Escalade = Varappe

   c_quoi ?


à travers d'un rouleau de papier toilette...

Petit lexique de la varappe:

Naturelle: Pas de mur artificiel.
Artificielle : On utilise l’équipement pour la progression et non pour enrayer la chute.
Libre: On utilise l’équipement pour enrayer la chute.
Solo integral: sans corde ----> une chute est fatale.
Bloc: Petits rochers (maximum 3 mètres) sans corde, terrain non équipé, matelas par terre.
Gaz : Vide

Source: Bernard Wietlisbach: Le Guide du Salève (Genève, 1990), Voir
http://www.cactus-sports.ch/topos/topos.html =
http://www.cactus-sports.ch/images/saleve1990.pdf = un lien (erroné le 26.9.2016) permet de télécharger (= exposer sur l’écran) Le Guide du Salève édition 1990 en son entier (130 pages, 20 MO). Les liens pour Les blocs du salève, version avril 2015 et les mises à jour des Petites Varappes, Massif du Coin, Etiollets, Buttikofer, Lamin et bonhomme fonctionnent en septembre 2016),
PS: quelques noms prets à confusion : Pitons de Veyrassat, la Montée des Treize Arbres etc...
ou encore, pour les amateurs d'histoire : le guide du Salève de Bossus et Briquet de 1965 (100 pages, 10 MO).
http://www.escalade-74.com/topos_en_ligne/ = Claude Stöcklin : topo des blocs du Salève.
http://www.escalade-74.com = Claude Stöcklin : "les topos" puis "le guide du Salève".
https://27crags.com/crags/le-saleve et https://27crags.com/crags/le-saleve-blocs

Une description du site varappe du Canapé (au dessous et parallele au sentier des bûcherons) était jadis ici http://www.iragael.fr.tc

Les archives de la TSR : Au printemps 1966, l'émission Le Magazine part à la rencontre de ces Genevois qui escaladent le Salève à mains nues: pour se délasser après la journée de travail, pour s'entraîner, retrouver les amis, voire encore se confronter à eux-mêmes. Leur sport favori se nomme la «varappe», mot dont l'étymologie est étroitement liée au lieu, puisque il vient d'un couloir rocheux («une cheminée») du Salève. Chacun de ces passionnés explique ce qui le pousse à escalader régulièrement la montagne haut-savoyarde qui surplombe Genève (chercher le mot "varappe", durée de la vidéo = 6 minutes, au début il n'y a pas de son):
http://archives.tsr.ch/player/sport-varappe =
http://www.rts.ch/archives/tv/information/magazine/3443433-varappe-au-saleve.html
voir aussi (durée de la vidéo = 7 minutes et 45 secondes):
http://www.dailymotion.com/video/x3cvv3_la-varappe-au-saleve ainsi que
http://www.escalade.pro/news/video-titou-dechamboux-ailes-du-desir-8b-saleve/ durée de la vidéo = 10 minutes, au début il n'y a pas de son = Titou Dechamboux précis et fort dans les doigts pour une (première?) répétition des Ailes du Désir, un 8b+ du Salève réalisé par Elie Chevieux en 1994 =
https://www.youtube.com/watch?v=5zCk3H1mkWM .
Sentes et Rocs - Escalades au Salève 1958, Yves Lambert, Réalisateur : André Kern, Guide suisse : Raymond Lambert
http://wn.com/sal%C3%A8ve (1ère partie) 17' (salève = 0-6, escalade = 7-17) =
https://www.youtube.com/watch?v=mqEPwjA3XzU
https://www.youtube.com/watch?v=bzxs4fPaWHU (2ème partie) 17'
https://www.youtube.com/watch?v=cdzAFsf7b4g (3ème partie) 17' (4-17 pas de son)
http://www.camptocamp.org/outings/805757/fr/le-saleve-les-grandes-varappes les grandes varappes. 25.9.2016

LES ROCHERS DE FAVERGES Cliquer ici pour visionner la vidéo de présentation du site [via le blog de Lionel, durée vidéo = 6 minutes]. Et voilà, aprés avoir brossé brossé, aprés avoir chercher chercher, aprés avoir trouvé trouvé, le site des Rochers de Faverges est pret à être grimpé par tous. Un site d'une quarantaine de passages, adaptés parfaitement aux grimpeur de blocs qui évoluent entre le B2 et le B6, du facile certes, mais dans des mouv' et un rocher magnifique. Tous les passages sont fléchés en bleu. Difficile décision de devoir le partager avec d'autres, mais c'est là le but de toute création, le partage. Donc pour vous y rendre, suivez les cartes (cliquer dessus pour agrandir), puis garez vous sur un grand parking sur la gauche si vous arrivez depuis la croisette. Sur la droite il y a un portail qui donne sur un champs, que vous devrai descendre, et là il vous apparaîtra, beau comme un conte, ambiance elfique d'un monde de grés et de pins, perdu au milieu d'un Salève calcaire. Ici le Topo (cliquer dessus pour agrandir) ainsi que la correspondance des cotations pour ceux qui ne sont pas adeptent du B (développé depuis quelques années à Annot). Merci de ne pas dénaturer ce lieu et d'en prendre soin, vous avez amplement le droit de réprimer les personnes que vous voyez en train de graver les rochers ou de dessiner dessus. Attention, utilisez la magnésie avec raison, et brossez-la après votre passage. TAILLE DE PRISE INTERDITE TOTALEMENT! Enfin attention au gré, il est très fragile en période humide, ne grimpez pas après la pluie, les prises risque de casser. Bonne grimpe à tous... Lionel HINARD et Club Nature et Sport de Montagne du Saléve = http://cnsms7416.blogspot.com.

https://www.youtube.com/watch?v=NaSaspEsZtU 14.9.2014 - durée vidéo : 2 minutes.
http://www.rts.ch/archives/tv/jeunesse/cap-sur-l-aventure/6031351-l-appel-de-la-montagne.html 1971. Michel Vaucher (et Yvette Vaucher, son épouse d'alors) évoque l’expédition internationale dans l’Everest à laquelle le couple a participé (1-19'), ainsi que leur ascension de la difficile face ouest du Salève (20-55').
https://www.facebook.com/grimpeursdusaleve
l'équipement du varappeur (le matin dimanche 26.6.2016)
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Le mont Salève, paradis de l’escalade et berceau de la varappe, Publié le 06/01/2016 par Le Messager
L’histoire officielle de l’escalade au Salève commence en 1862, lorsque trois audacieux Genevois (Louis Perrin, Paul et Emile Thury), qui cherchent à découvrir de nouvelles grottes sur le massif, escaladent l’aiguille du Coin et d’autres parois verticales pour explorer des sites vierges de présence humaine. Dans la foulée de ces pionniers, des membres de la toute jeune section genevoise du Club alpin suisse, fondée en 1865, vont arpenter le massif à la recherche de nouveaux passages à ouvrir sur ces impressionnantes falaises qui dominent la ville du bout du lac.
400 voies différentes
Au fil des décennies, ce sont quelque 400 voies différentes qui seront ainsi ouvertes et répertoriées. Les alpinistes qui ont tracé ces voies sur le Salève ont aussi eu le privilège de baptiser ces passages d’escalade. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ont fait preuve d’une imagination débridée ! Au-delà des grands classiques que sont les Etiollets, la vire des Etournelles, la barre des Petites-Croix, la dalle de Beaumont, la via ferrata de Pomier, la dent du Requin ou la falaise du Coin, on trouve ainsi un drôle d’inventaire que n’aurait pas renié Jacques Prévert, avec des voies intitulées l’Allumeur de réverbères, les Anarchistes, l’Arc-en-ciel de larmes, les Assoiffés, le Bal des grenouilles, la Ballade pour un cercueil, le Bigoudi-farceur, la Carte du tendre, le Chemin dans les nuages, l’Enfer vert, le Facteur cheval, la Gourmandise, le Grand zèbre, les Mandarines volantes, l’Œil du cyclone, le Palais du lombric, le Songe d’une nuit d’été ou Waterloo morne plaine… Le plus étonnant dans cette histoire, c’est que le Salève, qui reste une très modeste montagne par rapport aux majestueux sommets des Alpes, est à l’origine du mot varappe et du verbe varapper, deux termes utilisés par les alpinistes du monde entier pour désigner l’action de grimper. C’est une fois encore ces pionniers de la grimpe au Salève qui sont à l’origine de ce néologisme qui a fait date dans la grande aventure de l’escalade.
La varappe remonte à 1875...
Cette histoire de varappe commence vers 1875 sur les hauteurs du bourg de Collonges-sous-Salève, non loin du hameau du Coin où un groupe de fervents grimpeurs genevois s’escrime à escalader toutes les voies possibles de ce secteur riche en falaises escarpées. Malgré tout le talent de ces jeunes alpinistes, une voie située dans la gorge du secteur des Varappes résiste à leurs tentatives. Les mois passent et leur échec demeure, ce qui amuse le petit monde des grimpeurs du Salève. Et voici qu’un jour, devant leur impuissance à vaincre cet itinéraire, ils se voient affublés du sobriquet de varrapeux. La trouvaille semble plaisante et elle se répand bientôt au-delà du cercle des escaladeurs du Salève. La suite est plus mystérieuse et on ne sait par quel itinéraire le mot varappe et ses déclinaisons varapper et varappeur va passer du Salève aux autres massifs de France et du monde pour finalement trouver sa place dans le petit dictionnaire de la terminologie montagnarde. DOMINIQUE ERNST
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25.7.2016 camptocamp.org : saleve massif du coin arête des etiollets classique - ndaudin, Tijmen
Salève - Massif du Coin. Orientation principale : SW, escalade, Cotation globale : C, Engagement : I, Qualité de l'équipement en place : P1 (très bien equipé), Cotation libre et obligatoire : 5c.
Parking : Le Coin (terrain de tennis) 650m, Genevois - Jura S, Haute-Savoie, France, Prévisions météo : Rien. Activités : Altitude maximale : 800m, Dénivelé : +100m, Altitude de l'accès : 800m - dégagé. Conditions de terrain : bonnes, Fréquentation : peu fréquenté,
Description [Fermer la section] : Lire / traduire en : français, italien, allemand, anglais, espagnol, catalan, basque
Conditions de terrain, équipement et qualité du rocher rencontrés (approche, voie, et à proximité) :
Approche : bien glissante, Rocher : Patinée mais au final plutôt sain, Sortie : Engagé mais assez visible, Les autres conditions le même jour dans le même massif. Météo observée : Beau et chaud avec une légère bise et quelques nuages pas désagréables vu que la face est bien exposée au soleil.
Heure de départ / horaire : Depart 18 hrs du parking et retour sur ce meme parking vers 20:15 : 15min d'approche, 1hrs 30min de montee avec plein de pause photos, 30min de descente (pas de rappel)
Commentaires sur l'accès routier ou TC : Aller a Collonges-sous-Salève. Monter au Coin. Se garer dans la carrière qui se trouve juste après les Tennis.
Commentaires personnels : Très jolie voie bien qu'un peu courte. Après quelques jours de repérages sur topos, nous nous sommes enfin motivés à prendre notre matos et aller grimper au Salève après le boulot. Pour notre première voie dans le secteur, nous avions décidé de faire la grande voie la plus facile étant donne les nombreuses mise-en-gardes qui trainent sur internet quand au niveau "à l'ancienne" du Salève. Au final, la voie était plus facile que ce à quoi nous nous attendions. Le passage clef du "saut" est sans grande difficulté mais probablement plus facile en tête qu'en second (dû au tirage de corde). J’ajouterais que le nommer le « grand écart » serait probablement plus précis et moins anxiogène... Les cotations sont juste et abordable malgré la patine omniprésente. Tous les passages clefs sont plutôt bien protégé.
Source : http://www.camptocamp.org/outings/780331/fr/saleve-massif-du-coin-arete-des-etiollets-classique

La Via Ferrata (VF)

Cette « parois du vertige » est un itinéraire alpin équipé de câbles, marches, passerelles, rampes et échelons, ayant un caractère aérien et souvent athlétique. On peut considérer la VF comme « varappe facile ». Faut-il baliser l’accès à la VF ? Pas facile de répondre à cette question. Il faut éviter de tenter les promeneurs non expérimentés d’emprunter une VF car elle est difficile et très dangereuse. Un équipement spécial est indispensable. Il ne faut pas avoir peur du vide. Il ne faut pas avoir trop de poids car il faut se hisser à force des muscles. Une concentration extrême est nécessaire et la moindre défaillance est fatale. Ne partez jamais seul ou en terrain mouillé. Il est primordial de ne pas surestimer sa force, ses capacités. Il faut avoir le pied sûr et être exempt de vertige
Photos : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 .
Vidéo de la via ferrata de Fort l'écluse (4 minutes) http://www.youtube.com/watch?v=CLldVK188QQ .

L’équipement indispensable: longes avec absorbeur de choc à 3 mousquetons dont 2 permettant le mousquetonage du câble sans vissage ( = verouillage automatique et grande ouverture) (2 x 80 cm), baudrier [(ou cuissard) qui doit être adapté et bien fixé], casque (chute des pierres et protection par rapport à la roche et son équipement), une corde (diamètre 8-9 mm, longueur 30 mètres, en cas de besoin) et éventuellement des gants.
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Qu'est-ce que la via ferrata ?

Il s'agit d'un itinéraire aménagé le long d'une paroi rocheuse, équipé de câbles et d'échelons, de ponts de singe et de passerelles, permettant d'évoluer dans de bonnes conditions de sécurité.

Il s'agit aujourd'hui d'une discipline à part entière, quelque part entre la randonnée de montagne et l'escalade.

Qui peut pratiquer la via ferrata ?

Tout le monde ! Bien entendu, le niveau de difficulté est très varié. Certaines voies notamment sont assez athlétiques et "gazeuses" (avec un vide important sous les pieds), d'autres sont plus ludiques avec des passages sur des ponts de singe, des poutres ou encore en tyrolienne.

En tous les cas, la via ferrata est un excellent apprentissage de la verticalité, notamment pour les jeunes, dans des conditions souvent plus abordables que l'escalade.

Matériel et sécurité

Si vous n'avez jamais pratiqué, choisissez de prendre un guide. Vous en trouverez facilement en allant à l'office du tourisme local. En effet, bien que simple en apparence, la via ferrata reste une activité aérienne et de montagne, et il est essentiel de connaitre et de respecter strictement les consignes de sécurité. Par ailleurs, se renseigner sur la météo, et prendre avec soi de l'eau et quelques barres de céréales semble incontournable.

Concernant le matériel, il vous faudra un baudrier, une longe double pour s'attacher aux câbles, un casque, une paire de gants et une bonne paire de chaussures. Pour les tyroliennes, ajouter une poulie.

L'utilisation complémentaire d'une corde garantit une réelle sécurité, supprimant les risques de l'erreur humaine sur une mauvaise manipulation du matériel à la rupture possible du matériel d'assurage. La corde sera indispensable pour les via corda (itinéraire sans ligne de vie où les connaissances pratiques et techniques de l'escalade sont nécessaires) et les via cordata (assurage par une corde d'escalade).

Dans tous les cas, des professionnels pourront vous prêter le matériel.

Les niveaux de difficulté

Les cotations en via ferrata vont de F (facile) à ED (Extrêmement difficile). Souvent, un même site propose plusieurs variantes de niveaux différents pour convenir à tous les pratiquants. Voici les correspondances pour www.weezigo.com

F    : Facile
PD : Peu Difficile. Des parcours d'initiation. Parfois des passages aériens, mais pas de difficultés importantes.
AD : Assez Difficile
D   : Difficile. Quelques éléments techniques, des passages aériens. Sont nécessaires : bonne condition physique et une première expérience.
TD : Très Difficile
ED : Extrêmement Difficile. A la fois techniques et physiques. Pour les ferratistes expérimentés seulement !

Source : http://www.weezigo.com/pratique-de-la-via-ferrata
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L'échelle de Hüsler

K1 (facile), en général sentiers étroits tracés, assurages confortables en fonction du terrain. Prises de pieds larges, naturelles et là où elles manquent, sont montés des barreaux, des courtes échelles et des des crampons. Les passages une peu exposés sont équipés d'assurages par câbles ou chaînes et égalements dans les passages abrupts. Un auto-assurage n'est pas nécessaire pour les randonneurs expérimentés.

K2 (moyen), certains passages rocheux sont plus abrupts, mais l'itinéraire est largement assuré. Les passages abrupts ou verticaux sont équipés d'échelles ou de crampons. Sur terrain peu difficile, les câbles métalliques ou mains-courantes assurent le via-ferratiste. Auto-assurage avec prudence.

K3 (assez difficile), l'itinéraire suit de plus longs tronçons abrupts et parfois exposés. En cas de non assurage, degré de difficulté III, mais est encore bien assuré. Il n'y a pas de passages exigeant une forte traction des bras. Auto-assurage nécessaire.

K4 (difficile), parois rocheuses abrupts avec passages verticaux, aussi surplombs bien assurés. L'itinéraire est souvent très exposé, les prises et prises de pied naturelles sont souvent petites. Dans les passages exposés ou très abrupts, il n'y a souvent qu'un assurage par câble, donc traction des bras nécessaire. Les points d'arrêt artificiels comme pitons ou prises métalliques seulement aux endroits les plus difficiles. Les via ferrata "à la française" constituent l'exception en disposant d'assurage beaucoup plus nombreux mais sont également plus exposées.

K5 (très difficile), via ferrata dans les zones rocheuses les plus difficiles. Elle sont souvent longues en distance et en durée, sont exigeantes et éprouvantes. Passages verticaux ou déversants parfois seulement équipés de câbles. Les points d'appui artificiels n'assurent que les passages extrêmes. Itinéraire pour le ferratistes en bonne condition physique et avec expérience.

K6 (extrêmement difficile), via ferrata pour les "crack". Bras puissants, nerfs solides, condition physique irréprochable sont absolument nécessaire. Longs passages verticaux, peu d'assurage et bonne endurance, surtout dans les bras. Pour les vias ferratas sportives, les chaussures d'escalade ainsi qu'un assurage supplémentaire par une compagnon de cordée peuvent présenter une avantage.

Cotations supplémentaires.

Gaz

1 : très peu de vide
2 : peu aérienne
3 : aérienne
4 : vertigineuse

Physique

1 : très peu physique
2 : peu physique
3 : physique
4 : très physique et éprouvante

Technique

1 : pas technique
2 : peu technique
3 : technique
4 : très technique

Surplomb

1 : pas de surplomb
2 : légers surplombs ne posant pas de gros problèmes.
3 : plusieurs surplombs
4 : longs surplombs

Source : http://passion.montagne.over-blog.com/article-20023556.html

Voir aussi pdf tiré du site du club alpin suisse (sac-cas.ch)
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http://www.escalade-74.com
http://www.ffme.fr
http://www.kinescalade.com
http://www.montagne-virtuel.com/technique/viaferrata.php
http://www.viaferrata.org
http://www.viaferrata-fr.net
http://www.laviaferrata.net/equipement-via-ferrata.php
http://www.weezigo.com/pratique-de-la-via-ferrata
http://en.wikipedia.org/wiki/Via_ferrata .
Exemple d'annonce pour une sortie de Via Ferrata - pdf

La Via Ferrata Revaclier (bois du Pomier au Salève).

Accès: à la bifurcation, juste avant l’Abbaye du Pomier, prendre à gauche (à droite route fermée). Monter en voiture jusqu’au parking de Convers (à 100 mètres de l'Abbaye, altitude = 800 mètres, Le Rocher à Roger 2003). Laisser la voiture au parking et emprunter le sentier des Convers (direction paroi rocheuse).

Suivre le balisage jaune ocre et jaune citron pendant 15’.

A 950m d’altitude il y a un poteau indiquant le début de la VF (à gauche, blanc sur fond rouge). La VF a un dénivelé de 70 mètres et une longueur de 500 mètres. Le temps de l’escalade est estimé à 50’. La première partie est de la randonnée sécurisée puis la partie finale est athlétique. En franchissant le dernier obstacle (très aérien et physique) on rejoint le sentier de Convers par un balisage rouge [Cairn = un monticule (petite pyramide) de pierres]. 15’ plus tard on arrive à la ferme de Convers (1200m d’altitude, 1978 gravé sur le mur, tilleuls). La descente jusqu’au parking dure 40’. Le circuit complet (sans compter les arrêts), en combinant la visite de la ferme de Convers, la montée par la VF et la descente par le sentier du Convers, dure 2 heures. Pour le Plan du Salève [1350m, belvédère (lac d’Annecy)] il faut ajouter une heure.

La Via Ferrata Revaclier était construite et est entretenu (avec l’aide financière du Service du Sport de la Ville de Genève) par la section carougoise du CAS à la mémoire de Jacques Revaclier décédé accidentellement en montagne en février 1997. Elle était inaugurée en novembre 1999. Pour renseignement: Hans Bräm, M=785’73’73 ou e-mail : hansbraem@vtx.ch.


Fotos : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11
Sites internet:
http://viafer.play.free.fr/via/jacques_revaclier.htm
http://www.viaferrata.org
http://viaferratafr.free.fr/liste.php?via=85
http://rochsnake.centerblog.net/106-via-ferrata-jacaques-revaclier-bois-du-pomier
http://rochsnake.centerblog.net/119-via-ferrata-revaclier-bis nouveau diaporama
http://www.laviaferrata.net/topo-via-ferrata-revaclie.html
https://www.youtube.com/watch?v=6xE-GhxyEOs&feature=youtube_gdata Randorama au Salève (via ferrata Jacques Revaclier) 12.2013
http://www.viaferrata-fr.net/via-ferrata-85-La-via-ferrata-Revaclier-%28au-Bois-du-Pomier%29-St-Julien-en-Genevois-Haute-Savoie.html
http://randorama74.centerblog.net/13-le-saleve-via-ferrata-jacques-revaclier 4'
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