'office.
Les AFP vont principalement assurer ou faire assurer les travaux nécessaires à l’amélioration, l'entretien ou la protection des sols (clôtures, abreuvoirs, dessertes, défrichements …), la mise en valeur et la gestion des fonds en lieu et place des propriétaires adhérents (location par conventions pluriannuelles de pâturage à des groupements pastoraux ou des éleveurs).
L’ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 est publiée, dans sa version d’origine, au Journal Officiel de la République Française du 2 juillet 2004.

l'AFP du Mont Salève a été créée en 2012 sous l'égide du SMS avec l'accord d'une majorité des 460 propriétaires. Elle couvre 1475 ha dont la moitié appartient à des propriétaires suisses. L'assemblée générale réunie à la Muraz a voté pour 330'000 euros de travaux d'amélioration pastorale. En 2012 la toiture du chalet d'alpage de Chênex ainsi qu'une retenue d'eau de pluie pour abreuver le bétail à la Thuile ont été réalisées par l'AFP du Mont Salève grâce à des aides de l'Europe, de la Région Rhône-Alpes et du Conseil Général. D'autres travaux de ce type, ainsi que du débroussaillement et la pose de portillons de passage de clôtures pour les randonneurs vont suivre. La gestion administrative et le suivi technique sont assurés par le personnel du SMS ainsi que la Société d'Economie alpestre 74. La présidente de l'AFP est Odile Montant (également vice-présidente du SMS) et son vice-président est Pascal Desbiolles, propriétaie suisse.

Voir article du Messager - Genevois du 6 septembre 2012.
Voir http://www.rts.ch/video/emissions/passe-moi-les-jumelles/5266956-inalpe-a-la-genevoise.html = Inalpe à la genevoise (RTS vendredi 11.10.2013). durée vidéo : 27 minutes.
http://www.lemanbleu.ch/replay/video.html?VideoID=27465 Voir minutes 0-5 (13.7.2015) alpage sur le Salève.

Quelques chiffres sur le domaine pastoral du Salève (1996) et les zones franches (Swissness) 2014-2015 et les zones franches 2017

                         En nombre   En UGB
                          de tête  (Unité Gros Bétail)
Génisses et jeunes bovins   693        416
Vaches Laitières             98         98
Vaches Nourrisse             83         83
Equins (chevaux)             32         32
Total                                  629
Chargement moyen UGB/ha                  0,83

Répartition des Unités Pastorales (UP) par commune

               Nombre d'UP      Surface (ha)
Archamps           2              113
Beaumont           2              174
Cruseilles         2               28
La Muraz           3              158
Le Sappey          3              148
Monnetier-Mornex   3               57
Presilly           1               27
Vovrey-en-Bornes   2               55
Total             18              760

Nature de la propriété pastorale

Propriété privée         80%
Propriété communale      17%
Indivis de droit ancien   3%

Affectation du sol des unités pastorales

Part en herbe                                       80%
Part en pâturages boisés                             8%
Part "autres"
(landes, broussailles, rochers, infrastructures, …) 12%


Source : SEA 74 = Société d'Economie Alpestre de la Haute-Savoie, "Immeuble Genève-Bellevue", 105 avenue de Genève, F-74000 Annecy, Tél : 0450883774, http://www.echoalp.com/ .
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Genève et son garde-manger par Marc Bretton TdG 17.07.2017
Genève vu depuis sa couronne (2/6) Avec 540 km2, soit presque deux fois plus de surface que le Canton, les zones franches fournissent à Genève une partie de sa subsistance.
De part leur activité, les alpagistes entretiennent le salève. Parmi eux de nombreux suisses. Ils sont regroupés au sein de l'Association Foncière pastorale du salève.
Du lait, du fromage, du miel, du vin, des œufs, des légumes, des fruits, des épices, des céréales, du poisson, du bétail, du foin. Le tout détaxé. Depuis des décennies, les produits agricoles traversent la frontière genevoise en provenance des zones franches
(voir infographie) pour rejoindre nos estomacs.
Cette zone, où l’on produit aux normes suisses, c’est le garde-manger historique de Genève. Elle court le long de la frontière, depuis partout où l’on voit la plaine genevoise et sa gouille (flaque d'eau) bleue. Son apport n’est pas négligeable. «Il permet aux Laiteries Réunies de fournir un bon complément d’approvisionnement», souligne son administrateur, Philippe Lebrun. Un bon complément, c’est le mot, puisque le «lait de zone» représente des millions de litres, soit près de la moitié de la totalité du liquide traité par l’entreprise genevoise.
Vingt pour cent des légumes de l’Union maraîchère en proviennent également, explique son directeur, Jacques Blondin. «Il y a vingt-cinq ans, dit-il, on pensait pouvoir lutter contre la zone, voire la supprimer. Car les zoniens concurrençaient les Genevois. Aujourd’hui, nous avons intégré les producteurs de la zone au sein de la coopérative. Ce qui a réglé le problème.»
Légers gains pour les producteurs
Bref, Genève ne crache pas sur ces 540 kilomètres carrés, plus de deux fois la surface de son propre maigre territoire. Même si, à la Chambre d’agriculture, on s’avoue quand même moins concerné. Son directeur, François Erard, se retient à peine d’ironiser sur ce reliquat du passé, dont le texte fondateur «remonte à Mathusalem. Il est probablement oublié à Paris, ce que personne n’a intérêt à lui rappeler.» La lecture du traité montre que les temps ont changé: l’accord de 1932 prévoyait la possibilité d’importer sans droits de douane de l’écorce pour tanner les peaux, des «mottes à brûler» et des matériaux de construction. Ces éléments ont disparu.
Reste que, pour les gens concernés, la zone, ça compte. A Archamps, on fait la connaissance d’un robot à traire. Damien Baudet y pousse Grabonne, 583 kilos. Le robot, une sorte de grande alcôve rouge, lave à la brosse automatique le bas de sa tétine, détecte son anatomie au laser, puis la trayeuse happe tendrement ses pis, et c’est parti. Côté tête, des granulés tombent devant la bête pour la faire patienter.
La famille exploite 50 vaches et 60 génisses. Elle vend du lait à Genève depuis 1971. «Avant, il y avait une bonne fruitière (Association pour la fabrication et la vente du fromage ds la région) à Archamps», dit Pierre, le père, 84 ans. On y faisait de l’emmental, le fromage à gros trous du coin. Mais la fruitière a fermé. Heureusement, il y a la zone, qui offre aux producteurs des prix un peu meilleurs que ceux du marché français: 34 centimes d’euro le litre, contre 26. «Quand je pense qu’en France, le lait est vendu aux particuliers 1 euro le litre de demi-écrémé en brique», soupire Damien.
Une fois récolté, le lait est réfrigéré. Le camion-citerne des Laiteries passe régulièrement. Avec ses terres, la famille Baudet a à la fois de la chance et de la malchance. La chance, c’est la zone franche, la déveine (mauvaise chance persistante), c’est la zone reblochon, dont la limite se termine à quelques encablures d’ici. Comme l’autre, cette zone d’appellation d’origine contrôlée (AOC) permet de vendre le produit un peu plus cher.
Relations plus difficiles
Qui se souvient que la Savoie a failli être suisse mais que Berne, qui trouvait la somme trop élevée, s’est vue dépassée par Napoléon III? L’empereur a emporté le morceau en promettant l’union politique avec la France et économique avec Genève. C’était en 1860 et la zone courait alors le long des Usses et dans la vallée de l’Arve. Au sortir de la Grande Guerre, la France a remis tout cela en cause et voici comment les zones franches ont été réduites.
La moitié des raisins d’Yves Batardon, à Soral, poussent en France. Alors que les marchandises parcourent le monde, c’est tout un tralala pour faire passer la frontière au raisin. «Auparavant, explique le patron du Domaine de la Mermière, il fallait signer deux formulaires pendant la saison. Aujourd’hui, c’est avant chaque passage de frontière. C’est le paradoxe: d’un côté, la mondialisation; de l’autre, la lourdeur et la multiplication des contrôles de proximité.» Après un coup de chasselas, l’heure est à la philosophie: «Quand même, on n’a plus les mêmes relations. Avant, les gens se connaissaient bien de part et d’autre de la frontière. C’étaient souvent les mêmes familles. Aujourd’hui, cette zone se transforme, elle devrait être une opportunité de proximité, de partage économique et humain. Il nous appartient à tous d’y participer de manière positive.»
Source : http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Geneve-et-son-gardemanger/story/13518437
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Le Traité de Turin est toujours d’actualité
Les Genevois connaissent assez peu l’histoire de leur canton, comme d’ailleurs les habitants du Grand Genève. Aussi l’occasion de l’anniversaire du Traité de Turin de 1816 fournit une bonne occasion de revenir sur certains points de la frontière au pied du Salève. Le premier a trait à l’échange, plus de soixante ans avant le Traité de Turin du 16 mars 1816 entre la Sardaigne et Genève, de terres – on pourrait de nos jours appeler cet échange une rectification cadastrale – entre Evordes qui était sarde et Collonges-sous-Salève qui était genevois. En 1754, un premier Traité de Turin procède à cet échange. Le deuxième point est important, car il atténue passablement les effets de l’échange en prévoyant de la part de la Sardaigne une exemption totale ordinaire et extraordinaire de toute taxe et de tout impôt sur les biens et la production agricole des domaines des Genevois absorbés par l’échange. Le troisième réside dans le fait que le Traité de Turin – auquel ni Genève ni la Suisse ne sont parties mais qui crée des droits pour elles – confirme les droits d’exemption de toute taxe et impôt sur les descendants de ces propriétaires genevois. Ces dispositions sont toujours applicables en 2016! Le quatrième aspect de l’histoire régionale illustre le compromis entre Joseph des Arts et Charles Pictet de Rochemont: Genève dispose de la production agricole (les protestants ne sont pas agriculteurs) sans avoir à administrer des populations, pour l’essentiel catholiques. La récente décision des autorités fédérales d’inclure la production (française et/ou suisse) de ces zones franches montre la vitalité de cet équilibre contractuel international. Je me permets ici de saluer un grand pionnier de la coopération transfrontalière, Edmond Boissier, qui fonda en 1911 les Laiteries Réunies de Genève, qui permirent de sauver la paysannerie franco-valdo-genevoise. Cinquième et dernier volet: la plupart des dirigeants genevois de cette époque étaient liés par des liens familiaux – complétés par des liens financiers – comme les Lullin avec les Pictet, les de Beaumont, les Micheli. Ils avaient eu le temps de discuter en profondeur de toutes ces questions. Quant aux de Beaumont, propriétaires du domaine de Collonges-sous-Salève (classé monument historique en 2000), ils n’ont jamais fait grise mine face à ces échanges cadastraux, bien au contraire. Proches (comme certaines vieilles familles genevoises) de la Maison de Sardaigne, ils orientèrent leur vision de la lumière vers celle du monde latin, tout en restant bien implantés au cœur de Genève. Etant en plein Printemps de la poésie, citons pour terminer quelques vers d’Adèle de Beaumont, alors âgée de 16 ans, habitante de Collonges au XIXe siècle: «Oh vous! Fiers rochers à toujours impassibles… Tout change autour de vous mais vous ne changez pas… Et puis, tout passera comme un souffle de vent. Il ne restera plus qu’un seul et beau rocher, c’est la sainte parole de Dieu fort et vivant.»
Article de la TdG par Luc Franzoni, Docteur en droit, ancien haut fonctionnaire de l’ONU. Descendant de la famille de Beaumont et de membres du gouvernement genevois de 1814 (Necker, de Saussure et Turrettini). (TDG) (17.03.2016)
Source : http://www.tdg.ch/signatures/reflexions/Le-Traite-de-Turin-est-toujours-d-actualite/story/21492161
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Les zones franches restent « suisses » ! Jacques Jeannerat le 09.09.2015. Lors de la consultation sur les ordonnances de mise en œuvre du projet «Swissness», en 2014, la CCIG avait insisté sur la nécessité de conserver les zones franches dans le périmètre « Swissness ». Elle se réjouit de ce que le Conseil fédéral a suivi le même raisonnement. En effet, la plus grande part du lait utilisé par les Laiteries réunies et de nombreuses cultures maraîchères sont localisées dans les zones franches. Historiquement, les Laiteries réunies ont toujours travaillé avec du lait « de zone ». Tant celles-ci que l’Union maraîchère genevoise ont besoin de cette production pour atteindre la masse critique nécessaire et ne pas perdre des parts de marché. Notons au passage que tous les produits agricoles cultivés dans les zones franches répondent aux normes de production suisses. Ces deux coopératives agricoles représentent un nombre non négligeable d’emplois, qu’il s’agit de conserver. En outre, les produits de zone font partie des produits de proximités que le consommateur recherche de plus en plus.
Source: http://www.ccig.ch
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Article du Le Messager de 10 septembre 2015 concernant Swissness (les zones franches et les Laiteries Réunies)
Article du DL de 3 septembre 2015 concernant Swissness (les zones franches et les Laiteries Réunies)
http://www.ejpd.admin.ch/ejpd/fr/home/aktuell/news/2015/2015-09-021.html = décision du Conseil Fédéral.
Article du DL de 30 mars 2015 concernant les Laiteries Réunies
http://myreplay.tv/video/3L51Mt00-la-montee-des-vaches-saleve durée vidéo 2’, 24/05/2011. 8 Mont-Blanc TV. la montee des vaches au Salève. La transhumance = la montée à l'alpage.
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Des maraîchers français défendent les zones franches par Marie Prieur
France voisine. Berne prévoit de priver les légumes de proximité du label Swissness. Le lait semble avoir sauvé sa peau.
Ils patientent, le regard tourné vers Berne… «On ne peut pas faire grand-chose d’autre, ce n’est pas nous qui tenons le manche», soulignent en chœur les agriculteurs de la zone franche. L’objet de leur attente angoissée, c’est le dossier «Swissness». Cette révision législative vise à protéger la «marque suisse» et l’utilisation du drapeau helvète. Or la zone franche pourrait se retrouver exclue du label. «Ce sont 547 km2 qui sont concernés. Soit 68 producteurs laitiers et 9 maraîchers», résume la députée UMP Virginie Duby-Muller. Rappelant les nombreux soutiens tant du côté français que du côté suisse, l’élue confie: «On attend le texte final mais les retours sont inquiétants, surtout pour les maraîchers.» Les ordonnances d’application seront mises en consultation au printemps devant les commissions parlementaires. Le lait, lui, semble avoir sauvé sa peau. Essentiellement grâce à la montée au créneau des Laiteries Réunies de Genève, qui, en tant que gros consommateur de lait zonien, craignaient pour leurs 400 employés. Restent les autres: horticulteurs, éleveurs et maraîchers. «La zone maraîchère entourant Genève compte 200 hectares et n’a pas vocation à s’étendre», rappelle Virginie Duby-Muller, coupant ainsi court aux fantasmes des produits français déferlant sur la Suisse. Derrière ces 200 ha, ce sont neuf exploitations qui, sans le marché genevois, ne seraient pas ce qu’elles sont: «80% de ma production part vers la Suisse, assure Christian Dunand, maraîcher à Gaillard. Les liens sont très forts depuis des décennies. De plus, nos entreprises ont réalisé de gros investissements pour se mettre au niveau des labels suisses.» Denis Juget, maraîcher lui aussi, confirme: «Il en va de la solvabilité de nos exploitations.» Le maire de Gaillard, Jean-Paul Bosland, estime que «sur la commune, 120 emplois sont menacés». Jean-Luc Pecorini, maire de Bossey, rappelle que «les zones franches ont été créées pour assurer la souveraineté alimentaire de Genève. Certains agriculteurs ne considèrent pas les zoniens comme des collègues mais comme des concurrents. Et voient dans ce projet une possibilité d’éliminer la concurrence. Mais il faudra bien que les zoniens gagnent leur croûte. Privés du label, ils pourraient être contraints de casser les prix pour écouler leurs produits sur le marché suisse. On passerait d’un marché régulé à un marché totalement libre. Loin de supprimer la concurrence, cela va la créer!» Quant au consommateur, il pourrait bien perdre en qualité et traçabilité des produits… «Ce projet balaie d’un revers de main tout le travail effectué dans le cadre de la construction du Grand Genève», déplore enfin Denis Maire, producteur de lait et élu à la Chambre d’agriculture de Savoie.  (TDG) (Créé: 09.03.2015)
Source : http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/inquietude-monte-zone-franche/story/11218728
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Swissness - article du DL du 10.3.2015
Swissness - article du Le Messager du 19.3.2015
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Un article de la TdG : Alpage des Genevois ; Les troupeaux de vaches préservent le Salève par Marie Prieur 25.04.2014.

Le service d’alpage s’occupe de la gestion du foncier, de préservation des ressources en eau et d’accueil du public. «Le Salève compte 39 unités pastorales accueillant plus de 1500 bêtes, dont 1230 bovins. En tout, les alpages couvrent 1000 hectares, répartis sur dix communes et appartenant à 460 propriétaires, dont la moitié sont suisses.» Antoine Rouillon résume le Salève en quelques mots. Il dirige la Société d’économie alpestre de la Haute-Savoie (SEA) qui tient son congrès ce vendredi à La Muraz. La SEA a largement œuvré à la création de l’Association foncière pastorale du Salève. Née en 2011, celle-ci est présidée par une élue haut-savoyarde, Odile Montant. Son vice-président est Pascal Desbiolles, éleveur à Puplinge. Avant les années 70, l'activité pastorale était en perte de vitesse, rappelle Antoine Rouillon. L’agriculture se modernisait en plaine mais les contraintes naturelles étaient importantes en montagne. En 1972, une loi a reconnu l’importance des alpages. Dès 1974, la SEA de Haute-Savoie a ainsi abrité le premier service d’alpages des Alpes françaises. Il fête aujourd’hui ses 40 ans. Son rôle a consisté à venir en aide au monde pastoral, en œuvrant pour la modernisation des chalets, des accès, en travaillant sur les captages d’eau ou encore sur la lutte contre l’embroussaillement. L’objectif global étant de rendre le pastoralisme crédible économiquement et socialement durable. Au Salève, 43% du domaine pastoral est situé dans les périmètres de protections des captages d’eau. Le Salève est en réalité un formidable château d’eau, explique le directeur de la SEA. Le captage des Eaux-Belles est quantitativement significatif pour l’agglomération d’Annemasse. Cette dernière a d’ailleurs fait appel à la SEA pour qu’elle œuvre à la préservation de cette ressource. Le Salève compte 20 km de sentiers de randonnée balisés. «La cohabitation existe de fait, mais on aimerait qu’elle ne soit pas subie,» note Antoine Rouillon. La Maison du Salève est l’un des acteurs clé dans ce domaine, ayant par exemple mené l’opération «Un berger dans mon école». Les enfants apprennent ainsi ce qu’est la vie pastorale, les productions et la nature qui en découlent.
Voir http://www.echoalp.com/territoires-pastoraux-html.html = http://www.echoalp.com/saleve-alpage.html = http://www.echoalp.com/images/PPT/Territoire_du_PPT_Saleve.jpg
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C’est quoi la zone franche?
D’une superficie de 547 km², la zone franche s’étend sur les Départements de la Haute-Savoie et de l’Ain. Créée en 1815 après le rattachement de Genève à la Suisse, elle a été entérinée par le congrès de Vienne et a survécu jusqu’à aujourd’hui malgré quelques révisions.
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Un article du journal GHI : Menace sur l’agriculture frontalière Genève / 12.11.14 / Bertrand Durovray
ZONES FRANCHES• Les politiques genevois et français montent au créneau contre «Swissness», un projet d’ordonnance de la Confédération.
L’agriculture frontalière est en délicatesse. En cause, Swissness, un projet d’ordonnance de la Confédération helvétique qui prévoit que 80% des matières premières agricoles doivent provenir de Suisse pour se voir apposer la croix blanche ou le drapeau helvétique. Or, il ne s’agit pas que d’une question d’image, mais surtout d’enjeux économiques. Car les territoires limitrophes du canton de Genève bénéficient du statut particulier de zone franche qui, depuis deux siècles, facilite les échanges des deux côtés de la frontière (voir encadré). Si l’ordonnance Swissness restait en l’état, les zones franches seraient exclues des lieux de provenance admissible. Des conséquences dramatiques pour tous. Pour les 68 exploitations laitières et les 9 exploitations maraichères de cette zone, qui produisent, fabriquent et vendent des produits labellisés «Suisses» pour l’exportation vers la Suisse qui verraient leur modèle économique remis en cause. Mais aussi pour l’approvisionnement alimentaire et les emplois suisses. Ainsi, les Laiteries Réunies de Genève risqueraient aussi de voir leur équilibre bousculé. Sylvie Vares, chargée de mission agriculture et environnement au sein de l’Association régionale de coopération (ARC) des Communautés de communes françaises riveraines de Genève, explique à ce propos que «pour le lait, 100% de sa production doit provenir de Suisse». Cette situation concerne directement 75 exploitations laitières situées sur les zones franches de l’Ain (Pays de Gex) et de la Haute-Savoie (Genevois haut-savoyard) et les quelque 23 millions de litres de lait qu’elles livrent chaque année. La mobilisation est unanime côté français. Et même côté genevois: le canton a émis un avis, demandant que l’ARC puisse collaborer à cette réflexion.
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Article TdG-pdf photo
Les agriculteurs suisses dont les vaches passent l’été sur les alpages de  France voisine perdent une prime fédérale. 26.08.2014. Sur la photo de gauche à droite : Jean-Pierre Viani (directeur général agriculture, DETA), Thomas Putallaz (secrétaire général adjoint DETA), Jean-Marc Sermet (agriculture, DETA), Anne Mahrer (parlementaire à Berne), Pascal Desbiolles (agriculteur), Patricia Läser (Union des Paysannes et Femmes Rurales), Luc Barthassat (Conseiller d'Etat DETA), Robert Cramer (parlementaire à Berne), François Erard (directeur AgriGenève). Manque sur la photo : Claude Bieri (adjoint au Maire d'Avully), Ernest Scherz (syndicat chevaline de Genève), ainsi qu'une vigntaine de personnes (producteurs sur le Salève).
http://staging.tdg.ch/geneve/france-voisine/Des-eleveurs-genevois-prives-de-subventions/story/29278001 durée vidéo = 2 minutes.
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Le lait de Genève pourrait mal tourner - Le Temps 29 septembre 2014
Les zones franches genevoises n’ont pas encore obtenu le nouveau label suisse pour les denrées alimentaires. Pierre Charvet, patron des Laiteries Réunies, parle de graves menaces pesant sur l’avenir de sa coopérative, fondée en 1911. Les crises du lait, il connaît: «En juin 2007, avec l’ouverture des frontières, les fromages étrangers sont entrés sans taxe et les effets ont été douloureux. En mai 2009, les prix ont dégringolé après la suppression des quotas laitiers.» En ce début d’automne, Pierre Charvet a souligné en rouge une date: 17 octobre 2014, le jour où Berne statuera sur l’ordonnance d’application de la nouvelle loi fédérale Swissness sur les denrées alimentaires. Voté par le parlement fédéral le 21 juin 2013, le label définit les critères permettant de qualifier un produit de «suisse»: 80% au moins du poids des matières premières doivent provenir du territoire helvétique et l’étape de transformation essentielle doit avoir lieu en Suisse. Des exceptions sont prévues (Principauté du Liechtenstein par exemple), mais le projet ne mentionne pas les zones franches (547 km2 autour de Genève) comme étant autorisées à utiliser cette indication de provenance. Grosse colère du directeur des Laiteries Réunies de Genève (LRG), un homme pourtant pondéré et conciliant, qui craint une mise en faillite de sa coopérative fondée en 1911 et la perte de 400 emplois. «La moitié de notre approvisionnement annuel en lait, soit 23 millions de kilos, vient des zones franches, en Haute-Savoie et dans le Pays de Gex», justifie-t-il. Autre conséquence: la probable résiliation des contrats avec Migros, Coop et Manor, principaux clients des LRG. Il se bat, obtient le soutien «quasi-naturel» de l’ex-agriculteur et désormais conseiller d’Etat Luc Barthassat, de Virginie Duby-Muller et d’Etienne Blanc (députés de la Haute-Savoie et de l’Ain), de la branche agricole genevoise, de la Fédération des producteurs suisses de lait et de l’Union suisse des paysans. Afin de mesurer le travail accompli et «le gâchis si Berne s’obstinait à oublier les zones franches», il invite à une promenade dans la coopérative, vaste site planté depuis 1982 dans la zone industrielle de Plan-les-Ouates. Des cuves, des tubes, des laboratoires, une ligne UHT avec son stérilisateur, des entrepôts et une centaine de camions qui permettent de ravitailler en lait, yogourts, fromages et charcuterie les clients en moins de 24 heures. Chiffre d’affaires en 2013: 263 millions de francs. Il salue les employés, le tutoiement est usuel et réciproque, il conseille. Pierre Charvet, qui affiche 40 an­nées au service des LRG, a connu tous les postes de travail. Ce Jurassien né en 1953 a été embauché aux Laiteries en 1974, lorsqu’elles étaient encore situées à Carouge, aux Noirettes. Tout juste sorti de l’Ecole nationale d’industrie laitière et de la viande de La Roche-sur-Foron, il est affecté à la réception du lait. Horaires difficiles (2h-10h30 ou 4h-12h) et travail physique (boilles de lait de 30 à 40 litres). Il effectue un stage en Suède afin d’étudier au plus près l’automatisation du traitement du lait. «Je me souviens aussi de la mise en place en 1982 des tanks à lait individuels qui ont équipé les 60 producteurs genevois de l’époque», raconte-t-il. En 2007, l’ouverture des frontières provoque le départ de Danone, partenaire des LRG depuis 1933, qui en a profité pour fabriquer en Allemagne et en République tchèque les produits destinés au marché suisse. Un coup dur. Les laiteries s’en remettront. Pierre Charvet est nommé en 2009 responsable du secteur produits laitiers. Il diversifie les produits, promeut le lait biologique, élargit et affine la gamme de yogourts et de fromages (l’une de ses fiertés), attire à Plan-les-Ouates jusqu’à des sociétaires vaudois, et accède naturellement en 2012 à la direction du groupe. La chose politique ne l’attire pas. L’essentiel de son temps va à sa coopérative ainsi qu’aux producteurs de la région et à leurs 7000 vaches laitières. Le nombre d’exploitations des zones franches s’élevait à 120 en 2000, contre 68 aujourd’hui. Combien en restera-t-il si elles ne sont pas intégrées au Swissness? «J’ai 90 laitières qui produisent 900 000 kilos de lait, si le logo «suisse» est refusé, je ferme les étables. Vendre en France est impossible car il y a déjà surproduction», témoigne Laurent Dubettier, exploitant à Beaumont (Haute-Savoie). «Les éleveurs suisses, comme Marc Zeller à Vernier, qui emmènent leurs vaches brouter sur le Salève disent la même chose», confirme Pierre Charvet. Actuellement, les produits agricoles de la zone franche genevoise obtiennent des labels de qualité suisses (Suisse garantie) ou de la région genevoise (Genève Région-Terre Avenir) s’ils respectent les normes suisses. «Notre lait est collecté dans un rayon de 20 km, rappelle Pierre Charvet. Si on doit le remplacer par un lait d’autres cantons suisses, cela entraînerait environ 2000 trajets de camions de plus par an. Le lait serait bien sûr beaucoup plus cher.» Et ce serait rompre avec une tradition séculaire. Les zones franches – qui exonèrent les produits des taxes douanières – sont le poumon agricole de Genève depuis 1815 «et même bien avant. Sans elles, les Laiteries Réunies ne seraient pas devenues une quasi-institution», insiste Pierre Charvet. Luc Barthassat confiait il y a quelques jours au Temps: «Cette spécificité historique est mal comprise du reste de la Suisse, il faut donc maintenir la pression sur Berne.»
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Politique agricole : Deux députés français du Grand Genève courtisent le Swissness. TdG par Jean-François Mabut. 25.09.2014
Si les paysans des anciennes zones franches sont exclus du Swissness, les Laiteries Réunies risquent la faillite. 400 emplois en jeu. Le lait que les Laiteries Réunies (LRG) collectent chaque jour provient pour moitié de France voisine. L'approvisionnement de Genève en denrées agricoles en franchise de douane existe depuis des siècles. La France qui voulait abolir le régime des zones franches s'est vu imposer son maintien le 1er décembre 1933 par la Sentence de Territet qui figure dans le droit suisse. Aujourd'hui, c'est Berne et sa politique agricole qui menacent l'approvisionnement traditionnel et local du canton. Alors qu'elle accorde au Liechtenstein le privilège du label Swissness, Berne le refuse aux paysans français installés dans les anciennes zones franches qui bordent le territoire genevois. L'affaire n'est pas nouvelle et fait de proche en proche l'objet d'articles dans la presse. Ce jeudi, c'est le journal Le Temps qui répercute à son tour l'inquiétude du directeur des LRG, lequel explique que sans le Swissness son entreprise pourrait faire faillite avec à la clé 400 emplois perdus. Jeudi dernier, c'est Le Messager qui titrait «Les agriculteurs de la zone franche menacés par le label Swissness» et faisait déjà état d'une possible faillite des LRG et du licenciement consécutif de ses 400 employés dont une bonne moitié habite en France. L'hebdomadaire diffusé en France voisine citait les deux députés au Parlement français habitant à deux pas de la frontière, Etienne Blanc, maire de Divonne, et Virginie Duby-Muller, une jeune femme qui monte et qui vient d'entrer dans l'équipe de Nicolas Sarkozy pour la reconquête de l'Elysée. Tous deux ont écrit à François Longchamp, le président du Canton de Genève, pour lui faire part des inquiétudes des producteurs de lait zoniens: «Nous soutenons vivement les agriculteurs. Les répercussions de la politique agricole suisse seraient dramatiques pour eux. » Français et Vaudois membres des Laiteries depuis 1923. Dans le même article, le ministre genevois de l'agriculture abonde. Depuis le 20 juin dernier, le Conseil fédéral consulte les milieux intéressés à propos de la nouvelle loi Swissness. Nespresso ne pourra jamais arborer la croix suisse. En effet, pour l'obtenir, il faut que 80% du poids des matières premières provienne du territoire suisse. Sauf pour le lait où le parlement a fixé la règle de 100%. «Dans le texte en consultation, précise Luc Barthassat, les garanties de protections des importations de produits agricoles locaux issus de l'agriculture voisine sont insuffisantes.» Selon le Messager, 68 exploitations laitières et 9 maraîchères sont menacées. Les LRG sont une coopérative agricole genevoise née en 1911. Des paysans frontaliers comme des paysans vaudois en sont membres depuis 1923. «Nous avons beaucoup fait pour être labellisé GRTA (Genève région terre et avenir), le label lancé par Robert Cramer, aujourd'hui conseiller aux Etats, quand il était ministre du Territoire», dit l'un d'eux. L'Etat français est également mobilisé au travers des préfets, signale Le Messager. (TDG) Les deux députés au Parlement français, Virginie Duby-Muller et Etienne Blanc, ont écrit à François Longchamp pour lui faire part de leur inquiétude. En jeu, la nouvelle loi Swissness que Berne a mise en consultation en juin dernier. Elle exige que 80% en poids des matières premières des produits qui voudraient porter la croix fédérale devraient provenir du territoire suisse. Or, depuis des siècles, les zones franches savoyardes et gessiennes approvisionnent le canton en denrées alimentaires locales sans payer de droits de douane. (JFM) http://etat.geneve.ch/dt/archives/zones_franches-66-2188-2208.html
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TdG 25.4.2014 Agriculture : La zone franche genevoise est en péril, par Luca Di Stefano.
Votée en 2013, la loi «Swissness» fixe de nouvelles règles pour l’affichage du drapeau suisse sur les produits. Les agriculteurs de la zone franche, Suisses et Français, craignent de perdre leurs labels. Un vent d’inquiétude souffle sur l’agriculture genevoise. La «suissitude» ébranlera-t-elle les labels et appellations dont bénéficient les producteurs de sa zone franche? La crainte est légitime. Dans les bureaux de l’administration fédérale, à Berne, l’ordonnance d’application de la loi dite Swissness, votée par les Chambres en 2013, est actuellement en consultation. Après des années de débats, elle définit les critères permettant de qualifier un produit de suisse. Pour les denrées alimentaires, 80% au moins du poids des matières premières doit provenir du territoire helvétique. Pour l’heure, le texte prévoit des exceptions sans préciser lesquelles et le terme de zone franche n’apparaît nulle part. Au bout du lac, la seule zone franche de Suisse est une réalité bicentenaire. Ses contingents n’ont pas bougé, ou presque, depuis 1933 suite à une sentence arbitrale du Tribunal de La Haye. Sur cette bande de 590 km2 (deux fois la superficie du canton), des centaines de producteurs exportent vers Genève sans payer de droits de douane. L’an dernier, ces marchandises ont atteint 60 millions de francs. Ces paysans sont Français, bien sûr, mais des Suisses exploitent également 1000 hectares de terres outre-frontière grâce à un régime particulier (trafic rural). Dans ce cadre, 140 hectares de vignes produisent notamment un vin affichant le label AOC Genève. L’introduction de Swissness, probablement en 2015, risque donc de bouleverser ces appellations devenues indispensables. «Swissness ne modifiera pas les flux directement. Mais en empêchant les agriculteurs de la zone franche d’obtenir le label suisse, l’impact serait énorme. Je vois mal Migros et Coop, qui achètent deux tiers de la production de la région, accepter des produits sans le drapeau suisse», analyse Jean-Pierre Viani, directeur du Service de l’agriculture. Il suffit alors de rouler moins de dix minutes pour mesurer l’importance de l’appellation suisse. A Saint-Julien-en-Genevois, Raphaël Chardon, 37 ans, élève 130 bovins. Chaque année, les 450 000 litres de lait qu’il produit franchissent la frontière en franchise de droit de douane. A l’avenir, il pourrait également se voir attribuer le label Genève Région - Terre Avenir. «Nous avons beaucoup plus de rapports avec la Suisse qu’avec la France et ces labels sont indispensables. Comment ferons-nous pour vendre nos produits si on ne peut plus mettre la croix suisse dessus?»
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agriculture : samedi 11 octobre 2014 Sur le Salève, la vache genevoise n’est plus suisse Christian Lecomte - journal le Temps.
Les éleveurs qui envoient leur bétail estiver en France voisine ne sont plus subventionnés. Colère des exploitants contre Berne, qui connaîtrait peu les particularités du canton.
Ce matin d’octobre, une brume tenace enveloppe le Salève. Il faut approcher le point culminant, à 1380 mètres, près du Grand Piton, pour voir le soleil. Là-haut, l’alpage de Chavanne étend ses prairies verdoyantes. Des vaches paissent en toute quiétude. Le concert des cloches est tout à coup perturbé par la montée sur la route sinueuse d’une bétaillère. Au volant, Pascal Desbiolles, propriétaire à Meinier d’un élevage de 250 Aubrac, ces vaches si caractéristiques avec leur robe fauve et leurs yeux «maquillés». Il entame ces jours-ci la désalpe. «Plusieurs veaux vont descendre aujourd’hui mais je vais encore laisser là-haut des génisses jusqu’à la fin du mois car il y a encore beaucoup à gratter», dit-il. Depuis des générations, les éleveurs genevois organisent, de mai à octobre, leur estive au Salève. Cette année, la désalpe, d’ordinaire joyeuse, est plutôt morose. La faute, selon les exploitants, à Berne qui, en janvier, leur a supprimé la prime fédérale à la vache. Dans le cadre de la nouvelle politique agricole commune 2014-2017, la subvention de mise à l’alpage n’est désormais octroyée que si le bétail estive au moins cent jours sur des terres suisses «pour maintenir en état les alpages». «Le Salève est en France, on ne remplit donc plus les conditions. Le montant annuel est de 370 francs par bête, le manque à gagner va tourner autour de 60 000 à 70 000 francs», déplore Pascal Desbiolles. Une trentaine d’éleveurs genevois sont touchés par cette mesure, qu’ils qualifient de discriminatoire. «Que nos collègues hors du canton bénéficient de cette prime, tant mieux pour eux. Mais de notre côté, nous n’avons pas d’autre choix que d’envoyer nos troupeaux sur le Salève, sur le Jura ou dans les Voirons, faute de pâturage dans le canton», justifie l’éleveur. Sans ces alpages, il ne reste plus comme solution aux Genevois qui souhaitent continuer à être subventionnés que d’emmener leurs bêtes dans le canton de Vaud ou en Valais. Un non-sens écologique que dénonce Pascal Desbiolles: «100 à 200 kilomètres à parcourir lorsque 20 suffisent pour rallier le Salève.» Par ailleurs, il leur serait difficile de trouver des alpages disponibles et de bonne qualité. «Ceux qui ne sont pas exploités sont difficiles d’accès et leurs pâtures sont loin d’être les plus riches. Et si nous lâchons nos alpages français, rien ne nous garantit que nous les retrouverons un jour», poursuit-il. Il a, en conséquence, pris la décision de se passer de la subvention fédérale, car il se dit attaché à ce Salève dont la moitié de la surface est exploitée par des éleveurs suisses depuis des décennies. Marc Zeller, propriétaire de la ferme des Grands-Bois à Vernier et d’une centaine de vaches, a adopté la même position. Il fait part de sa colère: «Nous n’existons pas pour certains esprits illuminés, je boycotte donc leur politique fédérale et gagne ma liberté. Ils assènent un coup supplémentaire à l’agriculture locale. Ils veulent nous contraindre, nous soumettre, nous faire disparaître. Ils privilégient l’importation afin que la grande distribution fasse des affaires.» Jean-Marc Sermet, chef de service à la Direction générale de l’agriculture du canton de Genève, estime «tout à fait légitimes les préoccupations des éleveurs. Historiquement, l’estivage genevois se fait en France voisine, une particularité qui semble échapper à Berne». L’idée d’une intervention parlementaire fait son chemin «en vue d’une adaptation à la réalité genevoise». Fin août, une visite de sensibilisation s’est déroulée sur le Salève en présence de Luc Barthassat, le conseiller d’Etat genevois chargé de l’Agriculture, du conseiller aux Etats vert Robert Cramer et de la conseillère nationale verte Anne Mahrer. L’Etat genevois octroie aux éleveurs du canton une prime annuelle de 40 francs par tête, en application du règlement relatif à l’encouragement de la production animale et de l’estivage de proximité. «C’est une participation symbolique, gage de notre soutien», précise Jean-Marc Sermet. Le changement de règles pour l’attribution des primes à l’élevage arrive au plus mauvais moment pour les agriculteurs de la région, qui sauront le 17 octobre si les zones franches genevoises pourront obtenir le label suisse pour les denrées alimentaires (LT du 25.09.2014). Pour l’heure, elles en sont exclues, ce qui ruinerait les éleveurs.
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Les agriculteurs de la zone franche menacés par le label Swissness, Le Messager, septembre 2014
Les agriculteurs de la zone franche menacés par le label Swissness, Le DL, 17 octobre 2014
Ultime mobilisation pour le label Swissness, Le Messager, 23 octobre 2014
Un article du DL du 6.1.2015
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Documentations sur des sentiers au Salève Remarque : Au début 2013 60% des routes natonales en France sont devenues départementales. La N252 est devenue RD252 (on remplace N par RD) ; la N201 est devenue D1201 (on ajoute 1'000).

1) Randonnées au Salève, 53 itinéraires et une carte au 1:25'000, 7.1984, section genevoise du Club Alpin Suisse, 15.- frs - en vente au Secrétariat du Club Alpin Suisse Section Genevoise, Avenue du Mail 4, 1205 Genève, info@cas-geneve.ch , http://www.cas-geneve.ch CCP 12-1172-8, Ouvert le mercredi 14-18h et le jeudi 9-13h et 14-18h tel 0223216548 (septembre 2015).

2) Pays du Salève et du Vuache ... à pied, La Fédération Française de la Randonnée Pédestre, Topo-Guide Réf. P741:
- 1ère édition (8.2005): 80 pages. 32 Promenades et randonnées, savoir 20 autour et au Salève [17 avec plan à 25'000 et 3 avec plan à 50'000] et 12 autour et au Vuache [8 avec plan à 25'000 et 4 avec plan à 50'000, 1 au Vuache (10 km, 1100m sur mer) : Chaumont (640m) - Sur la montagne (930m), 6 autour du Vuache et 5 entre Genève et le Vuache], 25.- frs. Cet ouvrage peut être commandé via le site http://www.ffrandonnee.fr [après avoir affiché l'ouvrage sur l'écran cliquer "Ajouter au panier" puis "Commander" puis "Passer commande" (12,80 euros + port (3,70 euros pour la France, 5 euros pour les autres pays, gratuit pour les licenciés FFRP))].
- 2me édition (11.2012): 96 pages. 37 Promenades et randonnées, savoir 24 autour et au Salève et 13 autour et au Vuache. A part quelques changements de noms cinq nouvelles balades (les numéros 6, 19, 24, 25 et 31). clic

3) Autour de Genève, Jean-Marc Lamory, Guide de randonnée, Collection: Le P'tit Crapahut, Format : 130 x 190 mm, 112 pages, Façonnage: Souple, Paru le 17.04.2013, EAN/ISBN : 9782723486279, Prix : 12.50 € ou 21 frs. Pour associer le plaisir de la balade à pied à celui de la découverte. Ce petit guide propose 44 balades proches de Genève dont quatre au Salève: Plan du Salève (26), la Tour Bastian (27), le plateau du Salève depuis la Croisette (28), le plateau du Salève depuis la station supérieure du téléphérique (29). Il s’agit d’une sélection d’itinéraires faciles et attractifs, réalisables en famille pour la meilleure découverte du bassin Genevois et de sa proche région, en Suisse et en France : Divonne-les-Bains, Ferney-Voltaire, Gex, Valleiry, Saint-Julien-en-Genevois, Annemasse, Bonne, Douvaine, Bons-en-Chablais, Sciez. Les cartes dessinées et les descriptifs détaillés complètent le balisage des chemins. Ils sont agrémentés de photos et complétés d’informations touristiques utiles.
http://www.glenat.ch et http://www.glenat.com et photo .

Jean-Marc Lamory, Haute-Savoie : 120 randonnées à pied et à VTT, Glénat, 5.2011, 32.- frs, dont 1 sortie au Salève (numéro 21) .

Martine Gonthier et Jean-Marc Lamory, 120 balades et randonnées à pied, à raquettes, à VTT et à vélo en Haute-Savoie, Les guides IGN, Ed Libris (http://www.libris.fr), 5.2004, 33.- frs, dont 2 sorties au Salève : Tour de la Tine à pied (départ du Coin, dénivellation de 650m, 3h30 de marche) et le Grand Huit à vélo (50 km, dénivellation de 950m, Cruseilles - Monnetier et retour).

l'édition du 5.2002, Faucigny - Haut Giffre - Salève et genevois, 45 circuits dont trois au Salève: Orjobet-Corraterie, la Tour Bastian, le Plan du Salève.

Jean-Marc Lamory, Le p'tit crapahut: Autour de Genève des balades pour petits et grands, 50 balades à pied pour toute la famille, Ed Libris, 3.2002, 19.- frs (d'un à 4 heures de marche; le plus difficile est le Môle: 9km, 700 mètres de dénivélé, 3h30 de marche) dont quatre balades au Salève: Plan du Salève, la Tour Bastian, le plateau du Salève depuis la Croisette, le plateau du Salève depuis la station supérieure du téléphérique.

Jean-Marc Lamory, 52 balades en famille autour de Genève et en Haute-Savoie, Ed Didier Richard, 1999, 19.- frs dont huit balades au Salève: Avenières, Convers, Iselet, Crêtes, Orjobet, Corraterie (surplombe d'une falaise), les gorges, le petit Salève.

Jean-Marc Lamory, Circuits pédestres, Guide Franck, feuillets detachables (classeur, spirale en metal) 25.- frs, chaque fiche décrit au recto la randonnée et au verso réproduit en couleur un fond de carte IGN au 1:25'000 ou au 1:50'000.

l'édition de 1985, Faucigny et genevois, 46 circuits dont 8 au Salève: le Petit Salève, les vieux trains, la Grande-Gorge et le téléphèrique, Orjobet-Grande Gorge, Orjobet-Trou de la Tine, la Croisette et le Grand Piton, le Coin-la Croisette-le Gd Piton, traversée du Salève, est épuisée.

4) Georges Hyvernat, Le Chablais franco-suisse, Ed Didier Richard, 10.2001 (p.225-237) et 8.2002, - 22.- frs et la carte qui va avec = Chablais - Faucigny - Genevois, B, 1:50'000 - Ed Didier Richard - xx.- frs, 177 itineraires et randonnées pédestres dont 13 (# 160 - 172) au Salève: Le Petit Salève (2), Les Voûtes, La Corraterie (2), l'Orjobet, les Etournelles (varrape), Le Grand Piton, Le Convers, Le Point du Plan, l'Abbaye du pomier, l'Iselet (2).

5) Bruno pambour, Les plus belles balades autour de Genève, les Créations du Pélican, 1996, 43.- frs , p.20-24 = le Mont Salève, réédité (contenu inchangé) en janvier 2003 sous le titre (plus approprié) " Balades autour du lac Léman " .

6) Philippe Metzker, Randonnées en montagne - Chablais et Valais francophone, CAS, 2.2009, balade numéros 1 à 4.

Philippe Metzker, Randonnées alpines en Suisse Romande, CAS, 1998, page 98 à 101, balade numéro 27: le Mont Salève: le Coin - la Corraterie .

7) Guide de découverte du patrimoine transfrontalier - les chemins du bassin genevois, 5.2002, Slatkine, 26.- frs, 12 itinéraires transfrontaliers, # 4: p.82-97, Le Salève - Jean-Marc Labrosse et Alexandre Malgouverné.

8) Le Salève - 3430 OT - cartes bleus top 25 ign, une carte à 25'000 avec designation des sentiers du Salève (en rouge), 18.- frs. Vendue (entre autres) à la station inférieure du téléphérique du Salève.

9) Daniel Anker, Lac Léman, les plus belles randonnées pédestres , Guide de randonnées, Ed. Rother, Haidgraben 3, Ottobrunn, Munich, D-85521, http://www.rother.de, leserzuschrift@rother.de tel 00498960866923. Bern - 6.2008 (5e édition), 49 randos + un tour du lac en 13 jours, ISBN = 978-3-7633-4909-8, 24.- frs, traduction vers le français depuis l'original en allemand " Rund um den Genfer see " , dont quatre sorties au Salève: la traversée du Salève - 24km - 9h, Le petit Salève, La Grand Gorge, La via ferrata Etiollets-Bütikofer.

10) Cédric Delavy: http://www.balade3d.com ou contact@balade3d.com - 40 itinéraires pédestres interactives en Haute-Savoie dont un au Grand Salève : la Croisette (1175) - Gd Piton (1380) - 3h aller-retour et deux au Petit Salève : Crêt du Chable (720m, au dessus de Monnetier) - Camp des Allobroges (900) - aller-retour 1h ou 2h en passant par la pierre vieille, sur CD-ROM, 40.- frs.

11) Pierre Millon, Randonnées pédestres entre Léman et Mont-Blanc, Edisud, 1995, 23.- frs, 2 sorties au Salève: Le Petit Salève, Le Gd Salève (pour varapeurs) et Les randonnées du lac Léman, Glénat, 2009, rando numéro 1 : Le Salève depuis la station supérieure du téléphérique jusqu'à la Bouillette et retour (aller par la Corraterie, retour par la Pile). Randonnées autour du Léman Les plus beaux parcours, Glénat, avril 2015. Haute-Savoie Les plus belles randonnées, Glénat, avril 2011.

12) Erik Chrispeels, Regards sur le Léman - 75 promenades pour toute la famille, Slatkine, 2003, 25.- frs, dont 3 sorties au Salève: Le Petit Salève (71), Le Grand Salève : Monnetier - La Bouillette (72), Le Grand et le Petit Piton (depuis Beaumont) (73).

13) The Happy Wanderer, American Women's Club of Geneva, 1999, 25.- frs, en anglais, dont deux balades au Salève: Grand Piton from Beaumont (p.39) et Orjobet, Corraterie & Grande Gorge (p.79).

14) Janette Norton, Walking in the Haute-Savoie, Ciceron press, 1996, 35.- frs, en anglais, 61 walks dont cinq au Salève: Orjobet - Gd Gorge, Top of the Salève, Cruseilles - Iselet, Point du Plan from St Blaise, Gd Piton from Beaumont.

15) The Hiking book, UN Women's Guild of Geneva, 15.- frs, en anglais seulement, 1996, un recueil de randonnées de 120 pages, 51 balades [32 en France, 12 en Suisses et 7 weekends (Italie et Suisse) ] dont 2 balades au Salève: Grand et Petit Piton from Beaumont et . épuisé = sold out.

16) Michael Pool, Rando sommets faciles, Editions de la Polaire, La Robellaz, 1417 Essertines-sur-Yverdon, Tél: 024'435'15'79 , 10.- frs, 20 randos dont un au Salève: Veyrier - Le Petit Salève par le Pas de l'Echelle.

Michael Pool, Randonnées en raquettes, Editions de la Polaire, La Robellaz, 1417 Essertines-sur-Yverdon, Tél: 024'435'15'79 , 10.- frs, 20 randos dont un au Salève: Gare supérieure du téléphérique - Point 1309m au Grand Salève.

17) Oxygène numéro 4, Edipresse - 24 heures, mai 2004, p.213-216 = le Salève (Valérie Maire), 28.- frs. 3h30 de marche sur la crête - de la station supérieure du téléphérique à la Bouillette et retour.

18) Reinhard Scholl, Sunflower Books, Lake Geneva and Western Switzerland (in English); 1 edition 15 Feb 2009 , page 70 = Le Salève.

Reinhard Scholl, Edition Rother, Préalpes Isère et Savoies - Bauges, Aravis, Giffre, Chartreuse, Belledonne. Les 52 plus belles randonnées. 1ère édition 2007 (http://www.rother.de/titpage/4935.php) , page 26 = Le Salève.

19) http://fr.calameo.com Chercher "Salève".

Documentations sur le Salève

1) De Genève au Mont-Blanc, Danielle Decrouez + Jean Charollais, 250 pages, 5.2000, 28.- frs.

2) Les arbres du Salève racontent leurs histoires Pierre Schaefer, 130 pages, 4.2014, 30.- frs (25 Euros). En vente chez Payot Genève (des deux rives), Librairie du Boulevard, chez Librerit (Place du Marché, Carouge), à la Maison du Salève (sur France). Ce livre invite à des promenades aux Petit et Grand Salève balisées par des arbres et mises en scène par de petites histoires.

3) Le Salève autrement, Christian Vellas, http://lire-christian-vellas.com/saleve.html 124 pages, 6.2012, 32.- frs, Edition Slatkine. clic
Article 5.7.2012 - pdf

4) Histoires et légendes au pays du Salève, Dominique Ernst - pdf, 190 pages, 9.2008, 35.- frs, Edition La Salevienne et la Maison du Salève.

5) Salève, ses histoires, ses légendes , Dominique Ernst - pdf, 224 pages, 10.2012, 59.- frs, Edition Slatkine.

6) Le Salève, des histoires et des hommes , Dominique Ernst , 152 pages, 10.2015, 28.- frs, Edition Slatkine.
http://www.tdg.ch/geneve/grand-geneve/conte-liens-unissant-hommes-saleve/story/31713063 =
http://www.24heures.ch/culture/livres/Un-passionne-de-montagne-sonde-l-me-du-Saleve/story/22221412

7) Le guide du patrimoine naturel du Salève au Vuache = un petit ouvrage de 50 pages richement illustré qui recense l'ensemble des ressources naturelles de la région. Il est en vente à la boutique de la Maison du Salève pour 6€. 12.2010.

8) Voir aussi .

9) Pour d'autres livres voir http://www.amazon.fr/ : Rechercher avec le mot « Salève » puis choisissez une boutique pour activer le tri : le 20 janvier 2010 : 62 Livres (et cartes) en français, 14 livres (et cartes) en anglais, 1 Cuisine & Maison (Porte Clé : J'aime Collonges-sous-Salève, Acheter neuf: EUR 2, Habituellement expédié sous 6 à 10 jours), 1 High-tech (tapis de souris décoré : J'aime Collonges-sous-Salève, Acheter neuf: EUR 6, Habituellement expédié sous 6 à 10 jours) et plusieurs livres en allemand intercalés.

10) http://fr.calameo.com Chercher "Salève".

11) https://www.la-salevienne.org/bibliographie.php?motcle=sal%E8ve§ion=Toutes le 31.3.2017 Nombre d'enregistrements trouvés avec "Salève" : 427, section : Toutes.

Documentations sur la randonnée pédestre

1) Jean-Marc Lamory, Randonner, Les guides IGN, Ed Libris, 3.2002, 24.- frs

2) Jean-Marc Lamory, S'orienter : carte - boussole - GPS, Les guides IGN, Ed Libris, X.200X, XX.- frs

3) Catherine Elzière, La randonnée en montagne, Les guides du CAF, Ed Seuil, 1997, 33.- frs

Restaurants sur le Salève (du nord au sud)

https://www.tripadvisor.fr/RestaurantsNear-g1315772-d3376892-Mont_Saleve-Saint_Julien_en_Genevois_Haute_Savoie_Auvergne_Rhone_Alpes.html = octobre 2016 : 200 Restaurants près de Mont Saleve - Etrembieres, 74100 Saint-Julien-en-Genevois, France (Auberge des Montagnards , Domaine Des Avenieres , L'observatoire , Les Marches de la Croisette , Chalet de la Croix , La Table d'Orientation , Horizon Salève )

0) la partie "bistrot" du café de l'union, 569 rte des 2 Salèves F-74560 Monnetier, ouvre tous les week-end de 11.00 à 23.00. Tél. 0033456359021.
https://www.facebook.com/UnionGrobon. Photos : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
Pendant les heures d'ouverture une mise à disposition d’une boite à outils pour réparations en tout genre sur les VTT et autres 2 roues.

1) Chalet de la Croix (900), 3295 rte Trois Lacs, 74560 Monnetier-Mornex, F'39'60'11, ouverture: vendredi, samedi, dimanche, 18h, restauration: 19h30.

2) Téléphérique (1100) , Chalet Snack-Bar : horaire identique au téléphérique sauf en cas de mauvais temps. Vente de panini, croque-monsieur, boissons chaudes et froides, glaces et confiseries, souvenirs - Terrasse à disposition - Tél. +33'6'86'84'66'06 (=Gilles ).
Le restaurant du téléphérique "Le Panoramique", 5760 rte Trois Lacs, 74560 Monnetier-Mornex, Tél. F31'31'61 (aussi séminaires, congrès, mariages). Fermé en hiver. Tél. station inférieure téléphérique = F39'86'86 et 0607304829.
voir articles TdG et old site = http://www.horizon-saleve.com/ et new site = http://www.panoramique-saleve.fr

3) Table d'orientation (1250) , F'35'05'45, E-Mail : tabledorientation@gmail.com 7660 route des trois lacs, F74560 Monnetier-Mornex. Petit-restauration - Snack. Il n'y a pas de service en salle, ni en terasse, votre commande est servie sur un plateau à la caisse. En hiver : que samedi et dimanche. En été aussi vendredi (et peut-être jeudi).
http://tabledorientation.wix.com/tabledorientation
Le centre budiste et le temple de tradition tibétaine Tel: F94'28'52.
http://sanghasaleve.wix.com/shedrubchoekhorling .
https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g2144166-d3523639-Reviews-La_Table_d_Orientation-Monnetier_Mornex_Haute_Savoie_Auvergne_Rhone_Alpes.html
http://www.itaste.com/fr/restaurants/97553-Table-dOrientation.html
foto

4) Observatoire (1250) , F'39'60'57, 8200, rte des 3 lacs, F-74560 Monnetier-Mornex. Fermé les mardis. Ouverte les autres jours de la semaine, toute l'année.
http://www.lobservatoire.fr. Email : contact@lobservatoire.fr
https://www.facebook.com/lobservatoire.saleve/?fref=ts
https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g2144166-d4232170-Reviews-L_Observatoire-Monnetier_Mornex_Haute_Savoie_Auvergne_Rhone_Alpes.html
Localisation : http://maps.google.fr/?ll=46.145276,6.188951&spn=0.008697,0.013797&t=m&z=16
Photos : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22
http://www.dronestagr.am/lobservatoire-mont-saleve-france/ 4' =
https://youtu.be/W_Kh5233WIE 4' =
https://www.youtube.com/watch?v=W_Kh5233WIE&feature=youtu.be 4' =
http://nyc.epeak.in/frame/?url=aHR0cDovL3d3dy5kcm9uZXN0YWdyLmFtL2xvYnNlcnZhdG9pcmUtbW9udC1zYWxldmUtZnJhbmNlLw==&id=2114741 4'

5) Café des Crêts (1300) , F-74560 Muraz (La), 800 mètres au nord de la Croisette (La Bouillette), F'85'04'29 , ouvert en été du 15 mai à 15 octobre, les midis, mardi à dimanche, et, sur reservation, aussi les soirs les jeudis, vendredis et samedis, Franceline Montant
http://lamuraz.fr/2017/02/25/cafes-et-restaurants/ et
http://www.savoie-mont-blanc.com/offre/fiche/cafe-des-crets/330358 et
http://www.petitfute.com/v34949-la-muraz-74560/c1165-restaurants/c126-restauration-rapide-a-domicile/456252-cafe-des-crets.html.

6) Auberge des Montagnards (1200) , F'85'00'90 , Route du Mont Salève, F-74560 La Muraz. à la Croisette. Ouverture vers midi. Pas de service boisson ni de petite brasserie aux heures de repas, soit jusqu’à 14h la semaine et 15h le week-end (sauf si places libres).
http://lamuraz.fr/2017/02/25/cafes-et-restaurants/ .
http://www.itaste.com/fr/restaurants/153862-Auberge-des-Montagnards.html
https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g1940662-d2439994-Reviews-Auberge_des_Montagnards-La_Muraz_Haute_Savoie_Auvergne_Rhone_Alpes.html

7) Les marches de la Croisette (1175) , 5348 route de la Croisette, 74160 Collonges sous Salève, Tél : F959934. Email : lesmarchesdelacroisette@yahoo.com . Heures d'ouverture 9h30 - 17h30 lundi, mercredi, jeudi, samedi, dimanche. Fermé mardi et vendredi, et en cas de très mauvais temps. A l'étage : 4 chambres de 2 à 4 personnes avec salles de bain privatives (12 couchages). http://www.les-marches-de-la-croisette-saleve.com .
https://www.tripadvisor.fr/Restaurant_Review-g2280619-d6714378-Reviews-Les_Marches_de_la_Croisette-Collonges_sous_Saleve_Haute_Savoie_Auvergne_Rhone_Al.html

8) Dusonchet - (1200). fermé

9) Grotte du Diable - Chez J-P (1300) , F'62'06'01 , Lieu-dit Aux Chantets, F-74350 Le Sappey. fermé
Photos : 1 2 3 4

10) Avenières (1050) , F'44'02'23, http://www.chateau-des-avenieres.com . Une murder parti (Cluedo géant) 1 fois l'an en septembre (80 euros). Halloween : Soirée déguisée avec ambiance musicale en octobre (80 euros). 1er dimanche de chaque mois une conférence sur l’histoire du Château suivit d’un apéritif (36 euros).
Photos : 1 2



Salle à louer aux Les Treize Arbres, 6611 rte de Trois Lacs F-74560 MONNETIER MORNEX, F396013, (sur la D41 entre la station supérieure du téléphérique et l'Observatoire) vue panoramique, promenade dans la nature, gare d’arrivée de l’ancien chemin de fer à crémaillère, en fonction entre 1892 et 1936.

La géologie du Salève
Le « big bang » , c.-à-d. la grande explosion qui a crée le système solaire, s’est produite il y a 14 milliards d’années. Il y a 5 milliards d’années la terre était une boule de feu. La surface de cette boule de feu se refroidit avec le temps créant la croûte terrestre (à l’intérieur de notre globe terrestre le feu est toujours présent). L’explosion a rempli l’espace de poussière et de débris (astéroïdes, comètes, météorites) qui bombardaient la terre régulièrement (en moyenne un par mois). Deux cents millions d’années après, la surface se refroidit, l’eau apparut et les océans remplirent les régions basses du globe. Des bactéries unicellulaires minuscules apparurent dans l’eau et dans le sous-sol. Les chercheurs pensent que ces minuscules bactéries sont venues de l'espace. La terre aurait été "ensemencée" par des particules de poussière extraterrestre apportées par les météorites. Pendant 2 milliards d’années ces usines à oxygène créent l’atmosphère terrestre permettant l’arrivée (le développement) de la flore et de la faune. Si l’on comprime le temps sur une année (5000 millions d’années = une année = 365 jours, c.-à-d. 1 million d’années = 2 heures) le 20 novembre apparaissent les poissons, le 25 novembre les insectes, le 5 décembre les reptiles, le 25 décembre les mammifères et le dernier jour de l’an, le 31 décembre, à 21h l’homme (en comprimant le temps de l’existence de la terre sur une journée de 24 heures les poissons apparaissent à 21h20, les insectes à 21h40, les reptiles à 22h20, les mammifères à 23h40 et l’homme à 23h59, en comprimant le temps de l’existence de la terre sur une heure de 60 minutes les microbes apparaissent à 15 minutes, les animaux à 50 minutes, les singes à 59 minutes et 30 secondes, les primates hominiens (les ancêtres des hommes) à quatre secondes avant la fin de l’heure).
Les premières roches du Salève se sont formées il y a 150 millions d’années c.-à-d. vers la troisième semaine de décembre selon notre échelle réduite à l’année. Il y a 200 millions d’années (à la mi-décembre), il n’y avait qu’un continent (au lieu de 5 aujourd’hui). Suite à des tensions, l’Afrique se détachait de l’Europe : l’Afrique voguait vers le sud, l’Europe vers le nord. Entre les 2 apparut un océan. Des sédiments se déposèrent au fond de l’océan et avec le temps se transformèrent en roches. Puis, 100 millions d’années plus tard (c.-à-d. quelques jours plus tard) l’Afrique changea de direction et commença à voguer vers le nord. Elle avança plus vite que l’Europe, l’océan se referma et les sédiments marins accumulés au fond de celui-ci commencèrent à se plisser. Puis l’Afrique rattrapa l’Europe et provoqua une collision. L’océan disparu complètement. Les Alpes surgirent il y a 60 millions d'années (début de la formation des Alpes), puis les PréAlpes, le Salève et le Jura. Les Alpes sont nées à la suite d'une gestation qui s'est étalée sur plus de 100 millions d'années. La véritable collision entre le continent Africain et Européen n’est survenue qu’il y a 30 millions d’années. Le déversement des plis les uns par-dessus les autres n'a pas dépassé quelques millimètres à quelques centimètres par an. 
La croûte terrestre au sommet de laquelle nous vivons est divisée en 12 grandes plaques tectoniques qui dérivent sur l'asthénosphère (couche visqueuse non rigide du manteau supérieur de la terre sur laquelle flotte la lithosphère, composée de plaques mobiles). On peut comparer la dérive des continents à la croissance des ongles, c.-à-d. un processus très lent (3 cm par an) et à une nappe dont un coté est attaché à la table, en poussant l’autre coté vers la partie attachée la nappe crée des montagnes. Aujourd’hui encore l’Afrique avance d’un centimètre par an vers l’Europe. D'ici 250 millions d'années, il n'y aura, à nouveau, qu'un seul continent au lieu de 5 aujourd'hui. Il y a 250 millions d'années, 80% des tous les êtres vivants ont disparus. Il y a 65 millions d'années, deux théories (12.2014) : 1) suite à une collision de deux masses dans l’espace (nommé « Batistina »), une énorme météorite de 10 km de diamètre a frappé la Terre au Mexique (précisément au Golfe du Mexique au nord de la demie île de Yucatan) avec une force équivalente à 100 millions de bombes nucléaires (la vitesse de la météorite, au moment de l'impact, était de 70'000 km/heure). Les débris se sont répandus aux alentours. Elle a achevé le travail des volcans en provoquant un cratère de 200 km de diamètre et a produit d'autres catastrophes comme 2) l'éruption des volcans en Inde dans le Deccan. Ces événements ont causés des immenses incendies de forets qui ont soulevé un gigantesque panache de fumée, de cendres et de la poussière qui a occasionné des changements climatiques (pendant un an, le soleil a disparu entraînant la quasi-disparition des plantes) ainsi qu’un énorme raz de marée (un tsunami, aux vagues de 5 km de haut), des feux autour du cratère et aux alentours provocant l'extinction de 60% des êtres vivants, y compris les dinosaures. La température à la surface de la terre, à certains endroits, atteignait 600 dégrées Celsius. Il ne restait que des petits animaux de moins de 25 kg : des petits crocodiles, des souris, des poissons et des mouches. Le règne des dinosaures a fait place au règne des mammifères. Selon une théorie récente, il y a 75'000 années une éruption du supervolcan de Toba sur le site actuel du lac Toba (île de Sumatra, Indonésie) a provoqué un cataclysme mondial en provoquant un froid glacièr dans lequel 60% des êtres vivants ont disparus.  C'est la plus grave éruption explosive connue des dernières 25 millions d'années. Elle est estimée à 8 sur l'échelle VEI, le plus haut classement possible. La théorie de la catastrophe de Toba soutient que cet événement causa un hiver volcanique de 6 à 10 années et engendra probablement une période de refroidissement de l'ordre de 1000 ans.

Vendredi 15.2.2013 un météore a explosé dans l'atmosphère au-dessus de l'Oural. 1.000 personnes ont été blessées par des éclats de verre provoqués par l'onde de choc, la plupart sans gravité. En rentrant dans l'atmosphère à une vitesse supérieure à 20 kilomètres-seconde, le petit caillou de 15 mètres de diamètre a freiné à cause des frottements et s'est mis à chauffer, enflammant des gaz ionisés (la traînée lumineuse dans le ciel). A environ 50 kilomètres d'altitude, il a explosé. L'onde de choc, qui a mis environ 2 minutes 30 à se propager jusqu'à la surface, a fait exploser les vitres de plus de 3.000 bâtiments et le toit d'une usine. Un astéroïde est un corps inerte qui orbite autour du Soleil. La plupart sont situés dans une ceinture entre Mars et Jupiter. Le plus gros, Ceres, approche les 1.000 kilomètres de diamètre. On en a répertorié plusieurs centaines de milliers mais il en existe davantage: plus ils sont petits, plus il y en a. Quand l'orbite d'un caillou croise celle de la Terre (car les corps ne sont pas dans le même plan) et qu'il se fait attirer par sa gravité et rentre dans l'atmosphère, on parle de météore, ou, dans le langage populaire, d'étoile filante. S'il ne se consume pas totalement et qu'il s'écrase au sol, il devient une météorite. Un tel phénomène est-il fréquent? De cette taille là, environ une fois tous les 10 ans. Parce que plus de 90% de la surface de la Terre est inhabitée (océans, désert etc), il n'y a en général pas de blessés. Le plus gros impact documenté, c'est celui de 1908, en Sibérie. Le caillou faisait 50 mètres de diamètre et a couché des arbres sur un rayon de 20 kilomètres. Il y a 50.000 ans, un corps d'une taille similaire mais trois fois plus lourd a, lui, creusé un cratère d'un km de diamètre sur 170 mètres de profondeur en Arizona, pour une puissance environ 1.000 fois supérieure à celle de la bombe d'Hiroshima.

Le Salève est constitué essentiellement de calcaires qui sont des roches perméables formées à partir de la sédimentation et de l’accumulation sur le fond marin de débris d’organismes à squelette ou coquille en carbonate de calcium (CaCO3). On peut comparer la roche calcaire à un morceau de sucre car il est dissout par l’eau (d’où les grottes et cavernes du Salève). La roche constitue la matière première de la montagne. A l’emplacement actuel du Salève il y avait une mer tropicale peu profonde (entre autres grâce à l’épaisseur de la coquille des huîtres on peut estimer la profondeur de la mer qui était au maximum de 40 mètres, d’autre part on ne trouve pas de coquillage dans les rivières ou dans les lacs). En milieu continental on ne trouve pas des dépôts. Les roches du Salève et du Jura sont identiques et ont été déposées simultanément, dans des paléoenvironements semblables. Le bassin genevois correspond à une cuvette remplie de plusieurs centaines de mètres de Molasse (crée par l’érosion). Celle-ci est en grande partie masquée par les dépôts liés au développement des glaciers entre -800’000 et -20’000 ans (voir dessin ci-dessous).

Au sentier de la Corraterie, sur le Salève, on trouve des fossiles des terriers des crevettes et autres crustacés ainsi que des crustacés qui vivaient au fond de l’eau, un peu à la manière des taupes dans nos jardins, témoignant de la présence des mers. Au même endroit on trouve du charbon (noir) indiquant l’existence des végétaux en dessus du niveau de la mer. On trouve des blocs erratiques (d’errer) sur le Salève. Ces blocs de granit ont été transportés par les glaciers depuis les Alpes (contrairement aux fleuves, les glaciers peuvent gagner de la hauteur).

d’après Thierry Basset (http://www.thierrybasset.ch) (avec contributions d’Eric Davaud, Jean-Jacques Charollais, Pascal Kindler).
Voir aussi :
Genève sous la glace ,
Genève sous la mer ,
Genève sous les tropiques
Source: Earth Science Section, University of Geneva et
une reconstitution du paysage sous-marin tel qu'il devait être il y a 180 millions d'années à la période jurassique et
L'histoire géologique du Salève et
un article du Messager du 16.4.2009 : Les anneaux du déluge (D. Ernst) (Pour agrandir les caractères sur l’écran : tout en pressent la touche Ctrl, tournez la petite roue qui se trouve au milieu de votre souris : les caractères deviendront plus ou moins grands selon le sens de la roue.)
ainsi que La naissance du Salève .
1914. Carte géologique du Salève (Haute-Savoie), 1/25.000. Mémoires de la Société de Physique et d'Histoire naturelle de Genève. Vol. 37. Dressée d'après des levés photogrammétriques et barométriques et des croquis pris sur place par E. Joukowsky et J. Favre.


Les fossiles du Salève

Plus de 700 espèces d’invertébrés fossiles dans l’intervalle du Jurassique supérieur (150 millions d’années) au Quaternaire ont été recensés au Salève.

Les fossiles les plus caractéristiques sont des organismes surtout d’origine récifale (éponges, coraux, brachiopodes, mollusques, etc.). Dans le Crétacé inférieur (130 millions d’années), deux fossiles célèbres méritent d’être signalés : le rudiste Heterodiceras luci et le gastéropode géant Leviathania sautieri.

Le rudiste Heterodiceras luci

Cette espèce, représentée par deux spécimens, fut récoltée en 1771 dans les anciennes carrières de Monnetier par Guillaume-Antoine Deluc (1729-1812), un naturaliste genevois. De Saussure les figura dans le chapitre consacré au Salève de ses fameux Voyages dans les Alpes parus en 1779. Le dernier écrit à propos de ces bivalves : « Le Mont Salève renferme dans l’intérieur de ses couches calcaires, une grande variété de corps marins pétrifiés, des Peignes, des Térébratules, des Gryphites, des Entroques, des Coraux, et plusieurs espèces de Madrépores, dont M. De Luc le cadet a formé une collection très-intéressante. Mais les pétrifications les plus singulières que renferme le Mont Salève, sont deux coquillages bivalves, inconnus aux Naturalistes, et dont on doit la découverte au même M. De Luc. Ces coquillages se trouvent enclavés dans un roc calcaire, dont on ne peut les séparer qu’en sculptant le rocher à mesure qu’on les découvre : cette opération exige tout le zèle, toute la dextérité et toute la patience de ce savant Naturaliste ». Ces lignes consacrées à la paléontologie dans une oeuvre du 18ème siècle doivent être soulignées car à l’époque, cette science et les informations que l’on peut en tirer sont complètement inconnues.

Le gastéropode géant Leviathania sautieri

Cet organisme a été rebaptisé à maintes reprises (Natica leviathan, Strombus sautieri, Leviathania leviathan et finalement Leviathania sautieri). Toutefois, le premier nom a été conservé pour désigner dans la région le niveau qui renferme cette espèce : « Assise à Natica leviathan ». Et aussi un fait curieux : on ignore les raisons de l’absence d’illustration de ce gastéropode dans la littérature alors qu’il est remarquable par sa taille (les plus gros échantillons atteignent 20-30 cm de hauteur), par l’élégance de ses formes et par le fait qu’il fut considéré pendant près d’un siècle comme un marqueur stratigraphique dans le Crétacé inférieur régional.

Les microfossiles

Deux chercheurs attachés au Muséum d’histoire naturelle de Genève, Etienne Joukowsky (1869-1948) et Jules Favre (1882-1959) ont marqué leur époque par leurs travaux géologiques sur le Salève, dont ils rendront compte dans leur célèbre Monographie parue en 1913, une œuvre qui ne fut suivie d’aucune autre de cette envergure sur le sujet, jusqu’à nos jours. Alors que la micropaléontologie n’en est qu’à ses premiers balbutiements, ces deux scientifiques décrivent le microorganisme Ammocycloloculina erratica. Ceux qu’ils ne reconnaissent pas mais qui se trouvent dans la collection qu’ils constituent seront décrits plus tard par l’école genevoise sous l’impulsion de Paul Brönnimann (1913-1993) : Coprolitus salevensis, Montsalevia elevata, Keramopshaera allobrogensis, Pseudotextulariella salevensis, etc.

Les grottes du Salève

Le Salève comporte de nombreuses cavités (balmes, grottes, cheminées). La majorité est due à la dissolution des roches calcaires par les eaux météoriques chargées de gaz carbonique (modelé karstique). Certaines résultent de l’érosion différentielle de roches fracturées ou de composition hétérogène ; enfin d’autres correspondent à des interstices entre d’énormes blocs de rochers entassés lors de grands éboulements (grottes préhistoriques de Veyrier).

A l’origine, l’eau de pluie (H2O) contient un peu de gaz carbonique (CO2), ce qui la rend légèrement acide. Par infiltration dans le sol, l’eau s’enrichit en CO2 ; ainsi devenue plus acide, elle peut dissoudre le calcaire. L’eau s’insinue dans les fractures naturelles et son acide carbonique réagit avec le carbonate de calcium (CaCO3) constitutif du calcaire, le transformant en bicarbonate de calcium soluble [Ca(HCO3)2]. L’eau exerce ainsi son pouvoir de dissolution chimique dans les profondeurs du massif. Lorsque l’eau minéralisée débouche dans une galerie souterraine, dont l’atmosphère est pauvre en gaz carbonique, il se produit un rééquilibrage gazeux. Par réaction physico-chimique inverse à celle qui s’est produite en surface, le bicarbonate de calcium cristallise sous forme de calcite en créant des stalactites et des stalagmites.

La Tanne à Damon ou grotte du Diable

Cette grotte d’origine karstique se trouve dans la région des Pitons, une centaine de mètres en contrebas de l’Auberge de la Grotte-du-Diable. Les fissures du calcaire contiennent du minerai de fer (grès sidérolithiques) ce qui autorise à penser que cette grotte fut en partie vidée pour en exploiter le métal. La légende dit qu’un berger avait vu une vipère avec un diamant plus brillant que le soleil au cou. Naturellement, il voulut s’emparer du trésor mais l’animal s’enfuit et se réfugia dans la grotte. Le paysan se cacha alors dans un tonneau tapissé de clous à l’extérieur et attendit le retour du serpent. Ce dernier revint mais hélas il perdit son diamant en se jetant sur le tonneau. Ceux qui avaient eu vent de cette histoire voulurent absolument retrouver le fameux diamant. Au cours d’une équipée, l’un d’entre eux glissa et jura comme un charretier. Et comme le diable n’aime pas les gros mots, le diamant disparut à jamais.

La grotte d’Orjobet

Le nom cette grotte d’origine karstique a été donnée par Horace-Bénédict de Saussure en hommage à son guide, François Orjobet, paysan propriétaire de cette partie de la montagne.

Le Trou de la Tine

Le Trou de la Tine (autrefois « Creux de Briffaut ») tire son nom de sa forme ; en effet, il ressemble à un tonneau (tine) ouvert au sommet et dont la bonde aurait été arrachée. C’est la partie relique d’un ancien réseau hydraulique souterrain.

La grotte des faux-monnayeurs

Cette grotte est une balme qui résulte de l’érosion différentielle de roches de résistance différente. En 1891, les ouvriers qui construisaient le chemin de fer électrique à crémaillère du Salève découvrirent dans cette grotte environ 1000 deniers de l’Evêché de Genève des 11ème et 12ème siècles. Suite à l’arrestation de P. Poulin en 1801, pris en flagrant délit de fabrication de fausse monnaie dans cet endroit, ils en conclurent que les pièces étaient fausses et ils les distribuèrent. Or elles étaient authentiques.

La grotte de Sous-Balme

Cette grotte était un abri formé par des blocs d’effondrement des falaises du Salève, lors d’un grand éboulement. Dans cette grotte, le squelette d’un magdalénien âgé d’une trentaine d’année et daté de 9000 ans avant Jésus-Christ, a été découvert. Les batraciens trouvés en abondance (plus de 12’000 individus) à proximité n’ont fourni qu’une part de l’alimentation de ce magdalénien. Il a en effet été également découvert de nombreux restes de grands mammifères (renne, cerf, chamois et sanglier).

Voir aussi http://www.monnetier-mornex-esserts.com/images/Cavités.pdf et
http://www.monnetier-mornex-esserts.com/tour_gouffres.php = Les cavités naturelles.

Les blocs erratiques du Petit Salève

Entre environ 2 millions d’années et 10’000 ans avant nos jours, à maintes reprises, la région ne fut qu’un vaste inlandsis (mot norvégien de in=dans, land=pays, is=glace, ou calotte glaciaire) au sein duquel perçaient çà et là des sommets rocheux isolés, tels des nunataks (pointements rocheux isolés perçant la glace d'un inlandis). Quand toute cette glace a disparu, elle a laissé des vestiges : des blocs erratiques, des paysages aux modelés particuliers, des moraines (débris arrachés à la montagne et entrainés par le glacier)...

Le Salève est jonché de blocs erratiques provenant essentiellement de la région du Mont-Blanc. Malgré la protection qui aurait du être assurée par la lettre F gravée sur l’une des faces, beaucoup d’entre eux ont été débités pour les soubassements de chalets, les marches d’escaliers, les encadrements de fenêtres, etc. ou exploités pour la construction du chemin de fer d’Annecy à Thonon et à Fort de l’Ecluse entre 1877 et 1879.

En 1826, on signalait au Petit Salève plus de 1200 blocs erratiques, les plus grands atteignant 15 m de longueur. Aujourd’hui, on n’en compte plus que 400, la dimension minimale retenue étant de 80 cm.

La Pierre à Tasson, un bloc de granite de 12,23 m de long, 8,37 m de large et 3,80 m de haut.

Textes : Jean Charollais (Université de Genève) et Danielle Decrouez (Muséum de Genève), Source : http://www.telepheriquedusaleve.com/

Les éboulements et les chutes de pierres au Salève

Définitions
Subduction : L'enfoncement d'une plaque tectonique sous une autre plaque de densité plus faible, en général une plaque océanique sous une plaque continentale ou sous une plaque océanique plus récente.
Tectonique des plaques : (d'abord appelée dérive des continents) est le modèle actuel du fonctionnement interne de la Terre. Elle est l'expression en surface de la convection qui se déroule dans le manteau terrestre.
Pli : une structure géologique.
Décrochement : souvent une faille presque verticale le long de laquelle un compartiment rocheux coulisse horizontalement par rapport au compartiment opposé. Ce mouvement relatif accommode aussi bien un allongement horizontal que le raccourcissement horizontal qui serait perpendiculaire à cet allongement. Les décrochements (appelés failles transformantes lorsqu'ils appartiennent à une bordure de plaque) se rencontrent dans tous les types de contextes géodynamiques. Suivant le sens du coulissement relatif, on définit deux types de décrochements : 1) Décrochement dextre lorsque l'observateur faisant face à la faille voit l'autre compartiment glisser vers sa droite 2) Décrochement sénestre lorsque l'observateur faisant face à la faille voit l'autre compartiment glisser vers sa gauche.
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La montagne vit, la montagne bouge sans cesse du fait du mouvement des plaques tectoniques, de l’érosion, des variations climatiques de plus en plus importante. Au Salève nous avons les éboulements du coin au cours de l’hiver 1995/1996 : Falaise de la face ouest et Corne du Coin à Collonges sous Salève.
Description des deux chutes successives.
1. La première est une plaque de 100 mètres cube, décrochée du milieu de la falaise, en plein milieu de la falaise du Coin, à 200 mètre de hauteur, non loin de la voie d’escalade des pâturages à une période où peu de gens parcours la montagne. La plaque s’est brisée en multiples petits morceaux, mais à laissé une trace blanche très visible en pleine.
2. La deuxième chute est une masse rocheuse de 20 mètres de haut presque suspendue au-dessus du sentier des Etiollets. Plusieurs voies d’escalades y sont tracées dont certaines sont maintenant sérieusement modifiées. Cette deuxième chute fut sans témoin mais spectaculaire vu le nombre de buissons arrachés sur son passage. Elle était composée de plusieurs gros rochers de 10 tonnes. La corne du Coin est un énorme bloc de pierre de 25 mètres de haut au pied de la même falaise.
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Des spécialistes de la restauration en terrain montagneux ont été alertés pour examiner la Corne et en ont déduit que le basculement d’ensemble de toute la Corne du Coin est possible. La commune de Collonges-sous-Salève a donc pris les mesures qui s’imposaient en faisant appel à des spécialistes pour miner la Corne et réduire le risque d’éboulement. Ceux-ci ont miné la Corne sur une quinzaine de mètres abattant près de 80 mètres cube supplémentaires.

Source : http://www.bivouac-jeunes.com/MP3/Collonges-sous-Saev-74-FIN.pdf

Panneaux explicatifs concernant la géologie du Salève 

Pour voir l'emplacement des ces panneaux cliquer ici ou ici   .

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Présentation  

Le Coin   Station numéro 1 - old- 1000 kb

Le Coin   Station numéro 1 - new

Sentier d'Orjobet   Station numéro 2 - 500 kb

Grottes d'Orjobet   Station numéro 3 - 300 kb

Trou de la Tine   Station numéro 4 - 1200 kb

Sentier de la Corraterie 1   Station numéro 5 - 600 kb

Sentier de la Corraterie 3   Station numéro 6 - 550 kb

Sentier de la Corraterie 2   Station numéro 7 - 450 kb

Borne 1307. Panorama sur les Alpes   Station numéro 8a

Borne 1307. Panorama sur les Alpes   Station numéro 8b

Borne 1307. Panorama sur les Alpes   Station numéro 8c

Petite-Gorge   Station numéro 9 - 900 kb

Rochers de Faverge   Station numéro 10 - 1100 kb

Voir aussi http://www.ville-ge.ch/mhng/ressources_saleve.php et
histoire géologique de Salève


Source : Monographie géologique et paléonthologique du Salève, 1913.


Source : Le Salève, 30 itinéraires, Section genevoise du Club Alpin Suisse - J. Brémond, 1960, page 4


Source : Dépliant Découverte des paysages, de Genève au Mont-Blanc - Université de Genève, Musée d'histoire naturelle de Genève, Paysalp (écomusée de Savoie), Secrétariat d'Etat à l'économie (SECO, Suisse), Région Rhône-Alpes, Union Européenne, CDDP Haute-Savoie, 1999.

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Source : Dépliant Découverte des paysages, de Genève au Mont-Blanc

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Source : Dépliant Découverte des paysages, de Genève au Mont-Blanc

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Source : Dépliant Découverte des paysages, de Genève au Mont-Blanc

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Source : Muséum d'histoire naturelle et Musée d'histoire des sciences, Département de la culture, Ville de Genève, été 2009

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Source : Muséum d'histoire naturelle et Musée d'histoire des sciences, Département de la culture, Ville de Genève, été 2009

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Source : Muséum d'histoire naturelle et Musée d'histoire des sciences, Département de la culture, Ville de Genève, été 2009

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Source : Muséum d'histoire naturelle et Musée d'histoire des sciences, Département de la culture, Ville de Genève, été 2009

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Source : Muséum d'histoire naturelle et Musée d'histoire des sciences, Département de la culture, Ville de Genève, été 2009

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Source : "Paysages genevois", Georges Primatesta, Edition Delachaux et Niestlé, 1984, pages 27, 40, 49, 66.


Source : Memento genevois CO, DIP, Genève, 1990, page 97


Source : La Salevienne, une société d'histoire locale.






Source : http://www.tourisme-genevois.fr



Source : Directive de protection et de mise en valeur des paysages du Salève Rapport de présentation - Décembre 2000 - 1-1-A



Le Salève vu du coteau de Bernex


Les montagnes de la cuvette genevoise


Le Jura
Le Salève
Le Vuache
Le Mont de Sion
Les Voirons
Le Môle

Source : Université de Genève-EO TECFA (TEChnologies de Formation et Apprentissage): Média et Informatique, juin 2004 - Némard Jean, Déclous Ivan, Toufot Ella.

http://tecfa.unige.ch/tecfa/teaching/LME/index.html

Le Jura

Massif montagneux situé dans l'est de la France et le nord-ouest de la Suisse, au nord des Alpes et au sud de la Forêt Noire. En France, il couvre une partie des départements du Doubs, du Jura, en Franche-Comté, et de l'Ain, en Rhône-Alpes, et il s'étend en Suisse sur les cantons du Jura, de Neuchâtel et de Vaud.

Le massif du Jura forme de Bâle à Chambéry un long croissant d'environ 320 km de long pour 32 à 56 km de large, prolongé en Allemagne par le Jura souabe et le Jura franconien. Il s'est formé lors du Tertiaire, lorsque la surrection des Alpes a plissé les sédiments calcaires accumulés dans cette région au Secondaire. À l'ouest, des plateaux karstiques étagés, autour notamment de Lons-le-Saunier, de Nozeroy et de Champagnole, sont séparés par des plis et peuvent être profondément échancrés, comme à Baume-les-Messieurs. À l'est, le massif est constitué de plusieurs chaînes parallèles d'orientation nord-est - sud-ouest, qui se relient aux Alpes à la Dent-du-Chat (1 497 m), au-dessus du lac du Bourget.

Ces chaînes regroupent les principaux sommets, dont l'altitude s'abaisse du sud-ouest vers le nord-ouest : Grand-Colombier (1'534 m), Crêt de la Neige (1'718 m), Reculet (1'720 m), mont Tendre, en Suisse (1'680 m). Ces chaînes, avec leurs lignes de crête, ou monts, dus à des anticlinaux, coupés par des cluses, et leurs vallées, ou vals, forment un type particulier de relief plissé appelé relief jurassien. Ces plissements parallèles influencent le réseau hydrographique : le Doubs, à partir de Pontarlier, coule d'abord longuement vers le nord-est avant d'effectuer un crochet et de se diriger vers le sud-ouest à partir de Montbéliard pour rejoindre Besançon puis Dôle.

Le climat humide de l'ensemble (entre 1'000 et 2'000 mm de précipitations par an) se conjugue avec un hiver rude (les températures peuvent descendre à - 30 °C). Une grande partie du massif est couverte de forêts, constituées en altitude d'épicéas et de sapins.

Resté longtemps isolé, le Jura est un pays d'élevage dont les principales ressources sont la fabrication du fromage (le comté en France, le gruyère en Suisse) et l'industrie de bois, ainsi que la culture de la vigne dans le sud. Le contraste est important entre la partie suisse, dynamique, et le Jura français, moins actif. Les anciennes activités industrielles que constituaient l'horlogerie, dans la partie suisse, et la lunetterie sont en déclin depuis les années 1970. Les activités d'optique se maintiennent à Morez ; Oyonnax et Saint-Claude conservent des industries de matières plastiques. Le tourisme hivernal devient une ressource importante. Le massif du Jura s'ouvre progressivement vers les plaines avoisinantes, ce qui pourrait lui permettre de valoriser sa position centrale dans l'Union européenne.

Le Salève

Le Salève est un petit chaînon isolé des Préalpes situé dans le Genevois, à quelques kilomètres au sud-est de Genève, dans le département de la Haute-Savoie. C'est un anticlinal orienté SO-NE, parallèle au Jura et qui coupe transversalement le sillon molassique périalpin.

Le flanc oriental du Salève plonge sous la molasse du plateau des Bornes, alors que le versant qui regarde Genève, dégagé par l'érosion, est abrupt. La végétation, ou son absence, souligne la structure des couches calcaires.

Le vallon de Monnetier: une cluse. D'origine fluviale, le vallon de Monnetier est dû à un phénomène d'antécédence. Une Arve pré-glaciaire a dû scier le pli du Salève, au fur et à mesure de son élévation. Elle se serait finalement échappée en contournant le Petit-Salève par le NE. Le mouvement ascensionnel du pli s'est poursuivi après la capture, ce qui expliquerait la hauteur du vallon.

Les Pitons, le Grand Salève et le Petit Salève forment le mont Salève, qui culmine à 1'380 m environ, au sommet du Grand Piton. Accessible par un téléphérique, qui atteint 1'100 m d'altitude, le mont Salève est une longue échine qui s'étend entre Étrembières, au nord, et le pont suspendu de la Caille (1838), long de 190 m, au sud. Situées dans le prolongement occidental des massifs préalpins des Bornes et du Chablais, les pentes du mont Salève sont faiblement inclinées à l'est et abruptes à l'ouest.

Fréquentée par de nombreux touristes suisses, cette montagne calcaire de l'avant-pays savoyard, qui surplombe abruptement les collines mollassiques et boisées du Genevois, offre un magnifique panorama sur l'agglomération genevoise, le lac Léman, le sud du massif du Jura, les Préalpes et le lac d'Annecy. Cette montagne est entaillée de plusieurs gorges étroites et profondes, dont la Varappe, qui a donné son nom, à la fin du siècle dernier, à la pratique de l'escalade. L'un des premiers sites d'escalade en France, le mont Salève, avec ses hautes parois rocheuses, est aujourd'hui encore très prisé des amateurs de varappe.

Le Vuache

La position transversale du Vuache est frappante. Morphologiquement, c'est le prolongement du flanc oriental du Crêt-d'Eau, mais ce n'est pas un anticlinal. Sa formation s'explique par une fracture qui part d'Annecy pour se perdre dans le Jura. La faille divise le chaînon en un Vuache oriental soulevé et en un Vuache occidental affaissé. Cette faille est due à une poussée alpine qui s'exerce du SE au NO. Le Vuache est constitué de roches calcaires.

Le Mont de Sion

L'ensellement du Mont-de-Sion est dû à une remontée de molasse qui vient s'appuyer sur le Vuache. Le canyon des Usses, gorge profonde et sauvage, est un obstacle à la circulation. Il est franchi par le pont de la Caille. Le sillon molassique périalpin se poursuit.
Les Voirons

C'est un élément avancé du massif charrié des Préalpes du Chablais. Il est constitué de roches entremêlées, notamment de calcaire et de molasse. Derrière les Voirons, les Préalpes du Chablais, Môle et Brasses, Pic-Marcelly et Roc-d'Enfer, etc., constituent un édifice compliqué de nappes sédimentaires empilées, charriées, et déposées sur la molasse.

Le Môle

Le Môle est une montagne de Haute-Savoie qui domine la petite ville de Bonneville et les communes d'Ayse, Marignier, Saint-Jeoire, Viuz-en-Sallaz, Peillonnex et Faucigny qui l'entourent, mais aussi les villes de Cluses au sud-est, de La Roche-sur-Foron au sud-ouest et Annemasse au nord-ouest.

La montagne du Môle a la forme d'un cône presque parfait : 7 km en longueur pour 5 km en largeur, avec une altitude de 1'863 m. C'est une petite montagne pour la Haute-Savoie, mais elle a une grande importance géographique : elle sépare la vallée de l'Arve, au sud et à l'ouest, de la vallée du Giffre, au nord et au sud-est, et commande l'entrée sud du bassin Genevois. Sa forme spécifique constitue un excellent repère naturel pour les montagnards et les voyageurs sur des dizaines de kilomètres tout autour.

Sur son flanc sud s'épanouit le petit mais renommé vignoble d'Aÿze, au nord-ouest le plateau du Faucigny et au sud-est une dorsale qui rejoint Le Grand-Massif.

La randonnée au sommet (4 heures de marche A/R, 12 km et 663 mètres de dénivelé) permet sans trop de difficulté (c'est une classique familiale) de découvrir un superbe panorama à 360° sur tous les paysages environnants (Jura, Lac Léman, Massif du Mont-Blanc, Chaîne du Bargy et Salève)



Un article en anglais - Article in English
Enjoying a Successful Hike up Mont-Salève

Between Lake Geneva and the Swiss Alps, the Rugged Salève Beckons (=invites you)

Jul 25, 2009 Audrey Heald

Rising 1380 meters just southeast of Lake Geneva, this striated limestone monolith issues a challenge to outdoors enthusiasts of all persuasions. Here's how to succeed.

Over a dozen official and unofficial trails crisscross the rugged north face. On the side facing Switzerland and Lac Léman, the Salève – a sheer cliff showing alternate layers of rock and forest – stands like one colossal mille-feuille on a tray of rich farmland, waiting to be devoured by hikers, rock climbers, alpine walkers, and mountain bikers. The other side of the mountain descends in grassy rolls (petits pains) to an Alpine valley overshadowed by the Môle and the Mont Blanc.

A Haven for Outdoor Adventure Enthusiasts

Though on a clear day the views of the city, the Alps, and the Jura Mountains to the north are unparalleled, it is not simply photo-snapping tourists who flock (accourent) to the top. The locals come here too. In fact, many a Genevois loves to escape for a Saturday promenade into the sylvan hills. They come to breathe the fresh air, to feel the warm sun on their shoulders, and to marvel at the myriad wildflowers – including gold buttons, violets, and even wild raspberries – scattered across meadows and along the forest floor. And for those who can’t resist the opportunity to ingest a healthy shot of heart-pounding, head-rushing adrenaline, parasailing is another of the mountain’s primary draws for adventurers. With lessons, tandem flights, and solo journeys (for the initiated) available, parasailers frequent the summit and the surrounding skies all summer long. The familiar sight of parasailers lined up on the Astroturf [synthetic (= artificial) grass] airstrip (gazon de navigation dans l'air), awaiting their turns for takeoff, inspires both awe and terror.

Ascending the Salève

Alright, so hoofing (hoof=sabot) it isn’t imperative. There’s also the “téléphérique” cable car available to whisk climbers up the mountain in less than five minutes (€6.40 or 10 CHF, one way – though holders of a Geneva Public Transport pass are eligible for a 50% reduction). Upon disembarking, the upmarket, glass-walled restaurant Le Panoramique entices passengers, tempting hungry stomachs with its menu and thirsty eyes with its vistas (=view).

For hikers, sturdy (solides) shoes and drinking water are indispensable; trail snacks and a camera, recommended. Some people use Nordic or "trekking" poles to augment the fitness benefits of the exercise, but they are not obligatory from a technical standpoint. Paths to the top are varied, steep and rocky at places, but pleasant and never interminably difficult. The summit is accessible (by paved roads) to car and bicycle travelers as well.

One complaint often voiced by newcomers to the trails of the Salève involves the perceived dearth of signage along the way. Climbers get lost, wander around pursuing assumed trails for multiple quarters of an hour, and finally – discouraged – head back down, having failed their summit attempt. Markers do exist, but they don’t jump out and do a song and dance routine. Keep an eye out for indicators such as horizontal red and white stripes, yellow or orange spray painted dots or arrows, and yellow arrows on a green field, pointing the way of the trail.

Exploring the Summit

Upon reaching the sunlit, grass-covered mesa (mesa came from mensa = table = isolated mountain having abrupt or steeply sloping sides and level top that is composed of horizontal stratum of rock) after an invigorating climb, perhaps the most appealing prospect is stretching out in the sunshine for a nap in the fresh mountain air. But from the edge, panoramic views stretch out for miles across Geneva and the valley of the Haute Savoie. Far below, a patchwork quilt of fields of grain and sunflowers offsets the great blue expanse of Lac Léman with its trademark fountain, the 143-meter high Jet d’Eau. Without a doubt, some exploring up top is in order.

As mentioned before, parasailing is a principal attraction (for the daredevils as well as the observers), but there are other exciting options as well. No less enjoyable (and with only a slightly lower intimidation factor) than flying – courtesy of powerful air currents which sweep the parasailers up into the air – hundreds of feet above the ground, are rock climbing, all-terrain biking (the téléphérique staff willingly transport accompanied bikes free of charge) and walking around some 130 kilometers of rolling trails.

A restaurant near the radio tower offers patrons front and back patio seating under umbrellas. With views of the Alps (including Mont Blanc, when it isn’t hiding in cloud) to the south and the Jura to the north, this makes for a pleasant rest break.

Enjoy a cold beer or Orangina (€2.90), espresso with a slice of homemade tart (€4), or perhaps try the hot plat du jour for €12. The portions are respectable, the offerings (with such fare (=menu) as beef carpaccio and the Geneva specialty filets du perche) tasteful, and the prices – considering they’ve got a tight corner on the market there, at the top of this imposing and beloved mountain – stomachable (edible).

For a hike up, lunch at the top, and a cable-car ride down, daytrippers can expect to spend at least four hours on the Salève. Access is by Bus 8 (direction: Veyrier-Douane) to the French border, and then by foot – across the train tracks and through the tiny village of Pas-de-l'Echelle (Etrembières) – to the trailhead. Any summer holiday in Geneva lasting longer than half a day merits a trip up the Salève, especially by foot. As for how to come back down again – well, that’s up for debate.

Copyright Audrey Heald.

http://blog-des-auteurs-libres.over-blog.com/2014/03/une-suite-a-suite101-fr-qui-etions-nous-suite101-etait-le-magazine-de-tous.html

Suite 101 était le magazine de tous les savoirs. Il était rédigé par des centaines de passionnés et d'experts indépendants qui vous livrent la meilleure et la plus avisée des informations au travers de 20 rubriques et plus de 400 sous-rubriques. Une équipe éditoriale professionnelle était également là pour les guider et les conseiller afin d'assurer un niveau de qualité irréprochable. (http://www.staging.suite101.fr/about). Suite101 c'était aussi et surtout une communauté où tous peuvent partager leur passion pour l'écriture et l'information. C'était un réseau de plusieurs centaines de contributeurs, experts et passionnés, avides d'être publiés et de partager leurs connaissances avec plusieurs millions de lecteurs chaque mois.

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https://www.youtube.com/watch?v=6T49tfecw38 = Le mont saléve 6.9.2014. Durée vidéo : 10 minutes.
Autres liens
http://www.maisondusaleve.com
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Quelque part... Au Salève - Un beau film de René Morf sur la faune et la flore du Salève - Réalisation, images, texte, commentaires et musique composée et interprétée par l'auteur, copyright Flore Vidéo 2004 (52 minutes):
http://www.dailymotion.com/playlist/x1djxh_FONDATION-FEDRE_saleve/1#videoId=xe70yq =
http://www.saleveautrement.ch "News" puis Descendre "Toutes les news... » " puis descendre pour trouver la vidéo.

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http://www.dailymotion.com/video/x16cz0w#user_search=1 = http://www.dailymotion.com/video/x16cz0w_saleve-la-montagne-inattendue_tv =
http://rhone-alpes.france3.fr/emissions/chroniques-d-en-haut/actu/saleve-la-montagne-inattendue.html =
Cliquer ici pour visionner
durée vidéo : 26 minutes = France 3 Rhône-Alpes, 14 Rue des Cuirassiers, F-69003 Lyon tél. 0478146000, redactionlyon@france3.fr, "Salève, la montagne inattendue" dans "chroniques d’en haut" diffusé le samedi 26 octobre 2013 à 16h15 par Laurent Guillaume et Fabrice Ferrari. Apparaissent dans la vidéo : Bernard Fuchs = Club Alpin Français Annemasse-Salève, Tel : 0450437606, Yvette Vaucher = alpiniste, André Collin = spéléologue, Bruno Vayssière = ancien directeur (et non président comme mentionné dans la vidéo) de la Fondation Braillard Architectes, Christian Liechti = parapentiste, Albert Baud = parapentiste, 74430 Saint-Jean-d'Aulps, tél. 0607631625 ou albertbaud@yahoo.fr , Téléphérique du Salève Annemasse Tourisme - Le Pas de l'Échelle, F-74100 - Étrembières - Tel : 0450398686, Mail : info.saleve@ratpdev.com .
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http://www.rts.ch/video/info/couleurs-locales/6100061-couleurs-d-ete.html 
durée vidéo : 20 minutes. 28 août 2014 Couleurs d'été (Tania Chytil) 19h00-19h20 (20'). Le résumé de l'actualité romande (2'), les carrières du Salève (3'30), Claude Haegi, ancien conseiller d’État et ancien Maire de Genève, Bernard Chavaz, les carrières du Salève , Eric Durr, SMS, Patrice Prunier, Haute école du paysage, ingénierie et d'agriculture de Genève, André Mabillard, randonneur « aficionado » du Salève et David Viry (7'10-7'30), Pierre Cusin, président SMS (3'), Pascal Desbiolles agriculteur à Meinier (Genève), Claude Barbier (Historien), Raphael Chardon (agriculteur à St-Julien-en-Genevois (France), Luc Barthassat conseiller d’État en charge du département de l'environnement (GE), François Erard, directeur d'AgriGenève.
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http://www.notrehistoire.ch/medias/1500 6’ Tout en région : Le Salève attire toujours de nombreux genevois (parapents, varappe, sous-sol, ancien train, carrières etc...). (RTS Radio Télévision Suisse, 18.8.1999). Genève-Région, RTS. (Sabine Kennel)
= https://www.rts.ch/archives/tv/information/tout-a-l-heure/6248688-notre-saleve.html
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Emetteurs TNT Mont-Salève (.gif)
http://www.emetteurs.ch/gallery/Saleve
http://www.emetteurs.ch/wiki/index.php/AIN_%2801%29HAUTE-SAVOIE_%2874%29
http://www.emetteurs.ch/wiki/index.php/La_bande_FM_%C3%A0_Gen%C3%A8ve
http://radiomap.eu/ch/geneve
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http://www.lenymphea-club.com 961 Route de la Croisette, 74160 Collonges sous salève, Tel : fixe +33972875869, Portable +33660687226, Mail : jluc@lenymphea-club.com
Après sa 6ème année d'existence, le club accueille de plus en plus une clientèle de qualité Franco/Suisse vu sa situation géographique. Situé à 10 mn de Genève à Collonges sous salève en Haute-savoie, c'est un magnifique Chalet isolé sur les flancs du mont Salève. Le club est composé d'un bar, d'une piste de dance, des coins coquins pour les moments les plus chauds et tout cela dans une ambiance aux lumières tamisées. Le club est un établissement non-conformiste réservé aux libertins et aux personnes ayant un esprit ouvert de plus de 25 ans.
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Guide: géologie et archéologie de Genève. Guidebook: geology and archaeology of Geneva - pdf 93 pages. Walter Wildi, Pierre Corboud, Stéphanie Girardclos, Georges Gorin - Société de physique et d’histoire naturelle de Genève - Section des sciences de la Terre et de l’environnement - Rue des Maraîchers 13, CH-1205 Genève. Copyright 3/2017. =
http://www.unige.ch/forel/Services/Visitegeologique.html - clic sur la foto. =
http://www.unige.ch/forel/files/5114/8949/5654/Guide_Geneve.pdf

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